| n° 21410 | Fiche technique | 14813 caractères | 14813 2322 Temps de lecture estimé : 8 mn |
06/01/23 |
| Présentation: Ah ces Italiens ! Il ne nous manquait qu’un air de mandoline pour que tout soit parfait. | ||||
| Résumé: Des vacances italiennes dédiées au repos. C’est ce que nous avions décidé. Des moments uniquement consacrés à nous relaxer. Farniente ! Un mot parfaitement adapté pour notre petit voyage latin. | ||||
| Critères: f ff fépilée lunettes vacances plage fsoumise fdomine exhib noculotte ffontaine fmast intermast nopéné -voyeur -exhib | ||||
| Auteur : Juliette G Envoi mini-message | ||||
Vacances italiennes – Août 2014
Des vacances italiennes dédiées au repos. C’est ce que nous avions décidé. Des moments uniquement consacrés à nous relaxer. Farniente ! Un mot parfaitement adapté pour notre petit voyage latin.
Les deux Italiens ne nous ont pas lâché des yeux depuis notre arrivée sur la petite plage pratiquement déserte.
Malgré l’heure très matinale, il fait déjà chaud. Les deux hommes se situent dans la tranche d’âge qui leur colle l’étiquette « âge mûr ». Sachant que le machisme fait qu’une femme de quarante printemps passe pour un fruit mûr. Les hommes, eux, bénéficient d’une petite vingtaine d’années en plus pour prétendre au titre d’hommes mûrs. Ne me demandez pas pourquoi, mais c’est pourtant ainsi.
La cinquantaine passée, ces messieurs sont assis sur des draps de bain et nous regardent en toute impolitesse. À leur décharge, si j’ose m’exprimer ainsi, il faut avouer que, les serviettes de plage posées, nous nous sommes allongées entièrement nues sur nos draps de bain. Et cela, à une petite quinzaine de pas seulement du territoire de nos deux Italiens.
Plus loin, les dames de nos compères papotent les pieds dans l’eau. Ces deux mâles seront des complices idéaux. Rien à craindre d’eux, ces dames étant présentes, et si ces messieurs seront très attentifs aux moindres de nos gestes, ils se devront de rester discrets. Le genre de voyeurs idéals.
La voix voilée de Gwenaëlle est un signe qui ne trompe pas. Ma compagne est déjà très excitée.
Elle a véritablement changé. Sa timidité émouvante lors de nos premiers jeux a disparu. C’est un charme de moins. Pourtant, son audace d’aujourd’hui et sa grande excitation à prendre des initiatives font que je ne peux me plaindre.
Gwenaëlle est très belle. Une superbe fille grande et mince, au corps de sportive. Quelques courtes mèches de sa chevelure châtaine sont humides de sueur. Les superbes yeux verts sont fermés. La coquine est terriblement excitée. Ses délicates narines palpitent sous sa respiration saccadée. Sa bouche pulpeuse et ses dents qui mordent doucement sa lèvre inférieure me font littéralement fondre.
Sous le buisson de poils sombres, c’est comme un abricot qu’elle ouvre de ses doigts. Gwenaëlle s’écarte lentement pour offrir son intimité à nos voyeurs. Mais ce sera tout. Elle n’ira pas plus loin. Elle sait ce que j’attends d’elle. J’adore qu’elle jouisse sans se caresser. Pour beaucoup de femmes, cet acte apparaît comme une sorte de mythe. Ou un simple mensonge. C’est pourtant si facile quand on est assez cérébrale pour laisser aller son imaginaire.
Gwenaëlle ouvre ses cuisses musclées en respirant précipitamment. Ses petits seins aux pointes rosées se soulèvent sous une puissante excitation. Je vois son petit manège du coin de l’œil, mais c’est surtout le visage de ma chérie qui m’excite. Gwen est très proche de la jouissance.
En deux minutes chrono. Simplement en ouvrant son sexe de deux doigts. Petite salope ! Pourtant, notre première nuit de retrouvailles a été torride.
Gwen fixe les deux hommes sans me répondre. Ses jolis seins ronds et fermes dardent leurs pointes vers le ciel azur. Les lèvres de son sexe brillent de cyprine et je dois faire un effort pour ne pas la toucher.
Fut un temps où je dirigeais Gwenaëlle pour nos exhibitions. Aujourd’hui, si je reste la maîtresse dominante dans nos jeux, de plus en plus souvent, elle se met en avant. Un gémissement me tire de ma rêverie, et je quitte des yeux le joli visage à la peau mate. Gwen passe son index sur sa fente. Son sexe s’est ouvert et, maintenant, dégouline de cyprine.
Un coup d’œil aux mâles me fait sourire intérieurement. Ils sont assis, comme figés, regards braqués vers nous. L’un d’eux a abandonné ses solaires pour chausser ses lunettes de vue. Mes lunettes de soleil, elles, sont adaptées à ma vue et cela ne m’a presque rien coûté. Un bon compromis que mon voyeur ne doit pas connaître. Cette idée me fait sourire et l’homme aux lunettes lève un pouce en l’air. Geste international, s’il en est. L’homme a cru que je lui souriais.
Gwenaëlle ne gémit plus. Elle geint doucement. Index et majeur réunis vont et viennent doucement dans son antre trempé et largement ouvert.
La peau très bronzée de ma compagne brille de sueur. Les seins de Gwen bandent, globes affermis et pointes dures et tendues.
Gwen soupire longuement. J’entends le doux clapotis de ses doigts qui s’enfoncent dans son sexe.
Je me suis approchée du corps de ma compagne et me tourne sur le côté. M’exhiber m’a toujours beaucoup excitée. Mais cette fois, c’est Gwen qui doit être sacrée reine des salopes.
Je relève une jambe, offrant à mon tour mon intimité aux voyeurs. Jambe gauche relevée et écartée de sa grande sœur, ma position offre une vue imprenable sur mes deux orifices. Nos deux mâles italiens ne peuvent plus ignorer que mon pubis est glabre. Comme il leur est loisible de regarder ma grotte ouverte et se repaître de mon anus dévoilé. Peut-être même distinguent-ils que ma chatte coule comme une source paresseuse. Une petite fontaine au débit très lent. Ces images pensées me font presque gicler et tout mon corps se crispe.
Ma main bouge et mes doigts étirent doucement la pointe dure du sein gauche de ma belle.
Gwenaëlle, obéissante, s’exécute aussitôt en se trémoussant lentement et en retenant son souffle.
Fut un temps… Fut un temps, où cette petite soumise aurait rougi. Les joues en feu, elle aurait plusieurs fois murmuré « Non… non, ma Juliette, pas ça. Pas ça, s’il te plaît ». Bien sûr, elle aurait obéi. Gwen obéissait toujours, puisant dans sa soumission un plaisir trouble et une jouissance un brin perverse. Aujourd’hui, elle m’obéit sans vraiment se sentir soumise.
Gwenaëlle s’est tournée vers moi.
Ses yeux verts brillent d’excitation et elle murmure une nouvelle fois les mêmes mots, tout en me fixant tout le temps qu’elle obéit. Une légère grimace déforme les lèvres sensuelles et je comprends que Gwen se sodomise.
Gwen murmure un « Oui » presque inaudible, suivi d’un halètement qui en dit long sur la difficulté qu’elle aura à tenir sa promesse.
Je prends le temps de vérifier si ces dames sont restées éloignées. C’est le cas pour l’une. La femme en maillot deux-pièces noir semble occupée à fouiller le sable. L’autre, moulée dans un maillot une-pièce vert pomme, a rejoint les deux hommes, sans qu’ils ne se rendent compte de la présence de la nouvelle venue. Il faut bien avouer que notre petit manège accapare toutes leurs attentions.
Gwen, yeux clos, ne cherche pas à comprendre. Elle obéit en expulsant un gros soupir lourd de frustration. Quant à moi, je m’apprête à gérer un petit scandale. Un drame de la jalousie. Et il s’agira de jalousie italienne. Vendetta et tutti quanti…
Debout, l’Italienne regarde vers nous, immobile, et bras croisés sur sa poitrine opulente. Elle est comme statufiée. Tout comme la trop curieuse femme de Loth. Pourtant, si elle devait exploser, cette bombe méditerranéenne l’aurait déjà fait. Il n’y aura donc pas de drame. Je l’espère en tout cas.
Gwenaëlle bouge aussitôt les doigts de sa main droite, les enfonçant doucement dans son sexe. Puis, son majeur gauche reprend son mouvement lent, s’enfonçant dans son œillet, à peine plus sombre que sa peau.
À notre rencontre, Gwen n’était pas du genre à gérer son bronzage. Avant moi, elle n’aurait jamais pensé à parfaire son bronzage intégral. Maintenant, elle est devenue plus soucieuse d’être parfaitement brunie partout. Gwen n’hésite plus à ouvrir ses cuisses, comme ses fesses, pour que le bronzage soit parfait absolument partout. Le profond sillon qui sépare les globes fermes de son si joli cul, n’échappant pas à la règle. Aujourd’hui, Gwenaëlle tient beaucoup à me plaire de toutes les façons possibles.
Je fixe ma compagne et ne suis pas surprise de sa réaction quand elle découvre la femme qui nous regarde. Son teint bronzé n’arrive pas à cacher que cette coquine a rougi.
Les mains de Gwen bougent en cadence et ses doigts s’activent maintenant plus vite. Cette petite coquine est très excitée par cette Italienne. Gwen amplifie les allers-retours de ses doigts, bousculant son sexe, pinçant par instant son clitoris et défonçant son tendre œillet. Pourtant, je sais qu’elle m’obéira. Elle attendra que je prenne mon plaisir avant de se laisser aller. Cependant, je ne peux pas trop lui en demander. Et bien heureusement pour Gwen, je suis très proche de craquer. Regarder Gwenaëlle se caresser est un ravissement chaque fois. Quand elle geint, alliant son index à son majeur pour ouvrir plus encore son petit orifice, je sais que je vais jouir. La vue des doigts de ma compagne se sodomisant m’excite toujours terriblement.
Je ne me touche pas. Ma fente s’est ouverte un peu plus. Comme de par sa propre volonté. Je vais jouir, et, je le sais déjà, ce sera bref et brutal…
Un petit jet de mouille gicle sur ma cuisse quand je jouis en retenant un gémissement. C’est presque douloureux et mon ventre me semble en feu.
Gwenaëlle me suit dans une jouissance peut-être plus intense encore et après avoir crié doucement, continue à subir son orgasme en lâchant un long gémissement rauque. La vague passée, elle se tord un long moment en haletant comme un soufflet de forge. Mon orgasme a été violent comme une déferlante sur une grève. Je l’avais prédit. Comme chaque fois que je suis très excitée et que je ne me touche pas. Celui de ma chérie tenait du tsunami.
J’ai la tête sur l’épaule de Gwenaëlle qui tente encore de mettre de l’ordre dans son souffle, quand brusquement, le silence est rompu par une voix de femme. Une voix de crécelle. Une harpie en chasse. Il me suffit de bouger la tête pour comprendre. Ces messieurs se font houspiller par la femme de Loth, devenue mégère hurlante. Et pourtant…
Pourtant, tout le temps que nous avons pris pour jouir, elle ne nous a pas quittés des yeux. Elle nous regardait sans un mot. Et je parierais volontiers que notre petit jeu lui a beaucoup plu. Je suis presque sûre que le triangle vert pomme de son bas de maillot est plus qu’humide. La femme a fait se lever nos deux martyrs et les a forcés à déguerpir à grands coups de hurlements grinçants. Puis, elle s’est retournée vers nous. C’est moi qu’elle regarde. Parce que Gwen est restée allongée à cuver son orgasme torride.
L’Italienne paraît grande et mince. Une brune qui semble jolie. Une belle plante d’une cinquantaine de printemps. La femme de Loth est redevenue immobile et me fixe. Un long regard sur moi. Puis un large sourire. Oui… C’est une évidence. Nous regarder ne l’a pas laissée indifférente. Nous observer jouer des doigts sur nos mandolines lui a beaucoup plu. Tout comme certainement la douce musique des légers cris de Gwenaëlle. Nous lui avions offert une jolie partition. Il est connu que les Italiens sont très sensibles à la musique. Opéra ! Un nom bien de chez eux, non ?
L’Italienne a un autre sourire, m’adresse un petit geste de la main et se détourne.
Les deux couples sont bien éloignés, quand la femme de Loth, houspille une nouvelle fois, son coquin de mari.
Comediante ! Tragediante…