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Temps de lecture estimé : 9 mn
04/01/23
Présentation:  Ce texte peut être lu comme une suite a Mon oncle Paul de Carlamoore
Résumé:  Lucie emménage chez son « oncle Paul ».
Critères:  fh hplusag jeunes oncletante fsoumise hdomine vidéox sm -diffage -dominatio
Auteur : Sergefra  (Bel homme coquiin)            Envoi mini-message

Série : Mon oncle Paul

Chapitre 02
Colocationfusion


Ce texte peut être lu comme une suite à Mon oncle Paul, de Carlamoore.





Lucie



Papa n’a pas été très facile à convaincre. Laisser sa fille unique aller vivre hors de l’appartement qu’ils partagent dans l’amour et la tendresse depuis dix-huit ans… Je crois qu’il avait surtout peur de se retrouver seul. Mais Paul habite à côté de la fac. Je gagne presque une heure de transport le matin et autant le soir. Il est convenu que je passerai les week-ends à la maison. Ce que je ferai dans un premier temps, je ne veux pas le contrarier. Je m’en affranchirai petit à petit.


Papa a invité Paul à dîner avec nous. Il lui a demandé s’il pouvait me laisser la chambre vide contre un loyer. Paul a joué l’hésitation, évoquant ses difficultés à partager son appartement avec quelqu’un, lui qui est « célibataire » depuis si longtemps. Mais il a fini par accepter, bien sûr… à la condition que je libère ma chambre « en cas d’invitation amoureuse ».


Que tout ça a été rapide, quand j’y pense ! C’est à peine croyable. Je me croyais à l’abri d’un coup de foudre… mais c’est ce qui m’est arrivé. Je voulais juste me jouer de ce vieux tonton, et c’est mon propre cœur qui s’est emballé. J’aime cet homme. J’aime sa manière (surprenante) de me dominer. Je pense que ça le surprend lui-même.

Nous portons mes petites affaires dans la chambre du fonds. Paul et moi savons que je ne devrai pas y dormir. Mais Papa propose de m’acheter un lit et une commode pour la moderniser. Il viendra la repeindre… un soir après le boulot. Paul et moi ne sommes pas enchantés.

Paul invite Papa à rester partager l’apéro et des pizzas qu’on fait livrer. Entre deux parts, mon père remercie son ami :



J’ai honte de berner ainsi mon père. Il ne faudra jamais qu’il sache…




Paul



Lucie a réussi à convaincre son père qu’il fallait qu’elle se rapproche du lieu de ses études.

Et puisque son oncle Paul habite à côté de la fac et dispose d’un grand appartement, il pourrait lui demander de l’héberger.

La première fois que Christ m’en a parlé, j’ai bien sûr souligné tous les désagréments que ça m’apporterait avant de me laisser faire.

Christophe a conduit sa fille ce soir chez moi, s’il savait… Voiture pleine de valises, doudous, livres, ordinateurs, objets personnels. Plusieurs allers-retours à trois entre la voiture et mon appartement. Heureusement, l’ascenseur, parfois capricieux, aujourd’hui, fonctionne très bien.

Je leur montre la chambre, à l’opposé de la mienne, au fond de l’appartement :



Nous y posons ses valises et cartons. Je propose à Chris de s’asseoir, de reprendre son souffle, de partager une mousse pendant que Silou range ses affaires.



Nous l’accompagnons à la porte, il étreint longuement sa fille.





Lucie



Je n’ai jamais berné mon père ainsi. Je suis mal et en même temps je suis si contente de ce que je vais vivre avec Paul. Je ne peux attendre que l’ascenseur soit parti que je me jette au cou de mon amoureux.




Paul



Je rougis et l’embrasse, je ferme la porte derrière lui, et me retourne. Lucie me saute au cou et m’embrasse avec fougue. J’entends l’ascenseur s’enclencher et descendre. La diablesse force ma bouche de sa langue, c’est si bon. Collée contre moi, je sens sa chaleur, son parfum, ses seins. Je la prends dans les bras et fais quelques pas. Ma langue et la sienne dansent toujours le tango, et nos corps valsent dans le couloir. Elle s’appuie sur mes épaules et me saute autour de la taille, sa robe remonte, je place mes mains sous ses fesses pour la maintenir. La coquine est nue ! Et mes mains empoignent sa chair douce et fraîche. Soudée à moi par le haut et le bas, elle ne tarde pas à déclencher une réaction mécanique, qu’elle encourage par des mouvements du bassin. Sans la lâcher, je tente de me débarrasser, non sans mal, de mon jean. De l’autre main, j’écarte ses lèvres. C’est doux, chaud, humide. Elle se détache de ma bouche et me fixe de ses yeux provocateurs et lubriques. Je guide mon sexe de la main droite et la pénètre d’un coup la plaquant contre le mur. Ses lèvres s’arrondissent, elle laisse échapper un petit cri et ferme les yeux. Des mains, je la fais monter et descendre d’un coup sur ma queue, comme Tom Cruise avec Margot Robie, dans « Barry Seal », qui fait plonger et rétablit brutalement son avion.


Lucie commence à crier. Heureusement, Christophe est parti depuis longtemps, elle cherche son souffle. Elle m’a rendu une érection comme je n’en avais pas eu depuis longtemps.

J’éclate en elle, un peu avant qu’elle parte à force de frottements sur mon bas-ventre.

Nous reprenons nos esprits. Je la porte à la douche. J’ouvre la porte, fais couler l’eau, la savonne, mes mains apprennent à la connaître, toutes ses courbes, ses coins et ses recoins, je la façonne avec le savon.

Je coupe l’eau, sors, me noue une serviette autour de la taille. Lucie en bloque une sous ses aisselles qui lui sert de mini robe.



Elle me suit dans sa nouvelle chambre. Elle ouvre ses valises.



Je retourne me préparer et reviens quelques minutes plus tard.

Sur le lit se trouvent pêle-mêle, petites culottes blanches et sages, talons plats, soutien-gorge trop armaturés, jupes plissées, pantalons bouffants, t-shirts ternes. Elle a écarté de sa garde-robe tout ce qui pouvait renvoyer l’image d’une petite fille. Elle n’a gardé qu’une robe habillée, que deux shorts et trois hauts très courts, deux jeans « seconde peau » et une paire d’escarpins de 5 cm.



Je lui tends un jean et un haut sans sous-tif. Je la regarde retirer sa serviette et s’habiller. Qu’elle est belle ! Ah, l’arrogante beauté d’un corps jeune. Comment ai-je pu l’intéresser ? Elle m’a provoqué avec son téton percé, sa robe fendue. Et moi, vieux con, je suis tombé en amour. Elle éveille en moi des désirs de domination que je ne me connaissais pas. Aujourd’hui, je viens de berner mon seul véritable ami. J’ai envie de la fesser pour ça ! Je ne me connaissais pas cette nature violente. Pourtant je durcis rien qu’à l’imaginer me tendre ses fesses.




Lucie



Mon tonton me regarde retirer ma serviette. Son sourire ébahi me touche. Je me sens très belle sous son regard. Je me tourne pour prendre le jean qu’il a choisi. Je me penche et tends mes fesses. Je sens son regard s’y poser. J’aimerais tant qu’il vienne me butiner de ses lèvres, tel un papillon sur un massif floral. Je veux me donner corps et âme à mon « tonton ». Je veux lui appartenir. Je suis folle de penser un truc pareil. J’ai trahi mon père pour lui. J’ai accepté l’incident du théâtre ! J’enfile mon jean à même la peau, je voudrais qu’il me saute dessus, me prenne violemment, mais il ne bouge que les yeux, déguste visuellement mon corps. S’aperçoit-il que je suis humide ?




Paul



Je saute dans un pantalon, mocassins pieds nus, un pull à même la peau, quelques gouttes de parfum.

Elle me rejoint, j’ouvre un tiroir de la commode.



Elle ouvre la pochette en velours noir, en sort une chaînette avec deux œillets en caoutchouc.



Je prends son haut, le remonte le long du corps et le lui retire, saisis ses seins à pleine paume, les soupèse, les caresse, j’en pince le bout plusieurs fois pour les durcir,



J’accompagne ses mains pour enserrer le téton de la boucle en latex, je tire un peu dessus pour la resserrer : il pointe fièrement



Elle ne peut mettre la boucle à cause de son piercing. Elle ouvre l’objet métallique en le dévissant. Je vois le tétin s’ériger lentement. C’est magnifiquement érotique. Maintenant, du pouce et de l’index, elle roule sa pointe pour la détendre. Je me retiens de venir sucer ce bijou de chair. Enfin, elle enfile et attache la chaînette. Puis me tend la barrette d’acier.



Mes mains tremblent d’excitation et de plaisir. Je mets un point d’honneur à éviter le plus de contacts possible. Tout en délicatesse alors que je me sens fougueux.



Je lui glisse une veste sur les épaules, ses seins pointent fièrement, on devine sous la soie douce du haut, la boucle sombre en latex et pour le gauche le trait de métal qui le transperce, la chaîne comme un collier reliant les deux.


J’appelle l’ascenseur, nous descendons.



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Comme d’habitude, la lumière me réveille le premier. Lucie à mes côtés dort paisiblement. Elle me tourne le dos. Elle m’a épuisé. Hier au restau, elle a fait son petit effet. Le serveur était obnubilé par ses seins, comme s’il avait voulu comprendre l’artifice de leur érection.



Nous avons failli nous faire surprendre dans l’ascenseur, elle, déjà au dessert, sa main dans mon pantalon, moi, le nez entre ses seins. Les voisins du dessous avaient appelé l’ascenseur avant que nous en sortions. Nous avons fait le trajet deux fois. J’ai à peine eu le temps de refermer la porte de l’appartement, qu’elle s’est jetée à genoux et m’a sucé jusqu’à l’explosion. Elle s’est relevée, un sourire mutin, a fait mine de m’embrasser et partager mon sperme, avant de se reculer et claquer sa langue contre son palais, d’un regard de défi.


En chemin vers la chambre, j’ai noué ses mains dans le dos avec ma ceinture, je l’ai poussée sur le lit, la tête contre l’oreiller, j’ai roulé sa robe autour de la taille, et posée sur les genoux le cul en l’air. Je l’ai admirée, massée, photographiée, caressée, j’ai filmé la palpitation de ses lèvres entrouvertes, de son anus titillé, et quand enfin mon sexe a été assez dur, j’ai utilisé alternativement les deux trous à ma merci. Je l’ai laissée, la tête dans l’oreiller, et j’ai longuement flatté son encolure, ai dessiné la courbure de son dos, de ses hanches, de ses fesses, elle frissonnait à chaque caresse, tous les nerfs en émoi après l’extase. J’ai soufflé le long de son dos, de ses cuisses, entre ses lèvres que j’ai fait palpiter, tant et si bien que j’ai bandé à nouveau.


J’ai voulu voir ses yeux, je l’ai tournée vers moi, ma bite sursautait de désir. Les mains toujours attachées dans le dos, elle tentait de l’attraper dans sa bouche. Je bandais comme un âne tant et si bien qu’elle m’a enfin gobé. J’ai cru éjaculer de suite tant la sensation de sa bouche humide et de sa langue agile m’a fait frémir. Elle a longtemps joué avec comme un chat avec une souris, m’attrapant, me relâchant, me mordillant. Quand elle a senti que mon jus venait, elle s’est immobilisée, m’a aspiré en creusant ses joues, ses iris clairs plantés dans mes yeux. J’ai cru défaillir de plaisir. Elle a tout avalé goulûment, j’ai détaché ses mains, elle m’a caressé le dos, m’a arraché des soupirs de plaisir déclenchant des ondes électriques le long de ma colonne. Elle s’est endormie blottie sur ma poitrine la main dans mes cheveux.



Je relève la couette pour découvrir son corps, je caresse des yeux ses courbes, puis des mains, ses lèvres qui béaient hier, maintenant fermées, ourlées d’un brun sombre, larges, et protectrices, les deux fossettes en haut des fesses. Elle ronronne et se colle contre moi comme une chatte en quête de caresses, s’étire et prenant la voix d’une autre me dit :



Elle se lève nue, se cambre, s’ouvre, se montre sous tous les angles, tendant sa chair fraîche sous sa peau lisse et me lance



C’est ce mélange naturel de fraîcheur, d’impudeur, et de culture qui provoque en moi un désir permanent, incessant, obsédant, dévorant.


La semaine est passée très vite, je m’habitue à sa chaleur contre moi, son corps nu et souple, la peau douce, ferme et tendue, sa chaleur. Je me demande comment j’ai pu m’en passer si longtemps. Nous faisons souvent l’amour, parfois deux fois par jour. Le matin souvent, au réveil je bande, elle se glisse sous la couette et me suce avec gourmandise. Le soir, je la prends debout dans la cuisine, allongée sur la table du salon, parfois dans la douche. Elle a une grosse libido, et une tendance à obéir, elle aime que je lui parle, que je lui dise quoi faire. Elle n’a pas de tabou, semble-t-il, pour l’instant, et m’offre son cul, sa bouche et son sexe.


Parfois, je visionne au lit, elle contre mon épaule, une vidéo sur Pornhub, pour sentir ses réactions, deviner ce qui pourrait l’exciter.



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