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Temps de lecture estimé : 83 mn
01/01/23
Présentation:  Une histoire de sexe. Une histoire de soumission. Une histoire d’amour...
Résumé:  Pourquoi suis-je la seule femme de l’endroit ? Je n’en ai aucune idée. Il est 18h00, nous sommes un samedi soir et je trouve l’ambiance de ce bar pour le moins un peu étrange. Que des hommes…
Critères:  f fh ff ffh fffh fbi frousses couple extracon extraoffre cocus candaul fépilée douche amour fsoumise fdomine humilié(e) cérébral voir exhib noculotte ffontaine fmast caresses intermast fellation cunnilingu anulingus 69 fgode jouet jeu sm yeuxbandés
Auteur : Juliette G      Envoi mini-message

Série : Chloé et Juliette

Chapitre 01 / 02
Le hasard fait si bien les choses

Le territoire des escargots



Pourquoi suis-je la seule femme de l’endroit ? Je n’en ai aucune idée. Il est 18h00, nous sommes un samedi soir et je trouve l’ambiance de ce bar pour le moins un peu étrange. Que des hommes…


Pourtant, pour ce que j’en sais, ce bar marche plutôt bien. Seule femme ici, je ne suis pas très à l’aise. Je me fais l’effet d’une vache sur un marché aux bestiaux. Même les clients les plus délicats se comportent en voyeurs lourdingues.


Sauf un. Celui-là m’a simplement jeté un regard quand je suis entrée avant de m’ignorer. Si je le sais, c’est que moi par contre, j’ai regardé assez souvent vers ce type. D’abord il est assis au bar et je cherchais à savoir si le barman m’avait vu et pensait venir prendre ma commande un jour ou s’il m’ignorait lui aussi. Une fois servie, il reste que ce client est face à moi. Et bien sûr, qu’il est mon type d’homme. Plus grand que moi c’est sûr, même s’il est assis j’en suis convaincue. Mesurant moi-même cent quatre-vingt-deux centimètres, c’est important. Pas vraiment pour moi. Pour eux. Ces messieurs complexent vite. Ils sont si fragiles en ce qui concerne leurs tailles. Et je ne parle que de cette taille-là. Parce que concernant leur…


Lui doit approcher les cent quatre-vingt-dix centimètres. Brun. Des épaules larges. Costaud. Veste simple sur un pull. Jeans. Beau mec… Et je m’admoneste mentalement d’être presque vexée qu’il m’ignore. Un regard un peu appuyé genre, «Pas mal la nana» aurait suffi à mon ego. Mais non. Il est de dos et m’ignore superbement.


En revanche le sol du bar va très vite ressembler à un parterre d’élevage d’escargots de Bourgogne tellement les autres mâles bavent. Seule dans un tel décor, l’on ne vit pas très bien d’être le point de mire de ces messieurs en rut. En tout cas, moi, je me sens mal à l’aise. Ou alors je suis une tordue compliquée qui ne sait pas ce qu’elle veut.


Pourtant je n’ai rien d’une allumeuse. Une robe noire à boutons décolletée juste ce qu’il faut sur ma poitrine et déboutonnée au-dessus du genou. Personne ne peut savoir que je ne porte que des bas dessous. Je termine mon café et quitte le bar pour rejoindre ma voiture.


Il est très rare que je sorte seule. Et je ne connais pas les endroits dits branchés de ma ville.




Le bar à vins



Un autre bar où je suis plus à l’aise. Un bar à vins. J’ai préféré rester en terrasse pour une ou deux cigarettes. Il y a du monde et cette fois je ne suis pas la seule femme. Enfin si. D’une certaine manière. Je suis la seule, femme seule. Des couples et des femmes sorties en copines.


J’ai commandé un verre de Sauternes. Juste passable. J’ai demandé au serveur s’il connaissait un restaurant correct où l’on servait assez rapidement. Il m’a désigné du doigt l’autre côté de la rue, m’indiquant un restaurant en ajoutant que la cuisine était bonne et l’ambiance sympathique. Ce sera «Chez Alfred» donc.



Je me retourne et reconnais l’homme qui m’adresse la parole. Le type de tout à l’heure. Celui qui m’ignorait. Il est assis à une table derrière la mienne et ajoute un «Bonsoir» poli après sa phrase.

Je n’avais pas vraiment vu son visage. Pas vraiment beau. Mais du charme. Ça saute aux yeux. Tournée vers lui, je réponds à son bonsoir et ajoute que oui, j’adore les viandes.



Et là… Il a un sourire. Ce type est un grand perturbé. Ou un masochiste peut être. Je l’entends bouger derrière moi et sans un mot, le regarde s’installer à ma table, son verre en main.



Le serveur dépose un verre devant moi et un autre devant lui. Je n’ai pas même vu mon «Invité» commander.



Il a un sourire craquant et doit parfaitement le savoir.



Il est charmant. Et il le sait.



Le dénommé Corentin me fait un signe de la tête m’invitant à l’imiter et il liquide d’un trait le reste de son whisky. J’ai encore le verre en bouche quand il dit.



Il dit que oui évidemment. Il n’est pas un goujat.




Viandes et vins



Il ne m’a pas tripoté. Corentin a rapidement expliqué l’histoire de ce restaurant très connu des brestois depuis très longtemps. Sauf évidemment de moi alors que j’adore les viandes. Effectivement, il est connu sur la place. Rires et embrassades et nous sommes assis très vite. Les seuls clients pour le moment. J’avoue à Corentin détester le Champagne que l’on veut nous offrir en apéritif. Il n’aime pas non plus et le dit à la patronne.



Corentin me glisse avec une petite grimace que si les viandes sont toujours parfaites et la cuisine excellente, leurs vins laissent un peu à désirer. Pourtant je trouve mon Sauternes excellent. Conversation agréable. Des banalités et vite, Corentin passe à des aveux plus que privés. Il prend alors un gros risque et le sait parfaitement. Il avoue très vite être marié mais insiste sur le fait que son épouse et lui sont restés libres sur le plan sexuel. Et même très libres. Ils leur arrivent parfois d’avoir des invités qui restent dormir avec eux. Hommes ou femmes. Ou les deux, ensemble. Sa femme est d’ailleurs ce soir chez sa maîtresse du moment. Sa femme, Marie est bisexuelle. L’amie en question qu’il connait un peu étant une pure lesbienne. Un véritable gâchis car cette fille est une véritable bombe sexuelle.



Il ne l’est pas lui-même bisexuel mais il tenterait bien l’expérience. Sauf que peu d’hommes lui plaisent. Aucun d’ailleurs jusqu’ici.


À mon tour, je lui dis que je suis toujours mariée mais en termine de mon divorce. J’explique que mon mari et moi restons proches. Et même parfois très proches. Je n’ajoute pas mes quelques ébats avec mon mari et des femmes. Après ces petites confidences, Corentin a un petit sourire et me demande si je vais rester avec lui pour ce dîner ou si je vais le planter là.



C’est un très agréable moment et j’aime l’humour et la franchise de ce type. Deux onglets saignants, des frites. Que demande le peuple ? La viande est un délice. Corentin a choisi un Nuit Saint Georges et quand j’ai dit que nous partagerions la note, il a refusé.



Corentin a une petite grimace comique avant de laisser filer un sourire.



Corentin fait l’appoint dans nos verres avec un soupir à fendre l’âme.



Ce Corentin est un bonze. Ou un moine Shaolin. Visage pas plus souriant qu’avant mes paroles. Pas la moindre surprise. Pourtant il a bien entendu.


J’ai craqué pour une part de Cantal et comme le reste, le fromage vaut le déplacement. Nous en avons terminé de nos cafés et je n’ai pas vu le temps filer. Corentin me regarde et après mon accord pour quitter la table, se lève et me lance un «Allons-y» tout en souriant à nouveau.


Quelques «Au revoir» et nous sommes dehors.




La rue



Il fait un peu frais. Juste frais comme j’aime. Corentin me prend la main et m’attire vers lui. Je sais qu’il va m’embrasser. J’en ai très envie. Mais non. Il a ses yeux plantés dans les miens mais il ne tente rien. Il ne bouge pas. Devrais-je lui mettre un écriteau sous le nez. «Embrasse-moi imbécile».


Sa main droite est sur un bouton de ma robe. Qu’il déboutonne de deux doigts. Doigts qui glissent dans le décolleté. Doigts qui descendent juste et exactement entre mes seins. Sans rien tenter d’autre. Puis Corentin m’abandonne. Main sur ma cuisse gauche. Elle remonte ma robe et s’insinue. Main qui se déplace sur l’extérieur de ma cuisse, reste un instant immobile, le temps qu’il dise en souriant.



Sa main se déplace. Remonte sur ma hanche et reste sur ma taille. Il sait exciter une femme c’est sûr. Il n’a pas touché mes seins. Juste effleurer l’intérieur de mes globes pour descendre entre eux. Il sait que je ne porte pas de culotte sans s’être approché de mon sexe. Soudain je pense que ma robe a suivi le mouvement de sa main et que nous sommes en pleine rue. Je dois avoir les fesses à l’air. Je suis très calme et si ma voix est un peu voilée, ce n’est pas de la peur. Je lui explique ma situation sans essayer de lui enlever la main.



Il se moque gentiment et sa main quitte ma taille pour rebrousser chemin sans quitter ma peau. Il ajoute en me déposant un petit baiser sur les lèvres que je lui plais vraiment beaucoup. Il dit qu’il est en train de craquer un peu. Mais qu’il a surtout très envie de moi. Puis Corentin explique qu’il pouvait patienter, attendre pour me revoir s’il le fallait, mais il aimerait que je lui dise, si oui ou non, il avait une chance. C’est moi qui l’embrasse. Et ma main se pose très délicatement sur son entrejambe. Juste assez pour qu’il la sente sur lui. Il est dur dans ses jeans. Très dur. Mes lèvres se décollent et je murmure.



Ce sont de vrais baisers maintenant et enlacés, je sens qu’il bande contre moi. Ses mains caressent mes seins et mon sexe par-dessus la robe et je dois me contenir pour ne pas gémir. Nous sommes dans la rue et cette situation m’excite à mon grand étonnement. Ce n’est pas dans mes habitudes mais il faut avouer que ce type qui a fini par me «Tripoter» sait rendre ce moment plus qu’agréable. Il me déboutonne jusque sous les seins, et contemple sa découverte. Puis il m’embrasse encore. Ses mains descendent et relèvent ma robe, offrant mes fesses nues à d’éventuels regards. Maintenant il y a des passants non loin de nous et un coup de sifflet et une voix de fille criant «Waouh» retentissent. Corentin ne baisse pas ma robe pour autant…




Le Moulin blanc



Il préfère chez lui. Je préfère prendre un autre café en ville et aller chez moi ensuite.



J’accepte. Il conduit. Tout en parlant, Corentin me demande de déboutonner ma robe.



C’est la première fois qu’il regarde mon corps. La première fois que mon corps est regardé par un homme, c’est toujours un peu gênant mais également excitant. En tous cas pour moi. Avec ces deux femmes que j’avais connues avec mon mari, je n’avais éprouvé que de l’excitation.



Nous garons sa voiture. Juste avant de quitter le véhicule, Corentin me regarde.



J’adore. J’avais déjà compris ce qu’il voulait et même j’espérais qu’il le dirait. Il y a de l’air, un peu de vent et ma robe est largement ouverte, flottant même un peu derrière moi. Si nous continuons vers la plage, nous croiserons peut-être du monde. Je m’étonne encore d’en avoir une vague envie. Nous avons croisé quelques couples de promeneurs et chaque fois, Corentin m’a prise contre lui pour cacher ma nudité que ma robe ouverte exposait. Et chaque fois, tandis qu’il m’embrasse, ses doigts me pénètrent et m’abandonnent au bord de l’orgasme. Chaque fois Corentin m’a repoussée doucement en souriant me disant.



Je n’en peux plus. Respiration hachée, pubis nu et lisse gluant. Le sexe et les cuisses collantes, les pointes de seins dressées et prêtes pour être doucement torturées. Les cuisses parcourues de tremblements incontrôlables, j’ai un mal fou à mettre un pied devant l’autre, la tête pleine d’envie de jouir enfin.



Assise sur un muret de pierres, robe grande ouverte et Corentin collé à moi, je sens enfin ses doigts sur moi. Des doigts qui s’enfoncent doucement pour aussitôt me faire basculer dans le plaisir. Je suis trempée, toujours assise et écartée quand Corentin se lève. Il a déboutonné ses jeans et son sexe tendu se colle à mes lèvres d’un coup. Je l’avale sentant une nouvelle envie naître et me fouiller le ventre. J’entends des voix et même s’il fait nuit, l’éclairage de la ville doit suffire pour que l’on puisse nous voir. J’avais bien eu un mouvement de recul à ma première crainte d’être vue mais Corentin avait pesé de sa main sur mes cheveux et les va et vient de son membre gros et dur entre mes lèvres ne m’avaient pas laissé d’autre choix que celui de subir. Des gens passent un peu plus loin. Qu’ils nous regardent ou pas, je sais que je mouille. Quand Corentin explose dans ma bouche, mon second gémissement de plaisir, étouffé par sa queue peut être entendu. Je m’en fiche et ne fais rien d’autre qu’attendre que Corentin soit prêt à quitter mes lèvres.


J’ai adoré me baigner. Et tout le reste plus encore. Maintenant, même avec la veste de Corentin sur ma robe, j’ai froid et nous courons vers sa voiture. Ce mec est bourré de charme, un sens de l’humour qui me fait fondre mais il est terriblement agaçant. Pour lui, le hasard est l’unique maître du monde. C’est le seul dieu en qui il veut bien croire et il nous faut nous plier à ses règles. Évidemment, Corentin plaisante mais je sens que quelque part, il aime être le jouet du hasard. Moi, c’est l’inverse. Je tente toujours de tout organiser dans ma vie. Dixit Corentin, le hasard fait bien les choses. J’ai perdu une chaussure dans le sable et c’est un signe. Il est préférable de marcher nus pieds et garder mes escarpins en mains. Comme le hasard a voulu que je sois pieds nus, autant l’être totalement. Et tant qu’à être nue… Pourquoi ne pas se baigner ? Un bain de minuit ! Et tant qu’à se baigner…


J’ai les bras autour de son cou, mes cuisses le ceinturent et Corentin me prend dans l’eau. Un doigt s’est glissé entre mes globes et pénètre mon anus d’un coup. Il bouge entre mes fesses, s’enfonce dans mon petit trou, pendant que Corentin me demande si j’ai l’intention de jouir avant de geler dans l’eau. Je tremble de froid et je claque des dents ce qui le fait se moquer en m’embrassant.



Corentin bande toujours une fois sorti de l’eau et je ne peux m’empêcher de demander s’il désire être soulagé.





Le bar



Le patron du bar que je connais très bien nous sert en s’adressant à mon compagnon. Martin, cinquante-cinq ans, adorable autant que parfois exaspérant.



Je suis pleine de sel, ma robe m’a servi de drap de bain et va être pleine de sel. J’ai froid et je n’ose pas imaginer l’état de mes cheveux.



Le patron ricane.



Martin s’absente un petit moment et revient avec une couverture qu’il me met sur les épaules.



Je suis un instant surprise en me demandant s’il m’était arrivée d’oublier de payer des consommations.



Normalement, son établissement est fermé et Martin nous ressert des cafés qui sont un privilège pour nous. Cafés que je ne paierai pas.




La douche pluie




Corentin à qui j’ai coupé la parole a un regard interrogatif…



Il a un petit hochement de tête, lance le moteur et démarre.



Il est attentif à sa conduite, nous venons de croiser des flics et des véhicules arrêtés. Un accident qui a l’air assez sérieux



Debout, jambes écartées et mains contre le mur carrelé de la salle de bain, Corentin me baise encore. Et il le fait bien. Doigts sur l’une ou l’autre de mes pointes de seins, les pinçant ou les étirant doucement, les délaissant pour me caresser les épaules, descendre et caresser mon clitoris, remonter en caressant mon dos, m’embrassant dans le cou ou mordant doucement ma nuque. Je me laisse aller à gémir sous ses caresses. De plus en plus souvent. Le plaisir monte et Corentin le sent.



C’est une vérité première. Si une femme aime la sodomie, l’homme qui la lui administre en est plus qu’heureux. Et s’il se rend compte qu’elle jouit de cette façon d’être prise… Ça le rend fou de désir. Si j’aime être sodomisée, je ne l’avais été jusqu’ici que par mon mari. Tout se passait cette nuit comme si je n’étais pas maîtresse des événements. Corentin était agréable et je me sentais bien avec lui mais il y avait autre chose. Je me connaissais assez pour savoir que je me laissais emporter sans pouvoir combattre ce que j’avais du mal à analyser. Je baignais dans une sorte de mélange d’audace et de timidité qui ne me ressemblait pas. Pourtant, il me fallait bien avouer que c’était agréable à vivre.


Corentin a été très doux quand il m’a enfoncé un doigt entre les fesses. Puis précautionneux quand il les a pénétrées. Je ne peux plus retenir mes halètements poussifs et porte ma main à ma bouche pour les étouffer. Corentin, maintenant, est déchainé et son ventre cogne contre mes fesses avec des claquements sonores. Il n’est plus qu’un mâle qui besogne sa femelle presque brutalement et je dois m’appuyer au carrelage pendant qu’il me prend, sous peine de le percuter sous les assauts de Corentin. Et je sens qu’encore, je vais avoir un orgasme…



Je me demande comment j’ai pu dire cela. J’aime les mots crus avec mon mari mais avec ce presque inconnu, je me suis laissée aller sans réfléchir. Trop tard. Je l’ai dit et je suis sincère. C’est également une façon d’essayer d’en finir. Une manière d’emporter l’autre vers le plaisir, et de faire jouir mon partenaire rapidement. Des mots pour l’exciter. Une envie qu’il jouisse pour moi. C’est toujours sincère mais je ressens chaque fois cette très étrange impression de « Manipuler » l’autre. Parce que bien sûr, ça marche toujours. Et quand je le fais, c’est toujours le signe que moi-même je n’en peux plus. L’impression d’obliger l’autre à en terminer aussi. Mes fesses bougent à la rencontre de sa queue et je ne vais plus pouvoir me retenir. Corentin jouit en poussant un gémissement rauque et il se laisse aller en moi, le visage dans mon cou, tandis que je serre ses mains posées sur ma taille. Trop d’étrangeté dans mon comportement, ou trop de questions qui tournent en boucle dans ma tête, pour que je connaisse un autre moment de jouissance. Rien de bien grave mais Corentin, fine mouche, a compris que cette fois, l’orgasme n’a pas fait vibrer mon corps.



La douche pluie m’asperge et je frissonne quand la bouche de Corentin se pose sur mon sexe et me fait me cambrer. Ses doigts martyrisent doucement mes pointes de seins et je me sens partir. Il peut arriver que je laisse échapper un jet ou deux de plaisir et cette pensée m’a toujours fait rougir. J’ai toujours honte de ces épanchements intimes la première fois. Il ne faut pas continuer ou je vais certainement inonder son visage. Bien sûr, nous sommes sous l’eau mais tout de même…



Pour toute réponse, la main de Corentin abandonne mon sein et aussitôt je sens ses doigts entre mes fesses. Je jouis sur sa bouche tandis qu’il me lèche en pénétrant mon petit trou bien ouvert.





Quelle conne !



Le salon est superbe et décoré avec beaucoup de goût. Rien à voir avec le mien. Je n’y suis pas assez souvent pour m’en occuper. Je suis fatiguée mais je préfère ne pas le dire. Pourquoi avoir accepté de venir chez lui ? Tout ça pour dormir ? Je rêve d’un lit mais Corentin m’a doucement poussé dans un canapé après avoir allumé une haute lampe halogène dont il baisse l’intensité.



Il va me parler de hasard et cette fois, sa plaisanterie ne m’amusera pas. Pourquoi ai-je accepté de l’accompagner ? Le hasard n’a rien à voir là-dedans. C’est uniquement mon inconscience et mon idiotie qui sont les responsables de ma présence chez un amant, qui restera l’homme d’un soir, puisque marié, libéré ou pas. Je n’ai jamais volé quoi que ce soit et le premier amant après mon mari est un homme marié. Quelle conne ! Corentin a un sourire de compassion bien composé mais je lis ses pensées. Mes orgasmes m’ont épuisée.



Corentin m’explique que si elle n’est pas rentrée à cette heure, elle ne rentrera plus. Et demain serait un autre jour. Corentin vend du vin et cuisine comme un chef. Et si je suis fatiguée, je meurs de faim…




Mauvais réveil et petit déjeuner agréable



Je n’ai aucune idée de l’heure. Je viens d’émerger de chez Morphée et comprend que ce doit être les rires qui résonnent encore qui m’ont réveillée. Corentin n’est plus avec moi et les rires que j’ai entendus sont féminins. Sa femme a dû rentrer et ils sont ensemble. Je suis mal à l’aise d’un coup. Ils parlent et elle a ri. Corentin n’est certainement pas du genre à mentir. Et donc cette femme doit tout savoir ou presque de notre nuit et semble très bien le prendre. Tout de même… Je m’éveille chez une femme que je n’ai jamais vue après avoir baisé avec son mari et chez elle. Eh oui je sais… Il fallait y réfléchir avant.


À part me lever et aller leur dire bonjour, je ne vois pas ce que je pourrais faire. En tous cas, ne pas attendre au lit que l’un ou l’autre vienne me réveiller. Surtout pas. Ce serait pour moi la pire des humiliations, si cette femme inconnue pointait son nez dans la chambre que j’occupe. Que j’occupais avec son mari. Une chambre d’amis m’avait dit Corentin. La chambre du couple est en bas. Les chambres inoccupées dont celle-ci, sont à l’étage. Il va me falloir descendre avant que l’on vienne me déloger. J’ai apporté quelques affaires de toilette. Il y a une seconde salle de bain munie de toilettes juste à côté, mais je me vois mal filer sous la douche de cette femme sans même passer lui dire bonjour avant tout autre chose. Non mais quelle merde ! Hormis ma robe de la veille que j’ai à peine portée, je n’ai rien à me mettre et il va falloir faire avec. Mon iPhone me dit qu’il est neuf heures du matin. Je me frotte doucement les yeux pour bien me réveiller, me lève et enfile ma robe. Je passe mes mains dans mes cheveux pour ne pas effrayer le couple qui me reçoit et me décide à quitter leur chambre d’amis. Je me fais l’effet d’être une drôle d’amie par ailleurs.


Corentin répond à mon bonjour en souriant. Elle non. Ni bonjour. Ni sourire. Et je me dis aussitôt que finalement, la situation va certainement dégénérer en un conflit de couple. Elle me regarde sans prononcer une parole, me détaille sans la moindre gêne, et son regard quitte mes yeux pour se promener sur mon corps. La jolie rousse me jauge comme seules les femmes le font entre elles. Sachant qu’elle aime autant les hommes que les femmes, je sais qu’elle doit soupeser mon physique et le comparer au sien. Je suis certaine qu’elle se retient pour ne pas me demander de me retourner.


Cette Marie est jolie. Ce n’est pas une très belle femme, genre beauté de magasine mais elle est jolie. Cheveux roux très clairs, un roux proche du châtain clair, de grands yeux, verts évidemment, et le visage marqué de charmantes taches de rousseur. Un petit nez droit et une bouche aux lèvres pleines. Cette Marie à un charme certain et elle le sait. Elle est assise dans un peignoir blanc et pour savoir comment cette femme est foutue, c’est chou blanc mais elle ne se gêne en rien pour juger de ma personne. Ma corpulence semble l’intéresser. Elle est mince mais impossible de savoir sa taille. Debout comme une andouille, les joues joliment pivoine, je suis incapable de me décider. Soit je la joue provocation, comme pourraient le faire certaines pétasses idiotes ayant passé la nuit avec son homme. Soit je tire ma révérence avec le plus de dignité possible. Je ne suis pas, mais alors pas du tout provocatrice et je me décide vite.



Le tout dit avec un sourire certainement un peu gêné mais bon… Ma tirade sonne le manque de confiance en soi et reste en suspens sans que je puisse ajouter autre chose. Je ne suis pas comédienne, n’ai jamais eu de César et pour le rôle de la voleuse d’homme je débute et suis nulle dans le genre. Je n’ai pas le temps de bouger qu’elle parle.



Et allons donc ! Elle me tutoie. Je ne connais rien au monde libertin mais il me paraît clair que cette femme ne s’embarrasse pas de chichis. Je baise avec son mari alors… On ne va tout de même pas se vouvoyer hein…



C’est Corentin qui enfin se décide à parler. Et il ajoute qu’il va s’occuper de me servir. Il se lève et me désigne une chaise où je m’assois avant qu’il ne nous laisse. Marie me sourit enfin.


Je n’ai pas vraiment le temps de me détendre que mon mal être s’intensifie aussitôt. Une autre femme est venue nous rejoindre. Elle est arrivée de je ne sais où mais elle, me gratifie d’un charmant sourire et reste debout à la gauche de Marie.



Que dire de plus ? Que je suis enchantée ? Que je me suis faite sauter au Moulin Blanc dans un mémorable bain de minuit ?


Dans la trentaine, Chloé parait aussi grande que moi et très bien faite. Et elle, c’est un canon de beauté. Très jolie, des cheveux corbeaux coupés courts et décoiffés. D’immenses yeux sombres qui paraissent noirs me fixent un instant avant de se baisser. Marie désigne d’un geste une chaise à la femme en lui parlant.



Nouveau sourire et Marie recule une chaise de la table pour que celle que je sais être sa maîtresse ou son amante, puisse s’assoir avec nous. Les seins lourds de cette bombe sexuelle, certainement libres sous le large pull noir, dansent quand la jeune femme bouge et je ne peux m’empêcher de fixer les hanches minces moulées dans la toile bleue de ses jeans.



Marie a un grand sourire et s’il m’arrive d’avoir de l’esprit, ce n’est pas mon jour. Je reste regarder la rousse en silence sans être capable de trouver une réponse adéquate. C’est Chloé qui avec un drôle d’air fait fondre le silence qui me parait glacial.



Cela dit, la jolie brune a un sourire à faire craquer la banquise et avale une longue gorgée de son café noir. Chloé est une Romy Schneider aux cheveux de jais et aux yeux sombres. Si le visage est un rien plus rude, nez plus fort et bouche plus large, il est évident que la jeune femme ressemble à cette comédienne que j’adorais.



Corentin, lui aussi vêtu d’un peignoir gris foncé, est revenu avec un grand plateau de bois surchargé. Une cafetière de café noir, des bols, couteaux et cuillères, des viennoiseries, du beurre et des confitures.



Corentin s’est installé à l’immense table de bois massif au plateau épais comme mon bras et a disposé les bols devant Chloé et moi. Marie est en bout de table, Chloé à sa gauche et je suis assise à sa droite. C’est sans hésitation que Corentin s’est assis à mes côtés, me laissant auprès de sa femme et je me suis sentie rougir.



Marie me sourit maintenant comme si nous étions les meilleures amies du monde.



Un visiteur penserait que Chloé et moi sommes des visiteuses impromptues venues dénicher le couple au saut du lit. Nous sommes seules habillées et personne ne pourrait penser que Chloé et Marie ont passé la nuit chez la jeune femme alors que je couchais avec Corentin chez lui.



Marie a laissé son regard sur moi un moment alors que je croquais dans un croissant délicieux.



Je porte la grise. Une robe au léger décolleté carré toute simple découvrant bras et genoux.



Corentin m’observe piquer le fard de l’année tandis que Marie sourit. Je m’étonne et me sens mal à l’aise de les voir être si proches alors que j’ai couché avec Corentin. Non. Je l’ai sucé pratiquement sous le nez de badauds et il m’a baisée dans l’eau avant de me baiser encore, de me sodomiser et de me lécher un peu plus tard. Oh merde… Il faut bien avouer que je suis un tantinet perdue mais Marie sait s’y prendre pour détendre l’atmosphère. Cette femme qui doit être proche de mon âge n’est pas du genre à tourner autour du pot, et si je pense qu’elle n’est pas de celles qui bavassent sur leurs vies privées, elle fait la différence entre vie intime et vie sexuelle.



Après avoir ri de mes mésaventures au Moulin Blanc et de l’accueil que m’avait réservé Martin, elle s’était lancée dans quelques récits personnels plutôt colorés. Mon préféré étant une anecdote au sujet d’une certaine maison. La maison d’un couple d’amis, prêtée pour un long weekend estival. Les amis en question avaient certifié que leurs voisins étaient absents. Marie et Corentin avait donc passé beaucoup de temps dans le petit jardin situé derrière la maison. Tout le weekend, ils étaient restés nus. Le couple n’avait aucune raison de se priver et batifolait comme bon lui semblait. Marie s’était même exhibée et s’était caressée devant son mari pour l’exciter et une ou deux fois, elle l’avait fait toute seule. De plus, Marie avait souvent crié son plaisir à pleine gorge. Puis il y avait eu une petite séance de photos plutôt croquignolette, où Marie et Corentin s’amusaient avec une laisse et un collier pour chien avant que Marie ne soit fouettée de la laisse et fasse pipi dans l’herbe. Bref… Un savoureux weekend pour le couple. Le mercredi suivant, Marie se faisait incendier par la femme qui lui avait prêté sa maison. Les voisins, couple d’octogénaires n’avaient plus oser approcher leurs fenêtres de tout le weekend. Le luxe de détails donnés par l’amie prouvait justement l’inverse. Les deux vieux n’avaient pas dû décoller de leurs rideaux. Rien n’y avait fait et depuis, toute relation était rompue.




Les viennoiseries avaient été dévorées et la cafetière vidée depuis longtemps que nous étions toujours en train de discuter et de rire. La glace était rompue et même plus que cela, elle avait fait place nette pour une chaleur qui prenait aux joues. Corentin n’avait pas dit grand-chose et Chloé et moi nous étions contentées de poser quelques questions. Depuis plus d’une heure, nous avions baigné dans le vécu sexuel du couple, et si Chloé s’était montrée plus ou moins intéressée, je m’étais sentie à l’aise et avait apprécié cette ambiance plutôt détendue.



Chloé avait parlé en passant un long index sur ses lèvres sensuelles pour les débarrasser d’une miette de croissant.



Chloé avait souri quand Marie s’était esclaffée.



Les icebergs s’approchaient déjà et des phoques et des ours blancs batifolaient dans mon horizon.



Le regard émeraude de Marie se fond dans le bleu du mien et elle se mord doucement la lèvre inférieure



Corentin et sa femme on eut un peu de temps pour discuter de moi, mais il est évident que la jolie rousse regrette sa bévue



Je me suis décidée d’un coup et à mon tour, je racontais mes quelques expériences sexuelles. L’amour toujours très excitant avec mon mari, puis après quelque-temps, d’autres jeux. De légères fessées, mes yeux bandés et les filles avaient souri quand je détaillais une mésaventure avec des menottes en plastique, aussi laides que défectueuses que Patrick avait dû casser pour m’en débarrasser. J’hésitais tout en expliquant que j’avais tout aimé et finalement parlais des envies de Patrick. Deux expériences agréables avec deux femmes que nous ne connaissions pas la veille. J’avais été jalouse comme une teigne quand la première, une brune aux yeux bleus et aux seins énormes, avait embrassé mon mari à peine arrivée chez nous. Du coup, la vodka avait été la bienvenue et un peu plus tard, je me détendais quand Patrick s’était montré plus malin. C’était Nolwenn qui devait être le sujet de nos envies et non la meneuse de jeu. Ma jalousie restait présente mais quand Nolwenn posait ses mains sur moi, je l’oubliais très vite. Plus tard, je m’étonnais d’être plus excitée que jalouse en regardant mon mari prendre cette inconnue tandis que je l’embrassais et lui caressais les seins. La seconde invitée était beaucoup plus jolie. Christine avait de longs cheveux châtains et une jolie frimousse. Petite et menue, elle m’excitait beaucoup. Ses petits seins surtout. Une petite poitrine aux longs tétons roses. J’avais beaucoup aimé regarder ce petit corps à la minceur de liane, coincé entre ma grande carcasse de sportive et mon mari bâti en armoire normande. Ces deux femmes avaient été nos seuls partages mais depuis, je me laissais beaucoup plus souvent aller aux petits jeux de soumission.



La main droite de Marie descend sur la ceinture de son peignoir et ses doigts jouent doucement avec le nœud qui le ferme.



La main de Marie ouvre un peu son peignoir, laissant deviner la naissance de seins hauts placés qui semblent menus, sans que je puisse quitter cette main des yeux. Mes joues vont prendre feu et Marie a un petit rire que je juge gentiment moqueur:



Je ne dis rien et me contente d’une moue embarrassée.



Un nouveau rire et je vois Chloé lever les yeux au ciel en poussant un soupir.



Marie a une petite grimace amusée.



Ni Chloé ni Corentin ne répondent et je me sens noyée sous une masse de sentiments et d’émotions contradictoires.





Début de jeu



La douche était tiède comme j’aimais et je songeais à ce couple et à la belle Chloé, tous trois si libres de préjugés et de contraintes. Il était non loin de midi quand je prenais un autre café.


Marie m’a rejoint dans sa cuisine et a glissé son bras autour de ma taille.



La rousse a un petit ricanement sensé signifier son désir de perversité et je lui souris.



La jolie rousse a un sourire craquant et l’émeraude de ses yeux étincelle tandis que je reste coite et immobile



Le regard vert s’est fait sérieux même si Marie sourit.



Pivoines ou coquelicots, mes joues sont devenues des pétales rouges.



Marie est sérieuse et je ne comprends pas vraiment la réaction de la jolie brune. Chloé ne m’a pratiquement pas regardée. Ou du moins, n’a pas semblé s’intéresser à moi.



Marie et son sourire désarmant… Elle crève d’envie que je reste avec elle. Elle espère que j’accepte ce rôle de femme soumise en jouant la dominatrice sûre d’elle-même. Je ne joue pas. J’adore ce qu’elle me propose



Corentin doit s’absenter pour un rendez-vous de travail imprévu et il a eu une moue dépitée en disant que quand le vin était tiré, il fallait le boire. Personne n’avait faim après les viennoiseries et les filles, installées dans de larges fauteuils massifs, paraissaient enclines à passer le reste le reste de la journée en farniente. Marie s’était contentée d’un geste de la main sensé repousser son mari.



Chloé semble plongée dans un magazine de vulgarisation scientifique et Marie a les yeux sur moi. Elle n’a pas l’air de vouloir s’habiller et elle est restée en peignoir. Un peignoir qui s’ouvre sous la main qui l’écarte pour dévoiler les prémices de sa poitrine.



Les yeux verts me dévorent et je sais que si je bouge, le jeu envisagé par Marie débutera. Mon regard se porte sur Chloé qui après nous avoir observé un instant, laisse filer un léger sourire.



Marie a parlé sans regarder Chloé mais c’est bien à elle qu’elle s’adresse.



La maîtresse de maison a ouvert son peignoir, libérant ses seins. Deux petites poires garnies de boutons roses. Petites mais jolies. Des seins comme je les aime, et ils bandent.



Voix un peu rauque et les yeux de Marie se ferment. Cela fait deux ans que je n’ai pas touché une femme et cette envie nouvelle se fait soudain très forte. Je me lève lentement, incapable de la quitter des yeux. Elle est si offerte, que je me sens devenir aussitôt humide moi aussi.



Je m’agenouille contre le fauteuil et me colle au corps chaud. Mes mains sur les jambes de Marie sans me faire prier. Nos lèvres ne se sont pas effleurées. Ma bouche à peine posée sur elle, celle de Marie a gobé la mienne. C’est presque brutal. Elle a sucé ma langue après une courte danse. Un baiser sensuel qui ne révèle aucune tendresse. Elle a envie de moi. C’est tout simplement sexuel.



Le ton est celui d’une question mais je sais que le jeu est commencé. Mes mains englobent les douces poires et les caressent et j’aime cette chaleur sous mes paumes. Les doigts de Marie me caressent une épaule un instant puis tirent doucement sur une mèche de mes cheveux lâchés. J’ai compris ce qu’elle attend. Je sais ce qu’elle veut et j’en ai très envie. Marie et son désir m’excite mais il y a bien plus. C’est une première fois. Une première fois où je touche une femme sans mon mari à mes côtés. Et bien sûr, il faut avouer que la présence de Chloé avec nous, pimente énormément cette toute nouvelle découverte.



Ma langue a titillé chaque mamelon et mes lèvres les ont cajolés un long moment puis Marie a bougé. Elle a relevé ses jambes en soupirant tandis que je suçais les pointes de ses seins, puis les a posées sur mes épaules. Elle a procédé sans brusquerie mais sans se soucier de mon propre confort. Si cette façon de faire fait partie du jeu, Marie sait parfaitement s’y prendre. Je me sens déjà dominée comme jamais. Mon mari savait se montrer dominateur mais cette fois, c’est une sensation très différente. C’est une femme qui me domine. La main de Marie s’est posée sur mes cheveux, appuyant un peu trop fort à mon goût sur ma tête et me guidant vers son ventre tandis que ses doigts libres libèrent son corps nu en ouvrant totalement son seul vêtement. Le sexe de la rousse est ouvert et brillant. Même les poils roux de son pubis sont mouillés. Et ça m’excite beaucoup. Marie écarte plus largement les jambes et je devance la pression de sa main sur mes cheveux pour descendre mon visage sur son ventre plat.



Marie mouille et j’en ai plein les lèvres. Elle frotte son sexe contre ma bouche et sa main prend mes cheveux, les tirant parfois doucement en arrière. Marie me guide. Elle joue avec moi tout en m’observant. Son regard vert est un peu fixe. Je sens sa chatte trempée sur mon menton, sur mes lèvres, sur chacune de mes joues, me maculant le visage. La jolie rouquine prend son temps, se sert de moi et ne quitte pas mon visage souillé des yeux. Je contiens un mouvement de recul quand elle frotte son clitoris sur mon nez, comme si je n’étais un simple sex-toy. Cette femme aime dominer et même humilier sa partenaire. Pourtant, je la laisse faire sans un mot.



La voix douce est comme voilée. Voilée et un rien anxieuse. Mon comportement a fait que… Mes actes ont amené des mots que je connais déjà. Des mots crus, des insultes faussement employées. Des termes utilisés dans ce genre de jeu. Mais pour la première fois, ce n’est pas mon mari qui prononce l’un de ces mots. C’est une femme. Une parfaite inconnue que je mange toute crue. Je me suis sentie mouiller en l’embrassant. J’ai déjà tout accepté.



J’ai le temps de penser en la mangeant, que je dois lui rendre une bonne quinzaine de centimètres et qu’à première vue, « petite salope » n’est pas vraiment approprié. Toujours est-il que mon acceptation fait soupirer une Marie rougissante et soulagée.



Souffle court, respiration hachée, elle est au bord de l’orgasme. J’ai compris que me parler ainsi augmente son excitation. Je la devine très exigeante mais je suis très troublée d’aimer lui obéir. Je coule sur mes cuisses. Toujours sans culotte depuis la veille, je le sens et ça m’excite beaucoup. Ses cuisses quittent mes épaules. Elle relève un peu plus son bassin et reste jambes relevées, ses avants bras dans le creux de ses genoux pour les soutenir.



La peau à une odeur de propre et un très léger goût de fraise. Sa peau seulement. Le sexe de Marie sent la femme. Quand ma langue se pose sur son petit trou, je la sens faire peser ses fesses, plus encore, contre mon visage. Une légère sueur colle ma robe à mon corps. Je sue déjà et j’ai chaud.


Je n’ai rien vu ni rien entendu et je sursaute presque quand des mains se posent sur mes épaules.



La voix grave et chaude de Chloé. Je l’avais oubliée. Je n’ai pas à répondre et entend le doux crissement du zip quand la belle brune le fait glisser. Puis ma robe dévoile mes épaules avant de descendre sur mon corps. Je n’ai simplement eu qu’à relever les genoux du parquet pour me retrouver entièrement nue.



Chloé ne m’a pas même touchée et cette fois, je l’entends regagner son fauteuil. Cette façon de faire de la part de Chloé m’a excitée mais l’idée qu’elle n’a pas dû cesser de nous regarder m’a presque fait jouir.



Marie trempe mes lèvres et depuis l’intervention de Chloé, je ne cesse de l’imaginer nous regarder.



Je me retiens de jouir, j’essaie. Je ne pourrais pas me retenir de me caresser très longtemps. Quand ma langue la lèche, titillant son anus, Marie gémit sans discontinuer et quand je cherche à forcer son petit trou, Marie laisse échapper un petit cri.



Ma langue butte un instant sur son petit clitoris puis mes lèvres l’aspire. Sa main prend mes cheveux et m’oblige à m’éloigner de ses fesses.



J’avais oublié cette recommandation ou devais-je parler d’ordre. D’un doigt je pénètre le petit trou et tout le corps de Marie frissonne.



Marie jouit aussitôt sa phrase achevée et sa main est venue sur sa fente. Les poils flamboyants qui la bordent brillent de sueur et de cyprine. Je regarde ses doigts sur sa chatte, puis dans sa chatte. Mes doigts sont sur ses fesses, le majeur allant et venant dans son petit orifice mouillé. Les doigts de Marie dansent une sarabande effrénée, s’enfoncent en elle et ressortent de plus en plus vite, et ce ne sont plus de doux clapotis que j’entends. Marie est trempée. Elle coule sur son petit trou, sur ma main. Mon index se colle à mon majeur ressortit de ses fesses et mes doigts s’enfoncent d’un coup. Je les enfonce en les écartant l’un de l’autre. Elle devrait adorer ça. Maintenant, sa main agrippe mes cheveux, plus fort, me rapprochant de ses fesses inondées. Marie me fixe, se mordant les lèvres, et je comprends. Elle jouit avec un cri, balbutie quelque chose, crie encore… Elle gicle d’un coup. ! Un jet qui m’asperge le visage, puis un autre jet qui m’arrose encore. Le regard de Marie est voilé mais elle continue à me regarder. Elle a du mal à respirer mais arrive pourtant à lâcher quelques mots.



J’ai compris et je m’approche de sa chatte malmenée par ses doigts.



Les yeux plantés dans les siens, j’ouvre la bouche. Marie n’achève pas sa phrase, me sourit en murmurant que je l’excite et ne pouvant se contrôler plus longtemps, se laisse aller dans un dernier jet. C’est amer et je n’aime pas plus que ça. L’idée de rendre Marie folle de désir m’a fait jouir en la recevant dans ma bouche. Un orgasme court et discret. L’acte était excitant, mais ce sont les mots de la rousse qui ont déclenché cet orgasme, sans que je ne puisse le retenir. Marie l’a pourtant remarqué et continu à se caresser doucement.



Quel drôle de jeu que le jeu de soumission. Qui soumet réellement l’autre en fait ? Quand dans ses yeux, j’ai vu l’envie pressante que je la laisse m’inonder la bouche. Qui était la salope soumise à l’autre à ce moment précis ? Moi qui avait le pouvoir de m’y refuser ou Marie qui en mourait d’envie. C’est exactement comme de sucer un homme à genoux. Certains pensent encore qu’ils ont le rôle de dominants. Les idiots.


Marie m’embrasse sur la bouche. La farouche dominatrice remercie sa soumise d’accepter son rôle…



Un regard vers Chloé et mes joues s’empourprent aussitôt. Jambes relevées sur le coussin de son fauteuil, la jeune femme a la main glissée dans la toile de ses jeans ouverts. Son visage n’est pas celui d’une femelle en rut mais elle s’est certainement caressée. Cette idée m’excite aussitôt, bien que rien ne prouve qu’elle soit vraie.





La poupée



Après une nouvelle douche, Marie et moi avions rejoint Chloé et cette fois, nous restions sages. Chloé avait lu, la tête sur les genoux de sa maîtresse occupée à travailler les comptes de son magasin. Une échoppe de lingerie fine qui marchait très bien aux dires de Marie. Quant à moi, je lisais le fameux pavé de Ken Follett sur la construction de cathédrales et la vie de ceux qui œuvraient, pour rendre leurs grâces à un Dieu décidément peu bricoleur. Je savais le livre passionnant mais je lisais sans goût réel, en sachant que je ne le terminerais pas. Je l’achèterai certainement par contre.


Puis, Corentin est rentré…


Chloé et Marie assises sur des tabourets hauts, papotent en buvant un verre de vin blanc. Elles préparent des plateaux de canapés pour l’apéritif de ce soir, attablées sur le muret aménagé en bar qui sépare la cuisine du salon. Marie porte une robe verte, décolletée juste ce qu’il faut, d’un vert très clair assorti à la couleur de ses yeux. Robe aussi simple que distinguée. Chloé est toute vêtue de noir, un joli pull sans col laissant ses épaules déjà bronzées découvertes. On croirait que seuls ses seins empêchent le vêtement de tomber. Ce pull, sur cette magnifique poitrine décolletée et ses épaules nues fait son petit effet, c’est sûr. Et pas uniquement sur moi. Sa courte jupe de laine noire moulante est un appel au viol. Corentin allongé dans le canapé, téléphone à l’un de ses clients et parle de grands crus du bordelais. Lui aussi vêtu tout en noir, chemise et jeans.


Et moi… Je suis seule à être nue et debout.


Les filles s’arrêtent très souvent pour regarder dans ma direction. Assise dans l’un des fauteuils, j’ai accepté une nouvelle fois d’obéir à Marie. Très excitée d’être ainsi exhibée, j’ai déjà compris que dorénavant, je ne lui refuserais plus rien. Et évidemment, Marie et Chloé l’ont également compris.


Corentin repose son portable sur la table du salon, me fait signe de le suivre avec un petit sourire et Marie me claque une fesse avec un petit rire quand je passe près d’elle. Corentin me dit que nous sommes dans sa chambre même si je l’avais bien sûr deviné.



Corentin ouvre un petit meuble et farfouille un instant avant de se retourner, un joli boitier en main. Une fois ouvert, Corentin manipule de petits objets que je n’identifie pas. Puis Corentin se baisse et quand il en a terminé, chacune de mes chevilles est ornée d’une petite chainette dorée.



Corentin a un petit sourire. Une autre petite boite, une autre chainette. C’est un joli bijou qui cerne ma taille. Deux fines chainettes pendent de celle plus large qui ceinture mes hanches et Corentin les ajuste de chaque côté de mon pubis lisse. Il me demande d’écarter les jambes et ils passent les chainettes entre mes cuisses, me contourne sans les lâcher et je sens qu’il les fixe à celle qui cerne ma taille. Juste au-dessus de la naissance du sillon qui sépare mes fesses. Je n’ai jamais vu ce genre de parure. C’est un bijou-string ou quel que soit le nom qu’on lui donne. Tout en «m’habillant», Corentin parle et m’explique que Chloé et Marie ont hâte de me voir ainsi préparée. Puis il me dit de me tenir bien droite et de mettre mes mains dans mon dos. Ce qu’il dévoile, une fois la nouvelle petite boite ouverte, ressemble à un long collier doré. Mais ce n’est pas un collier. Ce sont des pinces à seins. De petites pinces agrémentées d’une longue chainette elle aussi dorée. Je pousse un court gémissement quand la première pince mord mon téton droit. Corentin me regarde et ses doigts jouent sur la minuscule molette. La douleur s’atténue jusqu’à n’être qu’un délicat pincement. Un autre gémissement quand la pointe de mon sein gauche subit la même torture. Nouveau réglage et nouvelle sensation de léger pincement, plus agréable que douloureux. Le réglage était pour Marie qui aime beaucoup avoir mal me confit Corentin avec un grand sourire. Un autre gémissement plus fort celui-là, quand la chainette tire doucement sur mes pointes pincées. Corentin me regarde un moment, tire un peu plus fort encore sur la chaine, me faisant gémir de douleur avant de la laisser retomber sur mon ventre. Cette fois j’en ai eu les larmes aux yeux.


Une nouvelle visite au meuble, un nouvel étui et une nouvelle découverte. Une autre chainette ? Un autre bijou sexy ?



Un plug. Un bijou d’anus ou rosebud. Aussi doré que les pinces à seins à chainette et orné d’une pastille imitant un diamant.



Enfin, un masque noir qui me semble de velours me plonge dans le noir.


Il semble que mon arrivée au salon était très attendue et Marie et Chloé se lèvent pour m’entourer. Il va de soi que cet assortiment de bijoux et de jouets appartient à Marie mais elle semble véritablement curieuse de les voir portés par une autre qu’elle-même. Chloé trouve cette « tenue » aussi jolie qu’érotique et désigne mes pointes de seins en fronçant son joli nez.



Corentin répond avant moi et explique que je souffre juste ce qu’il faut. La mimique de la jeune femme montre qu’elle n’a pas saisie.



J’obéis, me baisse dos tourné vers Chloé et je sens une main m’écarter une fesse, c’est certainement cette salope de Marie qui ne rate pas une occasion de m’humilier et j’entends Chloé dire que c’est joli mais qu’elle doute d’apprécier d’avoir ce genre de chose entre les fesses.



La voix excitée de Marie à laquelle je réponds par l’affirmative.

Être traitée comme si je n’existais pas devrait être ce que j’aurais le plus de mal à supporter. Que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle, je sais qu’il ne faudrait pas me prendre pour une potiche, parce que je prendrai très mal. Mais dans ce contexte précis, être traitée comme un objet de plaisir m’excite beaucoup. Je ne contrôle plus grand-chose de ma vie, depuis que j’ai accepté de dîner avec Corentin et les événements s’enchainent, sans que je ne réagisse pour tenter de reprendre le cours des choses en main. Cette idée déclenche une nouvelle vague de honte qui me fait rougir. J’ai cette impression étrange et terriblement excitante d’être une poupée pour le plaisir des autres.


Marie tire sur la chainette et je comprends au dialogue entre les deux femmes que la timide Chloé refuse de s’aventurer à étirer l’une de mes pointes de seins jusqu’à me faire mal. Chacun y va de son commentaire, des mains me touchent, un doigt se glisse dans ma chatte et va et vient en moi doucement tandis que Marie détaille aux autres que je mouille. Puis, je crois que je vais mourir de honte quand j’entends Marie répondre à Chloé qui lui a demandé si elle aime porter un plug.



Aux positions des filles, je comprends que la belle Chloé si timide s’est approchée de mon cul tandis que Marie officie sur moi. Je sens ses doigts qui m’écartent les fesses et enlèvent la chainette qui repose sur mon anus, avant de tirer doucement sur le rosebud pour le déloger de mon petit orifice.



La voix chaude de Chloé et un petit rire de Marie.



Le visage cramoisi, je réponds à la question crue de Marie avec les mots qu’elle attend de moi. Je dois être aussi crue qu’elle l’a été.



Si je pensais en avoir terminé de jouer les soumises, c’est raté. Je n’arrive pas à reprendre le contrôle de ma situation et j’ai encore obéis à Marie qui m’a demandé de servir l’apéritif, après avoir enlevé mon loup de velours. Jusqu’ici mon désir de soumission restait lié au sexe et jamais n’avait dépassé ce stade. Et me voilà à jouer les soubrettes. J’ai dû aller chercher moi-même le martinet en cuir noir pour le disposer en évidence sur la table basse de salon.



Je me suis servi une vodka glace et Marie m’a demandé de boire mon verre cul sec avant de m’en resservir un autre.


Corentin a un sexe imposant. Peut-être aussi imposant que celui de mon ex-mari. Je ne pourrais dire lequel est le plus gros des deux. Il faudrait que je les voie tous les deux et cette idée me fait mouiller. Je n’ai jamais vu d’autres queues qui dépassent de mes deux mains serrées autour d’elles, hormis les leurs. Encore que réellement je n’en ai connu que sept en tout et pour tout. D’autres sexes beaucoup plus petits me conviendraient certainement. Patrick et Corentin sont des amants parfaits et savent se servir de leurs gros membres.



Mon masque a été remis par une Chloé un brin moqueuse et je n’ai rien trouvé à répondre. Je suce Corentin devant sa femme et Chloé, meurtrie d’une honte délicieuse. Je n’arrive pas à prendre entièrement en bouche la queue de Corentin, assis dans l’un des fauteuils. À genoux, je le branle des deux mains tout en le gardant entre mes lèvres. La main de Corentin sur ma nuque, pèse pour que je le garde dans ma bouche. Des doigts ont saisi mes pointes de seins et les pincent en les étirant. Je ne vois absolument rien mais cela ne peut être que Marie puisque Chloé n’a jamais daigné me toucher et ce même en enlevant ma robe. Je ne dois pas plaire à la belle lesbienne.



Des doigts se posent sur le haut de mes fesses, descendent et s’insinuent dans mon petit trou. Marie me doigte l’anus et m’écarte les fesses de son autre main. Sa respiration hachée prouve qu’elle est très excitée. Ce qui m’excite moi aussi et me laisse au bord de l’orgasme. La main sur ma nuque devient insistante, Corentin veut que j’accélère et c’est ce que je fais. Marie continue à me doigter l’anus, et les doigts de son autre main viennent jouer avec mon clitoris un moment, avant de me pénétrer. Je suis trempée et j’entends la voix un brin rigolarde de Marie.



Corentin explose dans ma bouche. Un acte qui me faisait souvent jouir avec mon mari. Cette fois pourtant, ce n’est pas le cas. Quand Patrick se répandait dans ma bouche, j’avais très souvent un orgasme. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être le fait qu’il craque totalement pour moi. Je continue à sucer la queue toujours dure quand Marie reprend les choses en main. Si j’ose m’exprimer ainsi.



Mon loup noir a été enlevé. Chloé à peine assise dans le fauteuil qui me fait face, Marie soulève le pull gris de la jeune femme et dévoile deux seins superbes. Les plus beaux seins que j’ai vus jusqu’ici. Je ne parle pas des poitrines de mannequins de magazines, bien sûr, mais cette fille a les plus beaux que j’ai vu réellement. Et Marie semble apprécier la poitrine de son amie, car ses mains sont déjà sur elle, caressant ses seins des paumes ou les délaissant pour venir agacer ses larges pointes tendues des doigts. Une poitrine 95C pour le moins, des seins ronds et lourds mais fermes et qui ne s’affaissent pas. Leurs pointes sont déjà dressées sous les caresses de Marie. Les aréoles sont foncées, larges et les tétons tirant sur le marron sont tendus et durs. Aussi gros que les premières phalanges de mes index. Je n’en ai jamais vu d’aussi gros.



Je regarde la jeune femme mais elle a les yeux fermés, certainement sous l’effet des doigts de Marie sur elle. J’esquisse un mouvement pour me relever mais Corentin m’intime de me déplacer à quatre pattes et j’obéis encore. La voix de Corentin ou plutôt ce qu’il dit, fait ouvrir les yeux de la femme brune et elle me regarde m’approcher à quatre pattes. Elle a l’air étonnée mais ses jambes s’entrouvrent un peu. La honte d’être rabaissée ainsi est là et l’excitation qu’elle procure aussi. Je continue ma progression vers la jeune femme. Alors Chloé bouge et se décide à enlever ses jeans dans un mouvement lascif puis ses mains descendent une culotte sage et blanche. L’idée que dans l’après-midi, cette superbe créature se soit masturbée en me regardant me trouble d’un coup. Cette Chloé semble pourtant parfois si timide. Comme là, ne faisant rien pour m’encourager, ne prononçant pas un son. Je ne peux m’empêcher de regarder la toison fournie épaisse aussi noire que ses cheveux. Chloé entretient certainement son pubis mais très simplement. Les poils sont coupés plus courts pour que les lèvres de son sexe soient plus dégagées. Son sexe est nappé de jus et les poils noirs qui bordent la cicatrice de ce ventre plat brillent de mouille. Le clitoris est sorti de son capuchon. Et il en va de son clitoris comme de ses tétons. C’est pour moi la journée des surprises. Jamais je n’en ai vu d’aussi gros. On dirait une petite bite délicate dressée par le désir.



Chloé s’est contentée de me sourire et de fermer ses immenses yeux sombres. J’écarte ses genoux et je n’ai pas besoin de forcer pour le faire. Ses fesses descendent d’elles-mêmes pour déborder de l’assise de la chaise. Elle est déjà très ouverte et très mouillée. Peut-être que finalement, j’excite un peu cette fille ? Je n’arrive pas à quitter son clitoris des yeux. J’ai trop envie de l’avoir entre les lèvres, de le sucer, de le lécher.



La petite phrase de Marie est comme une gifle qui me réveillerait. La honte et l’excitation vrillent ma gorge. Ainsi donc, c’était la belle Chloé qui m’avait caressée et sodomisée des doigts !


Corentin est debout derrière sa femme, robe relevée sur les hanches et il la besogne doucement tandis qu’elle embrasse Chloé et lui caresse les seins. J’ai enfin la chatte de Chloé sur la bouche. Je n’ai pas le temps d’apprécier et ma langue est à peine posée sur ce clitoris tant convoité, que la jeune femme resserre ses cuisses sur mon visage en poussant un petit cri. Je reste la bouche collée à sa chatte, attendant de savoir si Chloé va s’en tenir là, ou se laisser aller à continuer. Les longues cuisses musclées s’écartent lentement et enfin je peux déguster son sexe. La belle brune coule sur ma bouche, clitoris dur et dressé sous ma langue. Le sexe de Chloé a des senteurs lourdement épicées. Son excitation n’est pas si récente et tout en aspirant son superbe clitoris, je me laisse aller à penser qu’elle mouille depuis longtemps et que peut-être, elle a joui en me regardant manger Marie. La voix de Corentin.



Le gémissement de Marie qui suit les paroles de Corentin, démontre que le membre de son mari vient de la pénétrer et les halètements qui s’ensuivent, prouvent que la jolie rousse aime la sodomie. J’ai dévoré la chatte de cette jolie brune comme une gourmandise et ma langue est descendue sur son œillet quand elle a relevé ses fesses musclées comme pour m’inciter à m’occuper de son anus. Chloé jouit deux autres fois à suivre. De petits orgasmes qui la font feuler comme une chatte en chaleur.




Marie, m’a ordonné de m’agenouiller près d’elle et la voix voilée me demande de prendre soin de bien écarter les jambes en me caressant. Mes doigts sont trempés de mouille, de celle de Chloé et de la mienne.



Ses mots presque criés la jolie rousse se tord en gémissant sous les coups de reins de Corentin. Puis un orgasme la bouscule si fort qu’elle ne peut contenir un cri. Après un petit moment pris à se remettre de ses émotions, la maîtresse des lieux s’adresse à nouveau à moi.



Si l’excitation de Marie s’est calmée, elle n’est certainement tarie. Ses yeux verts brûlent encore d’un drôle de feu. Corentin se caresse et laisse échapper un râle rauque. Le premier jet de son plaisir me balafre le visage. Du menton au front. J’en ai sur les lèvres. Un second jet me mouille la joue gauche et le coté du nez et Corentin en termine d’un dernier spasme. Cette fois j’en ai aussi sur la langue.



Marie a une grimace traduisant une certaine perversion et me sourit moqueusement. Une nouvelle flambée de honte me fait frémir.



Le compliment d’un mâle en rut à ses femelles. J’en aurais été vexée si Corentin n’avait pas prononcé ses mots avec son sourire si craquant. Marie elle, parait fière d’être traitée de salope. Quant à Chloé, elle me fixe avec un air étrange.




Le martinet



C’est Chloé qui a nettoyé mon visage souillé du plaisir de Corentin et je m’en suis sentie humiliée comme jamais. Marie a été dure mais sa demande a été accompagnée d’une douce caresse sur ma joue et de quelques mots murmurés.



Sagement assise sur le parquet, j’ai obéi à Marie et me caresse doucement sous les trois regards sur moi. Je n’ai pas le droit de jouir. Je dois simplement cesser mes attouchements le temps de refroidir mon excitation, et les reprendre une fois calmée. Les autres se sont rhabillés ce qui accentue encore ma soumission. Les deux femmes, rhabillées, sont assises sur l’un des deux canapés, Corentin dans un fauteuil et ils ne me quittent pas des yeux. Jamais je n’ai eu aussi honte de ma vie et jamais je n’ai été aussi soumise. Pourtant, me caresser sous leurs yeux fixés sur moi est une délicieuse humiliation.


Être soumise et livrée ainsi m’excite terriblement. Toute honte bien réelle est bue jusqu’à la lie tant le plaisir d’être ainsi humiliée est intense. Chloé l’a bien compris et le dit à haute voix.



La timide Chloé me regarde en souriant et Marie me désigne le martinet posé sur la table basse du salon.



J’ai le plus grand mal à parler. Je ne suis que soupirs et halètements depuis l’ordre donné par Marie



Marie s’est levée mais la voix de Corentin claque dans le silence.



Marie robe relevée sur les hanches, est à quatre pattes sur le parquet de bois clair, les fesses tournées vers les autres, tandis que le martinet en cuir noir s’abat sur ses fesses. Et il s’abat sans arrêts. Corentin ne frappe pas fort mais ne cesse pas ses coups, et je sens une douce chaleur envahir mon ventre. Comme une chaleur bien plus intense doit brûler le petit cul de marie qui geint sans arrêts. La dominatrice avec ses maîtresses est la salope soumise de son mari. Quand Corentin demande à Chloé si regarder le cul de Marie marqué et rougi par le martinet l’excite, la jeune femme a un drôle de sourire.



La garce…


Je me suis collée au corps maintenant tout aussi nu que le mien de la jolie rousse et Corentin a proposé à Chloé de nous punir elle-même. Ce qu’elle a accepté avec un petit gloussement joyeux. C’est Chloé qui nous fesse maintenant et ses coups sont moins fréquents que ceux de Corentin mais me semble plus accentués. Mes fesses me brûlent et je geins sans arrêts. Bien plus souvent que la rousse, qui selon son mari a une grande habitude de cette punition.



Corentin a sorti son membre et Marie s’est aussitôt redressée vers lui. Oui, elle a grande habitude de ce petit jeu. Ce qui n’empêche pas la jolie brune de continuer à nous punir l’une comme l’autre. Puis, Marie pousse un cri étouffé par le sexe qu’elle suce et tout son corps s’arque d’un coup. Elle jouit. Je coule littéralement.

Quelque chose pèse sur la facette diamant du rosebud et un regard derrière moi suffit. Chloé abat le martinet sur moi tout en jouant avec le bijou logé dans ma tendre rondelle.



Chloé s’est penchée sur moi et m’a murmuré ses mots à l’oreille. La goutte d’eau qui fait déborder le vase.



J’ai joui d’un coup et Chloé n’a pas bougé. Le martinet ne me touche plus et elle se contente de murmurer sa nouvelle demande.



Un autre orgasme me fouaille le ventre tandis que les lèvres de la jolie brune caressent ma joue.



Cette fois, je me suis senti gicler sur le sol et mon ventre me fait presque mal après une jouissance sèche.



Un simple murmure. Cette Chloé est vraiment très complexe. Sous les regards amusés du couple, Chloé s’est proposée pour m’accompagner à la salle de bain pour m’aider à enlever bijoux et gadgets à plaisir. Ensuite, elle nous préparerait d’autres canapés.


Chloé a été délicate pour enlever les bijoux et précautionneuse de délicatesse en me débarrassant des pinces. Elle reste un moment à contempler mes pointes aplaties.



Les gros seins lourds sous le pull, se sont souvent gonflés depuis qu’elle a posé ses mains sur moi. Chloé est certainement terriblement excitée.



J’ai une terrible envie de sa bouche pour un baiser mais je bloque dans ce rôle de soumise et n’ose pas le lui demander.




Petite pause



Lampes illuminant le grand salon, nous avions dévoré les délicieux petits sandwichs préparés par la belle Chloé. Cette fois, Corentin avait orienté la discussion vers des sujets plus sérieux que le sexe et je n’hésitais pas à répondre à maintes questions.


Corentin gagnait très bien sa vie avec ses vins, Marie gérait parfaitement sa boutique qu’elle qualifia pour la première fois d’un peu olé olé et Chloé, après quelques errances avait repris ses études. Elle avait déjà une licence de lettres mais se destinait à un doctorat.


Mon métier semblait les passionner et c’est finalement Chloé qui avait lancé la première pierre avec un regard autant sérieux que curieux.



Marie avait poussé un rire léger après ses mots et je m’étais sentie rougir à nouveau.



Nous avions tous trois ri et des questions plus sérieuses m’avaient assaillie de toutes parts. Ce fut donc la soumise qui maîtrisa la soirée en répondant de son mieux à un auditoire très curieux.


Minuit était passé et s’il n’était pas si tard, nous étions d’accord pour ne pas nous attarder plus avant. Autant fatigués les uns que les autres, nous décidâmes d’aller nous coucher. Marie dormirait avec Corentin et nous avions Chloé et moi nos propres chambres.



La timide Chloé avait fait sourire le couple puis s’était levée après sa petite tirade.



La bombe sexuelle ne m’avait pas même demandé mon accord et avait quitté le salon d’une démarche de reine, lassée de ses courtisans et désireuse de gagner ses appartements.



Marie ne paraissait pas le moins du monde jalouse et souriait.



Marie eut un autre sourire.





Un surprenant réveil



La surprenante Chloé et moi nous étions couchées après un simple « bonne nuit ». Elle s’était mise au lit sans façon, nue, et m’avait souhaitée une bonne nuit sans rien ajouter d’autre. Si cette chambre lui avait été dévolue, elle n’avait aucune raison de m’inviter puisque j’avais la mienne. Pourquoi cette fille désirait-elle ma présence à ses côtés ? Si ce n’était pas pour en profiter ou simplement pour une discussion entre nous, où était l’intérêt ? Nous ne nous étions pas même effleurées et n’avions pas échangé un mot. Nous étions dans le même lit, Chloé tournée vers le mur Est, et moi allongée côté baie de la chambre. Je me sentais ridicule d’avoir rejoint cette étrange fille.


Très vite, un très léger ronflement me fit finalement sourire tout en me frustrant comme je l’avais rarement été. La bombe Chloé était désamorcée.


Je suis tirée du sommeil par un poids sur moi et une douce chaleur contre ma hanche.



Chloé, la joue sur sa main me regarde en souriant.



Nous n’avions pas fermé les volets roulants et aucune lueur de jour n’éclairait notre chambre.



Étrange fille assurément. Pourquoi me réveillait-elle ? Mais bon… J’ai connu bien pires réveils.

Une caresse sur mes lèvres et les yeux à peine ouverts, je cède à un baiser insistant. La bouche de Chloé dévore la mienne et je soupire d’aise en cherchant sa langue. Un long moment, Chloé se contente de mordre doucement ma lèvre inférieure.



J’ai parlé sur sa bouche.



Un doigt s’insinue enfin dans ma fente déjà mouillée et un deuxième le suit aussitôt.



C’est une boutade sur les psys et elle me regarde en souriant. Cette fille doit avoir l’habitude qu’on se prosterne à ses pieds. Forcément.



Chloé a enfoncé ses doigts dans mon ventre après sa phrase et un clapotis lourd traduit mon impatience. Quand elle m’embrasse encore, je jouis en une plainte étouffée par ses lèvres.



Quand la jeune femme me demande si je veux sa bouche je dois retenir un nouvel orgasme en lui répondant par l’affirmative.



Chloé pose ses lèvres sur les miennes et me mord encore avec une délicatesse extrême.



– Ah oui ?



Je jouis en une giclée contrariée par les doigts qui me prennent.



Elle est douce et sa langue est une légère caresse sur mon clitoris comme dans ma fente. Chloé est à nouveau contre moi, son visage au-dessus du mien et lèvres sur ma bouche. Cette fille aime les baisers comme elle semble aimer regarder l’autre.



Chloé est très délicate également de ses doigts et je me colle très vite à ses lèvres pour l’embrasser pendant qu’elle me caresse.



Chloé a le teint très mat mais je suis sûre qu’elle a rougi.



Le beau regard brille de sombres lueurs fugaces. Amusement ? Défi ? En tout cas, j’y lis de l’excitation et c’est moi qui reste sans voix et qui baisse les yeux. Chloé bouge ses doigts dans mon ventre, me disant qu’elle est très désireuse de m’exciter et qu’elle aimerait me rendre dingue d’elle. Une douce chaleur au ventre me fait réagir. J’ai vraiment très envie d’elle et même d’abuser de cette femme.


Allongée contre Chloé, j’aspire son gros bouton tandis que sa langue titille le mien. Nos doigts dansent lentement dans nos grottes mouillées. Chloé râle doucement contre moi et je sens qu’elle est prête à rendre les armes. Ma bouche abandonne son clitoris insolemment dressé et je lui demande de m’attendre.


Nous jouissons ensemble, nos lèvres soudées à nos chattes brûlantes et trempées.




La bombe Chloé



Nous avons beaucoup parlé, beaucoup ri également. Chloé et moi avons constaté que nous avions les mêmes goûts sur une foule de choses et énormément de points communs. C’est à ne pas y croire. Et bien sûr, il est évident que nous nous apprécions.


Chloé a vingt-huit ans. La jeune femme est presque aussi grande que moi. 1m78 pour la bombe Chloé, 1m82 pour moi. Nos morphologies diffèrent pourtant de façon évidente. Elle parait plus mince que moi pour cinq petits kilogrammes de différence, ce qui n’est pas grand-chose vu nos tailles respectives. La pratique presque forcenée du judo m’a apportée une masse musculaire que la natation n’a pas donnée à Chloé. Elle porte du trente-huit mais il me faut du quarante pour certains vêtements.


Chloé est collée contre mon corps avec une jambe sur moi et je sens sa toison humide sur ma cuisse. M’embrasser semble beaucoup lui plaire.



Elle avait abordé le sujet brûlant de la soumission et j’étais restée un instant sans répondre, réfléchissant à ce que je pouvais lui dire.



Mon léger rire de fin de discours la laisse silencieuse.



La bombe sexuelle, les joues écarlates.



Elle m’embrasse encore et je sens que je fonds littéralement pour cette fille.



Chloé a un sourire bref et son regard noir se fait sérieux.



Un nouveau baiser doux et tendre qui me surprend.



Chloé est directe et ne semble pas s’embarrasser de chichis quand elle tient à être comprise.



Décidément, cette si jolie brune est aussi désirable que surprenante.



Mon petit discours est sincère. Pourquoi ne pas essayer de changer de rôle et d’abandonner Juliette la soumise pour dominer cette femme si désirable qui semble en avoir très envie ? Et il y a autre chose. Je ressens ce qu’éprouve apparemment Chloé. Si elle est lesbienne, je ne le suis pas. Cette femme m’attire comme aucune femme ne m’a attirée. Une première pour moi. Encore… Décidément Corentin a peut-être raison avec ses théories sur le hasard. Le hasard fait-il vraiment si bien les choses ? Je coupe le silence en m’asseyant sur le lit.



À mon tour je l’embrasse et nous restons silencieuses un petit moment.



Chloé ne joue pas et elle pense ce qu’elle dit. Cette fille ne doit pas aimer le mensonge.



Chloé, comme pensive, reste silencieuse comme pour laisser l’ange qui vient de se poser sur la couette prendre ses aises.



Pas un instant les longs cils épais ne se sont baissés et Chloé m’a fixé tout du long de sa tirade avec un sérieux digne d’une papesse.



Je ne pensais plus à notre entrée en matière mais évidemment je vois très bien ce que désire ma compagne.



J’ai dit cela avec un grand sourire mais ne m’attendais pas au rire de Chloé.





Initiation aux joies de l’orgasme cérébral



Chloé s’est levée et a quitté la chambre dans le plus simple appareil sans paraitre se soucier de sa nudité.


Chloé n’avait pas hésité à dévaliser sa maîtresse et n’avait pas lésiné pour la prise de son butin. Un plateau chargé des restes des canapés élaborés par Chloé, du pain, confitures, du beurre et deux grands bols de café noir et fumant. Il était vrai qu’elles se connaissaient bien avant leurs petits ébats mais je n’aurais pas osé me lancer dans ce genre d’aventure.


Nos confidences nous avaient apportées que nous mangions toutes deux comme des ogresses sans avoir à nous préoccuper de prendre du poids. Nous nous étions partagé les canapés et avalé deux larges tartines beurrées. Puis Chloé suçait une cuillerée de confiture d’orange par simple gourmandise.


Le vitrage de la baie laisse passer les premières lueurs du jour naissant et je ne veux rien perdre du spectacle de Chloé toute nue. Une Chloé subitement devenue comme intimidée, quand je lui dis que je tartinerais volontiers sa petite chatte de confiture d’orange plutôt que de l’étaler sur du pain.



Le rire grave s’est élevé mais le doute et la curiosité se lisent dans les yeux noirs.



Chloé ne rit plus et ses yeux me disent qu’elle en meurt d’envie.



Elle esquisse un geste vers la chaise ou sont posés ses vêtements mais je le lui interdis en souriant.



C’est une baie vitrée dotée d’un balconnet à un premier étage. Septembre n’a pas été clément comme il peut l’être parfois en Bretagne mais il fait doux depuis quelques jours. Il doit être dans les sept heures du matin et avec un peu de chance, il peut y avoir des lèves tôt au-dehors.


Tout est ouvert mais personne n’est là pour jouer les voyeurs. Chloé est debout, immobile et quand je lui demande d’aller sur le balcon et de s’adosser à la balustrade. Elle s’exécute sans sourciller. Je la contemple un moment tandis qu’elle semble tranquillement observer l’extérieur.


Chloé a des fesses superbes et quand je le lui dis, elle se retourne vers moi. Je reste encore à la regarder sans parler, admirant son visage de madone méditerranéenne et son corps voluptueux. Chloé est très jolie et superbement faite. J’en serai presque jalouse.



Chloé a répondu qu’elle le savait d’une petite voix enrouée en adoptant la position que je lui ordonne tandis que je me décale vers le bord du lit. Et ça vient d’un coup, sans que je n’aie à chercher mes mots. Mes ordres fusent.



Le regard sombre est comme fixe et Chloé respire lourdement.



Chloé s’est contentée de murmurer.



Chloé, cambrée, la joue sur le drap ne bouge plus et je la laisse ainsi, sachant qu’elle m’imagine la regarder s’offrir. J’entends son souffle oppressé et je comprends qu’elle est maintenant très excitée. Il suffirait d’un peu plus et elle pourrait jouir ainsi. Je la laisse exposée en lui détaillant ce que je regarde d’elle, ses seins lourds qui bougent sous sa respiration, le profond sillon qui ne cache plus son anus et sa chatte trempée.



Le bruit de la gifle résonne sur sa fesse gauche et Chloé pousse un petit cri de surprise, et un autre, quand ma main claque son autre fesse. Deux claques trop légères pour faire rougir le cul somptueux tendu vers moi.



Chloé est dégoulinante de mouille. D’un doigt j’en prélève un peu, sans pénétrer sa petite chatte imbibée de cyprine, tout en lui demandant si elle sait ce que je vais faire de ce doigt. Elle a du mal à parler mais arrive à répondre qu’elle le sait. Je lui demande de me le dire avec des mots très crus.



Une claque sur chaque fesse, deux petits cris. Puis deux autres plus sèches qui cette fois, doivent pincer le galbe de son joli cul.



Chloé se tord sous l’orgasme, ses doigts crispés près de son petit trou, s’écartant plus encore les fesses sans même le faire exprès. Tout le temps de la jouissance, Chloé tremble de tous ses membres en gémissant doucement et en répétant des mots sans suite, cambrée et si excitante, que je dois me retenir pour ne pas me jeter sur elle pour la prendre dans mes bras.



Un nouvel orgasme empêche Chloé de m’obéir et la fait geindre un long moment.


C’est une étonnante réussite.


Assise les jambes en tailleur, Chloé n’en revient pas. Elle n’a jamais connu un tel orgasme. Ce n’est pas de sa puissance ou de son intensité qu’elle parle, mais de la manière dont elle l’a senti poindre. Une lente montée. Elle l’avait vu venir mais ne pensait pas qu’il finirait par exploser.



Chloé a un léger rire en me léchant une lèvre de sa langue chaude.



Chloé me dit qu’elle pensait que c’était impossible. Quand elle m’avait vue jouir sans même que l’on pose une main sur moi, elle n’avait pas compris. Et ce matin, mon premier orgasme l’avait plus surprise encore.



Chloé a encore rougi et garde un instant le silence comme pour prendre le temps de la réflexion.





Apprentissage de la soumission



Chloé est à nouveau positionnée à quatre pattes et je la sodomise de mon doigt. Chloé a un cul superbe et elle semble adorer me l’offrir. Je lui demande de me regarder et mon doigt à nouveau plein de sa mouille, se pose sur l’anus de la jolie brune qui s’écarte toujours. Puis doucement je l’enfonce. Puis le sort pour l’enfoncer encore. Chloé refuse de le sucer quand je le lui propose et reçoit une petite tape sur la joue et deux autres, bien plus appuyées sur chaque fesse. C’est bien du défi que je lis dans ses yeux quand j’insiste à nouveau pour qu’elle suce mon doigt. Les yeux dans ceux de Chloé, je suce mon majeur avant de le réintroduire entre ses fesses pour l’y garder enfoncé en le bougeant doucement.



Cette fois elle ne refuse pas et obéit le regard baissé et nous recommençons. Son beau cul doigté, mon majeur qu’elle suce ensuite. Plusieurs fois. Et elle aime ça ma petite soumise.


Je ne pensais pas à une telle facilité. Du coup, je ne comprends pas que si peu de femmes puissent jouir de cette manière. Ou j’ai beaucoup de chance avec Chloé. Mais l’imagination est si puissante que si certaines de mes compatriotes tentaient l’expérience…



Chloé s’est enhardie et n’hésite plus à m’obéir. Elle me doigte profondément comme je le faisais pour elle, suce son doigt avec application, recommence et me le présente pour que je le suce. Notre petit jeu dure un petit moment, puis Chloé se lâche en m’avouant qu’elle est proche de jouir encore tant ce qu’elle fait l’excite.



Chloé mouille et j’adore regarder son sexe trempé. Je me contiens mais l’envie de coller ma bouche à sa chatte et de la lécher est forte. Je résiste à la tentation de poser et d’enfoncer ma langue sur son petit trou. Je ne peux m’empêcher de le lui dire et de lui demander de descendre sa langue sur le mien. Cela dit, je me concentre sur ce qu’elle me fait. Je lui demande de me lécher alternativement sexe et anus et Chloé obéit. Quand d’une voix voilée par le désir elle me dit de lui faire la même chose, je lui réponds qu’elle n’a pas à demander et je me reconcentre sur ses caresses. Je prends mon temps et cela dure un long moment.





Bouderies



Chloé n’a pas apprécié que je l’empêche de jouir quand elle s’occupait de moi et le montre en faisant la tête. Comme elle n’a pas aimé ma seconde décision concernant sa pilosité.


La jeune femme est assise le dos collé à la tête du lit, ses mains dans le dos et doit attendre patiemment que je revienne. Je sais qu’elle obéira comme je sais qu’elle sera très vite accroc aux petits jeux de soumission, pour peu qu’ils soient bien menés.


Dans la salle de bain, nous ne serions pas tranquilles et ce même si nous sommes en haut et nos hôtes au rez-de-chaussée. Je préfère donc entreprendre cette petite affaire intime dans notre chambre pour éviter de déranger le couple qui nous reçoit. Je n’ai pas à chercher longtemps pour trouver ce que je cherche dans la salle de bain de nos hôtes. Puis, je prends tout le temps de me doucher en prenant soin de ne pas faire trop de bruit. La porte de la chambre à peine refermée, Chloé, qui est restée j’en suis sûre, dans la position que je lui ai imposée me dit qu’elle a changé d’avis et qu’elle ne veut pas.



Chloé m’a demandé plusieurs fois de ne pas le faire, qu’elle n’en avait pas envie, qu’elle promettait de faire ce que je voulais sauf cela… Je ne réponds pas en préparant ce qu’il me faut. Ma compagne insiste et esquisse un mouvement pour quitter le lit. Je la retiens d’une main sans lui faire mal.



En répétant mes paroles, Chloé à bien failli jouir une nouvelle fois et bien évidemment, j’enfonce le clou en le lui précisant



Chloé m’a expliqué que plus jeune elle rasait ses aisselles et qu’il lui était arrivée de le faire pour son intimité mais qu’elle n’aimait pas ressembler à une gamine.



Tout est en place. Chloé est allongée sur le lit, les bras derrière la tête et un long moment, je l’agace de ma langue fourrageant dans ses poils noirs.



Puis, l’opération sur ses aisselles et rondement menée.


Une petite bassine d’eau maintenant tiède, un rasoir, une bombe de gel à raser et mes pinces à épiler sont disposés sur le lit à côté d’elle. Les fesses sous une large serviette de bain, jambes largement ouvertes, Chloé boude de plus belle et je m’étonne d’être excitée par son comportement un peu ridicule. Il lui suffirait de me faire réellement comprendre qu’elle ne veut pas et cela suffirait.


Une paire de ciseaux à la main, je taille précautionneusement dans les poils noirs, désépaississant lentement sa toison de jais. Puis c’est de l’eau sur son mont de Vénus et ma main enduite de gel, qui le masse doucement. Le rasoir remplace les ciseaux et le plus gros est très vite fait. Encore de l’eau pour rincer et y voir plus clair et il ne reste qu’à faire très attention à ne pas la blesser pour dégager les lèvres des quelques poils qui restent. Je demande à la jeune femme de relever les jambes et je m’occupe des quelques poils autour de son anus. Il y en a très peu mais ce n’est pas très joli. Je lui explique que pour moi, je le fais en utilisant une crème dépilatoire en étant extrêmement prudente. Un dernier rinçage et le résultat est parfait.



Plusieurs fois ma bouche s’est éloignée laissant Chloé au bord de l’orgasme jusqu’à ce qu’elle me supplie de la faire jouir.



Un long instant, il ne se passe plus rien tandis que nos regards s’affrontent en silence puis je lui souris.



Chloé a obéi avec une petite grimace comique. Elle est assise dos aux oreillers et je suis restée agenouillée face à ce corps de rêve.



Mon regard s’est baissé et Chloé s’écarte lentement.



La jolie brune me fixe un court laps de temps tandis que je m’amuse à l’observer m’obéir encore.



C’est plus un gémissement étouffé qu’un soupir. Les seins lourds dansent et se gonflent comme pour que je les prenne en main.



Je me suis relevée et accroupie, écarte largement mes cuisses face à ma compagne comme soudain tétanisée. Les yeux noirs sont voilés. Braqués sur mon ventre.



Ma chatte est béante et barbouillée d’une mousse de plaisir gluante. Je dégouline littéralement



Une brusque cataracte m’inonde le ventre et les cuisses et Chloé porte sa main à sa bouche, gémissant en plainte lourde. La bombe a littéralement explosé, aspergeant le drap et mon corps.



Une autre salve m’arrose et Chloé mord sa main en geignant.





Décision



Allongées côte à côte, nous nous laissons le temps pour reprendre nos esprits.


Pour commencer, il faudra laver nos draps et Chloé rit quand je m’agace en songeant que Marie devinera le pourquoi de ce lessivage. Puis j’explique à Chloé comment je vois les choses pour la journée. Je préfèrerais expliquer les choses clairement au couple, rester avec Marie et Corentin à condition qu’ils acceptent de rester sage. Puis nous les quitterions dans la soirée.


Chloé après une longue hésitation, accepte mon idée en rougissant brusquement.



J’ai un petit sourire et Chloé y répond mais je la sens un brin tendue.



J’adore ce surnom sans comprendre comment il est possible que personne ne l’est jamais utilisé. Mon côté un peu soupe au lait a dû jouer son rôle de barrière. En fait, je n’en ai aucune idée.



Chloé et Marie se connaissent depuis un peu plus d’un an mais n’ont couché ensemble que ces deux derniers weekends.



Chloé s’est penchée sur moi et ses lèvres se sont approchées des miennes.





Une bombe dans ma cuisine



Un immense sac de sport noir et rouge de marque très connue. Un sac humide de pluie, posé sur le parquet de l’entrée. Chloé, mains dans les poches d’un trench mastic me regarde en souriant. La pluie et un vent frais ont accompagnés le lever du jour, et il n’a pas cesser de pleuvoir de la matinée. Chloé a gardé son bonnet de laine blanche et une écharpe assortie.


La sonnette de la porte d’entrée m’avait enlevée aux bras de Morphée qui venait juste de me trouver allongée sur mon canapé, puis j’étais pratiquement bousculée par la tornade mastic.



Chloé a désigné de la main le sac noir sans me quitter des yeux.



Un instant, je reste plantée comme une idiote avant de refermer la porte derrière Chloé.


Nous avions prévenue Marie de notre départ mais elle avait insisté pour que nous passions une autre nuit chez elle. Chloé avait fini par craquer et nous avions accepté. Une journée qui fut presque une moment passé entre amis. Nous partirions aussitôt que possible pour profiter du lendemain. Et c’est ce que nous avions fait. Nous n’avions pratiquement pas fermé l’œil et étions restées une bonne partie de la nuit à parler de tout et de rien. De tout, sauf de sexe. Puis, notre départ en catimini avant même que le jour ne soit levé. Notre taxi déposait Chloé chez elle puis me ramenait chez moi. Il était convenu de nous retrouver sur le coup de midi. Ce serait chez moi. J’avais précisé à Chloé qu’elle pourrait apporter quelques affaires avec elle si elle en avait envie.



J’ai besoin de caféine. De beaucoup de café. Noir et brûlant. Chloé est chez moi. Chloé et un sac chargé de je ne sais quoi…



J’hésite un instant avant de jeter un coup d’œil sur le sac.



J’entends le bruit des talons derrière moi et imagine Chloé regardant autour d’elle. Des piles de livres sur le sol, des cartons entreposés dans tous les coins.



La machine expresso ronronne et Chloé sourit. Je suis perdue. Je me connais assez pour savoir que je vais vite retrouver mon chemin mais là, je suis paumée. Chloé chez moi est le départ d’une petite révolution. Une femme chez moi. Pas une amie ou une connaissance non. Une femme que j’ai baisée. Ou qui m’a baisée.



Tu parles. Un peignoir éponge blanc tout ce qu’il y a de plus basique. L’image du visage de Chloé penché au-dessus du mien. Son regard sombre m’examinant avec une tendresse féminine presque palpable. Nous n’avons pas seulement baisé. Nous avons fait l’amour. Et cette femme-là est chez moi. Elle n’est pas là pour un petit coucou ou une baise. Elle est chez moi avec quelques petites affaires.



J’ai allumé ma première cigarette et regarde Chloé froncer son nez droit et plus fort que celui de l’actrice avec laquelle je m’amuse à la comparer.



Juliette. Elle ne m’a plus appelé ainsi depuis notre fameuse matinée. Puis, c’était toujours Jul dans les rares moments où nous étions seules chez Marie.



Chloé sourit toujours. Elle n’a pas cessé de sourire. Pourtant, je sens sa retenue depuis qu’elle est entrée.



Sourire et regard noir des plus sérieux.



Coin repas flanqué de deux hauts tabourets donnant sur le salon. C’est à moi de parler.



Le sourire s’est estompé mais les yeux noirs se sont adoucis.



Trench, bonnet et écharpe lancés sur un gros carton plein de livres, et une longue main a remis de l’ordre dans la courte tignasse noire. Pull marron rayé de larges bandes blanches et noires. Décolleté en V sur les seins superbes. Jeans noirs. Bottes de cuir brun sous les genoux. Bon Dieu que cette femme est belle.



Je suis perdue et paumée mais également totalement larguée. Je m’attendais à tout autre chose. Par exemple, Chloé passant son pull par-dessus sa tête avant de venir m’embrasser.



La bombe Chloé, une main sur la poignée de l’appareil ménager est restée un moment très légèrement penchée en avant comme à l’affût d’une proie cachée.



Nous irons faire les courses ! J’irai faire les courses avec Chloé. Pas d’achats pour des vacances partagées avec une copine. Des courses ménagères avec la femme qui vient s’installer avec moi. Pour un temps. Un galop d’essai.



Chloé s’est retournée vers moi. Toute sa personne irradie d’une sorte de bienveillance amusée.



La bombe sexuelle repousse une mèche de ma joue avec un regard à faire fondre en larmes un mercenaire tchétchène. La mort de la mère de Bambi c’est du pet de lapin. Comment s’appelle ce fichu lapin d’ailleurs ?



Chloé n’a pas refermé la porte du réfrigérateur.



Il m’est impossible de déterminer depuis combien de temps nous sommes debout dans cette cuisine. Une cuisine dans laquelle je ne reste jamais plus de quelques minutes. C’est simplement l’endroit où je prépare mes cafés et où je réchauffe mes plats au four micro-ondes. Chloé a reposé le mug rouge et blanc sur un plan de travail anthracite et son index est venu caresser le dos de ma main.



Je n’ai pas pu contenir une moue réellement ébahie.



Je n’ai pas su que répondre d’autre. Je suis incapable d’aligner mes pensées.



Je ne peux que rester à observer Chloé sans rien ajouter. Sourire et compréhension. Appréhension et tendresse. J’apprends à lire cette femme alors qu’elle a déjà lu en moi. Une première. Je ne suis pas facile à cerner. Et merde, la psy c’est moi !



C’est venu d’un coup. Mes mots sont sortis tout seuls en obéissant à une brusque réalité venue me percuter. Depuis qu’elle est là, je ne vois qu’elle. Sa simple présence m’accapare entièrement. Chloé ne bronche pas. La bombe joue les imperturbables mais ne peut pourtant pas me cacher, ce que je prends comme du soulagement.



Il est vrai qu’il m’arrive d’acheter quelques petites choses. Des ingrédients divers qui me permettront de me préparer une petite recette me changeant de l’ordinaire. Plus pour m’occuper de moi que par gourmandise. Et puis j’oublie ces petites choses.


Je ne sais pas comment Chloé a fait mais nous nous sommes partagées une délicieuse omelette. J’avais parait-il des lardons et des champignons, du gruyère, de l’ail, de l’échalote, du persil et tout cela surgelé. Sans compter une douzaine d’œufs dont huit avaient été prélevés pour l’omelette. Une baguette de pain rassis coupée et passée au grill, mon four étant capable de griller du pain en trois minutes. J’ai un four qui fait ça. Et il possède également une fonction spéciale pour pizzas. Un four de compétition.



L’éclat de rire grave fait presque vibrer les murs de l’appartement. Je connais la raison de l’hilarité de Chloé. Mon visage doit être proche du si joli rouge des tomates.



Chloé est sérieuse et je devine son sourire se voulant rassurant.



Les yeux noirs tiquent un instant devant ma mine soudain revêche.




Il n’y a eu que des regards, des baisers et mes mots. Des mots dictés par mon intense excitation. Des paroles décrivant ma brûlante envie d’elle et mon état proche de l’extase de la sentir dans mes bras. Je n’ai pas même ouvert mon peignoir. Je n’ai pas effleuré son corps. Je me suis contentée de serrer Chloé contre moi en l’embrassant.



Elle a balbutié ces quelques mots étouffés par mes lèvres. Et soudain, comme bousculée par ce qu’elle découvre, la bombe Chloé explose en une gerbe de jouissance qui fait trembler son corps contre le mien…