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n° 21379Fiche technique21761 caractères21761
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Temps de lecture estimé : 15 mn
27/12/22
Résumé:  Vincent quitte le travail plus tôt que d’ordinaire par un vendredi pluvieux. Le hasard le fait atterrir dans un obscur salon de massage asiatique comme il en existe tant. L’expérience qu’il va y vivre le marquera longtemps.
Critères:  #rencontre #sexetarifé fh asie couple sauna amour odeurs massage caresses cunnilingu fsodo hdanus
Auteur : Cvices&delices            Envoi mini-message
Voyage en Asie

Vincent observait la pluie tomber en un dense rideau gris au-dehors. L’automne avait définitivement chassé l’été et malgré la confortable chaleur qui régnait dans l’open space, il pouvait sentir jusque dans ses os le froid humide qui régnait de l’autre côté de la vitre.



Sur ce, les deux compères quittèrent les applications en cours, éteignirent leurs ordinateurs et se levèrent en direction du portemanteau.



Son ami faisant une halte aux toilettes, Vincent s’engouffra seul dans l’ascenseur qui devait le faire atterrir du onzième étage de la tour de bureaux dans laquelle il travaillait. Compte tenu de l’heure creuse, la cabine ne mit pas longtemps à arriver. Il leva la tête au moment où les portes-guillotines s’ouvrirent sur la silhouette d’une ravissante brune en tailleur-jupe.



Il détailla la tenue de la jeune femme qu’il avait déjà aperçue plus d’une fois. Il ignorait tout d’elle en dehors du fait qu’elle travaillait à un des dix-sept niveaux du bâtiment. Elle faisait partie de ces jolies femmes qu’il croisait régulièrement et admirait du coin de l’œil sans jamais oser engager la conversation, engoncé dans sa timidité maladive. La belle avait savamment laissé quelques mèches de sa chevelure sombre tomber dans son cou comme pour capturer le regard et le guider vers son insolent décolleté. Il suffisait parfois d’un ou deux boutons en plus défaits pour rendre une poitrine insolente. Et aujourd’hui, il était heureux d’être au balcon. La jeune femme détourna le regard en laissant son décolleté largement offert à son regard, comme pour le narguer, offre dont le jeune homme jouit autant qu’il put des quelques instants que dura la descente.


Une fois revenu sur le plancher des vaches, il invita la brunette à sortir en premier, non sans l’arrière-pensée d’admirer à plus juste distance le gabarit de son fessier moulé dans une jupe dont on pouvait se demander si elle ne l’avait pas sciemment choisie deux tailles trop petite. Vincent attrapa son téléphone dans sa poche et fit mine de le consulter sans rien perdre du panorama de ce postérieur qui s’éloignait en dodelinant. Il sentit, malgré la météo, son corps réchauffé par ce moment de bonheur simple.


Il s’engagea sous l’auvent menant à la rue et partit en direction de la bouche de métro située à une quinzaine de minutes. Cette grande avenue des quartiers populaires, d’ordinaire pleine de vie et offrant à voir un désordre de couleurs et d’étales de toutes sortes, paraissait s’être recroquevillée sur elle-même sous les assauts du mauvais temps. Chacun avait trouvé tant bien que mal un abri de fortune pour tenter d’échapper à l’averse.


Vincent estima l’état de détrempage dans lequel il arriverait au métro. La partie paraissait mal engagée. Il tenta de gagner quelques centaines de mètres en longeant au plus près les devantures et en profitant du moindre abri. Hélas, au bout de quelques minutes, il lui fallut se rendre à l’évidence : il ne restait pratiquement plus une parcelle de sèche et il restait à parcourir largement plus que ce qui était nécessaire à terminer de le détremper.


Il regarda en arrière et constata que le dernier café dans lequel s’abriter durablement était déjà loin. Il tourna la tête et remarqua les lumières clignotantes d’une échoppe nichée au bout d’une minuscule ruelle. Il reconnut la devanture d’un salon de massage comme il en avait poussé un peu partout dans la capitale. Il réfléchit un instant. La conjonction de l’heure de sortie précoce du bureau et de la météo le convainquit immédiatement que l’endroit serait un parfait refuge en dépit de l’image sulfureuse qui y était associée. Il faut dire que ces salons aux façades aussi tape-à-l’œil qu’intrigantes entretenaient une sorte de mythe. Des grandes capitales aux petits villages de province, pas une ville n’avait été épargnée par l’invasion de ces salons asiatiques proposant des massages aux vertus apaisantes soi-disant millénaires. Elles s’étaient au fil des années fondues dans le paysage tant et si bien que plus personne n’y portait attention, sauf à les considérer comme de sinistres lieux de débauches pour mâles en peine de sensualité.


Vincent se rappela une conversation glanée au bureau faisant la promotion de ces salons offrant les services avec « finitions ». Il n’y avait pas prêté plus d’attention sur le moment, mais force était de constater que les mots s’étaient incrustés dans son esprit pour émerger de sa mémoire en ce jour pluvieux. Il s’engagea dans la ruelle. Arrivé devant la façade, il l’observa plus en détail. Elle faisait très artisanale. Un panneau lumineux clignotant de rouge et de vert indiquait que l’endroit était ouvert. L’intérieur était totalement invisible, masqué par un assemblage de tentures épaisses défraîchies et par quelques affiches illustrant ce qui devait être une cartographie des points vitaux du corps humain. La porte vitrée était, elle, entièrement couverte d’un film dépoli interdisant d’y discerner les formes. Vincent sentit son cœur s’accélérer à l’idée de pénétrer. Il jeta un regard alentour pour s’assurer qu’aucune connaissance ni aucun voisin n’étaient en situation de le voir pénétrer dans ce lieu. Puis il poussa la porte.


Son entrée qu’il avait voulu discrète fut trahie par le tintement des clochettes accrochées à la porte. Bien que peu éclairée, la pièce lui apparut immédiatement dans son ensemble. Ce fut d’abord la puissante odeur d’encens qui le saisit. L’air paraissait saturé d’un mélange de senteurs orientales qui peinaient à masquer l’odeur de renfermé et d’humidité. Deux canapés aux imprimés baroques et chamarrés trônaient au centre de la pièce, faisant office de lieux d’attente aux rares clients. Un petit comptoir artisanal en bois surmonté d’une sorte de gros chat en plastique doré saluant de la patte masquait l’accès à un étroit couloir.

Une petite femme entre deux âges d’origine asiatique fit irruption.



Vincent chercha ce qui ressemblait de près ou de loin à une grille exposant les prestations et surtout les prix.



Vincent réfléchit un instant. Les massages les plus chers présentaient un caractère ouvertement sexuel qui ne le tentait pas. D’un autre côté, il voulait plus qu’un simple massage de la tête et des pieds.



Vincent sortit son portefeuille pour y prendre sa carte bleue, mais la femme l’arrêta.



L’idée de ressortir sous la pluie pour retirer du liquide à un distributeur fit redescendre sa bonne humeur. Heureusement, il se rappela avoir fait l’appoint la veille. Il vérifia et constata avec bonheur qu’il avait suffisamment et tendit les billets à son hôtesse.



La femme tourna les talons et héla quelqu’un dans une langue dont les sonorités chantantes laissaient peu de doute sur son origine. Quelques instants plus tard, Vincent vit apparaître une jeune femme, tout sourire, elle aussi d’origine chinoise, vêtue d’une petite robe volante d’un vert intense. Difficile de lui donner un âge, mais il estima qu’elle devait avoisiner la trentaine.



Il était clair que ce prénom de Lili était un sobriquet d’emprunt destiné à fidéliser les clients qui pouvaient ainsi aisément le mémoriser. La jeune femme guida Vincent jusqu’à une des alcôves fermées d’un épais rideau de velours pourpre dans laquelle elle l’enjoignit à pénétrer. Elle désigna le large futon au sol qui couvrait toute la surface du réduit, recouvert en son centre d’une grande serviette blanche et d’un oreiller pour qu’il y prenne place.



Sur quoi la jeune masseuse tira le rideau et disparut.


Vincent détailla l’endroit. L’ambiance tamisée créait un effet de bulle qui aurait pu être apaisant sans la sonorité stridente du fond sonore évoquant les vieux chants révolutionnaires maoïstes. Les murs étaient tapissés de lambris repeints grossièrement en blanc. Un radiateur électrique bas de gamme, aidé par l’humidité latente du lieu, maintenait l’atmosphère dans une moiteur relative.


Vincent ôta ses vêtements trempés qu’il accrocha à la patère murale. Une fois en caleçon, il s’allongea sur le ventre et attendit. Un flacon poussoir trônait à côté d’une boîte de mouchoirs en papier dont la présence lui parut évidente.


De longues minutes passèrent avant que la jolie brune fasse son retour. Elle referma soigneusement le rideau et vint se placer à genoux sur le côté du jeune homme. La sensation des cuisses chaudes serrées contre son flanc l’électrisa rapidement des pieds à la tête. L’excitation monta d’un cran lorsqu’il sentit les mains fraîches se poser sur son dos et commencer à parcourir son échine. Elle l’effleura d’abord, puis avec un savoir-faire manifeste, elle joua de ses ongles longs pour donner un sentiment de griffures légères aux endroits éminemment stratégiques de son anatomie. Jusqu’à ce qu’elle bute sur l’élastique du caleçon.



D’abord gêné, Vincent lui tourna légèrement le dos comme pour conserver un semblant de pudeur et ôta son sous-vêtement qu’il laissa sur le côté avant de reprendre la position.


La belle reprit son ouvrage, cette fois en laissant courir pleinement ses doigts de la nuque jusqu’à l’entrecuisse. Vincent sentit distinctement le grattouillement des ongles sur la fine peau de ses bourses, ce qui fit immédiatement naître une érection. Le petit jeu dura de longs moments à l’issue desquels Lili ôta ses mains pour les enduire d’huile. Le massage débuta vraiment par des va-et-vient appuyés sur toute la surface du dos et des épaules, adroitement entrecoupés de caresses furtives à l’intérieur des cuisses et le long du sillon fessier. L’art avec lequel la belle maintenait sa victime au degré d’excitation voulu était d’une incroyable subtilité. Même sans la voir, elle devinait son état d’érection. C’était d’ailleurs l’objectif. Elle jouait habilement des massages des bras, des jambes, tout en se rapprochant progressivement des zones érogènes de manière à les trouver « à point » le moment venu.


La première phase s’acheva par les pieds, à la suite de laquelle Lili enjoignit Vincent à se retourner. Conscient de l’érection triomphante qui ornait son entrejambe, il hésita un instant. Il obtempéra finalement et se retrouva nu comme un ver, la queue dressée en obélisque sous les yeux espiègles de la masseuse assise à côté de lui. Avec un naturel sidérant, elle posa une main sur son membre.



Vincent se sentit partagé entre sa part d’ange qui lui dictait de refuser cette proposition indécente, et ce qu’il lui restait de lucidité compte tenu de l’afflux sanguin presque intégralement dévié vers son entrejambe, entravant fortement sa capacité à prendre une décision éclairée. L’état de désir intense dans lequel il avait été plongé avec un doigté certain avait transformé tout refus d’une pareille proposition en une souffrance et une frustration insupportables.



Il réfléchit, tentant de rassembler les quelques neurones encore disponibles.



Le visage afficha une moue de déception.



Lili parut satisfaite de la proposition.



Un moment interrogatif, il s’exécuta. La belle vint se placer à côté de lui, légèrement sur le côté. Elle lui chatouilla le flanc pour l’inviter à se cambrer et relever les fesses. Bien que dans une posture inconfortable, Vincent sentit l’excitation décupler en lui en même temps que son érection gagnait en vigueur.


Elle saisit une petite coupelle transparente posée au-dessus d’une bougie qu’elle plaça à l’aplomb du sillon fessier et inclina de manière à faire couler un mince filet d’huile chaude. La douce chaleur visqueuse entre ces fesses lui procura immédiatement une sensation divine, d’autant qu’elle fut suivie de la caresse délicate d’un ongle se posant à l’endroit même où le filet avait entamé sa course pour prendre le même chemin. Vincent avait l’impression que sa queue palpitait pendue sous son ventre à mesure qu’il se sentait explorer ainsi les fesses tendues vers le plafond. Un nouveau seuil d’excitation fut atteint lorsque la pointe finement limée de l’ongle atteint les plis lisses de son anus luisant. Il sentit la belle gratouiller et jouer du bout du doigt, faisant mine de s’enfoncer avant de ressortir et de recommencer. Lili choisit ce moment pour passer son autre main sous le ventre et venir enduire son membre d’huile avant de faire rouler le prépuce sur le gland turgescent.


La conjonction des deux caresses simultanées devint diabolique. D’un côté, il se sentait enserré et aspiré par le va-et-vient de la main qui glissait sur son membre, et de l’autre, il tendait la croupe pour inviter le doigt griffu à l’explorer plus en profondeur. L’orgasme survint avec une intensité saisissante qui se répandit en puissants jets crémeux qui vinrent maculer la serviette. La main cessa tout net ses mouvements et resta serrée sur la verge jusqu’à ce que le dernier spasme se dissipe et que la bête ait craché sa dernière goutte. Vincent, submergé par les échos de l’orgasme qui continuait de le secouer, peina à étouffer les râles de plaisir qui sortirent de sa gorge.


Comme elle avait dû le faire tant de fois, elle ôta ses mains du corps qui s’affala d’un coup pour venir piocher dans la boîte de mouchoir juste à côté. Elle essuya et tamponna comme elle put l’huile et le foutre et partit se laver les mains pendant que Vincent reprenait ses esprits en se remettant sur le dos. Il ne fallut pas plus de quelques instants pour qu’elle soit de retour et lui proposa de terminer par un classique massage du visage et de la tête. Elle s’installa, les cuisses largement ouvertes derrière la tête du jeune homme, et commença à caresser doucement ses joues et son front. Il n’en fallut pas plus pour faire naître une nouvelle érection, ce qui n’échappa pas à l’officiante.



Interloquée, elle le regarda, l’air de réfléchir.



Il se recula un peu et invita la belle à se mettre à l’aise sur le dos. Une fois chacun bien installé, il posa délicatement sa bouche à l’intérieur du genou et entama une série de baisers progressant lentement vers le creux des cuisses et plus haut. La jeune femme commença à se détendre et ouvrit davantage les jambes comme une invitation à continuer. D’un geste, elle remonta les pans de sa robe qu’elle fit passer par-dessus sa tête avant de reprendre sa position. Vincent glissa les doigts de chaque côté de la petite culotte noire qui le séparait encore de son but et la fit rouler le long des jambes. Malgré la pénombre, il s’émerveilla de la beauté de ce sexe orné de son épaisse toison noire. Il était subjugué par ces longs poils si épais et surtout si lisses tranchant sur la peau laiteuse. Ce sexe était si différent de celui des femmes occidentales avec qui il avait fait l’amour déjà.


Il promena son nez dans cette forêt dense et en huma chaque senteur délicate. Il fit apparaître les lèvres aux tons roses et carmin, déjà largement humides. La belle laissa échapper un bref soupir au premier contact des lèvres sur son intimité. Elle semblait découvrir la sensation d’une bouche entre ses cuisses. En amant habile, Vincent fit d’abord jouer sa langue et ses lèvres le long des plis de la vulve en veillant à les effleurer sans les ouvrir. Sa bouche dessinait de larges volutes, se rapprochant doucement et accentuant la pression petit à petit. À chaque baiser, il sentait le fruit de sa partenaire s’ouvrir et libérer son nectar davantage. Le premier coup de langue plongea par surprise à l’entrée du vagin avant de remonter toute la longueur du sillon jusqu’à venir caresser de tout son long le clitoris qui se gorgea de sang. Vincent savoura ce goût inconnu aux saveurs subtiles, presque iodées. Il aspira les petites lèvres une à une avant de faire redescendre sa langue à son point de départ et recommencer un deuxième cycle. La respiration de la jeune femme s’accéléra, sa poitrine se gonflant en rythme. Elle enfouit son visage sur le côté pour étouffer les cris qu’elle sentait venir inexorablement sous les assauts de cette bouche en train de la dévorer. Le cinquième assaut fut le bon et elle dut enfouir sa tête dans l’oreiller pour ne pas trahir la vague de plaisir qui venait de la submerger.


Vincent laissa sa bouche plaquée contre le sexe de sa partenaire jusqu’à ce que les derniers soubresauts se soient évanouis. Il recula un peu pour laisser la jeune femme reprendre ses esprits. Sachant l’heure tourner, elle se redressa un peu pour se mettre à la même hauteur que lui et vint plaquer son dos en cuillère contre le torse du jeune homme. Elle enduisit généreusement sa main d’huile qu’elle vint étaler sur le sexe encore tendu de Vincent qui, interrogatif, la sentit faire. Une fois le membre bien lubrifié, elle guida sa queue entre ses cuisses puis entre ses fesses. Le gland glissa sur la peau puis le long des lèvres jusqu’à se poser contre la petite couronne plissée de l’anus de la jeune femme. Toujours immobile, il la sentit onduler doucement du bassin de manière à venir s’empaler délicatement sur le membre. Il l’accompagna avec douceur, laissant à sa queue le temps d’ouvrir avec précaution le passage encore serré.


Le gland avançait puis reculait, gagnant quelques millimètres chaque fois. Parfois, la belle se figeait, indiquant qu’elle avait besoin de quelques instants pour s’habituer à cette présence en elle. Puis elle reprenait les ondulations du bassin. Vincent sentit l’extrémité de sa queue passer le col et la pression se réduire au moment de pénétrer l’antre lui-même. Le reste de sa hampe glissa sans difficulté jusqu’à ce qu’il sente son bassin épouser le galbe des fesses de la jeune femme. Tous deux restèrent quelques instants immobiles, ainsi emboîtés. Il passa ses bras autour d’elle, lui indiquant qu’il la laissait imprimer le mouvement et le rythme. Elle fit doucement aller et venir ses hanches, faisant remuer le sexe de son partenaire en elle. Petit à petit, les mouvements se mirent à prendre de l’amplitude, le gland reculant presque jusqu’à ressortir pour plonger de plus belle. Le plaisir de la jeune femme était manifeste. Elle se tortillait en tous sens, prisonnière de ce pal chaud. Elle se mit à mordre l’oreiller à mesure que son corps se tendait et se cambrait. Vincent sentit la couronne de chair se resserrer en cadence autour de son membre, le rapprochant lui aussi d’un nouvel orgasme. Elle vint plaquer une main sur les fesses de son amant pour l’encourager à un ultime coup de reins qui eut immédiatement raison d’elle au moment même où lui aussi se sentit exploser et se répandre abondamment entre ses reins. Il la serra de toutes ses forces contre lui alors que les ondes de plaisir les traversaient et les secouaient tous deux. Puis ils se relâchèrent d’un coup, épuisés.


Il fallut de longues minutes aux deux amants pour retrouver leurs esprits, rappelés à l’ordre par un appel sonore dans le hall indiquant de manière très claire que le temps était écoulé. Lili récupéra sa culotte qu’elle enfila d’un trait avant de remettre sa robe roulée en boule dans un coin de la pièce. Vincent se releva et se rhabilla à son tour. Il attrapa la somme convenue au départ et la tendit à la jeune femme qui la refusa en même temps qu’elle déposait un baiser sur ses lèvres. Il n’eut pas le temps de prononcer un mot que, déjà, la belle s’était évanouie dans le couloir.


Vincent ressortit et se dirigea vers la porte sous le regard indifférent de la taulière vissée sur l’écran de son smartphone. La pluie avait cessé. Vincent goûta la plénitude de l’heure qu’il venait de passer, les pensées encore enivrées de souvenirs, du parfum et du goût de la jeune masseuse. Il savait déjà qu’il la reverrait dans un avenir proche.