| n° 21378 | Fiche technique | 24623 caractères | 24623 4290 Temps de lecture estimé : 18 mn |
26/12/22 |
Résumé: Un gendre dévoué emmène sa belle-mère à l’inhumation d’une grand-tante. | ||||
Critères: fh fplusag alliance grosseins groscul voyage caresses entreseins fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Godewin Envoi mini-message | ||||
Nous sommes un lundi, quelques jours avant Noël, en cette fin d’après-midi de grisaille. Le téléphone sonne alors que je termine ma journée de télétravail à la maison. C’est ma belle-mère, Sylviane, au bout du fil. Après m’avoir rapidement salué, elle demande à parler à sa fille, mais celle-ci n’est pas encore rentrée du travail puisqu’elle doit récupérer les enfants sur le trajet du retour. Je lui demande si ça va et en quoi je peux l’aider… Elle me répond que ça pourrait aller mieux, qu’elle venait d’apprendre le décès d’une grand-tante et qu’elle ne se voyait pas ne pas aller à l’inhumation, mais qu’elle était dans l’embarras. On en reste là.
Le soir, Sylviane rappelle et tombe cette fois sur ma femme, à qui j’ai brièvement exposé la situation. En écoutant la conversation, j’en apprends un peu plus, l’inhumation a lieu vendredi, dans quatre jours, ce n’est pas qu’elle avait beaucoup d’affinité avec cette tante, mais c’était quand même la sœur de sa mère et, par respect, elle tient vraiment à assister à la cérémonie.
Mais ma belle-mère, vu la distance (environ 400 km) et le mauvais temps sur les routes, se voit mal y aller seule… Ma femme est dans ses bouclages de fin de mois (elle gère la paie des employés d’une grande entreprise) et il est hors de question qu’elle s’absente, de plus il y a les enfants à gérer, et comble de malchance, mon beau-père n’est absolument pas disponible non plus ce jour-là pour je ne sais trop quelle raison…
Belle-maman semble complètement désespérée. À peine le combiné raccroché, j’en touche deux mots à ma femme, comprenant la situation, je lui dis qu’il me reste quelques jours de congé à écluser avant la fin d’année et que je veux bien faire l’effort de l’emmener et de l’accompagner à l’inhumation. Ma femme me fait un bisou sur la joue puis rappelle immédiatement sa mère, que j’entends ravie à travers le combiné, en quelques secondes, me voilà devenu un véritable sauveur, presque un héros !
Nous prévoyons donc de partir le jeudi en début d’après-midi. Ma belle-mère a prévenu Jean-Luc, l’unique fils de la grand-tante, qui vit encore chez elle malgré son âge avancé (il a à quelques années près le même âge que ma belle-mère). Il est convenu que nous dormirons sur place pour pouvoir assister à la cérémonie le lendemain matin à 10 h. Je passe donc prendre ma belle-mère qui m’accueille à bras ouverts et me remercie infiniment de me dévouer pour cette bonne cause, ne sachant pas quoi faire pour me remercier. Je charge sa petite valise dans le coffre puis nous partons ensemble pour quatre à cinq heures de trajet que la pluie et les mauvaises conditions météorologiques finissent par rendre pénible, en effet…
À peine arrivés sur place, c’est Jean-Luc qui nous accueille avec les quelques membres de la famille qui sont présents pour l’occasion et ces derniers moments de recueillement.
Durant le repas du soir, Jean-Luc, particulièrement tête en l’air, semble un peu préoccupé et invoque le fait qu’il est complètement à côté de ses pompes depuis qu’il a perdu sa mère pour avouer à Sylviane qu’il pensait qu’elle viendrait avec son mari et que, de ce fait, il n’a plus qu’une seule chambre disponible. La maison n’en comptant que trois, la sienne, dans un bordel pas possible, celle de sa mère qui n’est pas du tout débarrassée et qu’il n’est pas encore prêt à laisser pour le moment, ce que nous comprenons tout à fait, c’est donc la chambre d’amis qu’il nous met à disposition. Ma belle-mère coupe court à ses préoccupations en lui disant que ce n’est vraiment pas grave, vu le contexte, qu’elle comprend parfaitement, qu’il n’y a aucun souci et que nous allons elle et moi cohabiter sans problème en sous-entendant que nous partagerons le même lit, une fois n’est pas coutume.
La nuit est tombée depuis un bon moment, nous avalons un repas sommaire, mais consistant. La fatigue du trajet commence à se faire sentir, et il est encore relativement tôt dans la soirée, mais on convient de prendre possession de nos quartiers, une journée éprouvante nous attend en effet le lendemain…
Je prends mon sac et la valisette des mains de ma belle-mère, l’invitant à me précéder dans l’escalier qui mène à notre chambre. Mon regard ne peut éviter son large postérieur qui roule de droite et de gauche dans sa jupe serrée pendant qu’elle monte l’escalier. Jean-Luc nous mène à la petite chambre située à l’autre bout du couloir par rapport à la sienne. Elle est assez vétuste et dispose tout de même d’un lavabo qui devrait nous suffire pour la petite toilette du soir. Nous avons devant nous un lit à l’ancienne, avec une armature et une tête de lit en bois et, je suppose, un sommier à ressorts, pas très grand, mais ma belle-mère lui dit que nous allons nous arranger, que c’est parfait… Il nous souhaite bonne nuit avant de se retirer.
Je regarde ma belle-mère et lui dis en souriant :
Elle me répond que ça ne la dérange pas, mais qu’avec Christian (son mari, c.-à-d. mon beau-père), elle a pour habitude de dormir du côté droit en regardant le lit. Je lui réponds que ça tombe bien, moi je dors à gauche habituellement…
Je m’empresse de déballer le peu d’affaires que j’ai balancées dans mon sac à la hâte avant de partir et me précipite sur le lavabo pour me laver les quenottes… Après avoir lancé vigoureusement les premiers coups de brosse à dents, me redressant légèrement, je constate dans le minuscule miroir devant moi que belle-maman s’est furtivement tournée pour retirer jupe, chemisier et soutien-gorge afin d’enfiler rapidement une robe de nuit beige en coton qui cache bien vite ce corps que je ne saurais voir… Il s’agit de ma belle-mère, quand même ! C’est assez paradoxal, mais la situation me semble si déstabilisante qu’elle n’en est pas moins excitante.
Mon brossage de dents terminé, je cède la place à belle-maman. Je remarque une poitrine qui ne m’était jamais parue aussi opulente jusqu’alors (peut-être le fait d’avoir libéré les seins de leur prison). Mais, sur les cinq boutons pression que comporte sa tenue, outre les deux qui sont ouverts, mon œil est surtout attiré par les deux énormes tétons sans doute raidis par la fraîcheur de la pièce qui tendent le tissu et qui pointent fièrement vers moi. Elle se rend compte que mes yeux ne peuvent pas faire autrement que de tomber sur ces deux superbes protubérances et se tourne rapidement vers le lavabo, comme gênée…
De mon côté, je me rapproche du lit et profite du fait qu’elle me tourne le dos pour enlever discrètement mon caleçon, ne gardant que mon t-shirt de nuit (j’ai horreur de dormir en caleçon !). Je m’enfouis ensuite profondément sous la couette épaisse et dans mon oreiller en plumes pendant que belle-maman, me souhaitant bonne nuit, pianote sur son téléphone durant quelques secondes sans doute pour rassurer son mari et sa fille, leur dire que nous sommes bien arrivés, que tout va bien…
Elle repose discrètement son téléphone, allume la petite lampe de chevet avant d’aller éteindre la lumière principale, regarde à nouveau discrètement de mon côté et pense certainement que je suis déjà dans les bras de Morphée. Avant qu’elle ne s’allonge elle aussi sous la couette et qu’elle n’éteigne la petite lumière, je la vois se tourner et retirer non moins discrètement ce que je devine être la culotte de coton que j’ai entraperçue tout à l’heure… « Tiens, elle dort visiblement aussi sans culotte… pas comme sa fille ! », me dis-je, un petit sourire aux lèvres. Rapidement, chacun se tourne le dos et j’avoue que, malgré cette situation quelque peu incongrue, je ne mets pas longtemps à m’endormir.
Un bruit de volet qui claque me réveille subitement, j’entends la pluie tomber sur la toiture et les gouttes qui ruissellent dans la gouttière, je ne sais pas quelle heure il est. J’arrive finalement à distinguer précisément sur les petites aiguilles phosphorescentes du petit réveil mis à disposition, il n’est pas encore minuit, j’entends belle-maman « ronflotter » : visiblement, elle dort profondément, je me retourne et me rendors aussitôt…
Le deuxième réveil est beaucoup plus folklorique : pour commencer, je me dis qu’on ne doit pas être loin du lever, car j’ai une énorme érection. Je sens que ma queue est vraiment gonflée à bloc : la fameuse gaule matinale… Je ne m’en rends pas compte tout de suite, mais je ne sais plus vraiment où je suis et instinctivement dans ces cas-là, je me retourne quasi systématiquement vers ma femme et viens me coller à elle en lui relevant discrètement sa nuisette pour ensuite généralement me rendormir (pour ne pas l’embêter trop tôt), sauf que… ce n’est pas au popotin de ma femme que je me retrouve agrippé, mais le sexe bien calé dans la raie des fesses de belle-maman !
Au premier abord, je sens un mouvement de recul de sa part, et puis elle ne bouge plus, ses petits ronflements s’arrêtent eux aussi… D’un regard, j’arrive à voir discrètement par-dessus son épaule les aiguilles du petit réveil qui affiche 4 h 07. Peu à peu, je recouvre mes esprits, je suis pris de panique, je me rends compte de la situation ubuesque dans laquelle je suis empêtré, mon cœur bat la chamade… Que dois-je faire ? Je me retourne comme si de rien n’était. À ce moment-là, j’entends un petit ange dans ma tête qui essaie de me ramener à la raison en me disant que c’est la mère de ma femme, quand même, alors que le petit démon me dit, lui, de profiter de la situation, que l’occasion ne se reproduirait sans doute jamais !
Je suis maintenant parfaitement réveillé et vu la situation et l’heure, il m’étonnerait que je me rendorme facilement… Le contact direct de mon sexe sur sa peau, sur ses fesses, mon Dieu, quelle sensation agréable et excitante à la fois ! Oh et tant pis ! j’ai vraiment trop envie de sexe, là, tout de suite, et puis, si je me prends un vent, les excuses seront nombreuses et au pire on en rigolera… Je sens que le petit démon est en train de gagner la partie !
Alors que je suis toujours bien calé dans l’arrière-train de belle-maman, ma main initialement posée sur le bas de sa cuisse commence à se faire baladeuse. Toujours pas de réaction… S’est-elle rendormie ? Je poursuis donc ma marche en avant, ma main remonte sur la grosse fesse de Sylviane qui bouge à peine. Je n’en crois pas mes yeux, enfin… façon de parler puisque nous sommes dans le noir !
Dehors il fait un temps de chien, on entend le vent souffler tout là-haut et, toujours, ce volet qui claque… Je ferais bien de claquer autre chose, moi, tiens… !
Le petit diable aidant, je m’enhardis, je commence à faire de tout petits mouvements de bassin, histoire de profiter du contact direct de la peau de belle-maman et surtout de ce magnifique popotin qui se présente à moi. Mon sexe déjà tout gonflé est comme prêt à exploser sous l’effet de l’excitation, mon cœur bat à nouveau la chamade, ma main passe sous son vêtement pour monter sur sa hanche maintenant découverte. Je la sens bouger légèrement, mais toujours pas de réaction, je me dis qu’il faut profiter de ces instants délicieux !
Ma main baladeuse continue à progresser sous le tissu, remonte tranquillement sur son flanc – héééé, un peu grassouillette la belle-mère ! – jusqu’à atteindre cette magnifique poitrine aperçue avant le coucher. À ce moment-là, elle réagit en se tournant légèrement vers moi et en chuchotant un petit « nooon ! » qui à mon sens veut tout dire sauf un NON, ferme et définitif. D’ailleurs, à peine l’a-t-elle chuchoté que je lui dépose un baiser langoureux dans le cou, juste sous l’oreille, et que ma main s’empare d’un sein qui me semble énorme…
Le baiser à peine déposé, je sens sa main s’emparer directement de ma virilité, je l’entends murmurer :
Avant que nos bouches ne s’unissent, je ne sais pas ce qui me prend, mais je l’embrasse goulûment. Ma langue cherchant directement la sienne dans sa bouche, nos salives se mélangeant peu à peu, je sens sa main qui commence à s’activer sur mon membre qu’elle ne lâche plus. Ses va-et-vient sur ma queue sont juste… un pur moment de bonheur !
Après ce langoureux baiser, très prometteur, ma bouche descend vers sa gorge. Je m’empresse de déboutonner les trois boutons pression pour libérer une poitrine que je sens généreuse – rien à voir avec sa fille –, on entre véritablement dans une autre dimension, là ! Mes lèvres attrapent un premier téton qui me semble énorme, je sens ses larges aréoles toutes striées de désir, sa poitrine me rend fou. Elle semble apprécier au plus haut point. Sa main s’activant de plus en plus vigoureusement sur mon membre maintenant dur comme du béton. Je lui bouffe désormais la poitrine, il n’y a pas d’autre terme, allant d’un sein, d’un téton à l’autre et prenant ses seins à pleines mains, c’est un véritable régal !
Je la sens gémir de plus en plus sous l’effet de mes coups de langue sur ses seins, de mes lèvres sur ses tétons, tantôt je les lui mordille, tantôt je les dévore goulûment ! Je suppose qu’elle est « à point », ma main s’empresse de caresser sa peau et glisse lentement le long de son corps en se dirigeant vers son ventre. Elle frissonne, mais se laisse faire, mes doigts finissent par atteindre cette zone fatidique. Je sens d’abord une très agréable touffe de poils, toute douce, puis, un peu plus bas, mon majeur découvre une petite fente déjà tout humide et naturellement lubrifiée de désir. Mon Dieu, je reçois une décharge électrique ! Sa main va et vient toujours plus rapidement en serrant mon membre déjà proche de l’agonie, je l’interromps avant qu’il ne soit trop tard en venant me positionner entre ses cuisses qu’elle se met à écarter bien volontiers. Mon Dieu, la partie est gagnée, elle est à ma merci, le petit démon jubile !
À peine positionné entre ses cuisses maintenant largement ouvertes, je la sens diriger l’objet de ses désirs là où elle souhaite sans doute qu’il finisse, positionnant mon gland tout contre sa fente en le faisant aller et venir de haut en bas comme pour mieux l’imprégner de sa mouille que je sens particulièrement abondante.
Je me penche à nouveau sur elle, l’embrasse à pleine bouche pendant que ses mains s’emparent de mes fesses comme pour m’inviter à venir en elle. Mon sexe coulisse facilement dans le sien, la sensation est exquise. Je ne m’introduis pas complètement, mais donne de petits coups avec des va-et-vient légers pour faire durer le plaisir. Ses mains deviennent un peu plus pressantes à chaque aller-retour, je la devine bouillante et impatiente à la fois. Nos salives se mélangent à nouveau alors que je sens sa mouille de plus en plus présente autour de mon pénis en érection, la sensation est extraordinaire, indescriptible !
Je m’enfonce un peu plus en elle, son souffle s’accélère en même temps que mes mouvements… Ses mains sur mes fesses rythment mes coups, je finis par m’introduire jusqu’à la garde. Je sens désormais sa petite touffe de poils s’écraser sur mon bas-ventre à chaque ondulation de mon bassin contre le sien, nous ne faisons plus qu’un… Je m’applique à m’enfoncer en elle au maximum à chaque coup de queue. Je finis par attraper ses grosses fesses, elle comprend ce qui va se passer, l’excitation est à son comble. Intensifiant le rythme, les ressorts du sommier commencent à claquer sous le drap tandis que les gémissements de belle-maman se font de plus en plus audibles, ce qui a le don de me surexciter encore un peu plus… malgré tout, j’essaie de garder un rythme qui me permet de gérer, histoire de faire durer le plaisir. Pas si simple !
Après une bonne dizaine de minutes, les petits cris sourds retenus qui sortent de la bouche de belle-maman font place petit à petit à de gros gémissements qui m’incitent à accélérer le mouvement davantage. J’ai tellement envie qu’elle se lâche, envie de l’entendre jouir, que j’accélère encore un peu plus le rythme. Je la sens au bord, je le suis aussi (il faut dire que ça fait un moment que je n’ai pas fait l’amour, entre les différentes occupations et la fatigue de ma femme…), mais tant pis, je lâche les chevaux, j’y vais à fond… Elle referme subitement ses jambes autour de moi en se contractant violemment, ses jambes se mettent à trembler, ses mains agrippent maintenant mes épaules, ses ongles s’enfoncent dans ma chair, les muscles de son vagin se contractent et elle se met littéralement à jouir alors que je ne peux plus retenir un premier long jet de sperme que je m’applique à lui balancer bien au fond. Le bois de lit claque contre le mur à chaque coup de boutoir… Heureusement que Jean-Luc dort à l’autre bout du couloir et que ce temps de chien couvre le bruit de nos ébats !
Je me vide désormais en elle pendant l’énorme orgasme qu’elle a, j’ai l’impression que mes jets n’en finissent pas de remplir sa chatte… L’étreinte se desserre ensuite peu à peu, je tombe sur le côté, épuisé par le sprint que je viens d’effectuer. Elle me susurre à l’oreille qu’il y a bien longtemps qu’elle n’a pas pris autant de plaisir, j’ai le sourire aux lèvres…
Nous reprenons petit à petit nos esprits. Impossible de nous rendormir bien qu’il ne soit pas encore 5 h du mat… Elle allume et me dit qu’elle fait un saut aux toilettes, j’en profite pour me faire une rapide toilette intime au lavabo, on ne sait jamais…
Elle revient, éteint la lumière puis se glisse à nouveau sous la couette, je me rends compte qu’elle a retiré son vêtement et qu’elle se retrouve, comme moi, complètement nue. Ma main caresse à nouveau ce corps certes travaillé par les années, mais dont les rondeurs restent merveilleusement voluptueuses. Ses caresses me font rapidement réagir et mon sexe reprend naturellement de la vigueur sans que je ne puisse rien y faire…
Alors que sa main baladeuse se pose à nouveau sur mon chibre, elle se met à me murmurer quelques confidences, que les fois où elle fait ça avec son mari deviennent de plus en plus rares, mais aussi, en me masturbant à nouveau, que sa fille a beaucoup de chance. Je pense qu’elle fait allusion à la taille plus qu’honorable de mon sexe. Je ne sais pas comment est « équipé » Christian, mais effectivement, de ce côté-là j’avoue que je n’ai pas à me plaindre et que la nature a été plutôt généreuse avec moi, surtout aux dires de ma femme et de ses expériences passées ! Et en parlant de générosité, je lui avoue que sa poitrine est sublime même si elle me confie qu’elle se contenterait bien volontiers d’un bonnet C ou D plutôt que du bon E qu’elle fait… je lui rétorque qu’en tout cas elle est parfaitement à mon goût m’emparant à nouveau de ces deux magnifiques globes.
Mais l’idée d’y plonger autre chose que ma tête commence à germer… J’avoue qu’elle dispose de deux tétons magnifiques, parfaitement réactifs et aussi érectiles que moi ! Je les prends à peine en bouche qu’ils se mettent à grossir effrontément et démesurément sous l’effet de mes coups de langue, de mes mordillements. Je joue avec, elle ne bronche pas, je m’amuse même à rapprocher les deux tétons l’un de l’autre pour les dévorer tous les deux ensemble, et là… je sens qu’une ne rigole plus, je sens comme une petite décharge électrique en elle. Je profite de ce petit moment de faiblesse de sa part pour remonter le long du lit, ma tête remonte petit à petit le long du bois du lit qui claquait au mur tout à l’heure. Elle comprend mon intention, je la sens s’apprêter à m’accueillir, resserrant ses seins autour de mon membre à nouveau en pleine possession de ses moyens. Je me positionne un peu plus correctement pour la surplomber et je commence à onduler du bassin alors qu’elle m’enserre. Mon Dieu, quelle douce et agréable sensation que celle d’aller et venir entre les seins de belle-maman !
J’ai l’impression de lui baiser sa grosse poitrine, elle sait que ça me plaît mais ne se doute pas encore que je ne compte pas m’arrêter là… Je pousse le vice pour monter encore un peu plus sur sa poitrine, je la sens qui tourne la tête, comme pour éviter les petits coups de gland que je viens lui poser de façon plus en plus insistante sous le menton… Elle fait toujours l’ignorante en lâchant un petit « Nooon… » (ça ne vous rappelle rien ?) Je lui réponds :
À peine ces mots dits, je la sens relâcher sa poitrine pour s’emparer de mon sexe, elle se remet à me branler puis je sens mon gland comme aspiré. Diable, je pense que la partie est gagnée, sa langue tourne autour de mon gland, tandis que sa bouche devient plus insistante, elle commence alors à littéralement me dévorer… Je me positionne à nouveau correctement, de façon à lancer des va-et-vient en même temps que ses mouvements de succion. HHHhhhhmmmmm ! Mon Dieu, je suis en train de baiser sa bouche maintenant…
La position reste pour autant inconfortable, je m’allonge donc sur le dos en faisant comprendre à belle-maman que je souhaite qu’elle poursuive la séance, ce qu’elle s’applique à faire en baissant la couette. Je sens ses lèvres descendre et monter goulûment sur mon braquemart, sa salive et les bruits de succion m’amènent rapidement au bord du précipice. Je l’interromps avant qu’il ne soit trop tard, l’invitant cette fois-ci à me grimper dessus, elle ne se fait pas prier pour prendre place. Je cale les deux oreillers dans mon dos et en voiture Sylviane ! Elle est à peine sur moi que je la sens à nouveau guider mon membre encore tout enduit de salive. Celui-ci ne tarde pas à disparaître complètement dans un vagin parfaitement lubrifié. C’est elle qui ondule maintenant du bassin avec a priori la ferme intention de se faire du bien. Sa forte poitrine tombe sur mon visage, je n’en demande pas tant, je me mets à lui dévorer ses énormes mamelons pendant que le sommier à ressorts commence à refaire des siennes…
Elle me baise ainsi pendant plusieurs minutes, allant à son rythme, par moment de façon un peu plus soutenue, mais venant régulièrement s’empaler bien à fond, donnant le sentiment de vouloir profiter pleinement de la situation…
Elle me lâche :
Nous faisons durer le plaisir au rythme du lit qui craque, et puis je me dis qu’on ne peut pas finir comme, ça. Je prends donc les choses en main, lui demande de se décaler, je me libère. Elle est maintenant à quatre pattes, je viens derrière elle pour me coller à son arrière-train, elle se penche en avant. Elle me guide à nouveau alors que je lui attrape les hanches, mon sexe s’introduit directement et complètement en elle. Elle se remet à gémir, j’ai son énorme fessier entre les mains, complètement à ma merci. Je commence par lui mettre de petits coups qui montent assez rapidement en puissance, mon ventre vient claquer de plus en plus régulièrement et intensément sur ses grosses fesses. Je la chevauche maintenant littéralement, lui grimpe dessus, lui plaque les épaules dans l’édredon et là je me mets à la baiser sans doute comme elle ne l’a jamais été, comme une chienne, de façon très bestiale, purement sexuelle.
Je la baise ainsi durant quelques minutes avant de la sentir à nouveau monter en puissance, à l’image de ses gémissements de plaisir, ce qui a le don de m’inciter à m’activer encore plus en elle. Je me mets à lui bourrer littéralement le cul, mes couilles claquent en même temps que mon ventre sur son gros popotin en transe. Le lit craque de partout, le bois claque à nouveau au mur, je sens que l’on va à nouveau atteindre le point de non-retour. Ses jambes, son corps se remettent à trembler, elle se cramponne à l’oreiller dans lequel elle lance des « Aouh Aouh Aouuh… Aaahhhhhhhhhh Aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh ».
Ça y est, elle jouit à nouveau, mes mouvements deviennent de plus en plus bourrins et maladroits, mais l’essentiel est là. Mon sexe et mon périnée commencent à se contracter malgré moi, je n’en peux pluuuuuuuus… Nous jouissons ensemble, les jets de sperme s’enchaînent à nouveau à n’en plus finir au fond de son ventre, mais comment je peux expulser tout ça ? Nous tombons chacun de notre côté, éreintés par l’effort que nous venons d’accomplir, mais d’une certaine façon soulagés… Que ce moment était bon !
Plus tard dans la matinée, nous assistons comme prévu à la cérémonie, puis reprenons le chemin du retour, sans trop parler, tous les deux dans nos pensées.
Arrivé chez elle, je sors sa petite valisette du coffre et lui dis qu’elle n’hésite surtout pas à faire à nouveau appel à moi si jamais elle a encore besoin de mes services un jour, que ce serait avec grand plaisir, en lui faisant un bisou sur la joue, juste sous l’oreille…