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n° 21340Fiche technique32006 caractères32006
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Temps de lecture estimé : 23 mn
11/12/22
Résumé:  Martin, qui a découvert la sexualité avec une femme entame enfin une relation avec une petite amie mais, contre toute attente et en dépit de ses nouvelles compétences, la première nuit d’amour ne se passe pas comme prévu. Le jeune a besoin d’aide.
Critères:  #initiatique fh fplusag jeunes couleurs asie couple groscul amour anulingus pénétratio
Auteur : cvices&delices  (Un auteur amateur)            Envoi mini-message

Série : Marie-Claude

Chapitre 04 / 05
On a toujours besoin d'une amie de confiance

Résumé des épisodes précédents :

Le jeune Martin a fait la connaissance de Marie-Claude, sa voisine qui, de fil en aiguille, a décidé d'initier le jeune homme au plaisir. Après avoir observé la belle en secret, avoir vécu une course folle en voiture et expérimenté ses premiers plaisirs avec une femme, Martin va cette fois avoir besoin d'aide pour faire décoller sa relation naissante avec sa petite amie.




Martin fixait son écran d’ordinateur, le regard perdu dans le vague. Le thème de son sujet de devoir à la maison le laissait désespérément sec, et il sentait le sablier du temps s’écouler inexorablement dans le silence feutré de sa chambre. Les chances de rendre une copie correcte le surlendemain paraissaient fondre comme neige au soleil. Si Martin se sentait à ce point en panne d’inspiration, c’est qu’il venait la veille de passer la première nuit avec sa petite amie, conquise grâce aux précieux conseils de Marie-Claude. Malheureusement, rien ne s’était passé comme il l’avait espéré. Il avait bien été obligé de se rendre à l’évidence que toutes les femmes sont loin d’être identiques et que ce qui en faisait jouir une ne constituait nullement une garantie de résultat avec une autre. En dépit de ses efforts, la jolie blonde était restée un peu sur sa faim. Le jeune homme avait pourtant usé de sa science du plaisir fraichement acquise mais rien ni avait fait. La combinaison d’un cunnilingus parfaitement exécuté suivi d’une pénétration n’y avait rien fait. Et ce qu’il prenait pour un cuisant échec tournait en boucle dans sa tête depuis le matin, le laissant aussi dépité que dans l’incompréhension.

D’un clic de souris, il fit s’ouvrir une fenêtre de chat sur son écran et constata avec bonheur que Marie-Claude était connectée.



  • — M@rt1 : Hello. Tu bosses ce soir ?
  • — MC : Oui. Je suis sur ma déclaration d’impôt. Je n’y comprends rien. Qui sont ces énarques qui pondent des trucs aussi compliqués. Enfin. Et toi ? Comment ça s’est passé avec Émilie ?
  • — M@rt1 : Ben pas terrible en fait.
  • — MC : Sérieusement ?!!? Mais comment est-ce possible ?
  • — M@rt1 : Ben c’est ça le truc. Je ne comprends pas. Je lui ai fait le grand jeu, comme tu me l’as appris, mais je ne sais pas pourquoi, avec elle ça n’a pas marché.
  • — MC : Mmmm… raconte-moi comment ça s’est passé exactement.
  • — M@rt1 : Eh bien on était chez elle, dans son studio. La soirée s’était super bien passée. On s’est retrouvés dans son canapé à s’embrasser. C’était top. Je l’ai déshabillée doucement une fois que je lui ai ôté sa culotte, j’ai commencé à la lécher.
  • — MC : Tu as bien pris ton temps comme je t’ai appris à le faire ?
  • — M@rt1 : Oui, bien sûr. Mais déjà là, j’ai trouvé que c’était bizarre. Au bout de presque une demi-heure, je sentais qu’elle prenait du plaisir mais ça ne décollait pas. J’avais insisté sur son clitoris et tout mais rien à faire. J’ai fini par la pénétrer mais j’ai bien senti qu’elle ne grimpait pas au rideau.
  • — MC : Mmm…. Mais elle avait de l’expérience déjà ?
  • — M@rt1 : Ben, elle ne m’a pas tout raconté en détail, tu sais. Elle est sortie avec quelques mecs avant moi, mais j’ai plutôt l’impression qu’elle n’a pas une grande expérience encore.
  • — MC : Je vois. Il est très possible qu’elle ne soit pas encore très à l’aise avec son corps et sa sexualité et que ton cunni l’ait un peu mise mal à l’aise.
  • — M@rt1 : Mais comment c’est possible ça ?
  • — MC : Tu sais, pour nous les femmes, l’adolescence et le rapport au corps ne sont pas du tout les mêmes que pour les mecs. Vous grandissez avec la fierté de votre bite (tu m’excuseras l’expression). Quand vous entrez dans une sexualité active, montrer votre sexe et vous faire sucer vous paraît normal. Nous, on grandit en apprenant que nous caresser est mal, qu’il faut garder les jambes serrées pour faire bien élevée, que notre sexe est laid et parfois qu’il sent mauvais (ce qui est hélas parfois aussi prétexté par les garçons qui ne tolèrent que des vulves qui ressemblent à ce qu’ils voient dans les pornos : des chattes glabres de fillettes avec uniquement de grandes lèvres). Il est possible que ton Émilie soit tombée sur un type qui lui aura dit que sa vulve était laide ou bizarre ou qu’elle avait une drôle d’odeur. Avec ça, certain qu’elle va mettre du temps à se laisser aller. Comment a-t-elle réagit lorsque tu as approché ta bouche de son sexe ?
  • — M@rt1 : Ben, maintenant que tu le dis, c’est vrai qu’elle a tout de suite baissé les lumières et quand j’ai fait glisser sa culotte, elle a d’instinct resserré les cuisses et mis la main pour la cacher. J’y suis allé doucement et elle s’est un peu détendue, mais je ne me doutais pas qu’elle pouvait être bloquée là-dessus.
  • — MC : Tu apprendras avec les années que chaque femme est unique et que, comme chaque visage a ses expressions, chaque chatte l’est tout autant. Et chacune d’elle a sa propre sensibilité et il te faudra découvrir à chaque fois la bonne combinaison de caresse, de douceur et de fermeté qui permet d’ouvrir la porte de leurs plaisirs. C’est d’ailleurs vrai également des hommes dont on aurait tort de penser qu’ils aiment tous la même chose et que le trio pipe/pénétration vaginale/sodomie les projette tous dans les cimes du plaisir.
  • — M@rt1 : Oh lala…mais comment je vais faire pour deviner ce qui lui plait ?
  • — MC : Lol… s’il existait une recette miracle pour faire jouir toutes les femmes de la terre, crois bien que j’aurais déposé le brevet, écrit un livre dessus et passerais mes journées prélassée sur une plage des Caraïbes. ; -D
  • — M@rt1 : Ça ne m’aide pas ce que tu dis là.
  • — MC : Laisse-moi réfléchir un instant… Écoute, tu es dispo demain soir ?
  • — M@rt1 : Euh… oui. Enfin j’ai un devoir de socio à rendre pour après-demain, mais bon. Pourquoi ?
  • — MC : Je ne te dis rien, je te demande juste de me faire confiance. Retrouve-moi à 17 h au centre-ville. C’est bon pour toi ?
  • — M@rt1 : Oui, c’est parfait. J’y serai. Merci Marie-Claude.
  • — MC : Pas de quoi. À demain Martin et fait de beaux rêves ; -)
  • — M@rt1 : merci. Toi aussi.


Martin s’endormit après sa rituelle masturbation du soir qu’il ne prit même pas la peine de finir dans un mouchoir, les draps faisant office de. La journée lui parut durer des mois tant l’impatience de retrouver Marie-Claude le taraudait. L’heure fatidique finit par arriver et c’est tout guilleret qu’il arriva au lieu de rendez-vous convenu. Les minutes passèrent sans que Marie-Claude n’apparaisse par l’une ou l’autre des rues. Commençant à se demander s’il n’avait pas fait d’erreur, Martin entendit une voix dans son dos.



Le jeune homme fit volte-face et se trouva nez à nez avec une femme d’origine métis mais dont il ne parvenait pas à définir ni l’âge ni les origines, si ce n’est qu’elle devait avoir dans la quarantaine et avoir des parents quelque part entre l’Asie et l’Afrique.



Interloqué et se sentant un peu déconfit de savoir que cette inconnue paraissait tout connaitre de son intimité, il lui emboita le pas, détaillant sa silhouette au passage. Petit bout de femme un peu gironde, Célia arborait de long cheveux qui mêlaient à la fois la teinte sombre des femmes d’Asie et cette nature ondulée des coupes afro. Elle fendait l’air avec une assurance et un sex-appeal qui impressionnaient Martin. Elle était loin des canons de beauté des magazines de mode et pourtant, il irradiait d’elle quelque chose de capiteux et d’exubérant qui avait ce pouvoir de faire se tourner les têtes sur son passage. La jolie brune hâta le pas en direction de la devanture de ce qui paraissait être un salon de massage et de soins. Il la vit sortir un trousseau de clefs de sa poche et déverrouiller la porte pour s’engouffrer dans l’échoppe. Martin pénétra à son tour dans le petit hall d’accueil et fut immédiatement saisi par la chaleur qui y régnait.



Martin la regarda sans trop savoir quoi faire ni où se mettre. Célia retira son manteau et alla s’assoir dans un des fauteuils destinés à l’attente de la clientèle. Une fois dévêtue, les courbes chaloupées de la belle apparaissaient dans toute leur beauté. Ses seins lourds tendaient l’étoffe de son cache-cœur noir en laissant apparaitre un décolleté presque insolent tant il était difficile de ne pas y plonger le regard. Elle avait certainement fait le choix délibéré de vêtements très moulants pour souligner le contraste entre sa taille, sa poitrine opulente et ses hanches généreuses. Les finitions n’étaient pas en reste puisque ses doigts ornés de longs ongles bariolés étaient parfaitement en harmonie avec son maquillage chamarré et presque outrancier. Martin observait les larges boucles d’oreilles créoles se balancer lorsque Célia poursuivit.



Martin se sentait se détendre à mesure que leur conversation devenait plus fluide. Sans s’en rendre compte, son cerveau commençait à détailler la jolie brune assise en face de lui. La chaleur aidant, la peau ambrée de Célia lui parut d’un coup plus dorée et palpitante. Le sillon profond de son décolleté paraissait exercer un magnétisme de puis en plus fort, comme une mystérieuse gravité l’attirait irrémédiablement. Plus il la regardait, plus il ressentait que la silhouette moelleuse qu’il avait en face l’appelait à la caresser et la pétrir.



Martin se tassa un peu dans son fauteuil.



Célia se leva en direction de Martin qui en fit de même.



Le jeune homme s’approcha timidement et vint poser ses lèvres sur celles de Célia qui le repoussa délicatement au bout d’une quinzaine de secondes.



Célia vint se plaquer contre le corps de Martin. En dépit de la différence de taille, elle parvint à venir poser une main sur la nuque du garçon et l’autre sur sa hanche. Elle posa doucement ses lèvres sur les siennes qu’elle commença à picorer de légers baisers. Au fur et à mesure, ses baisers se firent plus appuyés en même temps que ses mains attiraient le corps du jeune homme contre le sien puis le relâchaient un peu pour mieux l’enserrer à nouveau. Pris dans le mouvement, Martin repris la main et vint jouer sur la bouche et le corps de Célia. Ses lèvres embrassaient, s’entrouvraient puis s’éloignaient, faisant naître l’envie d’un baiser plus fougueux chez sa partenaire. L’étreinte des corps devenait un peu plus sauvage à mesure que les bouches s’ouvraient et que les langues commençaient à se taquiner, danser l’une autour de l’autre, reculer pour revenir à l’assaut. Martin sentait la tension qui naissait de ce baiser prolongé.



Encouragé, il commença à jouer, à prendre la lèvre inférieure de Célia entre les siennes, puis délicatement entre ses dents, provoquant une onde de désir palpable chez elle. Célia guida une des mains de Martin plus bas sur sa fesse et la pressa contre la chair prisonnière de l’étoffe.



Ajoutant le geste à la parole, Martin devint plus dirigiste, cambrant le corps de sa partenaire, l’embrassant de plus belle et empoignant avec plus de fermeté ses hanches qu’il attirait à lui.



La voix de Célia se muait en un murmure rauque et il est clair que le désir montait en elle. L’étincelle au creux de ses cuisses devenait flamme qui ne tarderait pas à devenir brasier.



Commençant à sentir à quel tempo il fallait y aller, et bien que gêné par une furieuse érection, Martin décida de remonter le long du cou plutôt que de poursuivre. Célia se sentait fondre dans les bras puissants du jeune homme qui la gardait plaquée contre lui. Elle sentait contre ses cuisses le désir ardent qui déformait l’étoffe du pantalon de son amant. L’alternance des lèvres chaudes et humides et du souffle dans son cou faisait lentement grandir son excitation. Son sexe lui paraissait se gonfler à chaque nouveau contact sur sa nuque. Oubliant un instant son rôle du jour de novice, elle laissa échapper un « mors-moi » qui fut immédiatement suivi d’effet. Le contact des canines acérées de Martin sur sa peau électrisée provoqua une onde de plaisir qui traversa son corps tout entier jusqu’au creux de ses reins.


Pris d’une bouffée de créativité, le garçon vit doucement glisser une de ses mains depuis le flan de la belle jusqu’à un de ses seins dont les mamelons durcis dardaient largement sous la fine étoffe du cache-cœur. La pulpe de ses doigts vint caresser le voluptueux appendice sous le tissu, dessinant des arabesques s’approchant chaque fois d’avantage du téton à qui il ne manquait qu’une bouche pour supplier qu’on le libère de sa prison textile. La délivrance survint lorsque le pouce et l’index de Martin vinrent presser doucement la chair du sein jusqu’à étreindre la pointe du téton seul. La bouche de Martin en profita pour dévaler le décolleté à coup de baisers piquetés, écartant les pans du cache cœur millimètre après millimètre.



Fier de son effet, Martin tira sur le nœud et défi les pans du cache-cœur qui s’ouvrit sans résistance, offrant à son regard la vue splendide des deux énormes mamelles ambrées, ornées de deux larges aréoles brunes pointant avec audace. Fort de sa petite expérience, Martin prit son temps et fit naviguer sa bouche sur chaque centimètre carré de la peau hérissée de désir de la belle métisse, évitant soigneusement de trop approcher des mamelons à l’agonie. Cette proximité oscillante de la bouche du garçon était insupportable et Célia tenta de brusquer la bouche de son amant en agrippant ses cheveux pour le guider vers ses appendices tendus. Mais Martin ne se laissa pas distraire et il picora l’épiderme chauffé à blanc de longues minutes avant d’oser un premier contact de ses lèvres sur un téton. Il ouvrit largement les lèvres et aspira la chair ferme qui suça et lécha aussi goulûment qu’un nourrisson l’aurait fait. La caresse délicieuse de cette bouche sur ses seins hypersensibles déclencha une nouvelle onde de plaisir qui provoqua une vague humide entre ses cuisses qu’elle sera l’une contre l’autre pour calmer l’envie vorace de son sexe d’être embrassé et pénétré.


Martin s’écarta un peu et vint se placer dans le dos de la belle. D’une main sereine qu’il posa sur sa gorge, il guida le visage de Célia de trois quart en arrière, offrant un angle parfait à sa bouche pour venir embrasser et mordiller le creux de sa nuque. De son autre main, il vint saisir et pétrir doucement un sein puis l’autre, en profitant pour plaquer plus fermement son corps contre elle.



Elle passa une main derrière pour venir pétrir la queue en érection de Martin et tâter de sa dureté, pendant que son autre main se glissa dans sa culotte et s’humecta de son nectar que vint porter à sa bouche avant de la diriger vers Martin.



Le jeune approcha son visage des doigts gluants. Il fut d’abord frappé par le parfum beaucoup plus fort et puissant que celui de Marie-Claude ou d’Émilie. Les effluves lui paraissaient plus complexes et plus épicées. Il huma profondément ce parfum comme pour en détailla chaque essence puis vint lécher le jus sur la pulpe des doigts tendus vers lui. Là aussi, ses papilles furent saisies par un goût plus franc et relevé que ce qu’il avait connu jusque-là. Il sentit son excitation décuplée par cet élixir aux vertus aphrodisiaques.



Célia s’exécuta et glissa une nouvelle fournée de phalanges nappées de sa mouille épaisse.



Martin et Célia se déplacèrent vers la table de soin à côté d’eux. Le jeune homme, toujours derrière elle la guida de telle sorte qu’elle se retrouva le buste nu plaqué sur le cuir de la table, ses jambes tendues et sa croupe offerte. Martin joua à faire remonter une main à l’intérieur des cuisses de son amante par-dessus le pantalon jusqu’à presser la vulve juteuse comme un fruit trop mûr. Ses cinq doigts jouèrent à palper pressurer les lèvres gorgées de sang jusqu’à imbiber totalement l’étoffe de mouille. Lorsqu’il estima que ses doigts furent assez humides, il s’accroupit et vint saisir les bords du pantalon qu’il fit descendre doucement sur les hanches. L’élastique descendit centimètre après centimètre. D’un côté puis de l’autre. Il fallut presque cinq minutes pour que le pantalon se retrouve au sol. Cinq interminables minutes pendant lesquelles Célia sentit la chair de ses fesses et de ses cuisses être libérées de l’étreinte du vêtement. Martin resta immobile devant le spectacle de ce fessier imposant, fendu en son centre par une mince ficelle de dentelle rouge.



Célia rit devant cette référence plutôt anachronique pour un garçon de l’âge de Martin.



Et de joindre le geste à la parole, Martin posa sa bouche en haut d’une fesse qu’il commença à picorer, descendant doucement, tantôt vers la chair, tantôt se rapprochant du sillon. Martin était très excité. Il sentait qu’il approchait d’une zone qu’il ne connaissait pas. Il se sentait à la fois fou de désir et à la fois hésitant quant à savoir s’il voulait vraiment poursuivre dans cette voie ou pas. Mais le désir prit le dessus. Il se mit à mordiller doucement la chair des fesses en même temps que ses mains pétrissaient, que ses doigts palpaient et caressaient chaque parcelle de peau, s’immisçaient dans chaque sillon comme autant de terre vierges explorées. Célia mouillait de plus belle de sentir cette bouche et ces mains l’explorer et la fouiller. Ses jambes tremblaient de désir. Elle écarta les jambes comme pour inviter son amant à poursuivre l’exploration plus profondément en elle, jusque dans ses entrailles brûlantes. Martin aperçu les bourrelets charnus des petites lèvres pendant de part et d’autre du mince string qui s’était réfugier au plus profond du sillon de la vulve. Il dut se faire violence pour ne pas se jeter dessus et les presser dans sa bouche tant la vue de ces chairs brunes luisantes le rendait fou. Mais il se rappela le maître mot : faire durer et éveiller le désir du corps.



Pris d’une assurance folle, Martin vint poser sa bouche au creux des reins de la belle cambrée et entama une lente descente à pic vers le sillon fessier, faisant rouler le string sur les hanches à chaque nouveau baiser. Célia sentit la bouche chaude de son amant descendre dans son dos et écarter doucement ses fesses. Une bouffée de chaleur la terrassa en comprenant qu’elle avait sous-estimé l’ardeur de son apprenti et que celui-ci allait la gratifier d’une délicieuse et inespérée caresse. Martin de son côté naviguait en terre inconnue. Sa langue vint aider à la progression de sa bouche entre les fesses de la belle jusqu’à ce qu’il arrive aux contreforts du petit orifice fripé tapis entre les deux imposants globes de chair. Sans l’ombre d’une hésitation, ses lèvres vinrent se poser sur l’épiderme brun plissé et il commença à le lécher. Timidement du bout de la langue d’abord, puis avec hardiesse, jusqu’à commencer à l’enfoncer aussi loin que possible. La sensation exquise de cette langue qui lui fouillait le cul, de cette barbe naissante drue qui lui rappait l’épiderme était insupportablement bonne. Sans y réfléchir, Martin vint glisser une main entre les lèvres dilatées de Célia. Ses doigts caressèrent la chair en rythme, glissant sur les grandes puis les petites lèvres, jusqu’à ce que son pouce remonte à son tour le sillon de sa vulve gorgée pour venir trouver la tête dressée du clitoris. Les caresses combinées du clitoris et de l’anus provoquèrent un orgasme fulgurant en même temps qu’un puissant jet de mouille qui vint ruisseler le long des jambes pantelantes.



Sans même y réfléchir, Martin se redressa, le visage luisant de sécrétions vaginales et les joues empourprées de désir. Il défit prestement sa ceinture et son pantalon et libéra sa verge écarlate dressée. Célia pris appui sur la table de massage, se pencha autant qu’elle put tout en écartant les jambes pour offrir à son invité toutes latitudes possible pour s’enfoncer en elle. Il approcha, posa sa main gauche sur la hanche de son hôtesse et attrapa sa queue qu’il pressa contre les lèvres suintantes déjà largement ouverte. Il s’enfonça en elle jusqu’à la garde d’un coup sec. Célia tressaillit en sentant l’épais membre pénétrer ses chairs jusqu’au fond de ses entrailles. Martin resta immobile un instant, savourant la sensation de son sexe enserré dans cette gangue chaude qui palpitait. De son côté, la belle était pendue à cette sensation qui lui remplissait le ventre, trépignant du moment où elle le sentirait bouger en elle. Le jeune homme inspira pour se calmer un peu, posa une main sur l’épaule de son amante et l’autre sur son flanc pour s’y agripper. Il commença pour reculer lentement, presque jusqu’à ressortir. Il s’arrêta là, son gland à l’entrée, prêt à repartir. Puis il l’enfonça lentement, comme pour sentir les centimètres défiler le long de sa verge. Célia n’en pouvait plus de cette lenteur. Elle hurlait intérieurement pour sentir les coups de boutoir l’ébranler à chaque coup de rein. Martin ressortit à nouveau tout aussi lentement mais replongea d’un coup sec et puissant qui provoqua un hurlement.



Conservant son calme, il serra ses doigts pour presser fortement la chair des fesses dodues qui enserraient son membre. La sensation de son épiderme griffé distrait une fraction de seconde la belle qui ne vit pas le nouveau coup de rein arriver. Martin se retira et replongea immédiatement en changeant d’angle. Ses coups de reins accélérèrent et se succédèrent en cadence dans un bruit de succion alors que Célia s’accrochait à la table qui glissait en direction du mur à chaque nouvel assaut. La surprise survint lorsqu’elle sentit le membre se retirer d’elle pour être remplacé par une langue vorace qui se posa sur son clitoris et remonta tout le long de ses lèvres puis entre ses fesses, enduisant sa petite fleur de mouille, et ainsi jusqu’à la naissance de son dos. Cet intermède lui parut insupportable tant le vide laissé dans son ventre attisait sa faim de plaisir. À peine repus de son coup de langue, Martin plongea aussitôt sa queue dans la croupe ouverte devant lui et repris son va-et-vient en cadence. Il ne fallut pas bien longtemps pour que la métisse soit terrassée par un orgasme, qui fut suivi de près par un autre.


La bête à deux dos se figea dans cette posture : elle debout en sueur le buste affalé sur la table de massage et lui, le membre encore bandé planté en elle. Après un instant, elle se redressa, libérant la verge qui se dressa vers le ciel aussitôt dehors. Célia se retourna, et vint se plaquer contre Martin en saisissant sa queue entre ses mains.



Martin resta immobile. Il sentit soudain une poigne ferme enserrer son sexe. Célia embrassa langoureusement le jeune homme en même temps qu’elle commença très lentement à faire glisser ses mains le long de sa hampe. Elle s’appliqua à prodiguer un mouvement très lent tout en maintenant le gland sous pression. Elle sentait chaque veine battre sous ses doigts et les corps caverneux se gorger davantage de sang à chaque mouvement. Elle écarta son visage et observa celui du garçon perdre pieds avec la réalité pour n’être plus focalisé que sur les glissements sur sa queue et la boule de feu qui naissait au creux de ses reins. Célia ralentit davantage à mesure que les premiers tremblements apparurent sur sa victime consentante. Le sentant au bord de l’explosion, elle se figea et jouit de le tenir là, à sa merci, sur la crête qui le sépare de la jouissance. Il tenait tout entier dans ses mains. Elle avait le pouvoir de le faire basculer d’un geste infime vers le plaisir. Elle posa alors ses lèvres sur les siennes tout en faisant glisser une ultime fois ses mains serrées le long de ce membre agonisant. Tout le corps de Martin se tendit comme un arc et elle sentit les puissants jets chauds jaillir entre ses doigts et contre son ventre. Pour chacun d’eux, elle accompagna les contractions des bourses et de la verge jusqu’à ce que la dernière goutte de semence ait jailli.

Se reculant, elle porta un doigt à sa bouche.



Elle tendit sa main à Martinet sans lui laisser le temps de répliquer lui badigeonna les lèvres.



Martin recueillit un échantillon de son foutre sur le bout de langue et décortiqua le goût qui ne se n’avéra finalement pas si terrible.