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n° 21338Fiche technique56483 caractères56483
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Temps de lecture estimé : 30 mn
10/12/22
Résumé:  Dans deux semaines, ce sera Noël ; il est un peu plus de dix-huit heures, il n’y a plus grand-monde dans l’entreprise que j’ai cofondée avec Thierry, il y a maintenant presque neuf ans.
Critères:  fh hplusag collègues travail entreseins fellation cunnilingu pénétratio -extraconj -travail
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
TT Com – J’ai bien fait de rester tard ce soir


Un texte qui exploite une trame fort classique.

Bonne lecture :)




Conversation téléphonique


Dans deux semaines, ce sera Noël ; il est un peu plus de dix-huit heures, il n’y a plus grand-monde dans l’entreprise que j’ai cofondée avec Thierry, il y a maintenant presque neuf ans. Même si je possède une habitation en périphérie, je reste souvent sur place, ayant fait aménager un petit quelque chose juste à côté de mon bureau.


Nonchalamment, je déambule dans les couloirs, personne ne m’attend à la maison, ce mercredi soir, je suis à nouveau célibataire depuis quelques semaines, ce qui m’arrange. Ma dernière conquête me voyait trop comme un porte-monnaie ambulant.


Professionnellement, je ne suis pas mécontent de moi, l’entreprise est florissante, nous occupons maintenant deux étages complets dans cet immeuble bien situé en centre-ville, bien que le loyer ne soit pas donné. Thierry et moi avons souvent évoqué le fait de déménager pour nos dix ans. Il ne reste plus qu’une seule année pour nous décider.


Ah, je constate qu’il y a de la lumière au fond de ce couloir. Quelqu’un aurait-il oublié d’éteindre ?


Intrigué, je m’approche silencieusement, on ne sait jamais. Ah non, il y a encore quelqu’un sur place, une voix de femme, celle de Béatrice Balconi, il me semble, ce qui est confirmé par la petite plaque accrochée à côté de la porte de son bureau. BB pour les intimes pour cause d’initiales, et aussi pour une vague ressemblance avec la cultissime Brigitte Bardot, mais du temps de ses débuts, avec un peu plus de poitrine, il me semble. Son mari doit être un homme heureux !


Alors que je vais opérer un demi-tour sur mes talons, ce que je suis en train d’entendre me fige illico sur place :



Voici une conversation très instructive ! J’ai bien fait de traîner dans les couloirs ce soir…



Opportunité


Je ne vais pas nier : Béatrice Balconi est plutôt mon genre de femme, mais j’ai pour principe d’éviter les ennuis, et les femmes mariées peuvent vous apporter un certain lot d’ennuis, même si souvent, elles souhaitent la discrétion.


Néanmoins, je fais quoi ? Je fais comme si je n’étais pas là, ou bien je mets les pieds dans le plat ?


Soudain, j’entends quelques gémissements. Je comprends très vite que mon employée est tout simplement en train de se donner du bon temps ! Je ne vais pas lui jeter la pierre, mais est-ce l’endroit idéal, même si l’objet de son fantasme est son directeur, c’est-à-dire : moi ?


Oui ? Non ? J’y vais, je n’y vais pas ? La vie est faite de choix.


Comme il convient de battre le fer pendant qu’il est chaud, je me fais un plaisir d’ouvrir la porte pour m’inviter dans le bureau. Je ne suis pas déçu de cette initiative : chemise fuchsia largement ouverte, Béatrice Balconi est carrément seins à l’air par-dessus son soutien-gorge noir, jupe mouchetée retroussée, en train de se caresser, une main sur sa poitrine et l’autre dans sa petite culotte en dentelle noire. Je constate au passage qu’elle porte des bas, attachés à un porte-jarretelles.


Oui, en effet, elle fait des efforts pour être sexy !


Figée sur place, elle ouvre de grands yeux effarés en me voyant arriver. Moi, je contemple avec plaisir le beau spectacle qu’elle m’offre :



Béatrice est toujours figée, statufiée. Je m’approche d’elle :



Mon ton est suffisamment impérieux pour qu’elle reste seins nus. Elle est abasourdie :



Seins toujours à l’air, Béatrice se met à rougir. Je me penche sur elle qui est toujours assise :



Rougissante, elle souffle :



Elle esquisse un mouvement, je l’arrête :



Elle s’exécute aussitôt. Elle me tourne assurément le dos, mais je peux toujours la voir de face, grâce au reflet sur la fenêtre. Béatrice s’en aperçoit tout de suite, elle ne sait pas comment réagir. Continuant à garder la main, je pose les miennes sur ses épaules. Aussitôt, elle frissonne. Je lui demande alors :



Ludique dans l’âme, je m’amuse à la titiller :



Elle proteste faiblement :



Se pinçant les lèvres, elle ne répond rien. Mes mains glissent lentement le long de ses bras, ma bouche arrive à l’orée de son oreille :



Je mène le jeu, j’en profite ignoblement, alors j’insiste :



Pensant que c’est le bon moment, mes mains saisissent ses seins par-dessous, les soupesant, puis testant leur moelleux. Elle pousse un faible cri :



Je commence à malaxer délicatement les plutôt lourds lolos captifs dans mes mains. Dépassée par la tournure des événements, elle bafouille :



Tandis que je joue avec ses tétons déjà érigés, elle murmure :



Yeux largement ouverts, elle me dévisage dans le reflet de la fenêtre :



À cette phrase, elle frissonne :



Elle respire fortement, puis répond :



Elle marque une petite pause avant de répondre faiblement :



Elle s’exécute :



Se laissant toujours peloter, elle ne répond rien. Je continue mes questions :



Respectant ma parole, je sévis en pressant fugacement ses seins. Elle proteste :



Avec un grand sourire, je malaxe plus fortement ses seins, lançant un avertissement :



Passive, elle ne répond rien. Soupesant à nouveau ses seins, je repose ma question :



Confuse, elle baisse la tête :



Obéissante, elle glisse à nouveau ses doigts dans sa petite culotte en dentelle, et commence à se doigter, tandis que je m’occupe toujours de sa belle poitrine avenante. J’en profite pour l’embrasser dans le cou. Elle gémit, elle vibre, elle tangue :



Je continue de jouer avec ses deux beaux globes laiteux, à palper ses masses, à titiller ses tétons, tandis que ses doigts agiles s’agitent plus bas. Mes lèvres déposent mille baisers brûlants dans son cou sucré. Sa respiration devient de plus en plus saccadée, Béatrice vibre de plus en plus, elle gémit sourdement, puis de plus en plus fortement :



Peu après, elle jouit dans une grande explosion.



Fauvisme


Affalée sur son siège, elle reprend petit à petit ses esprits. Je suis à présent debout devant elle. Peu après, elle me lance d’un ton de reproche :



À ces mots, elle rougit :



Elle hésite un peu :



Elle n’ose pas me regarder :



Oui, j’ai volontairement exagéré pour voir jusqu’où aller. Mais je vois bien que son indignation n’est pas totalement réelle. Cette femme est plutôt dépassée par les événements et essaye de sauvegarder tant bien que mal ce qui reste de sa réputation, ce que je comprends parfaitement. De ce fait, j’ajuste mon discours :



Je me penche sur elle, je l’attire à moi, l’obligeant à se lever, puis la plaquant contre moi :



Elle rougit une fois de plus :



Cramoisie, elle me regarde dans les yeux, puis elle bafouille :



Je pose mes lèvres sur les siennes, bien décidé à posséder cette femme qui me plaît beaucoup et qui fantasme sur moi. Quelques instants plus tard, elle répond fiévreusement à mon baiser, son corps complètement collé et coulé contre le mien.



Études en studio


Ensuite, j’ai emmené Béatrice toujours seins nus dans mon bureau. Comme tout le monde, elle était au courant que j’avais un petit cabinet de toilette jouxtant celui-ci, mais pas qu’il existait une autre pièce située derrière. Appuyant sur l’interrupteur pour allumer, je présente mon petit studio :



J’affiche un petit sourire :



Elle tergiverse un peu avant d’avouer :



Béatrice s’étonne :



Un peu tremblante, elle demande :



Toujours captive dans mes bras, elle tremble toujours :



Elle semble rassembler son courage, je la laisse faire. Puis elle se lance :



Je desserre un peu mon étreinte, m’étonnant de ce qu’elle vient de dire :



C’est un peu décousu, mais je pense avoir compris sa crainte :



Je ne me savais pas doté d’un tel charisme ! Poitrine toujours à l’air, se tordant les mains sur ma poitrine, Béatrice marque une pause, puis elle ajoute, mi-figue mi-raisin :



Je me mets à rire :



Je la libère, mais pour mieux la posséder. Impérieux, j’ôte d’abord sa chemise, puis je m’attaque à son soutien-gorge, sans qu’elle esquisse le moindre geste de protestation :



Une fois le haut dévêtu, je m’empare de ses magnifiques seins que je pelote joyeusement.



Elle glousse :



J’explique ce que je pense avoir compris :



Je me contente de sourire, continuant mon petit manège sur ses seins, ses roberts, ses nichons, ses lolos, ses miches, ses roudoudous et j’en passe. Avec un petit sourire coquin, Béatrice se laisse faire, plutôt ravie qu’on s’occupe de sa petite personne. Si son mari la néglige, alors c’est un abruti de première catégorie !


Mais moi, je compte bien profiter de sa femme, et pas qu’un peu. Je passe à la suite :



Prestement, fléchissant un peu les genoux, je déballe mon artillerie, pour venir ensuite la nicher entre les deux beaux monts blancs de sa poitrine. Aussitôt, Béatrice capture ses seins pour venir mieux encadrer ma verge bien raide. Délicatement, elle me masse avec ses doux lolos, tandis que je vais et je viens entre ses masses molles et chaudes.



Je vois bien qu’elle souhaite dire quelque chose, je l’encourage :



C’est flatteur ! Je m’amuse à demander :



Elle rougit :



Elle devient cramoisie :



Je me redresse un peu, mon gland venant se poser sur ses lèvres. Après une légère hésitation, elle enfourne mon vit entre ses lèvres pour commencer à me sucer, saisissant ma colonne à pleine main. Je constate avec plaisir qu’elle s’applique. Je me laisse aller à cette douce caresse qu’elle me prodigue.



Elle m’ôte momentanément de sa bouche :



Puis pour éviter de se justifier plus encore, elle m’accueille à nouveau entre ses lèvres. Pour une fois que je peux, a-t-elle dit ? C’est ce que je crois, son mari est décidément un abruti puissance dix !


Je ressens une énorme concupiscence pour Béatrice, et elle s’y prend tellement bien que je sens que je vais craquer dans peu de temps. D’habitude, je résiste bien mieux que ça, mais aujourd’hui, c’est différent. J’ai trop envie de jouer avec cette employée, trop envie de la posséder, de la faire mienne. Ce n’est pas la première fois que je ressens un fort désir pour une femme, mais ce soir, il y a quelque chose en plus que je ne saurais bien décrire.



Pour toute réponse, elle s’active encore plus autour de ma tige, soupesant à présent mes testicules dans sa paume. J’en conclus que je peux me laisser aller dans sa bouche. Je résiste encore un peu, encore un peu plus, toujours plus…



Dans un grand cri de soulagement, j’ouvre les vannes pour venir inonder la bouche accueillante. De multiples jets fusent, me faisant flotter bien haut, très haut. Tandis que je me déverse, Béatrice continue toujours de s’occuper de moi, avalant sans complexe tout le sperme qui se déverse.


Ensuite, je perds un peu la notion du temps.


Je suis actuellement assis au bord du lit, je n’ai pas souvenir de l’avoir fait. Je cligne des yeux. Installée à côté de moi, un peu inquiète, Béatrice demande :



Elle se met à rougir :



Égayée, elle se met à rire :



Le silence s’installe. Moi, je récupère. Béatrice semble rêveuse. L’accomplissement d’un fantasme mène à bien des situations. Parfois, on est ravi. Parfois, on est déçu. Avec toute la gamme de nuances entre ces deux extrêmes.


Je lance un bras derrière son dos pour l’attirer contre moi. Elle se laisse faire.



Sa réponse me surprend et me ravit en même temps :



Je sens que Béatrice est en train de rompre petit à petit ses préjugés et autres moralités. Son mari est déjà loin dans sa tête. C’est souvent ainsi avec les femmes : leur faire franchir le pont est souvent toute une histoire, mais arrivées sur l’autre rive, on a du mal à les brider !


Mais je n’ai aucune intention de brider les bonnes volontés !



Bonnes volontés


Il ne me reste plus qu’à enlever la jupe et la petite culotte pour que Béatrice soit à présent toute nue, si on excepte ses bas et son porte-jarretelles. C’est alors que je découvre un abricot tout lisse :



J’aurais pensé à d’autres raisons. Mais si j’en crois ce que j’ai entendu, le mari de Béatrice ne semble pas enclin au sport en chambre, ou plutôt, il n’a pas d’imagination à ce sujet, ni de vigueur. En parlant de ça, j’en profite pour enlever mon pantalon et mon caleçon, restant en chemise, ce sera nettement plus pratique ainsi. Béatrice me fait remarquer :



Elle sourit :



Je l’installe au bord du lit, puis écartant ses jambes gainées de soie noire, je glisse ma tête entre ses cuisses pour mieux admirer son abricot tout lisse :



Ma langue explore à présent sa fente déjà humide. Parfois elle vient taquiner un petit bouton rose niché plus haut, ce qui fait frémir Béatrice. Peu à peu, je me concentre sur le clitoris. J’entends des gémissements sourds au-dessus de ma tête.



Le fait qu’elle écarte largement les cuisses est un signe évident qu’elle aime ce que je suis en train de lui faire subir. Elle respire de façon syncopée, son corps assailli de multiples tremblements. Soudain, elle plaque ma tête sur sa vulve, tout en poussant des cris de plus en plus intenses :



En un rien de temps, elle jouit. J’aime entendre ses petits cris, son corps est submergé par les vagues du plaisir. Je donne quelques coups de langue avant qu’elle me chasse de sa fente odorante. Je me relève ; bouche ouverte, yeux fermés, ses bras en croix, sa poitrine se soulève telle une longue houle. J’attends un peu, puis je décide de m’inviter.


Prestement, je pointe ma verge bien raide vers son entrée, puis mon gland turgescent investit l’orée de sa chatte. Sous cette invasion, elle sursaute :



Ses lèvres tremblent, mais ses yeux brillent. D’un coup de rein, j’enfonce la moitié de la ma tige, elle pousse un long gémissement étrange. Je suis vite rassuré quand elle murmure :



J’obéis aussitôt, enfournant la totalité de ma verge en elle. Béatrice et moi poussons tous les deux un petit râle de contentement. Plongé en elle, je la ramone puissamment, lui faisant sentir chaque centimètre de mon désir pour elle. De son côté, ses bras autour de mon cou, elle m’attire vers elle. Peu après, mon torse écrase ses seins, tandis que ses ongles se font sentir sur la peau de mon dos. J’augmente l’intensité, bien décidé à posséder cette femme qui s’offre, qui s’abandonne dans de nombreux râles et gémissements très excitants !



Mes va-et-vient deviennent dantesques, je sombre dans une espèce de folie, mon corps frissonne, vibre, tangue, tout comme le sien. J’ai l’impression de tomber d’un avion, de ne plus contrôler grand-chose. Nos cris se mélangent, puis nos jouissances éclatent quasiment en même temps.



L’esprit en déroute, je me vide à nouveau en elle, ailleurs, autrement. J’adore ce lâcher-prise, mélangé avec ce sentiment de toute-puissance, de possession.


Oui, je me vide… complètement, absolument…


Puis les brumes se dispersent peu à peu… lentement, doucement…



Autres bonnes volontés


Le corps alangui, Béatrice émerge elle aussi petit à petit. Elle respire bruyamment. Puis elle me regarde, tandis que je suis toujours fiché en elle. Après quelques soupirs, elle murmure à moitié stupéfaite :



Puis je me retire, désireux de profiter autrement de cette femme. Je contemple mon sperme qui s’évade de sa fente, un spectacle que j’aime voir. Tendant le bras, Béatrice essaye de saisir le paquet de mouchoirs qui traîne sur un chevet. Je l’arrête :



Elle me regarde avec un air étrange :



Ses yeux luisent, je m’approche d’elle, puis je couvre son corps de caresses et de baisers, je joue avec ses seins, ses tétons, ses lèvres, je reprends peu à peu vigueur. Béatrice se laisse faire avec volupté, ravie d’être adorée de la sorte.



Je mordille, je pince, je lèche, j’embrasse durant de longs moments. Je crois qu’il est temps de s’offrir une nouvelle étape, puisque ma verge est à nouveau opérationnelle.



Elle rougit un peu, mais l’idée ne semble pas lui déplaire. Désignant son entre-jambes d’où s’échappe toujours mon sperme, elle demande :



Elle pique un fard :



Elle souhaite mieux me sentir venir en elle ? Béatrice avance à grands pas, ce qui me convient parfaitement. Tandis qu’elle s’essuie, je m’allonge posément sur le lit, verge pointée vers le plafond, puis j’ordonne :



J’explique succinctement l’allusion :



Au fond de moi, ses réflexions m’amusent :



Un peu tremblante, elle sourit quand même :



Obéissante, du bout des doigts, Béatrice dirige ma verge vers son entrée. Elle se cale dessus, puis elle s’affaisse lentement, faisant entrer ma tige en elle :



J’admire ma colonne de chair se faire engloutir petit à petit entre ses lèvres intimes que je vois très bien, puisque son sexe est glabre. Oui, l’épilation a du bon, mais le poil aussi. C’est selon les humeurs et les préférences.


Peu après, elle est complètement assise sur moi. Elle continue à remuer son bassin, tandis que j’accompagne ses mouvements de coups de reins. Plus haut, je malaxe avec ferveur ses seins lourds, chair débordante entre mes doigts rapaces. C’est une position que j’aime bien pratiquer, et ce, pour diverses raisons, même si je ne me sens absolument pas dominé par la femme qui me chevauche. Je laisse ce genre de psychologie à deux balles aux ignares !



À prime vue, mon argument porte puisqu’elle se laisse à présent posséder par son désir, pas son plaisir qui monte en elle, telle une marionnette dépassée par des forces plus grandes qu’elle, comme absente de son propre corps, flottant déjà par-delà les nuages, la bouche ouverte, les yeux clos.



Elle explose à nouveau, la tête en arrière, ses mains crispées sur mes jambes dans un tourbillon de petits cris, tandis que je m’occupe fermement de sa poitrine qui danse dans cette cavalcade.


Cette fois-ci, je ne jaillis pas, je préfère contrôler la situation jusqu’au bout.


Soudain, elle pousse un grand cri rauque, puis elle se fige.


Puis, la bouche ouverte mais muette, elle est assaillie de mille tremblements. Moi, je contemple le spectacle qu’elle m’offre en contre-plongée, mes mains avides toujours rivées sur ses seins. Puis elle se laisse carrément choir sur moi, son ventre contre le mien, sa poitrine contre mon torse, toujours envahie de tressaillements. J’en profite pour la caresser délicatement.


Il lui faut un peu de temps pour commencer à parler :



Elle ne répond pas mais son regard parle pour elle. Dont acte…


Dans la série des grands classiques, il me reste à tester la levrette avec ma nouvelle maîtresse. Tant que j’ai de l’ardeur, il serait idiot de ne pas en profiter, d’autant que Béatrice apprécie mes divers hommages envers sa petite personne fort charnelle. Fermement agrippé à ses hanches, j’entre et je sors en cadence, faisant sentir l’intégralité de ma tige.


Vibrante de la tête aux pieds, Béatrice s’exclame :



Tout en continuant à la pistonner, je m’alarme :



Je donne trois puissants coups de bassin pour bien montrer qui tient le manche. À prime vue, le résultat est positif, puisqu’elle glapit fortement son plaisir :



Ah zut, petit dérapage, j’ai abandonné le « vous ». Je suis rassuré aussitôt :



J’accentue ma pression :



Eh bé, elle se dévergonde ! Mais je ne vais certainement pas jouer les offusqués. Continuant mon pistonnage dans une débauche de claquements de bas-ventre et de petits cris, je m’offre le plaisir de jouer à la locomotive à vapeur, allant et venant dans un tunnel que je commence doucement et sûrement à connaître.



Nous sommes embarqués tous les deux dans une levrette démente, avec tourbillons, sueurs, cris, vertiges, à la fois enfer et paradis. J’en même des étoiles et des éclairs plein les yeux. Un rodéo sexuel qui me fait sentir le moindre muscle de mon corps tout en flottant par-dessus. Une chose quasiment indescriptible !


Je me souviens d’une série de cris crescendo, d’un long râle guttural, d’une immense sensation de plénitude et de vacuité, et après, je ne sais plus trop bien… Juste un grand blanc cotonneux, soyeux, dans lequel on se perd, sans haut, sans bas, sans direction, ni points cardinaux.



Constatations


Nous réémergeons petit à petit…


Ayant un peu de mal à atterrir, je suis en sueur, Béatrice aussi. Elle me regarde étrangement, puis elle finit par murmurer :



Assez étonnée, elle cligne des yeux :



Moi-même, je suis assez étonné. Oui, je suis assez fan des femmes dans le genre de Béatrice, mais elle n’est pas la première avec qui je m’envoie au septième ciel. D’habitude, c’est bon, très bon. Mais ce soir, c’est… c’est différent. Je tente une explication :



Parmi toutes ces interrogations, il y a une certitude : faire l’amour, ça creuse, surtout quand il est proche de vingt heures. Sortant du lit dévasté, je propose à mon employée :



Nous avons rapidement mangé un petit quelque chose afin de mieux replonger ensuite dans les turpitudes sexuelles, avec Béatrice qui avait plein de choses à expérimenter, et moi plein de choses à découvrir sur elle et en elle.


Sans faire attention au temps qui filait trop rapidement.



Vers le petit matin


Minuit est dépassé, ce fut une belle séance, avec à nouveau des décollages fabuleux au-delà des nuages ! Non, la jouissance d’avant le repas n’était pas un hasard. À la fois fatigué et heureux, je contemple le nouveau et magnifique jouet à moitié endormi que le hasard ou le destin ont mis sur ma route. Je pense que je vais faire un petit bout de chemin avec Béatrice, même si j’ignore royalement où cela nous mènera, elle et moi.


Toujours est-il que nous sommes assurément passés du vous au tu. Il est vrai que nous sommes devenus beaucoup plus intimes. Parfois, Béatrice hésitait entre les deux. Mais lors de ses jouissances, elle bascule définitivement dans le tutoiement.


À moitié hébétée, reprenant ses esprits, Béatrice me confirme peu après que ce fut une belle séance :



Levant sa tête de l’oreiller, elle se tourne vers moi :



Complètement allongée sur le ventre, me souriant, Béatrice demande :



Caressant son beau popotin, je propose à ma nouvelle maîtresse :



Elle s’exclame :



Levant brusquement la tête, elle pousse un petit cri :



Ce dépassement d’horaire n’était pas planifié, mais cette absence de moyen de transport m’arrange bien, car j’ai envie de passer la nuit avec Béatrice, je veux la garder pour moi, égoïstement :



Je me contente de sourire. De son côté, elle marque une légère pause, puis elle continue d’une voix nettement plus feutrée :



Visiblement, il y a un avant et un après. La timide Béatrice est en train de faire place à une femme plus libérée. Je continue de caresser ses belles fesses, elle se laisse faire avec plaisir :



Sentencieusement, elle répond :



Comme je préfère de loin les actes aux paroles, tel le grand fauve que je suis (paraît-il), je me jette sur ma tendre proie qui se met à rire sous mon assaut libidineux.



Quelques minutes plus tard, après avoir joui tous les deux, nous nous endormons, fatigués mais repus. Plaqué contre le dos de ma nouvelle conquête, une main sur son ventre et l’autre cueillant un sein, je sombre peu à peu dans les bras de Morphée, ma verge coincée entre ses cuisses, mon pubis collé contre ses fesses bien rondes.



Un léger silence, puis la voix de ma nouvelle compagne de jeu retentit :



Me pressant encore plus contre son corps tout doux, j’embrasse Béatrice sur la joue. Malgré la semi-obscurité, je vois bien qu’elle sourit.


Oui, j’ai bien fait d’aménager ce petit studio, et j’ai surtout bien fait de traîner dans les couloirs. Je sens que la vie au bureau va devenir nettement plus ensoleillée, même si au-dehors, l’hiver approche à grands pas…