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n° 21330Fiche technique26995 caractères26995
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Temps de lecture estimé : 15 mn
05/12/22
Résumé:  Jeune embauché dans une entreprise, Mario est pris en charge par une assistante de direction quadragénaire. Et pas seulement pour le travail.
Critères:  fh fplusag jeunes extracon collègues grossexe bain campagne voir nudisme noculotte hmast fellation anulingus 69 préservati pénétratio fsodo hdanus -occasion
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Les exploits d'un jeune Don Juan involontaire

Quand Mario fit son entrée, un après-midi, dans la petite entreprise qui venait de l’embaucher, il fut accueilli par l’assistante de direction qui se présenta sous son prénom : Nicole. C’était le premier poste de Mario après plusieurs stages et il n’en menait pas large. À vingt-cinq ans, il était temps qu’il se stabilise. L’assistante de direction le mit toutefois à l’aise. Ses yeux rieurs, son sourire éclatant, sa faconde avaient tout pour rassurer le nouveau venu. C’est dans un deuxième temps qu’il put considérer son physique de grande brune à queue de cheval aux formes épanouies sous une robe légère, car on était en fin de printemps.


Elle le présenta d’abord à sa collègue, Anne-Marie, brune elle aussi, mais menue à cheveux longs, au sourire timide. Puis deux hommes, deux femmes et un couple, qui l’accueillirent avec le sourire de circonstance, avant de se replonger dans leur labeur. Mario hérita d’un bureau en face de Nicole, dépourvu de cache, si bien qu’il put admirer ses jolies jambes déjà bronzées. Le soir, il fut présenté au patron, un quadragénaire élégant, de petite taille, qui lui donna ses directives. Et c’est ainsi que sa mission fut lancée.


Avec le temps, il put mieux connaître son entourage professionnel, typique des emplois de bureau avec ses rites, ses obligations, mais aussi ses ragots. C’est ainsi qu’il apprit que Nicole était la maîtresse du patron. Catherine, un de ses collègues d’à peu près son âge, pas vraiment son type, lui glissa à l’oreille qu’elle était tombée un jour sur la sortie ensemble du patron et de sa maîtresse des toilettes exiguës où elle avait l’intention d’entrer. Nicole avait affecté l’indifférence comme elle venait juste de faire pipi alors que le patron avait eu un sourire gêné. L’un et l’autre savaient que le bureau se ferait les gorges chaudes de l’incident, mais comme leur liaison était notoire, ils ne s’en formaliseraient pas. Ils étaient pourtant mariés l’un et l’autre, mais en ce temps-là, les adultères étaient monnaie courante, car on se trouvait en pleine libération sexuelle. Et puis, tout le monde avait intérêt à se montrer un peu discret, sous peine de retour de bâton dans l’entreprise.


Mario avait été déçu de l’information. Il n’aimait pas entendre certains collègues juger Nicole comme une « salope ». Ils évoquaient, par exemple, les heures supplémentaires de l’assistante de direction dans le bureau patronal quand tout le monde était rentré chez lui. « Il la baise par terre ou sur son bureau ? », grinçaient certains. Il fut bien forcé d’admettre que la belle Nicole avait la cuisse légère.


Néanmoins, qu’elle puisse tailler une pipe au patron sans se soucier du qu’en-dira-t-on révélait une certaine liberté d’esprit et de comportement qui, au fond, lui plaisait assez. Tout en travaillant, il la surveillait discrètement, observant notamment son jeu de jambes sous son bureau quand elle ne portait pas de jean, mais une de ces robes à boutons qu’elle affectionnait. Elle avait beau se surveiller, l’écartement fugitif de ses cuisses révélait parfois la couleur d’un slip, ce qui émouvait particulièrement Mario. Un jour de forte chaleur, il crut même apercevoir – subrepticement – une ombre dans l’entrecuisse évoquant davantage une chatte poilue qu’une culotte en dentelles. En la voyant déambuler, il trouvait en effet que ses fesses pulpeuses semblaient particulièrement libres sous le tissu léger. Il n’avait pas été le seul à le remarquer. La femme du couple voisin du bureau de Mario, une blonde un peu coincée, avait lancé un jour cette remarque à l’assistante de direction :



Et l’autre avait répondu dans un éclat de rire :



Comme elle avait banni le soutien-gorge, Mario en conclut que Nicole venait souvent au boulot à poil sous sa robe et il en fut complètement retourné. Combien de fois s’était-il masturbé en pensant à elle !




******




Comme il était le seul célibataire, avec Catherine, il se retrouvait fréquemment à la pause déjeuner avec Nicole, Anne-Marie et sa jeune collègue dans une cafétéria proche de leur lieu de travail. Ces modestes agapes furent l’occasion d’une meilleure connaissance réciproque. Il comprit vite que Catherine aspirait à le mettre dans son lit, mais il n’était pas du genre à coucher avec une fille simplement pour se vider les couilles. Il lui fallait du désir et décidément, Catherine ne l’inspirait pas. À tout prendre, il aurait préféré conter fleurette à la douce Anne-Marie, toujours bienveillante à son égard, toujours souriante, toujours discrète, mais elle semblait solidement mariée, le conjoint étant par ailleurs cycliste amateur. Quant à Nicole, non seulement elle était la maîtresse du patron, mais elle était également mariée à un gars plutôt sympa, qu’il avait rencontré à une ou deux reprises. Mieux valait donc ne pas rêver. Ou plutôt si…


C’est lors d’un de ces déjeuners, alors que l’été commençait sous le signe de la chaleur, que Nicole évoqua son « lieu de farniente », en l’espèce un cabanon au bord d’un étang où elle se rendait avec son mari les week-ends et en vacances.



Mario imagina alors le corps pulpeux de Nicole offert aux UV ou entrant dans l’onde avec grâce et nudité et il se mit à bander. Il fantasma tellement qu’après avoir identifié le lieu, il décida de s’y rendre un jour où Nicole devait y être présente, lui étant en repos hebdomadaire. Il repéra assez vite sa voiture, flanquée d’une autre. Celle du mari, supposa-t-il. Il s’avança avec précaution près du cabanon qui s’avéra vide, puis louvoya au bord de l’étang. Pas très loin du cabanon, il tomba sur le spectacle qu’il attendait, à une variante près. À plat ventre sur sa serviette, Nicole bronzait nue, son pulpeux fessier bien exposé aux rayons du soleil, mais elle n’était pas seule. Allongée à ses côtés, sommeillant également, figurait Anne-Marie, aussi nue que sa collègue de bureau. Mario ressentit un vrai choc. Il ne s’attendait pas à la trouver là, la gentille secrétaire, son pubis fourni à l’air et les pointes de ses petits seins dressées.


Que faire ? Au point où il en était, plus question de reculer. Autant assumer sa présence. Il s’avança avec précaution et lança un discret « coucou, c’est moi ». Panique sur les serviettes. Les deux secrétaires tentèrent vaille que vaille de se couvrir avant que Nicole ne s’exclame :



Et de joindre le geste à la parole. Les deux femmes se détendirent. La situation, au fond, était assez cocasse. Et puis, quand elles découvrirent le corps de leur collègue sans l’artifice vestimentaire, elles ne purent masquer un regard appréciatif.



Anne-Marie ne dit rien, mais n’en pensait pas moins. Mario s’allongea sur ses vêtements et le trio se lança dans une conversation sur les plaisirs du naturisme. Ils se baignèrent ensemble à plusieurs reprises, ce qui permit au garçon d’admirer la plastique raffermie par l’eau des deux secrétaires. C’était le moment de s’en prendre plein les yeux. Les seins un peu affaissés de Nicole rebiquaient vers le haut sous l’effet de l’onde et les deux globes charnus de son fessier marquaient une séparation très nette, ouvrant des perspectives érotiques puissantes. Anne-Marie avait le corps plus ferme, moins voluptueux, avec des petits seins agressifs, un cul bien rond et un pubis triangulaire abondant. Une tonicité également prometteuse.


L’arrivée du mari de Nicole aurait pu engendrer une certaine gêne, mais il était du genre bonhomme. Il se mit nu aussi avant de se baigner et la comparaison n’était pas défavorable, loin s’en faut, à Mario. Tout le monde se sépara dans la joie et la bonne humeur en se disant « à demain au boulot ».




******




Les relations entre Mario et les deux secrétaires prirent évidemment une tournure nouvelle, comme si une certaine intimité s’était créée au bord de l’étang. C’était évidemment vrai pour Nicole, mais cela l’était aussi pour Anne-Marie, tellement bienveillante à son égard dans le travail qu’il en était presque gêné pour ses collègues, pas logés à la même enseigne. Elle n’aurait pas été mariée qu’il en aurait déduit qu’elle cherchait à le séduire. Il fut ravi d’apprendre que Nicole l’invitait à venir rejoindre le cabanon le week-end suivant, cette fois dès le déjeuner. Il découvrit les lieux, spartiates, mais adaptés à la saison estivale. Tout le monde était en maillot de bain, plus exactement bikini pour les dames, celui de Nicole craquant de toutes ses coutures vu la pression exercée par ses formes, et celui d’Anne-Marie masquant tout juste ce qu’il fallait masquer. Un léger parfum d’érotisme régnait dans le cabanon, qui n’allait plus cesser de l’après-midi.


Comme prévu, le mari que nous appellerons Kléber partit à la pêche et les trois autres prirent position sur la serviette, tête à l’ombre et jambes au soleil, dans la nudité intégrale devenue obligatoire. Mario était particulièrement tendu. Un peu plus tôt en effet, alors qu’il aidait Nicole à la vaisselle, celle-ci lui avait glissé à l’oreille :



Vint le moment que Nicole avait prévu. Elle se leva, attrapa sa serviette et dit à la cantonade :



Et elle s’en alla, la croupe louvoyante, les fesses tremblotantes, les pointes de seins dressées, à la recherche de son mari pêcheur, pour une partie de jambes en l’air au bord de l’eau.


Anne-Marie esquissa un sourire dans sa position à plat ventre, mais ne commenta pas. Elle avait attaché ses cheveux longs en chignon et son fessier rond brillait au soleil. Mario se trouvait dans une sorte de défi personnel. Si Nicole avait dit vrai, la gentille secrétaire était disposée à recevoir au moins une caresse. Et si elle le rembarrait ? Il aurait bonne mine. Il s’enhardit en glissant un doigt le long de son cou gracile. Elle ne réagissait pas et il poursuivit en descendant vers ses épaules et son dos. Il s’approchait de ses fesses et toujours pas de réaction défavorable. Et si Nicole avait dit vrai ? Lorsqu’il toucha les fesses, Anne-Marie eut alors la réaction qui leva toute ambiguïté : toujours à plat ventre, toujours impassible derrière ses lunettes de soleil, elle écarta les jambes. C’était une invite manifeste à une caresse plus intime. Il ne l’ignora pas et ses doigts rencontrèrent une vulve trempée. Dès qu’il commença à la masturber, elle se mit à onduler légèrement en se mordant les lèvres. Il la doigta franchement, résolument, et elle couina. Elle avait joui.


Alors, elle se retourna, se pencha vers le giron de Mario et emboucha sa queue tendue. Sa bouche était délicate, mais précise. Elle savait où aller et surtout quand s’arrêter. Lorsqu’elle se mit sur les coudes, cuisses ouvertes et seins dressés, et lui dit « viens » en se débarrassant de ses lunettes de soleil, dévoilant un regard luisant de désir, il répondit par la pénétration fougueuse du gars qui n’a pas baisé depuis un bail. Il faut croire que c’était ce qu’elle attendait, car elle verrouilla ses reins de ses petits pieds et accompagna ses coups de bite de véritables ruées et d’admonestations explicites :



Il répondit à la demande avec toute la vigueur de ses vingt-cinq ans, la prit par-derrière, se laissa chevaucher, se régala du spectacle de cette femelle trentenaire en proie à l’extase grâce à sa queue et attendit, en bon amant, qu’elle culmine dans l’orgasme pour envoyer la purée sur son pubis foisonnant de brune. Elle eut alors le mot qui satisfait toujours l’ego d’un mâle :



Nicole arriva peu après, main dans la main avec son Kléber, aussi nus l’un que l’autre :





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Les jours suivants, Anne-Marie et Catherine étaient parties en vacances d’été, si bien que Mario se retrouva seul à la cafétéria avec Nicole, dont les congés étaient programmés pour plus tard. Mario en était ravi, car cette situation lui permettait une plus grande intimité avec la secrétaire de direction. Celle-ci, toujours aussi bavarde, s’épanchait également. Entre diverses considérations sur la température du jour, les questions de travail et les collègues de bureau, elle aborda le sexe, sujet qui semblait l’intéresser particulièrement, et notamment les relations de Mario avec Anne-Marie :





******




Ce samedi-là, jour de repos, Mario s’apprêtait à se cuisiner une boîte de petit pois avec du jambon de Bayonne quand on frappa à sa porte. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir Nicole chargée de deux pizzas et d’une bouteille de rosé.



Mario, muet de surprise, la regarda s’imposer dans son antre de célibataire. Elle était coiffée de son éternelle queue de cheval et vêtue de son habituelle robe à boutons, ultra légère en ces temps de canicule.



Elle considéra la pièce et dit :



Joignant le geste à la parole, elle débarrassa la table de vaisselle sale et entreprit de la laver dans l’évier tout en discutant de tout et de rien. Mario était hypnotisé par ses fesses qui épousaient le moindre mouvement et tremblotaient à chaque action de ses mains. Nues sous la robe, à l’évidence. Puis elle s’intéressa au lit, tira la couette et découvrit le drap du dessous, constellé de taches de sperme dues aux masturbations du locataire :



Il y en avait un, Mario le sortit et aida Nicole à refaire le lit, lorgnant sur l’échancrure de sa robe pendant qu’elle se penchait en avant. Puis elle se rendit dans la salle de bain, saisit une éponge, réclama un produit nettoyant et frotta à la fois les w.c., le lavabo et la douche avec énergie. En nage, elle réclama à boire et défit un autre bouton. Un sein pouvait désormais sortir à tout moment.



Elle dévora sa pizza et picola sec tandis que Mario la regardait, fasciné, image de la femme bouffant la vie comme la pâte feuilletée. Elle n’arrêtait pas de parler la bouche pleine, lui laissant à peine le temps d’en placer une. C’est dans cette conversation qu’elle confia qu’elle et son mari avaient pris le parti de s’octroyer toute liberté, avec pour seule obligation de ne rien se cacher.



Mario comprit que Nicole n’était pas venue seulement pour lui tenir compagnie à table. Du reste, après un café soluble, elle se leva, s’étira, défit sa queue de cheval et déboutonna le peu de boutons qui restaient dans leur logement pour apparaître entièrement nue, poser sa robe sur une chaise, tirer la couette du lit et s’allonger l’œil goguenard et gourmand.



Mario avait beau s’être un peu préparé à ce scénario, il en fut un peu décontenancé. Cette Nicole était décidément surprenante. Mais le spectacle sur son lit de cette chair opulente, mais sans excès, nue, intégralement bronzée, frémissante de désir, abolissait toutes les barrières qui auraient pu être dressées en raison de la différence d’âge. Nicole avança son pied aux ongles peints vers sa braguette et pressa légèrement, découvrant en même temps son entrecuisse foisonnant, disponible.



La tige tendue, plantureuse, agressive qui émergea du caleçon baissé provoqua un commentaire appréciateur de sa destinataire :



Et elle avança ses lèvres pulpeuses vers le gland, le tétant comme un biberon avant de l’engloutir en lui pressant les couilles. Pendant un bref instant, Mario pensa au patron qui disposait des mêmes faveurs. Presque une promotion sociale pour lui, cette pipe quasi patronale. Car elle était experte, Nicole. Jamais Mario n’avait eu droit à une pipe aussi veloutée, aussi profonde. Elle l’observait, les yeux levés, en le pompant, comme pour tester ses réactions. Il avait encore le pantalon sur les chevilles et même pas ôté son tee-shirt. C’était embarrassant. Elle sembla le comprendre et lui dit :



C’était une invitation au bon vieux 69. Il plongea son museau dans l’écartement de ses cuisses, s’enivra de volupté, la langue pleine de son jus déjà abondant tandis qu’elle lui suçait le gland, un doigt dans son anus. Encore un truc inédit pour lui. Il avait bien affaire à une femme d’expérience et il crut n’avoir jamais autant bandé.

Cela tombait bien, car madame réclama du concret. Il la regarda se lever, fesses frémissantes, fouiller dans son sac à main pour en extraire un préservatif.



Ce fut ensuite plus qu’un coït : un corps à corps fougueux, tumultueux, verbeux, plein de sueur et d’onomatopées, entre un gars de vingt-cinq ans au summum de sa virilité et une femme de quarante ans au zénith de sa maturité, aussi affamés l’un que l’autre de sexe. Lui de sa chair juteuse, elle de sa queue en acier trempé. Elle avait ramené ses cheveux en chignon pour baiser à l’aise et encaisser ses virulents coups de bite dans un claquement de peaux humidifiées par la chaleur du studio.



Elle le chevaucha, il la prit par-derrière, elle le chevaucha à nouveau, et quand elle se remit à quatre pattes sur le lit, elle lui lança un regard par-dessus son épaule pour lui dire :



Depuis le temps qu’il rêvait à son cul, c’était inespéré. Il écarta les deux globes, y mit la langue, en découvrit le goût particulier et positionna son gland à l’entrée dans l’attente du Sésame, tel Ali Baba. Il vint d’une petite poussée fessière de la récipiendaire qui l’introduisit progressivement et tout à coup, il entra totalement, collant son bas-ventre contre sa croupe offerte et virevoltante. Dans l’exaltation, son chignon s’était défait et ses cheveux bruns cascadaient sur ses épaules. Tout en la sodomisant, il l’embrassa dans le cou et c’est alors qu’elle lui souffla, d’une voix rauque :



Il n’attendait que ça et il éjacula en deux ou trois ruées rectales qu’elle accompagna des hanches en criant. Puis ils s’effondrèrent l’un dans l’autre, haletants, rincés, liquéfiés.


Une fois séparés, elle l’embrassa sur la bouche pour la première fois et lui dit :



La remarque alla droit à son ego de jeune mâle. Un vrai brevet de sexualité masculine. Il ne le savait pas encore, mais cette partie de cul monumentale servirait d’acte fondateur dans une vie sexuelle qui se révéla par la suite intense, diversifiée, riche. Comme l’avait prédit Nicole, il fut un amant recherché par celles qui voyaient en l’Homme non un adversaire, voire un ennemi, mais un adorateur de leur corps et un dispensateur de plaisir. Pour résumer en termes crus, que n’aurait pas désavoué Nicole : des femmes qui aiment la bite.




******




Ce fut pourtant la seule fois où Mario et Nicole purent avoir des relations sexuelles. Quelques jours plus tard, le jeune homme reçut l’injonction du siège social de son entreprise de rejoindre une autre filiale afin d’occuper le poste d’un titulaire qui venait de se noyer en vacances. Jeune embauché, il n’avait pas le choix : il devait accepter, la mort dans l’âme, de quitter une ville où il avait pris ses marques, si l’on peut dire. Nicole versa une larme, mais ce n’était rien à côté de la réaction d’Anne-Marie lorsqu’elle rentra de vacances un peu plus tard.


Il fut accueilli à son nouveau poste par une autre assistante de direction, une grande blonde à mèches, mince et élégante, visiblement quinquagénaire. Elle procéda aux présentations habituelles, en bonne hôtesse, mais profita d’un aparté pour murmurer à l’oreille de Mario : « Nicole m’a beaucoup parlé de vous », et ce avec un sourire énigmatique.


Il ne mit pas longtemps à l’interpréter. La dame, divorcée, n’arrêtait pas de le suivre du regard dans ses déambulations au bureau. Elle lui proposa un jour de partager son déjeuner au troquet du coin au lieu de manger son sandwich tout seul au boulot. Elle lui raconta sa vie, sa solitude, tournant autour du pot. Mario comprit alors que sa chasteté serait très brève…