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Temps de lecture estimé : 10 mn
02/12/22
Présentation:  Élise... Un plan cul ? Pas vraiment. Une amie ? Sûrement plus. Le temps passe et nous étions souvent en couple quand l’autre était célibataire. C’est le récit d’un week-end qui aurait pu avoir lieu.
Résumé:  Un week-end hors du temps.
Critères:  fh copains vacances voir fmast caresses cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo -couple
Auteur : Asimov            Envoi mini-message
Un week end avec Elise

Élise, je la connais depuis de nombreuses années, nous étions amis au lycée. Avec des orientations différentes et avec le temps nous nous sommes peu à peu perdus de vue. Un jour, elle me recontacte et l’on se voit. Ça dérape et c’est avec moi qu’elle échange son premier baiser. Malheureusement pour elle, je ne comprenais rien aux femmes à l’époque et ce ne fut pas très romantique ! Elle est repartie de chez moi un peu sonnée.


Je la revois quelques mois plus tard, métamorphosée. Des habits plus féminins et une bonne dose de confiance en elle. Notre relation change, nous nous voyons plusieurs fois chez elle et ça dérape plus ou moins régulièrement. De temps en temps, nous faisons quelques sorties amicales, théâtre, bar, balades en ville.





Je viens de raccrocher avec Élise. Elle ne le sait pas encore, mais on n’ira pas au resto et on n’ira pas se promener dans Paris. Ça y est, le week-end que j’avais imaginé va avoir lieu. Je termine de réserver la voiture pour aller en Normandie, un hôtel avec une grande baie vitrée qui donne sur la mer, un resto et des entrées au spa de l’hôtel.


Quelques jours plus tard, je lui envoie un SMS :


Dans dix jours, nous n’irons pas nous promener et je passerai te récupérer vers 14 h. Je passerai ce soir à ton boulot te donner quelque chose .


Hein ? Tu m’intrigues.


Le soir venu, je pars plus tôt et l’attends à son travail. Je la regarde arriver, quand elle me voit elle ne peut pas s’empêcher de rire.



Elle prend l’enveloppe que je lui tends, il y a juste marqué Élise. Elle ouvre, regarde le contenu et fronce les sourcils.



Je sens Élise autant curieuse qu’emballée par l’idée. J’avais peur que ça lui fasse trop bizarre de recevoir une enveloppe avec de l’argent comme ça ?



J’ajoute très distinctement.



Elle rougit à moitié.



Sans lui laisser plus de temps pour répondre, je la salue dans un simulacre de révérence et je pars. Je me demande quand même ce qu’il lui passe par la tête.




Pendant ces dix jours, je me prépare pour être au meilleur de moi-même. Un peu plus de sport, coiffeur, barbier, repassage, épilation de poils improbables et rasage côté maillot, histoire d’être présentable. Je sais que le week-end sera 50 % sexe et 50 % promenades et discussions.


Le matin, la veille du départ, j’envoie quand même un message :


Prête pour demain ?


Je pousse un ouf de soulagement quand enfin je reçois, dans son style caractéristique :


Va falloir assumer !


Le jour J, je récupère une voiture décapotable de location, son modèle préféré (heureusement, elle n’aime pas les voitures trop luxe !) et je me gare non loin de son travail.

Pendant le trajet, je m’efforce de lui en dire le moins possible sur le programme et on parle de tout et de rien. Je lui dis tout de même qu’on partagera une seule chambre avec un lit king size.



Elle sait très bien ce qui va arriver.




Enfin nous arrivons dans l’après-midi. Il fait encore beau et chaud. On se pose tranquillement et on explore l’hôtel. Je lui propose d’aller au spa de l’hôtel.



On se change sagement, Élise dans la salle de bain et moi dans la chambre. Je suis déçu de la voir sortir en peignoir, ce qui l’amuse beaucoup.


Nous arrivons dans la piscine et je découvre un très beau maillot de bain deux-pièces à fleurs assez près du corps, je la déshabille littéralement du regard. Élise mesure 1,65 m pour 47 kg, la peau très claire. Des longs cheveux châtains attachés en queue de cheval. Une poitrine de taille moyenne qui ressort très bien, car Élise se tient droite et elle a une taille très fine. Le bas du maillot est près du corps, j’ai l’impression qu’elle s’est épilée ou rasée de près assez récemment.



C’est presque vrai et je commence à avoir un début d’érection. Vite à l’eau, il y a quand même du monde autour de nous. Les effleurements et sous-entendus commencent déjà, mais nous restons sages.


Après un bon moment, nous remontons nous changer.



Après une longue hésitation, elle part se changer. L’attente valait le coup ! Une robe à motifs fleuris, assez courte qui arrive à mi-cuisse. Elle est près du corps, ça met en valeur son ventre plat et sa poitrine assez décolletée, sans soutien-gorge. De fins lacets sur un dos presque nu permettent de tenir la robe. Ça ne m’aurait pas dérangé que ça tombe. Je suis bouche bée, encore plus que pour le maillot de bain.



Je l’enlace par la taille, elle se laisse faire en souriant. Elle aussi doit être impatiente que l’on se retrouve.



Enfin nous nous embrassons. Un baiser tendre qui devient passionné. Au tour d’Élise de prendre les devants et de m’enlacer elle aussi en passant ses bras autour de mes épaules et de se coller davantage.



Je me contente de passer mes mains sur ses épaules et de descendre sur son dos. Je passe sur ses hanches, ses fesses, je me baisse en même temps que je passe sur ses cuisses. Mes mains se glissent sous sa robe et remontent lentement vers sa culotte. Ce sont maintenant mes doigts qui passent sous l’élastique. Élise ne bouge plus et ferme peu à peu les yeux pendant que je descends de ce dernier rempart.



Encore une fois, je sens Élise réfléchir et hésiter. Je ne lui laisse pas trop le temps et l’entraîne vers la porte en lui prenant la main. Elle ne résiste pas et me suit.

Dans les couloirs de l’hôtel, elle scrute chaque personne que l’on croise, mais finit par se détendre. Quand il n’y a personne, j’en profite pour remonter sa robe et lui peloter les fesses de manière très peu discrète. Elle me remet en place gentiment à chaque fois.


Nous arrivons au bar et commandons chacun un cocktail. Il n’y a pas grand monde, ça m’arrange bien.



Je lui prends la main et la pose sur la bosse de mon pantalon. Élise retire prestement sa main quand elle voit le serveur arriver.

Une fois le serveur parti, j’ouvre ma braguette et sors mon sexe complètement bandé. Élise devient rouge pivoine.



Elle reprend son souffle, une fois ma braguette refermée.



Après avoir regardé dix fois de chaque côté, Élise remonte sa robe et je vois sa chatte rasée de près. Je suis étonné qu’elle n’ait pas protester, peut être que ce petit jeu lui plaît plus que je ne le pense. Elle redescend sa robe et nous parlons un peu de tout et de rien, avec de nombreuses allusions de mon côté qui la font rire et rougir. Après le second cocktail rapidement expédié, nous remontons. Je l’embrasse sauvagement dans l’ascenseur en lui attrapant les fesses.


De retour dans la chambre, je lui demande de s’asseoir sur un fauteuil, je reste debout en face.



Ça m’excite tellement de la voir comme ça, je n’avais jamais imaginé qu’elle pourrait faire tout ça. Je n’ai jamais bandé aussi fort. Je me retiens de lui sauter dessus.



Je m’approche et me mets à genoux devant elle



Une chatte magnifique, avec les poils très courts. Un par un, je passe les doigts sur ses lèvres. Je recommence en passant sur sa fente.

J’entends sa respiration qui change quand j’entre mon index entièrement. Je le retire puis fais pareil avec mes autres doigts.

J’ai maintenant deux doigts entièrement en elle, je caresse son point G. Ma langue passe sur ses lèvres puis je commence à dégager son clitoris. Au milieu de gémissements contenus, j’entends dans un souffle :



Je lèche sa chatte avec gourmandise, sans retenue. Tout m’excite chez Élise, sa respiration, le bruit de mes doigts qui entrent et sortent, ses gémissements entrecoupés de « oui » et de « continue », ses mouvements du bassin. Je sors ma queue et commence à me branler.



Pendant qu’elle s’exécute les yeux fermés, je la descends un peu du fauteuil pour caresser ses fesses et passe mon pouce de l’autre main sur sa raie. Mes doigts en elle et ma langue accélèrent. Je caresse doucement sa rosette déjà mouillée avec mon pouce. Il s’enfonce doucement. Je ne m’occupe que de son cul maintenant. Mon pouce entre et sort facilement, jusqu’à rentrer en entier. Élise gémit différemment. Je retourne m’occuper de son clito. Élise gémit largement et pose ses mains sur ma tête.



Elle appuie fortement sur ma tête pendant que je m’active entièrement, ma langue, mes doigts entièrement dans sa chatte et dans son cul.


Quelques secondes plus tard, son orgasme arrive, ses jambes se serrent et sa main attrape mes cheveux. Élise jouit d’un coup, dans un grand cri, comme un orgasme retenu depuis trop longtemps. Je me retire doucement, je laisse ma bouche sur elle, sans bouger. J’ai dû serrer mon sexe très fort pour ne pas jouir en même temps qu’elle.


Élise reprend son souffle et rouvre peu à peu les yeux. Je l’embrasse goulûment.



Je passe derrière elle et remonte sa robe. Je mouille deux doigts et les rentre en elle, Élise pousse un soupir. Je frotte ma queue sur sa mouille pour la lubrifier, et je la rentre lentement.



Maintenant je suis entièrement en Élise. Je rentre et ressors lentement au début, c’est tellement bon. Je la pénètre au maximum et reste au fond en posant mes mains sur les siennes.



Je n’ai plus la notion du temps qui passe, je sais juste que c’est bon, parfois j’écarte ses jambes d’avantages, parfois elles sont complètement fermées. J’attrape ses hanches et la baise sans retenue à grand coup de bassin.

J’écarte ses fesses, son cul est magnifique. Je lèche mon pouce et caresse sa rondelle en tournant doucement autour. Je masse doucement et la sent s’assouplir, comme tout à l’heure je rentre facilement en elle. Mon autre pouce rejoint facilement le premier pour continuer de la préparer.



Elle me regarde à peine et s’exécute sans rien dire. J’ai vu trop rapidement son visage, un mélange de gêne, de plaisir et d’excitation en même temps. C’est ma langue qui se colle au milieu de sa raie qui vient la surprendre. Je lèche, je fouille. J’enfonce un doigt dans son anus puis un deuxième facilement pendant que je reviens sur son clitoris pendant de longues minutes, un troisième doigt finit par rejoindre les autres.



Dans un souffle Élise me répond :



Je pose mon gland sur sa rosette, ça rentre tout seul. Je m’arrête à la moitié pour mieux profiter du moment.



Ses gémissements sont plus rauques, plus sexuels que sensuels.

Nous avons chacun le souffle court, occupé à notre plaisir, je sens ses doigts s’activer sur son clito.



Je ne l’ai jamais entendue comme ça, mon excitation monte encore d’un cran, je ne pensais pas cela possible.



Je n’ai plus de retenue et je la bourre sauvagement, elle crie encore plus fort

Il ne m’en faut pas plus et quelques allers-retours plus tard, c’est en gémissant je me vide dans son cul, mon sexe palpite tellement c’est intense. Ses doigts accélèrent et Élise jouit à son tour. Nous sommes amorphes dans le canapé, presque endormis, maintenant enlacés, face au soleil couchant. On finit par émerger.



Nous sommes debout, complètement nus et transpirant le sexe. Le soleil se couche.



À son tour de m’attraper les fesses.