| n° 21323 | Fiche technique | 16969 caractères | 16969 2676 Temps de lecture estimé : 9 mn |
30/11/22 |
| Résumé: Marie est convoquée pour une "discussion" chez son patron. Je suis également invité, et rien ne se passe comme prévu. Ou peut-être que si... | ||||
| Critères: fh ffh 2couples hplusag fplusag couplus extraoffre candaul collègues fsoumise hsoumis hdomine humilié(e) voir fmast facial fellation pénétratio fsodo échange baillon gifle -extraconj -dominatio | ||||
| Auteur : Blacksad22_ Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Marie, moi, et les autres... Chapitre 06 / 08 | Fin provisoire |
Résumé des épisodes précédents :
Nos affaires candaulistes amènent Marie à coucher deux fois avec un collègue de travail de son boulot. Je n'ai rien manqué de tout ça
On avait un rendez-vous chez le patron de Marie. C’était un prétexte pour parler business, mais ça ne se refusait pas. Elle espérait bien monter en peu en grade, au vu de ses résultats dans son entreprise.
J’avais déjà rencontré son chef. Un homme très gentil, d’une cinquantaine d’années, un peu bedonnant, mais tout de même en forme.
Marie avait déjà plaisanté avec moi qu’elle devrait coucher avec lui pour avoir une promotion, mais elle m’avait assuré qu’il ne s’était rien passé du tout avec lui. Il était marié, après tout. Mais ce soir-là, ça sentait bon la promotion. Une invitation personnelle, chez lui, pour nous deux.
J’avais sorti un costume, pour faire bonne impression, et Marie avait mis une sublime robe de soirée noire. Elle ne me donnait qu’une envie : la lui enlever.
Mais ce n’était pas le but.
19 h pétantes, on sonnait à la porte. Une superbe maison en banlieue parisienne, avec un grand jardin. Ça payait bien d’être patron d’une entreprise de communication.
C’est sa femme qui nous ouvrit la porte. Une grande brune, avec un immense sourire et une robe blanche.
Grand luxe.
Il n’était pas bien loin derrière, en chemise juste formel de ce qu’il fallait.
Ce fut très vite chaleureux, à doses de courbettes et de politesses. Ils nous offrirent un verre d’apéritif, installés dans le canapé pour discuter.
Puis, vint le tour de la visite de la maison. C’est vrai qu’elle avait l’air immense, et j’étais bien curieux de voir comment elle était agencée.
Le rez-de-chaussée en premier. Des chambres, et une salle de bain dans un coin. Les deux chambres d’amis. Ça faisait déjà bien ça, deux chambres d’amis.
Puis le premier étage. Tout aussi bien aménagé que le rez-de-chaussée. Deux chambres, une salle de bain bien plus grande, avec une belle baignoire, et le bureau de Monsieur. Pas immense, mais suffisant. Une table en bois un peu ancienne, mais suffisamment moderne pour être élégante, et un fauteuil en cuir qui avait l’air bien confortable.
Pas mal de papiers étalés sur le bureau, mais en même temps… un bureau rangé est la preuve d’une absence de travail.
Il interrompit la visite un instant.
Elle haussa les épaules, un peu surprise. Mais elle s’y attendait un peu.
La femme de son chef la laissa passer, et me regarda ensuite.
Fichtre, un deuxième étage.
Je suivis la maîtresse de maison, laissant Marie argumenter sa promotion.
Bureau plus grand, mais tout aussi bien organisé, avec autant de goût.
Nous sommes ensuite tous les deux retournés sur la terrasse, avec un verre de vin, attendant les deux businessmen en finir avec leurs affaires.
Elle était très sympathique, cette femme. Très drôle et vive d’esprit.
Nous avons discuté un certain temps, elle s’éclipsait parfois pour aller chercher quelque chose, ou pour regarder si son plat cuisait bien.
Le vin commençait à monter doucement. Sans avoir mangé, et en plein soleil, ça tapait vite.
Après quelques minutes, je réalisai que j’étais seul depuis un certain temps. Je me levai, prêt à donner un coup de main en cuisine, mais personne. Nulle part. Étrange.
Je montai au bureau. Porte toujours fermée, ils ne devaient pas encore avoir terminé. C’était long, nom d’un chien. Mais j’entendis un son. Pas vraiment une voix, plus étouffé.
Étrange.
Je frappai à la porte.
Silence. Puis réponse.
Intrigué, je poussai la porte, pour tomber sur un spectacle… surprenant.
Je restais figé un instant.
Le chef était assis à son bureau, comme un chef le fait. Mais il avait la tête basculée vers l’arrière, et la chaise en face de lui était vide.
Mais de sous ce bureau, sortaient un fessier et des jambes, que je reconnaîtrais entre mille. Marie avait l’air bien occupée. Elle avait toujours sa culotte en dentelle noire, un peu de travers, mais sa robe était posée sur le bureau.
Ses fesses avaient des marques rouge vif. Elle avait essuyé une sacrée correction. Je voyais son postérieur remuer au rythme de sa tête, bien occupée sur les jambes de son patron.
J’étais hypnotisé.
J’aurais dû m’y attendre, vu les allusions louches que j’avais constatées depuis que nous étions arrivés ici, mais tout de même.
Il y avait un petit bruit de succion en fond, accompagnant les mouvements du corps de Marie, coincée sous le bureau.
Il était parfait pour ce genre de pratique. Elle était pile dans l’encadrement des deux pieds, pour laisser apparaître ses fesses.
À gauche, sur le petit canapé, la femme de notre hôte, nue elle aussi, jambes écartées, bien occupée à profiter du spectacle.
Il me tira de ma statue en me désignant la chaise face à lui.
Celle où Marie avait dû commencer la discussion. S’il y avait eu déjà une discussion.
Je m’installai, sans rien dire, toujours surpris. Hypnotisé par l’arrière-train de Marie, coincé entre les deux pieds du bureau en bois.
C’était donc un piège. C’était pour ça le clin d’œil de Marie avant de rentrer dans son bureau.
Son collègue avait dû raconter leurs exploits à son chef. Et étrangement, nous étions là aujourd’hui.
L’excitation commençait à monter.
Il était presque devenu impassible. Il me parlait comme si nous étions en réunion classique. Sauf que les lèvres de ma femme glissaient, bruyamment, sur son sexe.
Me sachant assis derrière elle, Marie faisait de plus en plus de mouvements, très certainement pour que je la regarde. Et ça fonctionnait.
Son chef émit un léger soupir, plongeant sa main au niveau de la tête de Marie, la poussant vers le bas. Petit bruit de suffocation.
Il la relâcha, et me regarda un instant, avec un sourire presque cruel. Il aimait beaucoup jouer.
Marie recula à quatre pattes, trémoussant ses fesses vers moi. Elle fit le tour du bureau, toujours au sol, pour arriver devant son maître, qui venait de se lever, son sexe tendu à l’air, pointant en dehors de sa braguette.
Je le voyais debout face à moi, avec un membre d’une taille surprenante pour un homme d’une taille assez petite. Il déboutonna sa chemise, laissant Marie le regarder, toujours à genoux devant lui, comme une chienne devant son maître.
Il la saisit par les cheveux, pour la redresser face à lui.
Je la voyais vêtue uniquement de sa culotte, poitrine nue, tétons pointés. Elle l’embrassait tendrement, sa main se refermant doucement sur son sexe. Puis elle se retourna, pour le laisser la pencher sur le bureau.
Sa femme s’installa à genoux devant moi, les cheveux attachés, un grand sourire malin, sans aucun mot.
Elle tira mon pantalon pour laisser sortir mon membre déjà tendu, et l’engloutir immédiatement.
J’étais totalement médusé par la situation. Face à moi, le grand sourire de Marie, penchée sur le bureau face à moi, présentant sa croupe alléchante à son supérieur.
Et je voyais la tête de son chef, juste au-dessus d’elle, concentré.
Il prenait tout le temps du monde, une main caressant son sexe, l’autre posée sur Marie, glissant entre ses fesses. Je ne pouvais pas exactement voir ce qu’il se passait, mais je devinais, aux gestes et à l’expression du visage de Marie.
À son regard étonné, son chef venait de s’introduire en elle. Un doigt, très certainement. Elle eut un petit gémissement. L’homme qui la dominait lâcha son propre sexe pour appuyer la tête de ma femme contre la table, et renforcer son mouvement de poignet.
Le gémissement s’intensifia doucement.
En baissant les yeux, je pouvais toujours voir la femme de notre hôte, affairée sur mon sexe, bien en bouche.
Elle l’engouffra jusqu’à la garde, caressait mes testicules, crachait sur mon membre pour le lubrifier, le suçant avec passion.
Je fermai les yeux un instant, me laissant emporter par la langue divine de cette femme. Marie était une experte en la matière, mais je devais avouer que cette femme d’expérience avait quelque chose en plus. Un coup de langue particulier.
En rouvrant les yeux un instant plus tard, j’assistais à l’une des plus belles scènes de ma vie.
Marie se faisait pénétrer avec force. Son chef la tenait d’une main au-dessous de la gorge, de l’autre main par une joue, les doigts enfoncés dans sa bouche.
Il lui assénait de grands coups de hanches, rapides, la faisant hurler de plaisir, à moitié étouffée.
Je sentais mon corps de plus en plus chaud devant ce spectacle, et j’arrivais progressivement à ma limite.
Marie était toute rouge, bavant sur les doigts de son maître, bouche maintenue ouverte.
Son chef s’arrêta un instant après un ultime coup de hanche, pour la relâcher doucement, la laissant s’écrouler en tremblant sur le bureau. Il fit un pas en arrière, pour fouiller dans un tiroir.
Je ne savais que dire. Entre sa femme bien occupée sur moi, et ma femme en extase face à moi, je ne pus que murmurer un « oui ».
Il se pencha de nouveau sur elle, la relevant par les cheveux, pour se placer près de son oreille.
Il passa sa main devant son visage, me laissant découvrir qu’il lui avait calé une boule rouge, sanglée à l’arrière de la tête de ma femme.
Sublime. Je n’avais plus de mots pour qualifier ce dont j’étais témoin.
Il la saisit par la taille, l’allongeant sur le dos, face à lui, toujours debout.
Sa main remonta le long du cou de sa soumise, la poussant en arrière, basculant sa tête dans le vide, face à moi, droit dans mes yeux. Et il commença à la défoncer.
C’était le mot.
On entendait leurs peaux se rentrer dedans, accompagnées par son grognement, et un gémissement étouffé de Marie, la bouche remplie de son bâillon, comme un cochon et une pomme.
Il accélérait toujours plus, arrachant à Marie un cri de plaisir de plus en plus fort.
Sa femme continuait son travail sur moi, mais elle n’eut pas besoin de le faire bien longtemps.
Le grand spectacle et son activité acharnée eut raison de moi. Plus aucune résistance.
J’éjaculais dans sa bouche, en un gémissement bruyant, mais couvert par le coït animal face à moi.
Elle avala ma semence, puis se releva, et retourna s’asseoir sur le canapé du coin, me laissant seul, mon sexe trempé, ramolli.
Lui n’en finissait plus. Après de nombreux allers-retours, il se retira d’un coup, laissant Marie trembler sur le bureau, en gémissant. Un bel orgasme.
Il la laissa se calmer, pour lui retirer son bâillon.
Elle prit une grande bouffée d’air, peinant à reprendre son souffle.
Il fantasmait sur elle depuis longtemps le salaud. En même temps… je le comprends bien.
Sexe toujours dressé, il la regardait, passant ses mains sur son corps nu, luisant de sueur, glissant entre ses seins, et son bas-ventre. Comme s’il n’y croyait pas vraiment.
J’étais vexé. Non content de coucher avec ma femme, il m’insultait à demi-mot.
Il mit quelques claques sur la poitrine de Marie, et sur ses joues, en lui chuchotant des choses à l’oreille. J’avais beau essayer, je n’entendais rien. J’étais presque dans les vapes, après mon orgasme. Mais Marie gloussait.
À nouveau, il la saisit par les cheveux, pour la relever rapidement.
Il marcha avec elle, la tirant face à moi, l’assis sur son bureau, et se plaça devant elle, écartant ses jambes, me cachant entièrement ma femme.
Son dos se dressait entre Marie, et moi. Je ne pouvais voir que les douces jambes blanches de Marie, occupées à recevoir son supérieur hiérarchique en elle.
Il la pénétrait en l’embrassant, ou en léchant ses seins, la laissant à peine poser ses mains en arrière pour conserver son équilibre.
Elle était très bruyante, entre cris, gémissements, respirations et j’en passe, elle monopolisait le son de la pièce. Elle était sublime.
Puis il se retira, pour la faire glisser à genoux, et la retourna. Il me faisait face, Marie, dos à moi, à genoux devant lui.
Sa femme se releva pour s’approcher de lui. J’avais presque oublié sa présence.
Elle l’embrassa langoureusement, puis se mit à genoux elle aussi.
Elle prit Marie par les cheveux, la guidant vers le membre tendu, qu’elle avala en entier, rapidement, sans se faire prier.
Elle imprimait elle-même le rythme de fellation que Marie donnait à son chef, la forçant à tout prendre en bouche. Il lui donnait parfois quelques coups sur les joues, entre deux va-et-vient, et continuait son rythme endiablé.
Sa femme regardait Marie saliver, sa bave coulant le long de ses joues, de son cou, jusqu’à sa poitrine. Elle passait sa tête de temps en temps, tirant Marie en arrière, pour se partager le même sexe. Elles se l’échangeaient, se le partageaient, le suçaient à deux, collaient leurs langues autour… Elles étaient toutes les deux à son service.
Lui me fixait du regard, jubilant. Comme si baiser ma femme violemment devant moi l’excitait plus que tout. Il utilisait ma femme, avec la sienne.
Je me sentais presque humilié par la violence qu’il enfonçait dans la gorge de Marie. Elle toussait par moment, peinant à reprendre son souffle.
Jusqu’au moment fatidique. Il se raidit d’un coup, levant un peu le visage de Marie, la tenant fermement face à lui, et jouit sur elle, éclaboussant son visage de sa semence. Il s’essuyant sur ses lèvres, sans commentaire.
Sa femme plongea sur son sexe, pour en lécher les dernières gouttes.
Puis, une fois chose faite, il fit le tour, en passant lui donner une dernière fessée à Marie, et pour me dire une chose.
Son sexe, luisant de salive passa devant moi, puis il se dirigea vers sa femme, pour l’embrasser à nouveau, puis sortit du bureau avec elle, nous laissant seuls.
Moi, assis sur ma chaise, mon sexe mou, et Marie, essoufflée, épuisée, et couverte de sperme, qu’elle léchait du bout de la langue.