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Temps de lecture estimé : 13 mn
30/11/22
Résumé:  Le début reprend l’épisode selon Alicia. La visite de la jeune sœur de Louis, Lisette, qui l’avait accueilli en Belgique. Ils tombent amoureux l’un de l’autre et la fin est assez triste, car Liriam meurt.
Critères:  fh ffh fplusag couleurs extracon candaul alliance enceinte grossexe odeurs massage cunnilingu 69 pénétratio init -prememois -couplea3
Auteur : Vopicek            Envoi mini-message

Série : Joseph et Liriam

Chapitre 02 / 02
Le mari de remplacement

Résumé de l’épisode précédent :

C’est l’histoire d’un jeune noir, Joseph, assez doué, qui après le décès de son père, suit sa mère qui s’acoquine avec un missionnaire, Louis.

Son école se passe bien et il est envoyé par le missionnaire en Europe pour faire le bac, qu’il réussit très honorablement.

De retour au pays, il est accueilli par son ami de toujours, Liriam qui lui apprend que son « protecteur » le missionnaire est décédé à la suite d’une attaque de fanatiques et que sa mère est gravement blessée.

Lors d’une soirée, Liriam qui est un capitaine lui soumet un problème qui le gêne, qu’arrivera-t-il à sa famille, s’il vient à décéder. Il propose à Joseph de le remplacer dans tous les termes dans la fonction du mari pendant qu’il n’est pas là, ce qu’il réussit très bien.




Le récit d’Alicia


Je vois que Joseph et Liriam complotent quelque chose à mon sujet, Joseph a l’air assez réticent, mais Liriam, j’en sais quelque chose, ce qu’il a dans la tête, on ne peut le lui enlever facilement. Tiens, ils m’appellent, je vais enfin savoir à quelle sauce je vais être rôtie.

Liriam, l’air grave, annonce qu’il n’a pas l’esprit tranquille quand il est en mission, de me savoir seule à la maison et qu’il aimerait que je vienne avec la famille, habiter ici et, au cas où il lui arrive malheur, que j’épouse Joseph. Les enfants ont autant besoin d’un père qu’une femme d'un bon mari.



Je suis un peu sous le choc, vraiment, c’est pas trop mon genre, il a l’air vraiment d’un gringalet et je parie qu’au lit, c’est pas une affaire, même s’il a l’air super gentil. Du genre « Hop ! Hop ! merci chérie et bonne nuit ».



En bon militaire qui n’aime pas qu’on lui résiste, il est pour l’épreuve tout de suite. C’est vrai qu’il repart demain et je comprends qu’il a envie d’être tranquille pour mener à bien ses tâches.



Tout d’un coup, Joseph a l’air de se réveiller, il était dans les nuages probablement en train de rêver de la situation.



Sans nous laisser le temps d’objecter, il nous entraîne vers la chambre d’ex Louis que Joseph occupe et sans se gêner, il se met à poil, il est beau mon homme, comment peut-il penser que je puisse le tromper. Bon, c’est vrai que s’il lui arrive malheur, je n’ai pas envie de finir en veuve éplorée d’un martyr de la patrie.

Très directif, il demande à Joseph d’alléger ma tenue, me voilà à torse nu, les seins à l’air, j’espère qu’ils ne vont pas commencer à couler. Joseph s’enhardit à me faire une caresse dans le dos, ses doigts doivent être magiques, je sens un frison m’envahir, c’est pas vrai, j’adore ses caresses, ô pourtant combien anodines.

En plus il me complimente sur la douceur de ma peau d’une manière très gentille.


Je ne peux que faire remarquer à mon homme que Joseph est un séducteur qui s’ignore. C’est bien le discours qu’une femme aime entendre avant de passer aux choses sérieuses.

Un peu impatient, Liriam lui propose de continuer l’effeuillage en me mettant nue, puis de s’occuper de mes seins, les caresser, les lécher les sucer. Attention, il y a le lait qui risque bien de couler si on insiste trop, prévenant, il lui dit même de mettre la main sur mon intimité, que je sens déjà bien trempée, déjà rien que de penser de baiser avec un autre homme devant mon mari et avec non pas sa bénédiction, mais son commandement.


Il met sa longue main aux doigts si fins entre mes jambes et je ne peux rien faire pour lui dissimuler que cela fait déjà un moment que je suis follement excitée.

Le grand naïf, en retirant sa main, croit que je lui ai uriné sur les doigts, heureusement que mon homme l’affranchit sur l’origine de cette humidité plus qu’humide. Il lui propose de sentir pour constater que ce n’est pas de la pisse et là, surprise, il trouve ma mouille délicieuse et veut bien goûter à la source.

Mais je ne suis pas d’accord, je veux d’abord voir à quoi j’ai affaire et je lui arrache presque son slip qui m’avait l’air de cacher des trésors importants.

J’ai les yeux qui sortent presque des orbites quand je vois comment il est équipé, moi qui avais peur qu’il ait un minuscule spaghetti, on pourrait presque dire que tous ses muscles sont concentrés là. Des si belles queues, je n’en avais jamais vu et du reste quand Liriam remarque mon opinion sur la chose, il s’étonne d’où viennent ces connaissances. Il faut bien lui avouer que quand je nettoie les vestiaires, après le football, la plupart des joueurs ne sont pas très pudiques et c’est pas mon genre de ne pas m’instruire en baissant les yeux. Non mais ! il n’y a pas que les mecs qui ont le droit de se rincer l’œil.

Cramponnée à son gouvernail, je pars dans un délire sexuel pas triste, c’est le départ pour Cirius, voire Bételgeuse. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Liriam commande :



Là, je sens toute la douceur de Joseph, bien conscient qu’avec sa matraque, il peut me blesser, il avance précautionneusement, mes chairs s’écartent pour lui laisser le passage, il avance lentement, à mi-parcours j’ai déjà l’impression d’être complètement prise.

Inquiet, il demande s’il peut continuer, n’ayant jamais été aussi bien remplie, je ne peux que l’encourager à continuer.



Là, voilà qu’il est enfin arrivé au fond du puits, je suis littéralement écartelée, mais c’est trop bon, surtout qu’il a mis en route son piston et lentement et avec douceur, il le fait fonctionner.

Je sens que l’orgasme frappe à la porte, je place mes pieds sur ses reins et ne peux m’empêcher de coller à mort mon pubis contre le sien, remplie comme cela, je ne me souviens pas de l’avoir été.

Les étoiles défilent devant mes yeux, je ne peux m’empêcher de partir dans un orgasme profond, de ceux qu’on met du temps à revenir. Je me démène dans tous les sens comme une folle, puis épuisée je retombe, mais lui finit juste après moi et je sens le déluge arroser mon uter russe. Ce sont les grandes eaux, voire l’inondation quinquennale.


Vidé qu’il est, mon amant, il a tout donné ce qu’il a pu, mais je vois que mon homme, lui, trique comme pas un et je ne peux vraiment pas le laisser comme ça, même si j’ai vraiment envie de me reposer. Joseph, lui, est déjà parti dans le monde des rêves et je l’observe pendant que Liriam me lime. Je ne sais si je vais avoir encore un orgasme, c’est un peu tôt après le deuxième.

Voilà, il a déchargé et fait comme Joseph, tombe dans de beaux rêves, alors je fais de même.




La visite de Lisette

Suite du récit par Joseph


Une fois la routine de ménage installée, avec moi comme mari de substitution, je me suis permis, avec l’accord de tous, d’inviter Lisette pour rendre un dernier hommage à Louis et surtout rester un peu avec nous. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vue.

Un soir, un taxi s’arrête devant la maison et en sort ma chère Lisette. Ce sont des retrouvailles touchantes. Mais rapidement, l’attitude d’Alicia, un peu amoureuse, l’interpelle.



S’en suit un Thieboudienne pris en guise de bienvenue avec un bissap2 pour la soif.



Alicia confirme que c’est bien comme cela :





Lisette, que se passe-t-il ?


Les jours passent, Lisette a regarni la tombe de Louis, elle s’intéresse au village, visite tout un chacun, souvent en compagnie d’Alicia. Mais je ne sais si c’est le fait d’avoir perdu son frère, elle semble un peu déprimée. Je m’en ouvre à Alicia et lui demande de lui tirer les vers du nez de ce qui la met toute triste.




Le problème de Lisette


C’est en se promenant avec Alicia que Lisette expose son problème.



Le soir, à la tombée de la nuit, Alicia commence son interrogatoire sur Lisette.



En rentrant, mon « neveu » Joseph junior m’interpelle :





Lisette passe à l’action


Les deux se désiraient et se regardaient en se faisant des yeux doux, mais rien ne se passait. Chacun tremblait de peur sur la réaction de l’autre. C’est au retour de Liriam que tout s’est précipité. Pendant que Liriam reprenait possession de son ménage et que Josef, un peu frustré, se douchait énergiquement pour passer son envie, le poireau droit comme la justice, Lisette nue comme au premier jour, pénètre avec autorité dans la douche comme si Liriam n’y était pas.

Simulant un « OH ! » étonnée, elle s’approche néanmoins de son but.



Il la prend dans ses bras, toujours sous la douche et en se penchant, il l’embrasse dans le cou, ce qui la fait tressaillir, elle ne peut s’empêcher de poser sa main sur sa poitrine qui n’est plus si creuse que ça, les exercices qu’il s’est forcé de faire pour plaire à Alicia ont porté leurs fruits.



Les choses se précipitent, Josef en prenant la poitrine dans ses mains, bande de plus en plus. Il se penche en avant et lui pose un baiser sur la bouche qu’elle ouvre et laisse sa langue causer avec celle de Lisette.



Les deux se retrouvèrent très vite dans la chambre et au milieu du lit, se découvrant l’un l’autre.



Léchant et humant l’odeur du mâle, son être tout entier a envie de plus.

Voyant la place rutilante et pleine de rosée, Joseph sait que le moment de vérité est arrivé. Il se retourne et se plaçant sur le dos propose à lisette de venir s’empaler à sa convenance.

Hésitante, laissant le gland se promener sur ses lèvres, elle retarde le moment suprême où elle va perdre sa virginité qu’elle a gardée trop longtemps. D’un mouvement décidé, elle s’empale en grimaçant.



Prise d’un besoin de mouvement, elle oscille lentement d’abord, puis de plus en plus vite, pour ne pas dire frénétiquement. Un bruit rauque sort de sa gorge, un peu comme un cheval à la fin d’une course folle ou le soufflet d’une forge asthmatique. Elle s’affale sur Josef, toute honte bue. Elle réalise que Josef, lui, n’a pas encore eu son plaisir, alors elle reste et reprend ses mouvements oscillatoires.

À nouveau, le désir la reprend, elle reprend du rythme, de plus en plus rapide, Josef, lui commence à lâcher prise, d’un grand mouvement du bassin, s’enfonce encore plus et libère sa tension et jouit en même temps que Lisette. Constatant que son effort a payé, Lisette se couche à côté de lui et commente.



Elle se penche sur ce gourdin qui lui a apporté tant, elle voit qu’il est souillé de son sang. Elle prend un mouchoir en papier et l’essuie tendrement. Une fois bien propre, elle se penche vers lui et lui donne force de bisous. L’engin qui était au repos, devant ces câlineries ne peut s’empêcher de relever la tête et recommence à prendre de l’importance.



Dans la pièce d’à côté, ils entendent des bruits sourds contre la paroi qui sépare la chambre de celle de la mère de Joseph.





La routine s’installe.


Josef conscient de ses responsabilités ainsi que de la mission que Liriam lui a confiée passe un jour sur deux chez chacune de ses maîtresses.

Liriam rentre d’une mission et retrouve sa femme qui va très bien, mais elle lui semble un peu mystérieuse.





Épilogue


Les prévisions d’Alicia sont infirmées et l’une après l’autre, elles me font le cadeau d’un beau garçon et d’une superbe métisse. C’est le grand dilemme, j’annonce à Lisette que je ne peux la marier du fait de ma promesse à Liriam. Elle me répond que, vu la différence d’âge, elle n’était pas prête également pour convoler, mais elle m’a demandé de le reconnaître, ce que je fais évidemment.


Une demi-année après sa visite, Liriam est rentré avec les honneurs militaires dans un cercueil couvert du drapeau national et, passé le chagrin d’avoir perdu mon ami de toujours, je me retrouve avec deux femmes sur les bras et conformément à ma promesse, j’épouse Alicia.


Le village s’est bien organisé pour résister aux Bocaux C’est devenu une petite forteresse qui attire beaucoup de familles en quête de sécurité et le pendant, c’est qu’on a dû ouvrir une nouvelle école.

Le département de l’instruction nous a dépêché une jeune institutrice, très douce avec les enfants.

J’aime bien discuter avec elle, mais mes deux tigresses veillent au grain, elles ne veulent pas d’une troisième pour me partager. Je deviens le principal du village avec deux femmes et cinq enfants.




Notes en fin


uter russe : Petit jeu de mots facile utérus, qui n’a en principe rien à voir avec la patrie de Poutine.

tieboudieme : https : //fr.wikipedia.org/wiki/Thi%C3%A9boudi%C3%A8ne

bissap : Plante dont on fait une boisson de belle couleur rouge avec les feuilles, très rafraîchissante.