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n° 21300Fiche technique24920 caractères24920
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Temps de lecture estimé : 13 mn
20/11/22
Résumé:  L’heure de la pénitence a sonné pour Chantal. Ses amies s’organisent pour que chacune en profite au mieux. Mais, à la vérité, c’est d’abord un prétexte pour s’amuser entre filles.
Critères:  fff jeunes fête anniversai voir exhib caresses 69 uro fouetfesse
Auteur : Dyonisia  (Rêves et autofictions… souvenirs et confidences…)      Envoi mini-message

Collection : Marraines et Filleules
Joyeux anniversaire-2/2


Avertissement :

Les textes réunis dans cette Collection collationnent diverses anecdotes ou confidences sur les relations entre les héroïnes évoquées dans la Série « Les Marraines », ainsi qu’éventuellement leurs amies ou rencontres respectives.

Les récits se succèdent sans lien chronologique avéré, au fil de la remontée des souvenirs et de la fantaisie des réminiscences. Ils peuvent prendre la forme d’un extrait de journal intime, comme celle d’une lettre, d’une transcription de conversation ou d’une brève nouvelle, voire, si l’anecdote contée le commande, d’un développement sur deux ou trois chapitres introduits par un bref résumé.


Dix ans ont passé depuis la rencontre de Chantal et Julia. Les filles sont majeures, les mères ont pris de l’âge, le cercle des amoureuses s’est agrandi, les passions sont toujours vivaces. Voici un autre récit, ou sa suite, de leurs histoires de Marraines et Filleules.



**********



Résumé du récit précédent :

Une fête qui réunit trois amoureuses, leurs filleules, et les amies des unes et des autres. Un anniversaire qui débute dans le meilleur des mondes possibles du poly amour. Et voici que ses amantes rappellent à Chantal une forfanterie étourdiment avancée, punition à la clé.



Être vue nue ne gênait pas Chantal. Toutes ici, ou presque, auraient pu décrire en détail son anatomie. Mais recevoir le fouet sur son cul le jour où elle se faisait justement une joie de recevoir ses amoureuses, ses filleules et leurs copines, cela, c’était une perspective tout à fait déplaisante.


Elle maugréa son désaccord sans trop d’espoir, pour finalement capituler. La sanction que Julia et Christine avaient prononcée suscitait une approbation quasi unanime : les fautes avaient été faites en privé, la punition serait exécutée en public. Résignée, elle quitta ses sandalettes.



Chantal espéra dans l’embarras des préparatifs, pour tenter de négocier un sursis.



Les petits yeux noirs brillaient de malice tandis que les mains agiles découvraient prestement les épaules et les seins de la punie – à la vérité consentante. Elles marquèrent une halte à la taille pour donner le temps d’apprécier la carnation de la gorge et l’érection des tétons, dont le rose foncé paraissait plus vif et plus épais sur les larges aréoles. Elles reprirent leur progression pour révéler le triangle de dentelles traversées des poils clairs de la touffe entre la double courbure prononcée des hanches, et laissèrent le tissu s’étaler en nappe autour des chevilles.


Agnès offrit gentiment son bras pour aider Chantal à se dégager de cette légère entrave.



Clara hésitait, malgré sa hardiesse. Oh, pas par gêne de déculotter la mère de sa copine, non, plutôt par crainte de révéler le désir qu’elle en avait en se précipitant pour le faire. Une bourrade de Brigitte la poussa à pied d’œuvre, la tête à la hauteur du ventre de Chantal. Ses doigts se posèrent sans tarder sur la fine ceinture du slip.


Son nez aurait pu toucher le pubis. Elle en ressentait la tiédeur, elle en sentait le parfum. Cette proximité la troublait, son excitation la mouillait. La fièvre l’embrasait et le plaisir qu’elle retirait de cette situation l’incitait à la faire durer.



Clara rougit fugitivement sous la moquerie, mais se dépêcha d’obéir. Elle vit apparaître tout près cette vulve qu’elle n’avait aperçue que de loin dans le jardin, et des effluves plus denses montèrent à ses narines. Elle vit le gousset adhérer aux petites lèvres et entendit un léger bruit de succion quand il s’en décolla. Elle vit le fond de culotte se retourner en descendant sur les cuisses et se rengorgea de partager le secret des émotions intimes qu’il lui dévoilait.


Personne d’autre pourtant ne semblait se soucier de cette attirante lingerie. Elle gisait sur la table, pauvre petit tas chiffonné que piétinait négligemment Chantal sommée de descendre de son piédestal. Clara se retenait de la prendre pour en respirer l’arôme. Elle sursauta à la pression d’une main sur son épaule, et se rassura au sourire amical qu’elle découvrit.



La seconde d’après, elle tenait entre ses doigts l’objet de sa convoitise. Elle le fourra sans plus réfléchir sous son short, tandis que celle qui l’avait embaumé était conduite devant le fauteuil poussé au milieu de la pièce.



Chantal opina. Elle devinait que cette apparente sollicitude avait d’autres motifs que celui d’adoucir sa peine. L’affection qu’elle portait à ses amantes lui commandait d’entrer dans leur jeu, dut-elle en faire les frais.



La réponse avait été spontanée, l’élue en fut flattée, et Clara comme Agnès étaient ravies de se rendre utiles. Une remarque de Laurence les surprit cependant.



Charlotte balançait, reprise par ses pudeurs bourgeoises. Se mettre nue sur ordre, devant sa fille en plus, la gênait. Encouragements et pressions amicales l’y aidèrent. Agnès et Clara n’eurent pas d’objection. L’une ne rechignait plus à être à poil avec ses copines et leurs mères, l’autre n’était jamais fâchée de montrer son petit cul ferme à qui savait l’apprécier. La jeune italienne avait toutefois oublié ce qu’elle venait de dissimuler à même sa peau.



Elle la déplia et la porta à son nez aussitôt qu’elle s’en fut emparée, malgré les timides protestations de Clara.



Sous les exclamations amusées, Clara prit place à côté de Agnès et agrippa sans répliquer la cheville qu’on lui désignait.


Charlotte l’observait avec indulgence et presque une pointe de jalousie au souvenir du moment unique où elle avait découvert son premier amour féminin. Cette émotion lui revenait en accueillant avec délices les bras qui l’enlaçaient et elle se réjouissait de sentir la tête de son amie tendrement enfouie dans son giron.


Chantal en retirait le réconfort de son inquiétude dans l’attente de sa première, vraie, fessée en public. Celles qui la lui infligeraient comme celles qui y assisteraient étaient ses plus proches intimes. Elle n’aurait voulu à aucun prix les chagriner par des supplications et des pleurs. Que son cul et son con soient exposés aux yeux des amies de ses filles ne comptait pas.



« Oui », grogna Chantal en collant plus étroitement sa joue entre les seins de Charlotte, tandis que cette dernière étreignait plus fortement ses épaules. Elle ferma les yeux sur l’image de Julia brandissant haut le martinet.


La première volée claqua sur sa fesse gauche, sensation vive, vivement estompée. Celles qui suivirent furent trop rapides pour laisser aux impressions de brûlures le temps de s’atténuer. Quand Julia arrêta son bras, au bout de quinze ou vingt salves, la peau avait pris une belle couleur rouge qui tranchait sur la pâleur de l’hémisphère voisin.


Chantal n’avait ni crié ni pleuré mais n’avait pu s’empêcher de gigoter, d’essayer en tout cas car les mains qui retenaient ses jambes n’avaient pas faibli. Elles les avaient même un peu plus écartées, pour assurer leur prise. Une exhibition forcée dont Charlotte la consola en posant un baiser sur son front plissé par l’effort de se contenir quand Christine empoigna à son tour le martinet.


Ce fut logiquement la fesse droite qui reçut un traitement similaire à celui de sa jumelle, avec des effets identiques. Le cul de Chantal luisait et cuisait comme après un méchant coup de soleil. Son corps était couvert de sueur, mais elle n’avait jappé de douleur qu’une fois pour ensuite étouffer ses gémissements dans un sein moelleux. La marque de ses dents s’était imprimée dans la peau fine sans que Charlotte s’en plaigne.


Julia et Christine s’inquiétèrent malgré tout de ne pas avoir blessé leur victime. Leurs doigts parcoururent l’épiderme frissonnant et le pétrirent pour s’assurer qu’aucune zébrure trop profonde ne l’avait entamé. Ils poussèrent ce souci jusqu’à ouvrir le sillon fessier et ce faisant la chatte suivit le mouvement. Les inspectrices y découvrirent une humidité abondante qui ne devait pas sa profusion qu’à la seule transpiration.



Chantal se disait que ses amoureuses se donnaient beaucoup de complications pour arriver à ce qu’il aurait sans doute suffit de demander. Mais dire simplement « à poil les filles » n’aurait pas été aussi amusant. Enfin, amusant pour les autres, pas forcément pour elle ! Quoique… Avec l’apaisement de l’irritation, son cul frémissait d’autre chose qui ressemblait à de la frustration, et l’idée de l’ouvrir à la vue de toutes pour que sa chair la plus sensible goûte au martinet mêlait un renouveau d’excitation à la peur. Elle en avait oublié sa vessie pleine.


Le string de Laurence en était à quitter ses chevilles, offrant à l’admiration générale sa vulve fine et son fessier musclé, quand Sandra prit le relais de la réflexion de Marion.



La pertinence de sa remarque fut saluée par les autres spectatrices, avec une certaine malice, à dire le vrai. Pour deux de ces demoiselles, comme pour Charlotte et Laurence, la, disons particularité, de la morphologie intime de Julia n’était connue que trop sommairement sinon par ouïe dire. Elles brûlaient de la constater à loisir de visu. Il eut été désobligeant de la part de l’intéressée de se dérober, n’est-ce pas ?



Julia s’exécuta de bonne grâce. Il y avait des lustres que ses relations d’amitié amoureuse avec Chantal et Christine, l’avaient débarrassée de son complexe d’hypertrophie clitoridienne. Avant de reprendre son poste de surveillante devant la punie, elle accepta volontiers de se présenter à celles qui le désiraient. Ce genre d’examens l’aidait à éliminer les derniers restes de honte qui la saisissaient parfois sous le regard d’une nouvelle amie.


Charlotte et Agnès furent particulièrement intéressées à détailler sa vulve proéminente et charnue sous la toison abondante, l’ampleur de ses lèvres et les plis profonds de ses épaisses nymphes roses. Elles tinrent surtout à observer à nu le clitoris qu’elles comparèrent à un petit champignon rouge et qui incita Charlotte à avouer qu’elle avait envisagé une clitoridectomie pour moins que ça.



Chantal se morfondait, abandonnée et de plus en plus tourmentée par les injonctions de sa vessie, tandis que les revues de détails se poursuivaient. Clara n’osa pas pousser très loin la sienne, par discrétion autant que par peur de trahir son excitation par une tache malvenue sur son coussin. Mais Laurence n’eut pas ces pudeurs de jeune fille et se fit montrer assez largement la chatte en question pour que ses voisines en profitent. Ce qui eut sur Clara l’effet qu’elle redoutait.


Ces amicales formalités accomplies dans une ambiance de totale confiance mutuelle, chacune put revenir à sa place pour enfin s’occuper de Chantal. Elle leur ouvrit ses fesses, Laurence lui écarta les jambes, et Julia couvrit des mains ses yeux pour lui dissimuler qui, tour à tour, la fouetterait.


Dans ces conditions, difficile de deviner qu’elle était la main qui claquait les lanières sur sa vulve épanouie à tout-venant. Ce n’était certainement pas l’une de celles qui la tenaient ni de celles qui s’y étaient déjà exercées. Ce ne pouvait donc être que celle de Charlotte, ou de… Chantal cessa d’y penser.


Elle se concentrait, non pour lutter contre la douleur – ce qui cinglait sa chatte était plus maladroit que violent – mais pour repousser l’image de sa pose humiliante et la tentation de lâcher ses fesses qui s’en suivait. Elle s’efforçait aussi d’oublier la pression de sa vessie et de contenir les pulsions brutales qui forçaient son urètre lorsqu’une lanière plus incisive venait le titiller sans douceur.


Christine, en effet, avait donné le signal, montrant l’exemple à Charlotte et Agnès. Marion et les autres les imitèrent. Ce n’était que cinq ou six volées par opératrice, mais huit bras qui se relayaient, cela prenait du temps. D’autant que Brigitte et Sandra, bonnes filles, tinrent à accompagner leurs amies dans la nudité. Évidemment, Babette et Marion, ne voulant pas être en reste, quittèrent aussi tee, jupette et dessous.


À la fin de la pause, une seule restait habillée. Consciente qu’elle faisait tache, mais pénétrée de son rôle dominant, Christine fit l’abandon du superflu en conservant ses sous-vêtements, sauf que, étant ce qu’elle était, ceux-ci se limitaient à son seul soutien-gorge.


Tous ces atermoiements accroissaient les exigences urinaires qui tourmentaient Chantal. La chatte finissait par lui cuire et son ventre fourmillait, rendant de plus en plus difficile le contrôle de sa vessie. Elle ne sut pas, ce soir-là, sous les volées de qui elle s’était oubliée – lorsqu’elle l’apprit, plus tard, elle en fut quelque peu confuse – mais Laurence se félicita du costume de scène qu’elle avait proposé, et adopté elle-même pour le bonheur de ses vêtements.


De par son rôle d’assistante, elle était aux premières loges. De par sa discrétion naturelle, elle n’avait rien dit en voyant fuir les premières gouttes. Elle accueillit donc sur sa poitrine la plus grande partie du jet qui dégoulina ensuite entre ses cuisses. Elle ne put non plus éviter que s’élargisse sur le parquet la flaque dans laquelle baignaient ses fesses. Elle resta stoïque, au milieu des exclamations faussement indignées, contemplant sans répulsion les éclaboussures qui giclaient aux derniers contacts des lanières cinglant la vulve inondée de son amie.



La tête de Chantal bourdonnait. Le soulagement de la vessie le disputait à l’embarras d’une miction incontrôlée. L’embrasement de ses lèvres intimes louvoyait entre douleur et plaisir. Continuer, pourquoi pas ? La jouissance triompherait peut-être… Un orgasme de souffrance, qui sait ? Elle haussa les épaules, et se fit aussitôt gourmander.



Il n’y avait pas à discuter, Chantal l’admit avec le sentiment étrange que ce surcroît de peine et d’humiliation l’exciterait encore plus. Elle s’offrit totalement à ses amoureuses.


Laurence considéra le sillon écarquillé où s’allongeaient des zébrures rougies, le cratère qui palpitait de désir et de crainte, les nymphes épaisses dont la couleur concurrençait celle du corail de l’entaille, les frémissements qui parcouraient la fourche de l’intérieur des cuisses à la vulve, et, au creux de la fente, la mouille grasse qui tartinait les muqueuses.


Jouer du martinet n’avait encore jamais attiré Laurence, au point de devoir prendre sur elle, au début, pour ne pas s’opposer à un divertissement qu’elle jugeait excessif. Elle s’en était accommodée en tant qu’invitée et en suggérant, par défi, de pousser plus loin l’aspect érotique. Elle devait reconnaître qu’elle avait été agréablement troublée d’assister à la punition, et encore plus d’y prêter la main. La victime y prenait plaisir – par amour ou par vice, elle n’aurait su dire – et maintenant elle-même désirait y prendre une part active.


Elle ferma les yeux en abattant les lanières. Le léger gémissement en écho les lui fit rouvrir. Son coup avait porté de travers, sur la peau fine du pli des fesses. Elle eut honte de sa maladresse. Elle s’appliqua, visant entre les lèvres, atteignant sa cible sans violence et ravie d’en voir s’écouler un filet translucide quand elle eut relevé le bras. Le soupir d’aise qui lui parvint ne l’étonna pas, le commentaire de Babette, oui.



De fait, c’était Julia qui avait collé sa chatte à la bouche de Chantal et qui la retenait pressée sur son ventre. Les soupirs de Julia exprimaient ceux que son bourgeon interdisait à Chantal. Ils continuèrent crescendo les sept ou huit fois que Laurence répéta son geste. Ils ne cessèrent pas quand Christine lui succéda. Ils s’amplifièrent tandis que la tête de Chantal butait sur le pubis, comme un agneau qui tète sa mère, sous les volées de plus en plus appuyées. À la dernière, Julia jouit.


Elle jouit debout, agrippée à Chantal ; debout, au milieu d’un cercle de regards médusés ; debout, clamant son orgasme sans vergogne ; debout, devant ces femmes de tous âges qui enviaient son plaisir…


Les deux corps soudés roulèrent du fauteuil sur le sol. Ils s’imbriquèrent tête bêche, sans réserve ni pudeur, la bouche de Chantal buvant la jouissance de Julia, la langue de Julia léchant la vulve tourmentée de Chantal. L’une gougnottait l’autre, l’autre gougnottait l’une, noyant des larmes dans la chatte de l’une et apaisant le feu dans la chatte de l’autre


Mais à ce petit jeu, Chantal avait trop attendu. Son ventre noué de désir exigeait la délivrance. Elle explosa très vite, dans un long feulement, sans retenue ni honte, exhibant son plaisir comme elle avait exhibé son cul.


À bout de souffle et de force, elle laissa sa nuque reposer sur le sol. Au-dessus d’elle, les cuisses de Julia l’encadraient toujours, les lèvres du sexe palpitaient encore et gouttaient par moments. La bouche de Julia voletait sur sa vulve, pinçotant tendrement la chair frissonnante et aspirant çà et là les débordements de cyprine, dans ces caresses affectueuses qui suivent le partage amoureux. Chantal se détendit, elle ressentait un étrange et inattendu bien-être.


Elle leva les yeux. Christine s’agenouillait et avançait la tête tout près de la sienne, dans l’espace odorant qui séparait son visage des fesses de Julia. Nulle ombre de jalousie n’en démentait le sourire radieux.



Ce fut le signal des réjouissances et le début d’une aimable nuit de bacchanales.



[Mais cela fera peut-être l’objet d’une autre histoire.]