| n° 21263 | Fiche technique | 55247 caractères | 55247 8766 Temps de lecture estimé : 30 mn |
03/11/22 |
| Résumé: Fabrice est un de mes grands amis depuis... depuis tout ça... Nous sommes très souvent ensemble, y compris durant nos études à la Fac. | ||||
| Critères: bijoux fh jeunes caresses intermast fellation cunnilingu pénétratio -rencontre | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un texte lointainement inspiré d’une anecdote vécue.
J’ai décidé de laisser l’époque, c’est-à-dire, le début des années 80
(ce qui explique l’absence d’Internet et des smartphones).
Bonne lecture : )
Fabrice est un de mes grands amis depuis… depuis tout ça… Nous sommes très souvent ensemble, y compris durant nos études à la Fac. Il est un peu Don Juan sur les bords, il peut se le permettre, car il est loin d’être moche, mais c’est moins ça concernant les résultats. Je trouve que les mailles de son filet sont trop larges. En clair, il ne capture pas forcément les poissons qu’il voudrait.
Parfois la pêche est bonne. Dans ce cas, il m’emprunte ma chambre universitaire, puisqu’il habite toujours chez papa et maman, et que même si la maison parentale est grande, il n’est pas très judicieux d’y apporter ses coquettes conquêtes pour les lutiner.
Plusieurs fois, je lui ai seriné qu’il ne fallait pas courir deux lièvres à la fois, ou plutôt deux hases. Et qu’il serait bon aussi d’essayer de moins tenter d’épater la galerie, surtout quand c’est fait avec la grâce d’un hippopotame sur patins à roulettes. Au bout de quelques échecs bien cinglants, il semble avoir compris (un peu) la leçon. De mon côté, il me reproche mon côté trop pragmatique. Bref, lui et moi, nous formons une honnête moyenne.
Aujourd’hui, durant la pause du midi, tandis que nous mangeons des sandwiches, assis sur un banc dans l’un des nombreux espaces verts du campus, il m’annonce :
Je lève les yeux au ciel :
Assez embêté, il m’annonce la couleur :
Je me demande comment Fabrice arrive à se mettre dans ce genre de situation. Un brin détaché, je pose ma main compatissante sur son épaule :
Ma main toujours sur son épaule, je soupire comiquement :
Je tapote sur son épaule :
Fabrice croise les doigts :
C’est ainsi que je me suis retrouvé convié à un repas réunissant quatre personnes, déjeuner pour lequel j’avais de grands doutes !
Le jour J, ou plutôt le midi M, nous nous sommes rendus au restaurant situé en périphérie. Pour l’occasion, Fabrice a emprunté la voiture de sa mère. Au départ, elle ne voulait pas lui prêter, mais quand elle a su que j’étais de la partie, ça s’est mieux passé.
Mains sur le volant, Fabrice râle :
Nous arrivons sur place une grosse minute avant nos invitées. Attente nulle, et nous ne passons pas pour des gros lourds toujours en retard. Un point de marqué, c’est toujours ça de pris.
Amusant, Magalie et Christèle ont un petit air de ressemblance, presque la même bouille, la même taille, les yeux clairs, blondinettes, des formes et j’en passe. Tout au plus, Magalie est un peu plus fine, visage plutôt ovale, et Christèle est légèrement plus ronde.
Et en plus, elles sont habillées presque de la même façon. Du mimétisme !
Je fais chastement la bise à l’une puis à l’autre. Je constate que les deux filles se détendent un peu, même si Fabrice surjoue. « N’en fais pas de trop », avais-je bien insisté avant qu’on sorte de la voiture. Peine perdue !
Le choix s’est porté sur un grill-restaurant proposant un buffet, une façon de contenter tout le monde. Fabrice et moi y sommes déjà allés, les prix sont corrects, idem pour la nourriture, même si l’offre en viande est curieusement limitée pour un grill. En contrepartie, pour les végétariens, le choix est vaste. Le seul reproche à faire réellement sur ce restaurant est son éloignement du centre-ville et de la partie universitaire.
Les filles sont assises d’un côté, et les garçons de l’autre, Fabrice face à Magalie, et Christèle face à moi. Nous venons de commander les apéritifs. Je sens comme un léger malaise dans l’air, Fabrice n’arrive pas à se lancer correctement, et Magalie semble absente. De son côté, Christèle esquisse de temps à autre un petit sourire en constatant la situation bancale. Moi, je me demande ce que je viens faire dans cette galère !
Curieusement, je sens comme une muraille autour de Magalie… C’est rare que je ressente ce genre de chose envers une personne. J’ai un don pour ce genre de chose…
Rapidement, les apéritifs arrivent, et comme je déteste jouer les tapisseries, je décide de prendre la main. Après avoir interrogé ma vis-à-vis, sans trop me soucier des deux autres, je découvre rapidement que c’est une fan de l’Égypte du temps des pharaons. Alors, naturellement, j’embraye sur ce sujet que je suis loin de détester, à la grande joie de Christèle toute contente de parler d’autre chose que la pluie et le beau temps.
Au grand étonnement de Magalie et de Fabrice (qui n’arrivent toujours pas à trouver un sujet valable de discussion), la liste des pharaons est en train de défiler, avec des tas d’anecdotes sur le sujet. Je m’attarde sur un épisode que je connais bien, pour l’avoir lu la semaine dernière : le meurtre de Ramsès III, victime d’une cabale de son harem (au sens large). Je raconte ça comme si j’y étais.
Égayée, Christèle s’exclame :
Histoire de ne pas sombrer complètement dans l’anonymat, Fabrice intervient :
Magalie s’invite au bal :
C’est ainsi que nous discutons maintenant à quatre, avec un recentrage sur l’Égypte puis la Grèce antique quand Alexandre le Grand est devenu pharaon, puis qu’un de ses généraux (Ptolémée) a pris la succession, rapatriant le corps embaumé du défunt à Memphis puis à Alexandrie afin de mieux asseoir sa récente légitimité. Tout ça jusqu’à la fameuse Cléopâtre, celle dont le nez a changé la face du monde…
Je regarde souvent Magalie, à la fois pour sa barrière et pour l’aura que cette jeune femme dégage. Je comprends mieux pourquoi Fabrice s’acharne. Mais il s’obstine pour des prunes. Je me demande même si quelqu’un peut avoir sa chance avec elle.
Magalie et Fabrice vont se servir au buffet. Christèle se penche vers moi, murmurant :
À mon tour, j’avoue franchement :
Toujours à voix basse, Christèle demande :
Elle jette un coup d’œil vers le buffet où les deux autres convives sont toujours en train de se servir :
Étant pragmatique par nature, je rectifie le tir :
Je m’entends bien avec la copine de l’hypothétique copine de mon copain (vous suivez ?), mais j’ai vite compris que je n’étais pas le genre d’homme de Christèle. Je suis devenu assez chevronné pour deviner ce genre de chose, un peu comme si je lisais les personnes à livre ouvert.
La communication cachée, non dite… Ce qui m’est souvent utile.
Je vous épargne le récit du reste du repas. Tout se passe bien, sauf pour Fabrice qui n’arrive pas à se mettre en valeur. Il loupe lamentablement toutes les perches que je lui tends. Toujours sa manie de vouloir trop en faire, d’épater la galerie. Néanmoins, aussi bien pour lui que pour nous, ce fut un agréable repas, je m’attendais à nettement plus sinistre.
Dans la voiture, sur le chemin du retour, Fabrice me demande :
Je lui balance ce qui me semble être la vérité :
Fabrice crispe ses mains sur le volant :
Je marque une petite pause, puis j’ajoute :
À ces propos, Fabrice est dubitatif :
La voiture continue sur sa route. À mon humble avis, Fabrice ferait mieux de laisser tomber. Oui, il est incontestable que Magalie est une femme très bien, mignonne, plutôt intelligente, c’est un fait, mais entre elle et lui, ça n’aboutira jamais.
Elle me dirait oui que je ne lui dirais certainement pas non. Avec le recul, je reconnais que Magalie possède beaucoup de points pour me plaire. Mais cette muraille autour d’elle me fait dire que ça n’arrivera jamais.
Le mardi de la semaine suivante, après le RU, je suis en train de me diriger comme de coutume vers la bibliothèque. Fabrice ne m’accompagne jamais là-bas, les livres, ça ne le passionne pas trop. Soudain, à ma grande surprise, Magalie m’aborde :
Je suppose qu’elle souhaite quelques renseignements sur Fabrice. Peut-être a-t-elle changé d’avis ? Dans la bibliothèque, nous nous isolons dans un coin en retrait, au calme, loin des oreilles indiscrètes. À voix feutrée, je commence le premier :
Magalie sort une feuille A4 pliée en quatre :
Je réponds à la première question, puis je lui fais voir :
En quelques minutes, je réponds à toutes les questions qui sont néanmoins assez banales, surtout les premières, sauf les dernières qui deviennent de plus en plus osées. Magalie s’empare de la feuille, elle consulte longuement tout ce que j’ai pu écrire, puis elle lâche…
Ma curiosité est éveillée :
Placide, Magalie répond :
Étonné, j’hausse les sourcils :
C’était donc ça, cette histoire d’invitation pour le repas à quatre. Magalie pensait ainsi offrir en quelque sorte un lot de consolation à Fabrice. Bien vu de sa part ! Je réponds :
Elle opine du chef :
C’est alors que, rosissant un peu, Magalie lâche sa bombe :
Un peu éberlué, je souffle un bon coup :
Je me sens un peu bêta. Je me serais donc trahi sans le vouloir ? Il est vrai que je l’ai souvent dévisagée, et pas seulement pour sa muraille. Je lâche une pauvre onomatopée :
Bien qu’assez troublée, elle me sourit :
J’émets une objection :
Rougissant un peu plus, elle me demande :
Elle approche un peu plus son visage du mien :
Comme je flotte, je réponds franchement :
Assez confus, j’essaye de remettre mes idées en place :
Puisqu’on me le demande, je déroule mes desiderata :
Au dernier mot entendu, Magalie hausse les sourcils :
Elle hoche la tête, puis elle enchaîne :
J’affiche un large sourire :
Magalie approche son visage encore plus :
Moi aussi, j’approche mon visage du sien :
Elle se met à sourire :
Elle rougit un peu plus :
C’est bien la première fois qu’une fille me fait du joyeux rentre-dedans. Mais ce n’est pas désagréable, c’est nettement mieux que d’être comme un cabot qui cavale après les voitures sans en attraper aucune !
J’en profite pour poser ma main sur la sienne. À notre grande surprise, c’est comme si nous avions reçu une petite décharge électrique. Je suis le premier à réagir :
Elle se met à rire tout doucement. J’aime bien son rire. Oui, cette fille qui vient de se déclarer me tente. De plus, je perçois nettement moins cette barrière que j’avais entrevue lors du repas.
Elle laisse sa main sous la mienne. Nous nous regardons dans les yeux quelques secondes, puis je reprends la parole :
Elle me regarde étrangement :
Elle se moque gentiment de moi, une façon de biaiser une éventuelle réponse sérieuse :
Magalie tergiverse, sa bouche se tord dans un étrange sourire crispé :
Elle fait ma moue :
Je me prends au jeu de la devinette :
Ah bon ? Je suis déjà en train de viser pas loin de la cible ? Je questionne :
À la fois agacée et amusée, elle rétorque :
Donc Magalie est bel et bien une femme. Je suis perplexe :
Elle soupire :
Je presse ma main sur la sienne :
Elle m’adresse un sourire lumineux qui me fait chavirer :
Certaines personnes diront que cette façon de faire n’est pas très romantique, je le concède, mais je pense sincèrement que c’est une bonne façon de mettre en place des fondations solides, car je vise le long terme. Je n’ai jamais cru au grand amour, au coup de foudre, à tous ces trucs qu’on voit dans les films à deux sous. Si je me déniche une petite amie avec qui je m’entends bien et avec qui je peux laisser parler mon double côté fusionnel et tactile, je ne chercherais pas à comprendre plus loin que le bout de mon nez : je signe tout de suite.
Tant pis pour les paillettes dans les yeux et les petits cœurs qui voltigent…
Nous nous sommes revus le jour suivant, puis les autres qui venaient après. Je m’entends très bien avec Magalie, il est indéniable qu’elle m’attire et c’est réciproque. Nous avons beaucoup parlé, discuté, échangé, sur plein de sujets. Nous sommes souvent sur la même ligne, mais pas toujours, de quoi conserver quelques petites différences.
Très vite, je ne me suis plus contenté de l’embrasser que sur la joue…
Très vite aussi, j’ai laissé parler mon côté tactile, sachant néanmoins me retenir en public pour ne pas l’indisposer. Visiblement, ça plaît à Magalie que je sois très enclin aux caresses et aux bisous.
D’autant qu’elle se laisse faire sans minauder :
J’en profite illico pour mettre mes mains sous son T-shirt, venant cueillir pleinement ses seins par-dessus son soutien-gorge. Elle proteste mollement :
Tandis que je la pelote allégrement, elle annonce :
Elle se met à rire. On dit que femme qui rit est à moitié dans ton lit. Ça me convient bien, d’autant que nous n’avons toujours pas consommé, je ne me suis jamais aventuré sous la ceinture, exception faite de ses gambettes.
En revanche, au-dessus de la ceinture, j’ai déjà exploré plus d’une fois. J’adore taquiner ses tétons qui deviennent si vite durs. J’adore aussi ses larges aréoles qui chapeautent chacun de ses seins en forme de poire. Manger des fruits, disent-ils à la radio et à la télé ! Moi, je veux bien mourir d’indigestion !
D’ailleurs, en parlant de ça, pourquoi me gênerais-je ? Nous sommes dans un coin isolé d’un des nombreux parcs qui émaillent le campus, il fait beau, les petits oiseaux chantent, et j’en passe. D’autorité, j’allonge Magalie sur la verte pelouse, elle se laisse faire sans souci, sachant pourtant très bien que j’ai des idées pas très nettes en tête.
L’instant d’après, ses seins en forme de poire que j’adore tant déguster sont, tour à tour, dans ma bouche, ce qui amuse beaucoup sa propriétaire. Je lèche, je lape, je tète, je suce, je mordille avec une joyeuse application ce que Dame Nature a décidé de rendre différent entre un homme (plat) et une femme (rond). De temps à autre, afin de maintenir un judicieux équilibre, je capture les lèvres sucrées de ma petite amie.
La vie est belle. Il devrait toujours en être ainsi…
Magalie et moi sommes dans ma chambre universitaire, celle que Fabrice m’empruntait de temps à autre quand il avait de la chance, et qu’il m’emprunte toujours avec sa nouvelle copine attitrée. Ce qui provoque parfois quelques soucis de gestion de planning…
Pour ma plus grande satisfaction, Magalie n’a jamais fait de chichi pour saisir ma verge à pleine main pour me branler. Quelques jours plus tard, c’est dans sa bouche que la caresse se fait. Elle suce très bien, étant assez ludique dans ses léchouilles et suçouilles.
La plupart du temps, c’est mode alternatif que ça se passe : elle sur ma verge ou moi sur ses seins, l’accès à ce qui se cache sous sa petite culotte n’étant toujours interdit, à tel point qu’elle reste en pantalon ou en short quand elle est en jupe ou en robe. Une autre barrière, en quelque sorte…
Elle vient juste de finir son job (comme les disent les anglophones), m’ayant scrupuleusement vidé de mon trop-plein. Un peu fatigué par toute cette libération, la verge molle, je bâfre joyeusement son sein gauche. Durant ce temps, s’emparant d’un essuie-tout, elle enlève les traces luisantes qui maculent ses lèvres si habiles.
Je délaisse sa poitrine pour m’étonner auprès d’elle :
La réponse tombe, d’une logique imparable :
Elle se met à rire :
Indécise, Magalie tangue. Je vois bien qu’elle hésite entre deux chemins. C’est alors qu’elle me pose une question à laquelle je ne m’attendais pas :
Je demande aussitôt :
Le temps semble suspendu. Honnêtement, je ne sais pas quoi faire, alors j’attends un signe, un mot, quelque chose qui fasse incliner la balance à droite ou à gauche. Si ça tarde trop, alors j’aviserai, en espérant ne pas choisir le mauvais chemin. À moins qu’une troisième solution existe…
Elle se contente de sourire, malgré le fait qu’elle appréhende la suite.
Pour mettre un maximum de chance de mon côté, je l’installe au mieux sur mon lit, avec un oreiller sous sa tête. Assez fébrile, je déboutonne son short pour y découvrir par-dessous une petite culotte sombre. Délicatement, j’enlève le premier vêtement, me demandant ce qui m’attend quand j’ôterai le second…
J’ai confirmation que Magalie est une vraie blonde, en témoigne son bosquet qui est de la même couleur que ses cheveux, et je ne pense pas que ça soit dû à une teinture. En revanche, la vraie surprise est cette mini-tour qui émerge de ses boucles soyeuses. C’est indubitablement un clitoris surdéveloppé et non le cinquième membre masculin. Je viens de comprendre la source de certaines réticences de ma nouvelle petite amie.
Me penchant prestement, je donne un suave coup de langue sur ce bouton rose bien évident. Magalie frémit :
Incité et excité, je donne d’autres coups de langue qui entraînent d’autres gémissements, puis le feu aux joues, Magalie repousse ma tête :
Elle ne répond rien. Je la regarde en souriant :
Pas tout à fait, dit-elle. Je crois que j’ai mis le doigt sur une partie de l’explication :
Elle se récuse aussitôt :
Je me penche aussitôt vers ce clitoris différent de tous ceux que j’ai eu la joie de connaître de plus près. Il est temps de faire jouir ma petite amie, elle a du retard sur moi. Alors, je me pense aussitôt sur son clitoris hors norme pour entamer un cunni dantesque, du moins, je l’espère.
Ça se présente très bien, il semble que toute la surface de ce long bouton rose soit effectivement fort sensible. Je lèche, je suce, ma langue virevolte autour de cette tour. Parfois, je l’aventure un peu plus bas, dans sa fente pour venir y cueillir un peu de cyprine.
Magalie frémit, tangue sous ma langue et mes lèvres. Sa fente ruisselle de plus en plus. J’aime contempler ses lèvres intimes de plus en plus luisantes. J’ose alors aventurer un doigt à l’orée de son intimité. La réaction est immédiate :
Alors je continue, bien décidé à faire jouir à fond ma petite amie, parce qu’elle le mérite bien, parce qu’elle y a droit, parce que je le veux, parce que je veux l’entendre gémir, jouir. Je veux que tout son corps soit assailli de tremblements, qu’elle exulte avant de sombrer dans la petite mort, durant laquelle je veillerai sur elle.
Et c’est exactement ce qu’il s’est passé…
Épuisée par sa jouissance, Magalie reprend petit à petit son souffle, tandis que je veille sur elle. Soudain, elle ouvre la bouche :
Elle se relève un peu, puis son regard se dirige vers son entrejambe où son clitoris émerge toujours de son blond buisson :
Assez étonné par cette transition, j’avoue sans détour :
Tout problème possède au moins une solution :
Je me contente de sourire, elle aussi. Une idée germe en moi :
Elle m’envoie une petite grimace comique. Puis elle redevient sérieuse :
Je m’étonne franchement :
Magalie sourit :
Je lui offre une très belle démonstration dans toutes les règles de l’art buccal, une attestation de mes dires qui sera suivie de bien d’autres…
Les semaines suivantes, comme beaucoup de jeunes de notre âge plus ou moins en couple, nous sommes souvent à l’horizontale, surtout quand le matelas est de premier choix. De plus, j’adore être en elle, son petit bouton rose heurtant mon pubis. Oui, nous faisons à présent l’amour de façon très naturelle, et ceci, dans diverses positions.
Je ne parlerai pas de nos jeux parfois un peu étranges, du moins par rapport à la plupart des couples. Je me bornerai à évoquer nos duels à l’épée. Vous n’en saurez pas plus.
De plus, depuis ce fameux jour, pour ma plus grande satisfaction visuelle, Magalie ne rechigne plus à se montrer toute nue devant moi, y compris faire voir ce qui rebique à travers sa blonde touffe. Ce qui m’inspire souvent :
M’agenouillant prestement, je noue un petit ruban autour du bouton rose bien érigé. Toujours à moitié assise au bord du lit, Magalie est tellement stupéfaite qu’elle ne réagit pas. Il lui faudra quelques secondes pour réagir :
Je me redresse aussitôt, pour venir m’allonger sur elle :
Mon torse contre ses seins, je chantonne :
Elle me regarde avec de grands yeux ronds :
Je rectifie :
Je me presse totalement sur elle, bien décidé à abuser d’elle !
La suite serait délectable
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable
Nous aurions bandé plus qu’un peu
Car la belle, au moment suprême
Criait « encore ! », jouissait beaucoup
Sous l’homme auquel, le jour même
Elle avait fait tirer ses coups
Je sais, je sais, ce n’est pas de moi, j’emprunte encore. Il n’empêche que ce petit ruban m’a donné des idées…
Bien que je ne sois pas très doué de mes dix doigts, avec de la motivation, on arrive à faire de belles choses, surtout si on achète les outils adéquats. C’est ainsi que je m’amuse à concevoir des bijoux indiscrets qui décorent le corps de ma belle Magalie.
Mes premiers essais n’ont pas été une franche réussite, je n’avais pas encore pris le coup de main avec les maillons. Mais une fois qu’on a compris le truc, ça va nettement mieux. Avec un peu d’imagination, il est facile de détourner certaines choses non initialement prévues. De plus, il y a un magasin Loisir et Création à deux pas de chez moi.
Quand elle m’a vu arriver avec ma première création, elle était partagée entre l’incrédulité et le fou rire. Maintenant, elle apprécie beaucoup, même si parfois, elle me traite de pervers. Elle met souvent l’un des bijoux que je lui ai inventés : une chaînette qui se fixe autour de la taille dont une branche descend vers son pubis afin d’entourer par un petit anneau son clitoris. Elle met aussi assez souvent des chaînettes qui relient ses tétons, et même parfois quand nous sortons le soir…
À présent, je lui conçois des tenues complètes qu’elle revêt pour différentes occasions, comme faire l’amour, ou sous une robe quand nous sommes de sortie. Quand on possède le bon outillage, on peut facilement réaliser de belles choses, à condition de se renseigner avant. Avec un peu de tissu, des œillets et des chaînettes, c’est fou ce qu’on arrive à fabriquer ! Pour ce qui est montrable, diverses personnes nous ont souvent demandé où nous avions acheté cet article. Nous biaisons pour l’instant en disant que ça a été acheté à l’étranger, loin.
Magalie est déjà sortie, uniquement habillée par mes soins, si on excepte bien sûr ses chaussures (et ses bas en hiver). À ce sujet, plus d’une fois, ma chérie m’a dit en plaisantant :
Depuis maintenant quelques mois, Magalie et moi, c’est une affaire qui marche très bien.
Pour fêter le premier anniversaire de ce fameux dîner qui a mis en place nos deux couples, c’est-à-dire Christèle-Fabrice et Magalie-Patrice, nous avons décidé de retourner au même endroit. Cette fois-ci, dès le début, tout s’est très bien passé, chacun ayant sa place.
Pour les personnes qui veulent tout savoir, Magali porte un bijou très indiscret (de ma confection, il va de soi) à son clitoris sous sa culotte en soie noire. Savoir qu’elle porte ce genre de chose est très excitant, aussi bien pour elle que pour moi.
Une fois les apéritifs arrivés sur notre table, Fabrice lève son verre :
Nous buvons tous une gorgée. Fabrice ajoute, l’air songeur :
Ma fiancée rectifie :
Un peu plus tard, je pars me servir au buffet. Alors que je suis en train de prendre des feuilles de vigne, Christèle s’approche de moi, son assiette remplie de crudités diverses. À mon grand étonnement, elle me glisse en catimini, en frôlant délibérément mon bras avec son sein :
Avant que je ne sois revenu de ma surprise, elle s’éloigne en pouffant de rire…