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Temps de lecture estimé : 11 mn
31/10/22
Résumé:  Obligé de participer à une sortie en entreprise dans un parc d’attractions, j’y fais une drôle de rencontre…
Critères:  fh voir caresses fellation pénétratio -rencontre
Auteur : Caribonex2      Envoi mini-message

Série : Opération Hibou

Chapitre 01 / 07
Drôle d'endroit pour une rencontre

Ce jour-là, j’avais cédé aux instances de mon patron et de mes collègues de bureau qui, depuis mon arrivée quelques semaines plus tôt, me tannaient pour aller nous amuser dans le grand parc ludique de la région. J’étais sûr d’une chose : je n’allais pas gagner le challenge du nombre de passages dans les montagnes russes ni celui du plus gros mangeur de frites. Pour tout dire, de tempérament solitaire, je m’étais rapidement « perdu » dans le parc pour mon plus grand bonheur. Savourer les spectacles sans commentaires idiots à côté, visiter le petit musée pictural, se régaler des architectures et des mondes différents, plus quelques attractions sans braillards suffisait à mon bonheur. Nous sommes des milliers à être ainsi, pas doués pour les interactions sociales, discrets, trop timides pour draguer, la connaissance dont on oublie toujours le nom ; bref, presque invisibles pour vous autres.


J’avais fini par échouer dans le « saloon hanté », version western de cette attraction qui est dans tous les parcs ou presque. J’avoue que les mannequins, les illusions et apparitions soudaines, étaient amusants, mais moins que le visage de certains, face aux surprises, même si moi aussi je sursautais parfois. Me voir dans les miroirs déformants me fit imaginer la façon dont les autres me voyaient. Pourtant à mes yeux j’étais un gars normal ; la trentaine, des cheveux noir si sombre qu’ils présentaient des reflets bleutés, les yeux verts, assez grand, et plutôt athlétique, mon t-shirt dévoilait une partie de mes tatouages et, si mon visage était dur et un peu taillé à la serpe, j’étais loin de faire « l’avant » pour ces vieilles pubs comparatives.


Je m’étais mis dans l’ombre relative du grand salon, histoire d’éviter les cancanières du bureau 14, mais ce fut pour croiser les trois bellâtres du bureau 12 avec notre chef de service bien-aimé, alias le chafouin, dans une espèce d’ascenseur censé nous amener dans la « tour des monstres ». Installé dans un coin, ils ne me prêtèrent que peu d’attention ; attention de toute façon fixée sur la jeune femme qui venait d’entrer et qui eut comme un infime mouvement de recul en les voyant. Évidemment, ils ne virent que son look de danseuse de saloon ; blonde aux cheveux longs rassemblés en queue de cheval, silhouette très avantageuse dans un bustier violet en satin qui attirait l’attention sur une jolie poitrine, jambes interminables gainées de bas résille et jupe courte avec froufrous de dentelle, bras et épaules nues, elle ne pouvait qu’attirer le regard. Pour ma part, je me focalisais plus sur ses yeux qui me semblaient presque violets et venaient éclairer un visage mince, mais d’une beauté brute saisissante. L’espace d’une seconde, nos yeux se croisèrent et même si cela fait « cliché », je sentis quelque chose passer entre nous. Mais cela ne dura pas, car le festival des beaufs se mit en action.



Je ne me pose pas de question, je réponds du tac au tac, les discrets ne sont pas obligatoirement lâches :



Ils se tournent vers moi, prêts à se lancer quand le chafouin réalise et emporte ses subordonnés au moment où la porte coulisse sur une nouvelle partie de l’attraction. Je reste et la jeune femme aussi. Quand la porte se referme, elle lâche juste un merci, mais ses yeux me semblent furibonds.



Nous entamons alors une petite conversation qui dérive sur l’art, la littérature, et c’est si passionnant d’enfin trouver une personne avec qui parler que je mets un moment à m’apercevoir que la pièce bouge depuis plus longtemps que nécessaire pour descendre d’un étage et m’en étonne un peu. C’est là que la porte coulisse à nouveau, dévoilant un couloir plutôt sombre et que la jeune femme se tourne vers moi en me disant :



Sa bouche aux lèvres violet foncé s’incurve en un petit sourire et j’avance d’un pas vers l’ombre. Je ressens alors comme un léger tremblement, comme un frisson, et elle me semble un peu étonnée.



Anka m’explique alors qu’elle travaille ici et que nous nous trouvons dans les tunnels qui permettent aux employés d’aller et venir sans déranger les clients.



Je la suis dans un véritable dédale de couloirs, qu’aucun architecte normal n’aurait planifié, nous franchissons plusieurs portes et elle fait chaque fois le geste de passer un badge. Je note (entre autres choses) que parfois certains des couloirs sont peints en vert pâle avec des indications en français et que d’autres sont juste en béton, ternes et sans signes.



Tout en marchant à sa suite, j’observe le balancement de ses fesses qui est (presque) hypnotique, d’ailleurs, quand elle se tourne j’ai l’impression qu’elle le sait et en joue. Nous arrivons finalement dans des couloirs aux couleurs plus riches, violets, bleus, vert forêt, et elle s’arrête devant une porte ornée d’un heurtoir en forme de dragon si j’ai bien eu le temps de voir. Je la suis et me retrouve dans un véritable appartement en miniature, comme une teeny-house sous terre. Un petit salon avec un bar et une mini kitchenette, un vieux canapé en cuir qui contraste avec un décor typé industriel, un coin bureau avec un ordinateur ultra moderne et un fauteuil gamer qui paraît incongru dans le décor, une porte en métal, un petit couloir.



Elle nous sert un verre de whisky et nous les savourons en nous regardant dans les yeux. Les siens ont une lueur de je ne sais quoi qui vous émoustillerait n’importe qui.




*******************




Et puis, elle me prend la main et me tire dans le petit couloir pour aboutir à une chambre presque monacale où il y a juste un grand lit, un placard en métal brillant et une chaise basique à côté. Elle me regarde et me dit :



Les mots ne reflètent pas l’intensité de la scène, surtout quand elle se débarrasse de son bustier dévoilant ses seins somptueux tout en me regardant. J’ai déjà compris qu’elle est franche et sait ce qu’elle veut. Je lui rends la pareille en dévoilant mon torse couvert de tatouages. Nous avons le même regard chargé de tension et dans un mouvement quasi similaire j’enlève mon pantalon et mon boxer pendant qu’elle se débarrasse du bas de son costume de scène.


On se dévore du regard et nous sourions tous deux, chacun appréciant ce qu’il voit. Elle ne peut empêcher un mouvement réflexe en se pourléchant rapidement les lèvres et la tension rapide de mon sexe parle pour moi. Elle a vraiment un corps superbe, elle pourrait faire mannequin (de lingerie, pas les porte-manteaux neurasthéniques des défilés) et je confirme qu’il s’agit d’une vraie blonde au vu du joli triangle entre ses cuisses. Elle suit du regard les tatouages qui se poursuivent sur mes cuisses avant de revenir à mon visage.


Et là, c’est comme dans les films, on se jette presque l’un sur l’autre pour un baiser d’anthologie. C’est franchement hot, enthousiaste, torride, bref, les adjectifs pour dire que c’est vraiment sauvage. Nos langues se cherchent, s’affrontent, on roule sur le lit, tantôt l’un tantôt l’autre dessus, je sens ses seins durcir et ma verge est sur la voie de son zénith. Ses mains se crispent sur mon dos, ses ongles m’agrippent et on se tire l’un vers l’autre comme si nos bouches n’arriveraient jamais à se rassasier l’une de l’autre. Le baiser, ou plutôt le combat de nos langues et nos bouches dure longtemps avant qu’on se sépare à nouveau. On se regarde un peu hors d’haleine, conscients qu’il y a un petit truc qui se passe.


Puis, elle me plaque sur le lit et ses doigts parcourent mon corps, s’attardant sur mes tatouages comme si, oui comme si elle les analysait en fait. C’est un peu drôle, car nous étions bien lancés, mais ses caresses douces du bout des doigts me font un bien fou. Ma queue est tendue, bien droite et on fait assaut de compliments l’un envers l’autre. Je n’ai pas de difficulté à trouver les mots, car c’est une des plus belles femmes que j’ai jamais vues.


Finalement, après avoir parcouru toutes les courbes des encres, elle a un drôle de petit sourire et remplace ses doigts par sa langue. Elle me semble chargée d’électricité et c’est terriblement excitant. J’ai bien senti qu’elle veut que je reste immobile et il faut vraiment que je me concentre pour ne pas me jeter sur elle. Elle prend enfin, mes parties en main, semblant les soupeser avant de m’adresser un sourire éblouissant et de me prendre en bouche. C’est hallucinant, car, même si je suis vraiment bien pourvu, elle m’engloutit dès la première fois, c’est presque magique tant elle réussit à me prendre. Elle finit le nez dans mes poils pubiens et je gémis longuement.


Je ne vais pas rester passif devant une telle beauté et, quand elle s’est bien amusée à en juger par sa moue délicieuse, je roule sur elle afin de nous retrouver tête-bêche. Elle regimbe vaguement, mais quand je commence à passer ma langue sur sa chatte très humide elle a un frisson et nous entamons un nouveau combat de langues auquel nous rajoutons nos mains.


Elle est au-dessus de moi et je caresse ses fesses somptueuses dignes de faire tous les calendriers d’une certaine marque de lingerie. Elle me pompe, bave et lèche ma queue tendue et tire mes fesses vers elle. Nous roulons, bougeons et la tension monte et monte encore. Son miel coule dans ma bouche, mes joues, et le goût de son intimité est délicieux, je déploie tout mon savoir-faire pour la faire gémir et bouger sur moi. Sans compter que, en bougeant, je vois parfois nos reflets dans le métal poli des placards et cela rajoute à mon, à notre excitation. On est tous les deux au bord de l’explosion, mais tacitement on stoppe et encore une fois elle vient s’emparer de mon membre gorgé de sang, lâchant au passage un appréciateur :



In petto, je me dis qu’elle n’a pas que le look d’une fille de saloon, mais je ne réfléchis pas plus loin, car, à califourchon sur moi, elle s’empale doucement, savourant visiblement chaque moment de la pénétration. Je savoure moi aussi son fourreau véritablement brûlant et la façon dont elle me prend. Elle est d’une beauté presque irréelle, ses seins lourds tiennent bien et les tétons ocre sur des aréoles larges et un peu plus claires sont durs et tendus. Profitant de ma taille et de ma souplesse, je me redresse et tout en caressant ses fesses et son dos musclé, je vais saisir les pointes dures entre mes lèvres, suçant puis mordillant ses seins.


Elle accélère le mouvement et est si excitée que mes poils sont humides de sa cyprine qui coule dessus. Elle me serre et me griffe même un peu le dos tant elle est excitée. Du coin de l’œil, je vois qu’une de ses mains glisse vers le matelas comme si elle voulait y prendre quelque chose, mais j’accélère moi aussi mes gestes et elle s’accroche à mon cou, gémissant qu’elle est au bord de l’explosion. Effectivement, à peine a-t-elle dit cela qu’elle crie son orgasme, m’écrasant sur le lit avec une force décuplée et plantant ses ongles dans mon dos.


Elle respire avec force, mais reste en place, et cette fois c’est moi qui commence à bouger presque imperceptiblement, puis plus fort. Elle respire maintenant plus vite et marmonne des mots sans suite que je ne comprends pas, car moi aussi je suis doucement ailleurs, j’ai l’impression de léviter un peu tant notre union est intense. Elle gémit et me demande de la prendre plus fort, je la fais rouler et elle se retrouve collée contre moi, presque en cuillère, ce qui me permet de la caresser bien plus facilement tout en la prenant. Je caresse un sein, lèche le plus proche et joue avec son clito avec ma main droite ; son bras droit s’est posé sur ma hanche pour m’attirer encore plus vers elle.


Je la sens monter à nouveau et il en va de même pour moi, ses gémissements se muent en encouragements à la faire jouir, puis à jouir avec elle, et après quelques coups de reins, j’honore son invitation. Elle vibre comme si elle ressentait ma jouissance au plus profond et j’ai l’impression encore une fois de flotter avec elle. On se dégage délicatement l’un de l’autre et elle se love dans mes bras avant de m’embrasser encore. Puis on se regarde et cette connexion que j’avais cru sentir entre nous me semble devenir plus réelle. On ouvre la bouche pour se parler quand le boléro de Ravel s’élève de son mini-téléphone. Elle se rue presque dessus et la coupe avant de me regarder d’un air navré et de me dire qu’elle a une petite urgence familiale.


Nous nous quittons sur une promesse de rendez-vous en ville et l’échange de nos numéros, ce qui nous fait rire, car chacun met un moment à retrouver le sien. Le chemin de retour est curieusement plus court et je ressors du côté d’une autre attraction non sans échanger un dernier baiser.


Plus tard, une fois à l’extérieur du parc et après être passé à ma voiture, je sors mon autre téléphone et appelle un autre numéro.