| n° 21243 | Fiche technique | 36508 caractères | 36508Temps de lecture estimé : 21 mn | 25/10/22 |
| Résumé: Des vacances dans un trou paumé, une voisine qui aime la randonnée, une belle rencontre. | ||||
| Critères: fh fhh fplusag fagée voisins grosseins bain campagne fellation cunnilingu pénétratio fsodo -initiatiq -diffage | ||||
| Auteur : Arpenteur Envoi mini-message | ||||
À l’époque où ces faits se sont passés, Louise avait 63 ans révolus et moi tout juste 20 ans.
Mes parents avaient acheté une maison de campagne dans un petit hameau, un coin paumé du Massif central où il n’y avait pas grand-chose à faire, encore une idée de mon père qui rêvait de tranquillité et croyait faire une bonne affaire. Et cette année-là, je n’avais pu échapper aux vacances forcées avec mes vieux dans ce trou perdu. Je venais de rater mes examens et je devais les repasser en septembre. Alors inutile de dire que le paternel ne m’avait guère laissé le choix, et c’est avec tristesse que j’avais vu partir ma copine toute seule en Espagne, où nous avions prévu d’aller faire une virée avec des copains.
J’étais donc confiné au milieu de nulle part. Je passais mes journées à tourner en rond. Je n’avais guère envie de bosser, je remettais toujours les révisions au lendemain. Je me baladais ci et là sur les sentiers de randonnée ou alors j’allais à la pêche. Il n’y avait guère que ça à faire dans le coin. Éventuellement, en fin d’après-midi, aller boire un verre ou manger une glace au seul troquet du village voisin, et rencontrer les quelques jeunes qui avaient atterri là par hasard tout comme moi. Mais pas de quoi faire la fête, pour la plupart c’étaient des fils de paysans qui s’étaient trouvé un petit job ou alors simplement qui venaient rendre visite à leurs parents… Et ma copine Béatrice qui m’envoyait des cartes postales ensoleillées d’Andalousie, il y avait de quoi être écœuré.
La première fois que j’ai rencontré Louise, c’était un soir après le dîner. Nous étions voisins et ma mère l’avait invitée par politesse à venir manger un gâteau. Il faut dire que maman était un peu comme moi, elle commençait à s’ennuyer ferme et recherchait désespérément de la compagnie. Louise n’était pourtant pas le genre de femme dont elle aurait pu se faire une amie. Une vieille intellectuelle un peu pédante au look très baba cool, elle avait de longs cheveux gris filasse qui lui donnaient l’air d’une sorcière ou d’une folle. Vêtue sans grâce, pas maquillée, ni même peignée, elle ne cherchait pas à se mettre en valeur. Pourtant, malgré ses rides et son teint fané, des traits fins indiquaient qu’elle avait dû être très jolie dans sa jeunesse.
Elle n’était pas très causante et ma mère en eut vite fait le tour. Mais je crois surtout que les deux femmes n’avaient pas les mêmes sujets d’intérêt. Tout juste apprit-on qu’elle était originaire de Bretagne, qu’elle avait atterri là lorsqu’elle avait épousé son dernier mari, que le pauvre n’avait pas profité de sa retraite car il avait été fauché par un cancer quelques années auparavant.
Et non, elle ne s’ennuyait pas ici, elle avait deux ou trois amies au village, fréquentait assidûment le bibliobus, et surtout, elle aimait se promener dans la campagne environnante et flâner dans les bois. Comme je faisais la moue en ayant l’air de dire que je me faisais chier à cent sous de l’heure, elle nous invita, maman et moi, à venir faire une promenade avec elle le lendemain. Elle nous dit qu’il y avait de très jolis petits coins à voir dans la région. Mais ma mère, qui n’est pas une marcheuse et qui préfère les salons de coiffure à la cambrousse, déclina l’invitation. « Encore une disciple de José Bové », me dit-elle lorsque notre visiteuse fut partie. Autant dire qu’elle n’appréciait guère sa compagnie.
Me voici donc le lendemain, après déjeuner, à frapper à la porte chez la voisine. Elle finit par ouvrir, les cheveux en bataille et la robe à moitié débraillée. Manifestement, elle sortait du lit, elle devait faire une petite sieste et je l’avais réveillée. Je m’en excusai, j’étais confus, c’est vrai que nous n’avions pas convenu d’horaire, elle m’invita quand même à entrer.
Elle proposa que l’on s’installe tranquillement dans le living pour boire un thé accompagné de petits gâteaux.
Je m’assis donc dans le fauteuil face à elle, et elle sur le canapé. Sa robe encore dégrafée laissait entrevoir une poitrine bien blanche. Mais ça n’avait pas l’air de la perturber outre mesure de se présenter ainsi face à moi à moitié débraillée. Quand elle se pencha pour me servir, je ne pus que plonger mon regard dans l’échancrure de sa robe pour admirer le galbe de ses seins rebondis que n’emprisonnait aucun soutien-gorge ; beaucoup plus opulents que ceux de ma copine du moment, beaucoup plus lourds que ceux de ma mère, plus larges aussi. Saisi d’un trouble indéfinissable, je me sentis rougir et me mis presque de suite à bander. Je ne sais pas si elle s’en aperçut mais elle ne fit en tout cas rien pour se réajuster. De toute façon, le mal était fait, j’avais désormais envie de cette femme qui avait pourtant passé l’âge de ma grand-mère.
Elle était beaucoup plus causante que lors de notre première rencontre, sans doute ma mère l’avait-elle intimidée. Elle me parla de ses centres d’intérêt, en particulier de ses lectures… Elle me demanda si j’aimais lire. Non, j’avais horreur de ça, sauf peut-être les BD et les livres de science-fiction. Je me sentais en confiance avec elle, à tel point que je finis aussi par lui avouer que je feuilletais parfois des revues pornos (à l’époque, ça existait encore, Internet n’était pas grand public et c’était toujours le Minitel). Mais elle n’eut pas l’air de s’en formaliser. Bien au contraire, car elle enchaîna en me gratifiant d’un sourire :
Elle avait l’air de bien s’y connaître et savait transmettre sa passion.
De fil en aiguille, nous en arrivâmes à des sujets plus personnels. Je lui parlai de ma petite amie qui passait ses vacances en Espagne et qui me manquait un peu, mais dont, quelque part, je n’étais pas entièrement satisfait… « Mais enfin, pourquoi ? », question à laquelle mes explications furent pour le moins confuses, pour ne pas dire vaseuses, car je n’osai avouer que c’était parce que je ne la trouvais pas assez cochonne. Cela dit, mon interlocutrice le comprit à demi-mots.
Très indiscret, je voulus à mon tour savoir si elle avait quelqu’un de son côté. Elle me répondit sans ambages que « non », qu’elle n’avait personne.
Elle me sourit gentiment.
Je me demandai un instant si elle ne faisait pas un appel du pied. J’aurais bien tenté quelque chose, mais la différence d’âge me paralysait dans mon fauteuil. Et vu qu’elle ajouta à la suite « Vous pouvez parler très librement avec moi. », je fus finalement heureux d’être resté à ma place. La liberté en question se limitait peut-être pour elle à la parole, et je n’avais aucune envie de commettre un impair.
Elle m’observait calmement, semblant m’évaluer, et vu qu’elle ne parlait pas, je ne fis rien pour rompre le silence. Elle se leva au bout d’un moment et se pencha pour ramasser les tasses, ce qui me donna à nouveau l’occasion de mater ses opulents appas, un peu plus longtemps cette fois, je pus même entrevoir succinctement une de ses aréoles. L’avait-elle fait exprès ? J’en eus vaguement l’impression quand, avant de ramener le tout dans la cuisine, elle me décocha un petit sourire énigmatique.
Lorsqu’elle revint, elle enchaîna de suite :
Je réagis vite, trop vite, en m’empressant d’affirmer que je n’étais attiré que par les femmes.
Difficile à dire de but en blanc.
Le rouge me monta à nouveau aux joues. Je ne savais plus où me mettre et n’osais plus la regarder.
Louise éclata de rire.
Elle avait le don de me mettre mal à l’aise et de me faire rougir.
Je m’aperçus soudain que les deux boutons du bas de sa robe avaient été volontairement détachés, probablement lors de son passage en cuisine, et qu’elle dévoilait désormais ses cuisses. Elle joue le chaud et le froid, elle m’allume, ne pus-je m’empêcher de penser.
Elle ouvrit la porte vitrée et m’entraîna à travers les bosquets et les parterres de fleurs jusqu’au bout du terrain.
Je ne pus qu’acquiescer car la vue était admirable. Et, comme elle était toute chaude contre moi, j’étais qui plus est intensément troublé.
Elle s’avança alors de quelques pas jusqu’au bord du rocher.
Impossible de ne pas répondre à son attente, c’était pour moi une occasion inespérée. Je me suis approché d’elle et l’ai enrobée dans mes bras, ma joue contre sa joue. Elle était chaude, elle sentait bon. Je l’ai serrée un peu plus contre moi en la câlinant avec tendresse.
Elle a penché la tête pour m’inviter à l’embrasser dans le cou et s’est laissé aller à ce baiser. Nous restâmes ainsi un bon moment, les baisers succédant aux baisers. Petit à petit, je me faisais plus coquin, glissant une main dans l’échancrure de sa robe et caressant doucement sa poitrine, dégrafant un bouton supplémentaire pour y accéder plus facilement.
Comme toute réponse, je l’embrassai très tendrement en remontant jusqu’au lobe de l’oreille, ce qui la fit frémir. Alors elle se retourna vers moi et, sans hésiter, se dépoitrailla complètement, ses seins lourds et appétissants entièrement offerts à mon regard admiratif.
Je ne me fis pas prier, la couvrant de baisers du visage jusqu’en bas des seins, ne lui laissant aucun répit. Mes caresses et mes baisers la faisaient frémir. Elle me gratifia même de quelques gémissements attestant de son état d’excitation.
Elle se laissa faire un bon moment, accepta que je lui tète les tétons et même que je les lui mordille, avant de mettre soudain le holà lorsque je glissai une main entre ses cuisses humides.
Ceci fait, nous revînmes calmement vers la maison en nous tenant par la main comme deux tourtereaux amoureux.
La porte-fenêtre à peine refermée, la passion se déchaîna.
Et tandis qu’elle s’évertuait à dégrafer ma ceinture et à me débraguetter, moi je glissai ma main entre ses cuisses pour trouver une chatte très poilue et trempée d’envie.
L’instant d’après, je la voyais s’agenouiller devant moi et prendre mon sexe en bouche. Elle le léchait comme un Esquimau, lentement, à la recherche de mes moindres frémissements, sa bouche humide était fort agréable. Je me laissai aller à ce délicieux pompage qui s’éternisa durant de longues minutes. Et quand elle me sentit enfin prêt, elle se releva, alla se pencher contre la commode et troussa sa robe pour me présenter ses grosses fesses bien blanches.
La question du préservatif ne se posa même pas. Excité comme jamais, je vins derrière elle et l’embrochai de suite. Sa grotte accueillante était littéralement en eau et, tandis que je la besognais avec force contre le meuble, les flic-flacs obscènes de son jus accompagnés de ses feulements rendaient la chose encore plus excitante. Je sentis bientôt son vagin se contracter, provoquant mon propre plaisir. Alors je vins en elle avec force et elle hurla sa jouissance sans aucune retenue. Après la jouissance, d’une main posée sur ma cuisse, elle m’invita à ne pas me retirer tout de suite et à rester ainsi emboîté l’un dans l’autre, le temps qu’elle retrouve ses esprits.
Elle m’entraîna dans son nid d’amour ou nous achevâmes de nous déshabiller. Puis elle s’allongea nue sur le lit et m’invita à la rejoindre en glissant sa main sur son pubis velu. Elle enfonça ses doigts dans son con avant de les lécher et de s’en délecter.
J’avoue que dit comme ça, cela me refroidit un peu. J’avais déjà avalé mon sperme mais je n’étais pas fan. D’un autre côté, lui demander de se nettoyer me semblait assez cavalier après ce que nous venions de vivre. Je tentai donc le coup, m’installai entre ses cuisses, écartai ses chairs et trempai ma langue dans sa caverne poisseuse. Je fus assez surpris car ma semence mélangée à ses saveurs intimes était loin d’être désagréable, l’odeur semblait même être un puissant aphrodisiaque pour mes narines et je me remis à bander.
S’en apercevant, elle se positionna en 69 pour me sucer, et nous nous léchâmes ainsi un bon moment, nous faisant jouir à tour de rôle. L’excitation de son clito, très sensible, provoqua chez elle de nombreux gémissements et quelques cris d’extase. Quant à elle, elle me fit venir dans sa bouche et se délecta de mon foutre.
Ensuite, un peu de repos, nous nous sommes glissés sous les draps et, blottis l’un contre l’autre, nous nous sommes même endormis.
C’est elle qui me réveilla, ses doigts couraient le long de mon corps, elle avait repoussé la couverture et elle me regardait.
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Ces vacances pas trop studieuses furent finalement de super-vacances car je ne comptais plus les balades que nous faisions avec ma voisine et amante. Parfois, nous restions chez elle, mais la plupart du temps nous partions vraiment en randonnée, ce qui ne nous empêchait pas aussi quelques coquineries. Rien de tel que l’amour dans la nature, même si ce n’est pas toujours confortable.
Je me souviens en particulier de cet après-midi passé près d’un trou d’eau qui n’était qu’à trois kilomètres du hameau. Parfois, des promeneurs s’y baignaient, mais cela restait assez rare car l’endroit était peu connu et accessible uniquement à pied et à condition de descendre un bout de torrent à travers les rochers, un petit coin de paradis en somme.
À l’époque, Louise essayait de me faire lire « Vénus Erotica » d’Anaïs Nin. Elle avait bien du mal mais elle m’encourageait et nous discutions de mes lectures à chacune de nos rencontres. C’était aussi un prétexte, tout en marchant, pour évoquer des moments de sensualité, des fantasmes, des désirs sexuels et préparer ainsi nos moments d’étreinte.
Nous nous retrouvâmes très rapidement nus comme des vers, Louise allongée sur un rocher et moi dégustant sa vulve, le nez perdu dans sa toison épaisse. Elle adorait que je la mange et encore plus que j’excite son clito. Au fil des jours, j’avais amélioré ma technique en apprenant à mieux la connaître et elle jouissait comme une damnée, alternant cris et gémissements.
Alors qu’elle hurlait une nouvelle fois de plaisir, je m’aperçus soudain que nous n’étions plus seuls. Un homme entre deux âges se tenait là à une quinzaine de mètres. Non seulement il nous regardait mais en plus il avait sorti sa bite et se masturbait. Pris de panique, j’arrêtai immédiatement mon léchage. Louise se demanda bien ce qui se passait, je lui désignai notre homme. Elle tourna alors la tête vers lui :
Manifestement oui, il était équipé pour. On apprit qu’il s’appelait Jean-Pierre, qu’il était en vacances dans la région avec son épouse, mais qu’il était seul à aimer marcher. Il avait simplement été intrigué quand il nous avait vus descendre dans le lit du torrent et ça avait excité sa curiosité.
Durant ces quelques échanges, il n’avait même pas cherché à camoufler son service trois-pièces, même s’il était désormais débandé.
Je n’en croyais pas mes oreilles, elle invitait cet inconnu à notre séance de baise. Devant une telle proposition, ledit Jean-Pierre ne se fit pas prier, il nous rejoignit dare-dare et se mit à pétrir les seins de mon amie. J’étais vert. Putain, la salope, elle saute sur tout ce qui bouge fut ma première réaction, surtout quand je la vis s’asseoir et prendre tranquillement en bouche la queue de l’importun. En plus, elle y mettait tout son cœur, ce qui me rendit un brin jaloux. L’homme avait une queue bien épaisse et ses grosses couilles avaient de quoi me donner des complexes, il était viril et très poilu.
Je n’étais alors que spectateur. Mais au bout de quelques minutes, ma compagne me fit cette proposition indécente :
Comment pouvait-elle me faire une telle proposition alors qu’elle connaissait mon aversion pour l’homosexualité ? Pourtant, elle insista :
À contrecœur, mais pour ne pas la décevoir, je m’assis à ses côtés et hasardai une langue vers le morceau de chair. Comprenant mon désarroi, Louise vint alors à mon secours et nous nous embrassâmes en léchouillant le gland boursouflé pour que je fasse connaissance avec ce membre dodu. Puis elle emboucha ce gros sexe, le fit aller et venir entre ses lèvres quelques instants, avant de m’inviter à faire de même. Plus pour lui faire plaisir que pour ne pas mourir idiot, j’y consentis et me mis à pomper doucement cette queue. Ce n’était pas désagréable et même plutôt excitant, à tel point que j’en oubliai de la relâcher et que ma maîtresse dut quémander son tour. Nous alternions les pompages et notre visiteur était aux anges. Lorsque nous le sentîmes enfin venir, je lui donnai le coup de grâce et Louise dirigea son jet vers sa poitrine qui fut copieusement aspergée de foutre. Je venais de sucer mon premier mec, certes pas complètement, mais j’en ressentis une certaine fierté. Mieux, d’imaginer que mes ami(e)s auraient pu me surprendre en train de sucer cette bite provoqua chez moi une vive érection. Comme quoi les voies qui mènent au plaisir sont impénétrables.
Je pensais que Jean-Pierre, après avoir bien joui, allait prendre ses affaires et nous laisser tranquilles, mais il était évident que l’homme était toujours excité malgré la jouissance qu’il venait d’avoir, et qu’il n’avait nulle envie de s’arrêter en si bon chemin. Il entreprit à nouveau de caresser ma compagne qui ne l’en empêcha pas.
Il fouilla alors dans son sac à dos et, eurêka, en trouva deux. Il se déshabilla entièrement, dévoilant une poitrine sculpturale et velue, enfila la protection et vint rejoindre Louise sur son rocher, il rebandait à nouveau.
Ma compagne ne se fit pas prier, ses yeux vitreux indiquaient qu’elle avait, elle aussi, une forte envie de se faire prendre. Alors le mâle, qui ressemblait un peu à tous ces types musclés qui s’étalaient dans mes livres pornos, la prit avec force et enchaîna les positions, d’abord missionnaire puis levrette, puis d’autres, plus acrobatiques, l’homme semblait infatigable.
Et moi je me masturbais en le regardant souiller ma maîtresse, évoluant entre admiration et jalousie, surtout quand j’entendais les soupirs et les gémissements de celle-ci. À un moment, l’homme essaya bien de la pénétrer par l’autre trou, mais un « Non, pas par là » ferme et définitif l’en dissuada.
Louise finit par se retirer et demanda à l’homme de s’allonger dans l’herbe, il en profita pour changer de capote, puis elle vint s’accroupir sur lui et s’embrocha sur le gros sexe à nouveau dressé. C’est désormais elle qui gérait les va-et-vient et qui les régla sur son propre plaisir. À partir de ce moment-là, ses gémissements se firent encore plus intenses. Elle y allait de bon cœur, de plus en plus vite, y mettait toute son âme, s’empalant comme une folle sur la trique bien raide, ses gros nichons balançant dans tous les sens, et à la fin elle explosa en émettant un rugissement de bête. Portant la main à son clito, elle resta figée dans l’espace un long moment pour savourer le plaisir qui l’avait terrassée, avant de s’extraire de la colonne de chair. L’homme avait joui sans faire de bruit, le second préservatif était bel et bien plein.
Ensuite, Jean-Pierre plongea dans l’eau pour enlever ces odeurs de sexe qui auraient fait désordre lorsqu’il aurait retrouvé son épouse. Avant de partir, il insista lourdement pour avoir l’adresse et le numéro de téléphone de Louise, mais celle-ci refusa de les lui donner. Elle tint bon, prétextant qu’elle était, elle aussi, quelque peu en couple et qu’il n’était pas question qu’ils se revoient.
Il nous quitta sans un même geste d’adieu.
C’est ainsi qu’après mon premier suçage de bite j’expérimentai le même jour la première sodomie de ma vie. Sur ce point-là, la vieille femme fut également de très bon conseil.
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Je recevais toujours des cartes postales d’Espagne, courrier qui désormais me semblait fade et insipide.
Mais, lorsque je disais à Louise que j’allais probablement quitter ma copine, invariablement, elle me répondait :
Finalement, je n’ai pas quitté ma chérie, qui est même depuis devenue ma femme. Et j’ai l’impression que nous sommes désormais épanouis sexuellement. Je ne lui ai avoué que bien des années plus tard ce qui s’était passé entre Louise et moi, j’ai attendu le décès de cette dernière. Béatrice ne m’en a pas tenu rigueur et m’a avoué que de son côté elle avait également eu une petite aventure en Espagne et qu’elle en avait eu d’autres depuis, mais ça, c’est une autre histoire.
En ce qui concerne mes examens, je les ai encore ratés en septembre. D’ailleurs, septembre a été un très mauvais mois cette année-là, d’abord nos adieux avec Louise qui furent particulièrement pénibles et pathétiques, puis ces examens ratés, et enfin un accident de voiture stupide où je faillis perdre la vie et qui me laissa dans le coma durant de longs mois.
J’avais promis à Louise que nous nous reverrions mais la vie en a décidé autrement. Quelques années plus tard, lorsque j’eus enfin l’occasion de revenir dans le hameau, je n’ai pas eu le courage de retourner la voir. J’avais trop peur de lui avoir causé une peine immense en la laissant si longtemps sans nouvelles. Évidemment, elle avait dû avoir quelques nouvelles par mes parents, mais ce n’était pas pareil.
J’espère de tout cœur que pendant toutes les années avant son décès, elle aura eu l’occasion de rencontrer de nombreux amants et de s’éclater à fond… Parce que vraiment c’était une très chouette personne…