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Temps de lecture estimé : 19 mn
25/10/22
Résumé:  Chantal satisfait l’attente d’Aline sur ses ébats entre amies avant et après le concert de la Saint Jean, prétexte d’une escapade « gouiniçoise » dont elle est revenue pleine d’espoirs.
Critères:  ff fff fête voir exhib noculotte odeurs ffontaine intermast cunnilingu 69 fdanus -lesbos
Auteur : Dyonisia  (Rêves et autofictions… souvenirs et confidences…)      Envoi mini-message

Série : Amantes de Saint Jean

Chapitre 03 / 03
Amantes de Saint Jean – 3/3

Résumé des épisodes précédents :

Deux copines, deux amantes, rendent visite à une amie qui dirige un cours de danse pour étudiantes. Leur participation aux exercices avec les danseuses offre à celles-ci une exhibition inhabituelle. La douche qui suit se prolonge trop avec leur hôtesse et cette dernière leur offre l’hospitalité pour la nuit de Saint Jean. Le dîner léger se transforme en scènes coquines et ce n’est pas le concert qui suit qui puisse assouvir leur exaltation érotique.

Mais le temps manque à Chantal pour raconter la fin du séjour à son amie Aline.







Deux amies de longue date, dans la plénitude et la liberté de leur quarantaine assumée, entretiennent leur relation affective par de longs échanges réguliers et souvent égayés de plaisirs partagés. Les progrès des moyens de communication ont facilité et enrichi au fil du temps leurs conversations sans toutefois leur faire oublier le charme et le romantisme des messages écrits, attendus et lus. En toute sincérité, ces deux épistolières se confient leurs souvenirs, leurs espoirs et leurs rêves en s’abandonnant chacune à la loyauté de l’autre. Il arrive régulièrement que leurs conversations se prolongent tard dans la nuit et, parfois, que leurs fantasmes réciproques les entraînent hors de la raison.


Ce soir-là, Chantal achevait de raconter à Aline sa nuit gouiniçoise.


(NB : j’ai essayé, en ôtant certaines scories, de retranscrire au mieux une conversation téléphonique. Désolée que le style et le vocabulaire en pâtissent trop souvent.)



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Crois-tu que nous ayons pu en rester juste aux doigts ? Même si à cause du concert, ça a été un dessert express. D’ailleurs, on n’a pas pu finir le repas, il a fallu débarrasser le lit en vitesse sinon on aurait tout renversé dessus ! Nous étions dans une telle excitation, déjà qu’à la douche nous étions restées sur notre faim de câlins, impossible de se retenir de jouir encore une fois au moins pour tenir jusqu’au retour du concert.


Nous avons commencé à nous masturber en même temps qu’on se montrait. C’était excitant et frustrant. Alors, je me suis renversée sur le lit, étendue entre elles. Dès que j’ai eu Charlotte à côté de moi, sa belle chatte tout près de ma tête, je n’ai pas résisté à l’envie de l’embrasser. Elle avait encore une petite honte d’ouvrir ses cuisses pour que je lui mignonne le minou. Je suis passée outre et les lui ai écartées pour la bécoter et la baisouiller sur les cuisses et le ventre.


Tu dois te dire qu’il y a beaucoup de retenue entre elle et moi, mais tu sais, nous sommes encore dans la douceur et la progressivité, pour faire tomber les barrières. Se laisser gougnotter devant Laurence, c’était une grande nouveauté pour elle. Je l’aurais mangée sur-le-champ, sans préliminaires, si je m’étais écoutée !


Pour Laurence aussi, il fallait franchir les étapes en douceur. La pauvre, elle s’est d’abord contentée de se doigter à genoux sur le bord du lit. Mais nous étions trop possédées pour en rester là. Je l’ai attirée sur nous, sa tête près de la mienne pour qu’elle profite mieux du parfum du minou de Charlotte. En même temps, j’ai remplacé ses doigts par les miens sur sa chatte, tout près des yeux de ma petite bourge. Vu la place disponible sur le lit, il fallait se disposer tête-bêche – je devrais plutôt dire tête chatte – pour tenir ensemble dessus.


Ce gros bourgeon de Charlotte, comment se refuser à le gober ? Il a suffi que je presse les lèvres de l’autre main pour qu’il nous défie. Mais du coup, c’est ma choune à moi qui était orpheline de doigts. Pas longtemps, heureusement ! J’ai vite senti deux mains qui se retrouvaient sur mon orchidée éclose… Délicieux !


Mais tu sais qu’on ne contrôle pas vraiment ses mouvements dans ces cas-là. J’ai pressé mon ventre contre la bouche de Charlotte et j’ai attrapé les fesses de Laurence pour la rapprocher elle aussi. On a failli étouffer Charlotte entre nos cuisses !



Elle était embrassée par quatre lèvres trempées et odorantes, la simple amitié l’obligeait à rendre ces baisers aux chattes qui les lui prodiguaient. Pendant ce temps, Laurence et moi échangions le mélange de nos salives et de mouille prélevée sur Charlotte. Il a suffi que nous léchions deux ou trois fois chacune son gros clito tendu, pour qu’elle se cambre et nous donne un peu plus de son miel.


Quant à moi, rien qu’à savoir que ma Charlotte me léchait la moule en même temps que celle de Laurence, je suis venue avec elle. Et, qui va deux, va trois, Laurence a suivi quand la crispation de mon index a titillé sa jolie étoile dans mes spasmes. Nous avions chacune la figure barbouillée de jus de fille, et serrées, entrelacées, agrippées comme nous l’étions, nous avons joui plusieurs fois sans bien savoir combien.



Quand nous avons repris nos esprits, nous étions un peu calmées, mais très en retard ! Pas le temps de reprendre une douche, juste celui de débarbouiller les lèvres du haut et les lèvres du bas, peu importait l’ordre, en nous échangeant le gant de Laurence pendant qu’elle appelait un taxi en urgence….


Nous avons quand même remis une culotte, sinon pour éviter les courants d’air sous la jupe, au moins pour retenir un peu les odeurs au cas où cette toilette de chat n’aurait pas suffi. Seul petit problème : c’étaient des culottes prêtées par Laurence, les mottes en ont vite débordé. Inutile de te dire qu’elles n’ont pas tardé à se transformer en ficelles entre les fesses et les lèvres.



L’important était que Charlotte puisse passer son coup de fil de l’entrée du concert, qui avait déjà commencé, bien sûr. À onze heures trente, c’était juste à temps !


Le cadre des arènes de Cimiez est magnifique, le concert était sympa, pourtant, tu ne seras pas étonnée si je te dis que nous ne sommes pas restées jusqu’à la fin ? Dommage de rentrer, mais nous étions pressées de nous câliner en privé. L’idéal aurait été de tomber sur une nymphe de Diane, ou deux, avec voiture. Tant pis ! Nous n’avions pas le temps de traîner, et puis je ne sais pas si draguer la coquine n’aurait pas été de trop pour cette première soirée.


Donc, moitié en dernier bus, moitié à pied, on a refait le chemin inverse jusque chez Laurence. De quoi revenir crevées, de ce concert. On s’est effondrées sur le lit, sans même nous aider à nous déshabiller. D’ailleurs, il n’y avait pas beaucoup à faire pour se déshabiller : que la robe. Les culottes s’étaient réfugiées dans le sac à main de Charlotte, peu après la descente du bus. Pas génial de marcher avec une ficelle imbibée qui te scie la chatte – sauf si c’est pour le plaisir de souffrir, bien sûr ! – pour Charlotte et moi. Laurence s’est solidarisée avec nous.


Tout juste si on s’est passé les pieds sous l’eau, avant de se coucher. Et pour les dents, la brosse du club. Remarque, c’était plus par habitude que par nécessité, on avait toutes les trois la même haleine, et de toute façon elle a très vite retrouvé ses senteurs marines. Ah, on a rincé les slips aussi : ils dégouttaient tellement d’humeurs diverses qu’ils auraient embaumé le tiroir si Laurence les avait récupérés dans cet état, comme elle le voulait, cette petite cochonne !



Le plus beau, c’est qu’en partant en catastrophe au concert, nous avions oublié d’ouvrir toutes les fenêtres. Il y avait une gentille odeur en rentrant. Une odeur de femme, qui entête un peu et donne envie de faire des folies, tout ça associé aux relents des sauces asiatiques… Une sorte d’invitation à recommencer. Mais de toute manière, on était encore trop énervées pour s’endormir tout de suite, même fatiguées de la soirée et de la marche, au point de remettre la douche au lendemain.


On s’est installées comme on a pu dans le lit de Laurence. À trois, tête-bêche, ça passe dans un lit de cent vingt. À condition de s’être lavé au moins les pieds, parce qu’après la ballade du retour, pour dormir tête-bêche… et pour le drap aussi. Quoique, pour lui, précaution inutile. Laurence a dû en changer, le lendemain.


De toute manière, pour dormir à l’aise dans ces conditions, ce n’était pas gagné. On était serrées comme des sardines en boîte. Moi d’un côté du lit, Charlotte de l’autre et Laurence au milieu. À ton avis, que faire quand tu as de jolis orteils qui te caressent la joue, sinon les bécoter ?



Elle m’a imitée sur l’autre pied de Laurence. Je lui ai montré comment suçoter et mordiller les orteils, lécher le dessus et le dessous du pied… On faisait assaut de léchouilles sur Laurence qui se tordait entre nous. Elle voulait se venger, mais elle devait aller d’un pied à l’autre, elle ! Alors, comme nos chattes étaient à portée de ses mains, elle a entrepris un double doigtage en règle.


Enfin, ce n’était pas vraiment le summum du touillage de chatte – va travailler correctement quand tu te tortilles sous les chatouilles ! –, mais efficace quand même. Nous nous sommes calmées pour mieux en profiter. On s’est contentées de petits suçotements tendres, en offrant nos minettes toutes poisseuses. Toutes sensibles aussi, câlinées presque sans relâche depuis la séance au vestiaire.


Ce n’était pas non plus l’idéal pour sombrer dans un sommeil réparateur. Mais, nous n’aurions pas pu dormir sans avoir joui tout notre saoul. Avant, on avait dû s’arrêter chaque fois trop tôt pour être complètement repues. Il fallait que nous puissions laisser les orgasmes aller jusqu’à satiété. Les mains caressaient les pieds, et les mollets, les genoux, en montant doucement vers le haut des cuisses. Ces doux frôlements dans l’intérieur des cuisses qui te font te resserrer, te replier, et réclamer qu’ils montent plus haut.



À force de se tordre les unes contre les autres, on a fini par se retrouver imbriquées, chatte contre chatte pour les unes, chattes contre bouche et mains sur tétons pour l’autre…. et comme nous ne sommes égoïstes ni les unes ni l’autre, nous avons plusieurs fois interverti les rôles. Résultat : encore une abondante production de cyprines tièdes et encore un barbouillage complet de frimousses…



Les sourires du haut et du bas bien humides de tous ces jus mêlés, avec le ventre qui palpite et aspire à la délivrance, par petits spasmes de plus en plus rapprochés. Dès qu’on sentait que l’une allait venir, on changeait de position, mais on n’a pas pu retenir nos gémissements ni contenir les orgasmes très longtemps.


Charlotte n’avait plus du tout honte de sa grosse foune ni de son œillet épanoui. Elle n’était pas la dernière non plus à s’enfourcher avec Laurence pour profiter de son bouton. Le gros bourgeon s’écrasait sur le long pistil, et moi je voyais ces deux jolis clitos au milieu des lèvres qui se happaient les unes les autres, avec les jus qui se mélangeaient, qui coulaient, qui clapotaient… Trop c’est trop ! J’ai mis la bouche sur leurs chattes pour les lécher et les mordiller pendant qu’elles se frottaient.


Je tétais d’un clito à l’autre en me masturbant en même temps, avec les mains de l’une ou de l’autre qui me pétrissaient les fesses, leurs doigts sur mes lèvres, mon périnée, ma rosette… ça et à force de titiller un clicli après l’autre chaque fois qu’ils apparaissaient, avec ce parfum qui se dégageait de leurs chattes…. Hummm ! J’ai joui en même temps qu’elles.


Quand elles se sont séparées, j’ai enjambé la tête de Laurence et j’ai nettoyé sa fente avec ma bouche jusqu’à ce qu’une nouvelle vague de liqueur revienne dans sa grotte bien ouverte. Et tu sais qui m’ouvrait ce trésor ? Ma Charlotte déchaînée, pour me disputer le long clicli de la copine ! Laurence était aux anges. Elle avait deux bouches qui lui gougnottaient la mounine, elle n’était pas vraiment à plaindre, hein ? D’ailleurs, ça lui plaisait tellement qu’elle en oubliait de me manger la cramouille !


Je l’ai attrapée sous les fesses, et je l’ai offerte à Charlotte. Ça l’a amenée à une nouvelle explosion… Oh, j’ai eu ma récompense : je suis passée sous Charlotte, et j’ai dévoré sa grosse figue, en lui ouvrant les fesses, et en caressant son troufignon… Charlotte m’a gougnotée seule en attendant que Laurence reprenne ses esprits et la rejoigne sur ma chatte. Mais j’ai continué à caresser son œillet jusqu’à ce qu’il s’ouvre tout seul.



Quand elle a été bien prête, j’ai mouillé mon index et je lui ai doigté gentiment la rosette. Ça l’a surprise. Elle est restée un instant comme en suspens et quand j’ai aspiré son bouton en le serrant très fort dans ma bouche, elle s’est lâchée dans un long feulement, en m’inondant le menton de sa liqueur.


Tu vois, j’ai bien retenu toutes tes leçons de choses, ma chérie ! J’étais tellement contente de la boire et de l’entendre que je suis venue en barbouillant un peu plus la bouche de Laurence qui me mangeait seule maintenant. D’après ses dires, elle dégustait un miel onctueux et parfumé…


Mais on avait encore besoin de jouir, alors on s’est mises à deux sur une, en lui pressant les seins, les fesses, en la doigtant, la gougnotant, la lutinant entre les cuisses et entre les fesses. C’est Laurence qui a été la première à subir les assauts de ses copines. Charlotte et moi nous sommes partagées tour à tour chaque partie de son intimité, mounine et œillet – comme ça pas de jalouse ! – et on ne l’a pas lâchée avant que ses cuisses tremblent, qu’elle soit tétanisée par la succession d’orgasmes.


Quand Laurence a été enfin satisfaite, j’ai été bonne copine : on s’est occupées de Charlotte. D’abord de sa mounine et de ses seins, en alternant, Laurence et moi. Puis elle s’est retrouvée à quatre pattes au-dessus de Laurence qui lui tétait le clito pendant que je lui mignotais le petit trou, et toutes les deux on lui branlait la chatte. La pauvrette n’arrêtait pas de crier son plaisir ni de nous en arroser. Ses démonstrations de joie – Laurence se débrouillera avec ses voisins ! – nous ont encouragées jusqu’à ce qu’elle s’effondre tout amollie, aussi mouillée qu’une serpillière.



Je ne sais pas quelle heure il était quand ça a été enfin mon tour. Je me suis mise à plat dos, j’ai replié les jambes, j’ai tenu mes cuisses bien ouvertes et j’ai creusé le ventre pour leur offrir mes deux trous. Elles m’ont bien caressée, doigtée, gougnotée… Laurence m’a léchouillé le petit trou, Charlotte aussi, mais sans insister, hélas ! Je n’ai pas pu en profiter autant que j’aurais voulu, toute ma tension accumulée s’est libérée d’un coup, j’ai explosé dans un geyser.


Cette fois, je l’ai ressenti comme une éruption délivrée de mon ventre. Un flot de mouille, et un peu de pipi, je crois bien, car elles ont cru que ça m’avait fait comme pour Charlotte. Mais je sais que je ne suis pas une femme-fontaine.



Peut-être, difficile à dire, ce serait la première fois, et puis quand je suis revenue du septième ciel, j’avais une grosse envie de pipi… Ah, mais oui, tu as raison : autrement, je les aurais inondées. C’est vrai, je n’y avais pas pensé ! C’est l’amour, sans doute, ou alors c’est de m’être donnée totalement…


Les copines aussi avaient besoin de faire pipi, remarque. On a titubé chacune son tour jusqu’aux toilettes, enfin, plutôt ensemble, ça pressait trop ! Et on s’est vite recouchées pour dormir un peu, assez épuisées et vidées, au sens propre et au figuré, pour piquer une bonne ronflette sans même nous sentir partir. Un petit sommeil réparateur, pas long, mais nécessaire !


Heureusement que le bruit de la rue nous a réveillées vers 8 heures 30, parce que le réveil… on ne l’a pas réellement entendu ! Là, la douche, nous l’avons prise sans refaire les fofolles et en récurant bien partout. Laurence nous a laissé la priorité, pas question de « manquer » le train encore une fois….



Mais quand même, il fallait prendre le temps d’une douche, absolument nécessaire je te dis ! Pauvre Laurence, nous avons dû lui vider toute son eau chaude… Oh, bien sûr, on n’a pas pu éviter de se câliner un peu… mais sans aller jusqu’à jouir à nouveau. D’ailleurs, on a fini à l’eau froide, en insistant sur le visage pour essayer de paraître moins chiffonnées… L’eau froide ça calme bien, et il la fallait très froide, hein, il y avait le retour à assumer !


Pourtant, tu vas rire, les mounines sentaient encore après nous être lavées ! On a blagué sur l’odeur de nos chattes qui auraient mérité de refaire une douche vaginale plus longue, mais ça nous aurait retardées de trop. Heureusement que les culottes de la veille étaient quasiment intactes.



Elle m’a reniflé la choune pendant que je me penchais pour chercher ma robe qui avait glissé sous le lit. Je lui ai rendu la pareille, tiens, j’allais me gêner ! Ensuite, c’était normal de comparer avec celle de Charlotte, non ? De vraies petites chiennes qui se sniffaient le cul l’une derrière l’autre en riant comme des folles. S’il n’y avait pas eu le train à prendre…


Bref, Laurence était toute triste de nous voir repartir, mais on lui a promis de revenir. Le retour s’est passé sans problème, à part les larmes à l’œil d’avoir quitté notre amoureuse commune, et d’autres larmes ailleurs au souvenir de la nuit écoulée – c’est le cas de le dire ! – ce qui fait que les culottes sont allées direct au linge sale en rentrant… Enfin, elles auraient dû : la mienne je l’ai gardée jusqu’au soir.


Je l’aurais bien échangé avec celle de Charlotte, mais on n’a pas voulu que ma culotte traîne chez elle. Elle n’est pas seule !



Je préfère penser à une nouvelle visite à Laurence. Avec ma Charlotte, évidemment ! Au fait, nous avions programmé d’aller cette semaine au hammam, avec Charlotte. C’est un dilemme, parce que Laurence aimerait bien qu’on retourne la voir avant qu’elle ferme sa salle pour les vacances.


Retourner la voir en séance me plairait bien, pour la regarder danser, et ses danseuses aussi. La petite Marie, par exemple, j’aimerais beaucoup savoir ce qu’elle devient, voir ses progrès, parler avec elle de ce qu’elle pense de notre première rencontre, si ça l’a choquée ou non, tout ça tu vois ? Elle m’est bien sympathique, au fond. En la revoyant, j’ai eu un petit pincement au cœur, son attitude mi-gênée, mi-coquine, m’a touchée.


J’en ai discuté avec Charlotte, pas de Marie, mais de retourner à Nice. Ça la tente aussi – ce qui n’est pas étonnant, n’est-ce pas ? –, mais nous avions envisagé cette session bain massage épilation, à Toulon. D’où le dilemme : danse ou hammam ? C’est surtout une question de temps disponible pour Charlotte, elle a moins de liberté que moi. Déjà que j’envisage de faire bientôt une réunion chez moi en y invitant Laurence…



Si chaque fois qu’elle revient de chez moi elle a les yeux cernés, son mari va finir par se poser des questions. Des câlins partout, mais pas les folies du week-end dernier ! Elle avait apporté un CD de Maria Callas et nous nous sommes câlinées gentiment en écoutant. Quelle voix superbe !


Toutes les deux sur le canapé, après le petit repas que j’avais préparé, c’était bien agréable. Maintenant, elle n’hésite plus à se mettre à l’aise dès qu’elle arrive chez moi. C’est qu’ici, ça commence à « cogner », comme on dit ! Moi, je l’avais accueillie avec juste un petit tablier, sans rien d’autre. Que veux-tu, il fait chaud même la nuit, mais je ne vais pas m’en plaindre : tant qu’on est bien à l’ombre, ou sans rien sur la peau… Mais on ne peut pas sortir ainsi !


Ah, j’allais oublier : tu as une bise des filles.



Elles vont bientôt renter. Début juillet, pour Sandra. Quelques jours avant de repartir : elle a prévu de travailler en Italie, avec une copine. Enfin, c’est en cours, on saura d’ici quelques jours.


Si ça se fait, elle viendra à la maison avec cette copine, deux ou trois jours avant d’y aller. Elles partiront d’ici. Nous ferons connaissance, elle et moi. Une copine de Sandra, il est possible qu’elle soit un peu gouinette. Ce n’est pas sa coloc, mais qui sait ? En tout cas, ce ne doit pas être une fille trop coincée, sinon ma puce n’aurait pas sympathisé.


Charlotte va retrouver sa fifille, elle aussi. J’espère que nos étudiantes ne seront pas obligées de travailler pour septembre. Normalement, les résultats des exams arrivent avant fin juillet. Les couvées rentrent au nid après l’année universitaire.



C’est le projet de réunion dont je te parlais tout à l’heure. Je voudrais y inviter Laurence. Elle n’a pas dit non quand je le lui ai plus ou moins évoqué, l’autre jour. Ça lui ferait sans doute plaisir de revoir les filles et j’aimerais qu’elle s’intègre vraiment à notre cercle d’amies intimes.


Parce qu’il est question que Julia passe avec Marion à la même époque. Dans ce cas, Christine et Babette viendront aussi. Ce serait parfait puisque Laurence a déjà rencontré Christine, et ce serait un nouveau cap à passer pour Charlotte. Mais ça ferait beaucoup de monde ! Je devrais faire des prodiges d’organisation pour trouver le moyen de les caser toutes.


En étant aussi nombreuses, il y aura forcément des télescopages, même si on fait tout pour ne pas se gêner trop. Il faut pouvoir dormir à l’aise de temps en temps. À trois dans un lit de cent vingt, ce n’était pas du repos. À cinq dans un lit de cent soixante, ça n’en serait pas non plus !



Blague à part, avec tout ce monde, comme tu dis, je devrais ouvrir un hôtel. Un hôtel avec un joli nom, « Hôtel de la Mounine », tiens ! Figure-toi qu’il y a un lieu-dit entre Aix et Marseille qui s’appelle comme ça : La Mounine. Si j’y habitais, ça passerait comme une lettre à la poste !



Douce fin de nuit et tendres rêves, mon Aline chérie, mille bises coquines. Je te souhaite d’agréables rencontres avec le bain. Tu mets un de tes maillots « modèle Aline », demain ?




Fin