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Temps de lecture estimé : 19 mn
15/10/22
Résumé:  Ophélie vient en formation professionnelle et avance dans beaucoup de ses projets.
Critères:  fh hplusag noculotte odeurs pénétratio fsodo -diffage
Auteur : Rincop      Envoi mini-message

Série : Sidonie et Ophélie

Chapitre 03 / 06
L'infidélité d'Ophélie

Résumé des épisodes précédents :

Au cours d’une balade à vélo, Yves rencontre deux jeunes femmes. Une amitié se noue… puis beaucoup plus au bord de la mer.







La fin juillet et le début d’août sont un peu tristes. Certes, Ophélie m’appelle tous les jours et Sidonie de temps à autre, mais rien ne remplace une présence. Paul, avec sa gentillesse, m’appelle :



Le séjour se passe sympathiquement, j’accompagne Isabelle un jour sur deux à la plage, l’autre jour je me rends sur ma plage « natu ».


Sur un week-end, un jeune homme m’aborde :



Je fouille rapidement dans ma mémoire et me souviens qu’il s’agit d’un des deux jeunes avec lequel les filles avaient joué au « ballon ».



J’ai eu le temps de le détailler, et de me rendre compte qu’un beau jeune homme comme lui serait beaucoup mieux accordé avec Ophélie que moi-même. Mais comme elle ne semblait pas en avoir fait plus de cas que cela, il en restera pour ses frais…

Ophélie continue à m’appeler tous les jours, et m’envie de me savoir en bord de mer. Pour la consoler, je lui envoie quelques photos.


Toutes les bonnes choses ont une fin, je finis par rentrer chez moi et la routine reprend. Les appels d’Ophélie s’espacent un peu, mais elle m’indique qu’elle a beaucoup de travail et qu’elle rentre souvent tard. Et puis nous finissons par ne plus avoir grand-chose à nous dire.


Jusqu’à ce jour de début octobre où, un matin, elle m’envoie ce SMS :


Bonjour, Monsieur, accepteriez-vous d’héberger une jeune femme pendant une dizaine de jours ? Celle-ci doit venir à Tours pour une formation professionnelle. Prenez le temps de réfléchir, et rappelez-moi vers 19 h pour me donner votre réponse.


Que la journée fut longue ! Dès 19 h, je l’appelle sans attendre.



Que les dix jours qui me séparaient de l’arrivée d’Ophélie me parurent longs, malgré de nombreux échanges téléphoniques !


Le jour « J », à mon réveil, je constate que j’ai reçu dès 8 h un SMS :


Changement de programme, peux-tu venir me chercher à la gare de Saint-Pierre-des-Corps à 10 h STP ?


Je regarde l’heure, il est déjà 9 h !



  • —   Oui, bien sûr je serai là, excuse pour le retard dans la réponse, je viens juste de me réveiller…
  • —   Merci !


Pas trop de temps à perdre, un café, une douche et en route. Je ne l’attendais que le soir, après sa journée de préparation.

J’arrive malgré tout à la gare avec un peu d’avance, SMS :



  • — Tu es dans quel train ?
  • — Le train de Paris, mais sept minutes de retard


Ah, la SNCF et ses horaires ! Sept minutes de plus à attendre… Je regarde le tableau des arrivées et me rends sur le bon quai. Une minute avant l’arrivée du train, annonce :

« Nous informons notre aimable clientèle que le train en provenance de Paris et à destination de Bordeaux va entrer en gare, quai 4 et non quai 2 ».

Affolement général, tout le monde se précipite vers la sortie. N’ayant pas de train à prendre, je laisse passer les autres personnes. Une pauvre mère de famille avec une poussette et une grosse valise semble un peu paniquée. N’écoutant que mon bon cœur :



Et j’empoigne la valise.

Nous arrivons tout juste à temps sur le quai 4 et je hisse sa valise après qu’un contrôleur (eh oui…) l’ait aidée à monter la poussette. Le quai est quasiment vide. J’aperçois alors une magnifique jeune femme vêtue d’un tailleur écossais blanc et gris. Mais, mais… c’est Ophélie !



Elle met ses bras autour de mon cou et nous échangeons un long baiser.



Elle met alors son bras autour de ma taille, et moi je fais rouler la valise. Elle a mis tous les atouts de son côté, collants extrafins, maquillage léger et soigné, coupe de cheveux mi-longue qui encadre son visage, chemisier blanc, chaussures à talons, petit sac à main en cuir rouge foncé. Qu’elle est loin l’Ophélie des vacances et sa tenue de cycliste !



Nous y arrivons enfin et elle me dit :



À un feu rouge, elle me la passe : « pilules contraceptives ».



Et je ne peux m’empêcher de lui caresser la cuisse par-dessus sa jupe.

Nous arrivons enfin à la maison. Dans l’entrée, elle ôte sa veste et l’accroche au perroquet. Elle apparaît alors dans son chemiser blanc, très sage, qui ne laisse qu’entr’apercevoir son soutien-gorge.



Et elle me précède dans l’escalier. Je la suis. Dès que j’ai posé la valise, elle me prend la main et m’entraîne sur le lit. Nous nous embrassons et entamons une voluptueuse étreinte. Alors qu’elle commence à ouvrir mon short, je passe ma main sous sa jupe.



Et elle l’enlève. Elle apparaît alors en bas et porte-jarretelles, ce qui explique la finesse des « collants » qui sont en fait des bas, mais sans culotte.



Je ne peux me retenir et finis de l’allonger sur le lit. Notre étreinte ne dure pas plus de cinq minutes, mais aboutit sur un orgasme simultané (et intense pour ma part).



Toujours enlacés, nous plongeons dans un demi-sommeil réparateur.

Au réveil, direction la douche (ensemble) et Ophélie se change, petite robe d’été, le temps est encore doux en ce mois d’octobre.



Repas rapide constitué de pâtes et quelques « trucs » qui traînaient au réfrigérateur. Après le café, départ pour la Loire à vélo. Le début du trajet se passe sans encombre, nous roulons côte à côte à un « train de sénateur », ce qui nous permet de deviser en même temps. Puis, les corps s’étant échauffés, nous accélérons le rythme pour finir par rouler à un bon tempo. En arrivant au carrefour de notre première rencontre, un autre cycliste arrive en sens inverse à vive allure. Ophélie fait une embardée pour l’éviter et chute lourdement. Si le vélo n’a rien, ce n’est pas son cas, elle a un genou écorché et une belle estafilade à la cuisse, elle saigne abondamment. L’autre cycliste est confus et commence à se lancer dans des explications et des excuses. Je l’interromps.



Je vois alors pas loin des acacias. Je prends mon canif, dont je ne me sépare jamais, et vais prendre de l’écorce dont j’applique la face interne sur les plaies. Au bout de dix minutes, les saignements ont cessé.



Moins d’une heure après, je suis de retour. Ophélie et Pierre sont en grande discussion. J’ai pris une bouteille de jus d’orange et des gobelets.



Nous rentrons à la maison en voiture. En arrivant, direction la douche, puis je regarde les plaies d’Ophélie. Elles ont déjà commencé à cicatriser, mais par précaution, et aussi pour « m’occuper » de ses jambes, je les nettoie avec un produit désinfectant puis les recouvre d’un pansement.



La soirée se passe comme un « vrai petit couple ». Nous préparons ensemble un bon dîner, puis devisons jusqu’à tard dans la soirée. Nous nous couchons vers minuit et nous endormons collés l’un à l’autre sans relation sexuelle. La journée a été bien chargée !


Le lendemain, je me lève le premier et prépare le petit-déjeuner, sans oublier qu’Ophélie prend du thé. Une bonne heure plus tard, je la vois apparaître dans la cuisine. Heureusement que ma théière tient longtemps la chaleur !



Et elle me fait un gros bisou sur la joue.



Et cette fois-ci, elle m’embrasse sur les lèvres.



Départ en début d’après-midi pour Amboise. Nous commençons par la visite du château royal et de son parc. Nous nous rendons ensuite au Clos Lucé en traversant la ville. À un moment, Ophélie m’entraîne dans une petite rue sombre et m’enlace le cou. Nous échangeons un long baiser. Puis je sens ses mains descendre jusqu’à ma braguette qu’elle commence à ouvrir. Le message est clair. Je passe mes mains sous sa robe et fais glisser sa culotte le long de ses jambes. Elle s’adosse à un mur et m’attire à elle. Je dois la soutenir sous ses cuisses pour « passer à l’acte ». L’étreinte est puissante et même un peu bestiale.



Je ne me le fais pas dire deux fois, d’autant que je ne suis pas sûr de pouvoir la soutenir très longtemps, et pars dans de puissants aller-retour. En quelques minutes, l’affaire est faite. Je mets sa culotte dans ma poche après l’avoir ramassée par terre.



Je la prends par la main et nous arrivons peu après au Clos Lucé. Ophélie est émerveillée par les maquettes reproduisant les inventions de Léonard de Vinci.



Sur le chemin du retour, je lui raconte la légende qui voudrait qu’un sous-terrain reliât le Clos Lucé au château, ce qui permettait à Léonard de rejoindre le roi pour passer la nuit.



Elle partit elle aussi dans un grand rire.

Arrivés à la maison, douche pour Ophélie. Cela semblait s’imposer. En redescendant, elle m’annonce :



Dans l’attente du départ, nous nous câlinons sur le canapé.

Excellent repas et soirée très agréable. Au cours du repas, j’offre à Ophélie un pendentif en or avec deux cœurs croisés que j’avais réservé pour la fin du séjour.



Au moment de rentrer, je me rends compte que j’ai un peu trop bu. Je le dis à Ophélie et nous rentrons en taxi.



Nous nous couchons et Ophélie m’enlace tendrement. Rien ne se passe. Elle accentue ses caresses, sans effets, et va jusqu’à s’allonger sur moi.



D’un ton narquois :



Le lendemain matin, revêtue d’un simple T-shirt, elle vient me réveiller à coups de bisous et caresses.



L’après-midi est consacré à du shopping, ce n’est pas ce que je préfère, mais que ne ferais-je pas pour les beaux yeux d’Ophélie ?

Pour me rattraper, je prépare un émincé de bœuf, je sais qu’elle apprécie beaucoup, pour le dîner.

La soirée se passe agréablement, et je me rends compte qu’Ophélie retarde le plus possible le moment de se coucher.

Nous montons à presque minuit.



Une bonne demi-heure plus tard, ma porte s’ouvre, et Ophélie vient s’allonger à côté de moi, sans allumer la lumière.



Elle s’allonge sur moi et me caresse, l’érection ne tarde pas à venir. Elle m’enduit de lubrifiant et s’allonge à nouveau, dos contre mon torse cette fois-ci. Elle présente alors sa rosette devant mon gland et commence à s’empaler doucement. J’amplifie alors le mouvement.



Elle poursuit son mouvement, jusqu’à « m’avaler » entièrement et continue très lentement. Elle s’appuie sur les avant-bras et accélère à peine. Notre étreinte dure très longtemps et je l’entends jouir plusieurs fois, d’autant qu’elle se caresse le clitoris. Elle se retire sans que je sois arrivé « au bout », mais elle me masturbe énergiquement et j’éjacule rapidement.



Dimanche consacré à du farniente, une grande balade en forêt. La nuit se passe dans le même lit, mais juste avec des câlins pour s’endormir. Ophélie doit être en forme pour demain ! Nous nous levons tôt bien que cette première journée de formation ne débute qu’à 9 h 30 par un « accueil, café ». Cela n’empêche pas Ophélie d’en prendre un avant de partir. Puis préparation, douche, etc.



Elle enfile soutien-gorge et chemisier sage qui ne laisse voir que quelques dentelles du premier, puis les bas avec le porte-jarretelles. Elle s’allonge sur le dos.



Je ne me le fais pas dire deux fois et me mets à l’œuvre. Rapidement elle m’arrête.



Elle enfile alors sa jupe.



En remontant dans la voiture, je me rendis compte qu’elle était envahie par l’odeur d’Ophélie. Cela me fit bander. Elle sait ce qu’elle veut, pensais-je en moi-même. Je passais la journée à vaquer à mes occupations et l’imaginais de temps à autre dans ses œuvres.


Le soir pendant le dîner, elle me raconte sa journée :



Nous en restons là pour sa journée, passons quelques moments au salon à parler de tout et de rien et vers dix heures, elle décide d’aller se coucher.



J’attends qu’elle en ait fini dans la salle de bain pour monter à mon tour faire ma toilette. Quand j’entre dans la chambre, je la vois allongée sur le dos, en pleine lumière, avec les quatre membres en croix.



Je reste debout, je l’attire sur le bord du lit, je la saisis sous les cuisses et la pénètre d’un coup. Elle pousse un petit cri. Tout de suite, je pars dans un rythme un peu effréné.



J’accentue encore mes mouvements puis la retourne à quatre pattes et poursuis en levrette. Au bout de cinq minutes, elle se retire.



Sans réfléchir, je rentre d’un coup jusqu’au fond, elle pousse un grand cri, mais tout de suite ajoute :



Tout en continuant à la sodomiser sans ménagement, je lui griffe le dos. Puis je prends ses mamelons entre mes ongles et lui tire violemment sur les seins.



Je passe alors mes mains entre ses cuisses et lui griffe l’intérieur des cuisses, puis le sexe, et pour finir, son clitoris.



Juste à ce moment, je me vide en elle et m’écroule sur son dos. Nous restons ainsi de longues minutes, moi toujours en elle.



Et nous nous endormons.


Le lendemain, je suis réveillé par un réveil, je regarde l’heure, six heures !



Petit-déjeuner rapide, sans un mot, je suis un peu dans le brouillard.



Je me rends compte alors que je n’y suis pas allé de « main morte », son corps est parcouru de griffures, certaines un peu sanguinolentes, même au ventre, et pourtant je ne me souvenais pas de l’avoir griffée là. Je la savonne doucement.



Elle s’habille ensuite, avec la même tenue que la veille, mais cette fois-ci elle met une culotte. Je la conduis sur son lieu de formation.



En rentrant, je me recouche, six heures ce n’est vraiment plus dans mes habitudes. Je passe le reste de la journée en jardinage. Ophélie rentre vers 18 h 30, elle a l’air un peu fatiguée.



Au moment d’aller se coucher.



Réveil à nouveau difficile. Ophélie s’habille d’une longue robe cintrée à la taille qui s’arrête à mi-mollet, complété par un petit gilet. Elle est toujours maquillée légèrement et avec soin.



Vers 17 h, elle m’appelle.



En moi-même, je me demande jusqu’où elle va aller, mais je ne suis pas jaloux.

À plus de 23 heures, je reçois un SMS :


Ne m’attend pas, je reste dormir chez Paul. Bonne nuit à toi.


Je réponds :


OK, passe aussi une bonne nuit.


Toute la journée du jeudi, je me sens bien seul. Vers 18 h je reçois un nouveau SMS.



  • —  Je reste dîner avec les gens de la formation, cette soirée en fait partie. Tu pourras venir me chercher vers 22 h 30 ?
  • — Pas de problème, bonne soirée à toi.
  • — Merci, Yves, je t’aime.
  • — Moi aussi.


Je vais la chercher à l’heure convenue. Ophélie porte une robe que je ne lui connais pas.



En effet en rentrant elle me raconte :


En fait, j’ai dîné avec lui, ses enfants et sa femme Aurélia. A priori, il voulait mieux me connaître. Une fois les enfants couchés, il m’a fait savoir qu’il espère pouvoir bientôt changer de poste pour un plus élevé, sans en dire plus. J’ai dormi seule, rassure-toi, dans la chambre d’ami. Le plus drôle, ç’a été ce matin, ils n’ont qu’une salle de bain et Aurélia m’a proposé de la partager avec elle, car ils étaient « à la bourre ». Sous la douche, je l’ai savonnée et elle a semblé apprécier, mais avec Sidonie je sais comment faire… Elle a bien vu mes griffures, mais n’en a rien dit. Au moment de m’habiller, je me suis aperçue que je ne pouvais pas remettre les mêmes vêtements qui sentaient fortement la sueur. Aurélia m’a proposé de m’en prêter. Pour ses sous-vêtements, impossible de rentrer dedans : trop petits. Elle est très fine et doit faire du « A ». La seule robe qui convenait était celle-là… trop grande pour elle. Mais du mi-cuisse sans slip, il a fallu que je fasse attention toute la journée. Paul a demandé :


  • — Alors les filles, vous vous en sortez ?
  • — Oui, sauf pour les sous-vêtements qui sont trop petits a répondu Aurélia, en essayant de se reprendre tout de suite, mais c’était dit… Oh, excuse-moi. 

Je lui ai répondu :


  • — Pas grave !

Enfin un peu si, car Paul savait que j’allais me balader nue sous ma robe toute la journée et même du coup tard en soirée. Il est resté très correct. Bon maintenant, il est tard, et c’est ma dernière nuit ici, tu dors avec moi ?



Notre étreinte fut très douce et langoureuse. Chacun explorait de ses caresses les moindres parties du corps de l’autre. Cela se termina par « un missionnaire » tout en douceur.

Triste réveil le vendredi matin, nous ne sommes pas loquaces et échangeons tout juste un baiser. Notre longue semaine commune se termine…

Lorsque je la dépose, elle a les larmes aux yeux et je ne suis guère mieux.