| n° 21213 | Fiche technique | 37227 caractères | 37227Temps de lecture estimé : 23 mn | 10/10/22 |
| Résumé: Des hommes matures qui refusent de renoncer au sexe. | ||||
| Critères: hh hagé telnet voir hmast fellation 69 hdanus hsodo -totalsexe -occasion | ||||
| Auteur : Uncut Envoi mini-message | ||||
Je ne pensais jamais vivre une aventure aussi intense à l’hiver de ma vie. Je suis bisexuel depuis mon adolescence, je suis marié à une femme ouverte étant, elle aussi, bisexuelle. Mais voilà, on vieillit et ma femme, n’a plus cette libido qui faisait d’elle une bombe sexuelle.
À l’aube de devenir septuagénaire, me voilà veuf de sexe. J’ai encore une libido débordante, je me masturbe fréquemment, je lèche encore mon sperme, histoire de me rappeler ce goût étrange. Je regarde des films, des clips pornos, des images de belles femmes comme des images de beaux hommes. J’ai des jouets érotiques, comme des dildos de bonnes pointures pour me faire jouir de la prostate. Évidemment, je fais cela quand je suis seul.
À mon avis, et sans me vanter, je suis encore un bel homme avec tous mes cheveux argent. J’ai pris un peu de poids certes, mais je me maintiens avec des exercices. J’ai encore un corps presque imberbe, et j’ai encore mes belles cuisses et mes belles fesses. Mais voilà, je m’ennuie sexuellement et, étant donné que j’ai vieilli, il n’est pas question que j’aille dans des bars gays ou autres pour faire des conquêtes.
J’ai eu d’innombrables aventures homosexuelles, surtout entre 30 et 60 ans, et je dois avouer que cela me manque. Avec ma femme, on avait un amant qui était plus jeune que nous, il était bisexuel, ce qui comblait nos désirs et nos plaisirs. Mais hélas, il n’est plus disponible. Me voilà abonné à un chat room, je converse avec des hommes, des gais et des bisexuels. Parfois, c’est stimulant, nous sommes tous un peu voyeurs, je me masturbe devant une caméra et mon interlocuteur aussi, c’est jouissif, mais c’est virtuel.
Voilà que je fais la rencontre de Jacques, il n’a pas de caméra et la mienne est en panne, faute de corruption de logiciel. C’est un homme qui me dit avoir 68 ans, marié et grand-père plusieurs fois. Comme avatar, j’expose ma queue comme font plusieurs hommes, sauf que Jacques n’a pas d’avatar. Il m’invite en privé :
Je reçois une photo de lui nu, sauf la tête. Je suis obnubilé, c’est homme costaud et je vois un long sexe pendouiller. Je lui envoie moi aussi ma photo, nu du devant et du dos.
Je reçois une autre photo, c’est sa queue bandée. Je suis troublé, c’est le genre de queue que j’aime, gros gland, queue lisse, épaisse et longue.
Je lui envoie à mon tour la photo de mon appareil en érection.
Je suis excité moi aussi et je jouis. Je vais à la toilette pour m’essuyer, j’en ai plein les cuisses et la main. Je retourne au clavier, je lui demande s’il est là. J’attends et je me dis qu’il est peut-être parti.
Je tente ma chance.
Il me dit quelle région il habite.
On se quitte et je me demande si cet homme va me rencontrer, ça m’excite ce genre d’aventure. La semaine passe et le vendredi j’ai un message et je me dis qu’il va me dire qu’il cancelle. Eh non, il veut savoir si le rendez-vous tient toujours, je lui réponds que oui avec empressement. Là, je commence à avoir des papillons au ventre. Je n’en reviens pas qu’il soit sérieux.
Me voilà au resto, je suis assis au fond dans une banquette, il est 8 h 45 et le temps me semble si long. Je rigole en dedans, je me revois adolescent à mes premières expériences sexuelles. Puis, je le vois, c’est un grand homme, avec une barbichette poivre et sel, il me remarque, il sourit, il a un visage ridé, plus que moi, un nez large et les yeux bleus. Il me fait penser à un bûcheron.
Il me tend la main, une main large, moite et froide, il est nerveux et moi aussi.
Il s’assoit en face de moi, il a des épaules larges, il ressemble peut-être plus à un motard. On se regarde sans rien dire et la serveuse arrive et met une tasse devant Jacques.
Elle verse le café et il me dit :
Je n’étais pas pour lui raconter que ma femme et moi on avait un amant. On prend une gorgée de café et je demande :
Je suis anxieux et excité, je vais au bureau de location et je prends une chambre et je demande deux clefs. Je m’assois devant Jacques et je lui donne discrètement une clef. Je me lève et je sors. J’entre dans la chambre de motel qui est propre avec un grand lit, deux chaises, une petite table ronde, un bureau avec une télé à écran plat. Au fond, c’est la salle de bain, lavabo, bain et douche.
Je m’assois sur le lit et j’attends. Ça me semble long, puis il ouvre la porte. Il me dit :
Je ris, je me lève et j’enlève ma veste que je dépose sur une des chaises. Je suis sur le côté du lit qui donne sur la fenêtre et je tire les rideaux. Je me déshabille et lui aussi, il n’ose pas regarder, mais il me dit :
Nous voilà en sous-vêtements, lui en caleçon de coton blanc et moi en boxer mais ajusté. Il vient pour embarquer dans le lit et je lui fais signe d’attendre et je retire la couverture.
Il me regarde en souriant et il se couche sur le dos. Je vais le rejoindre et on regarde le plafond, au bout de quelques minutes je lui demande :
Je me couche sur mon flanc droit et je mets ma main gauche sur son ventre. Il n’est pas poilu ou très peu, doucement je caresse son ventre et je monte à son torse. Je caresse son mamelon gauche, il ferme les yeux et je sens qu’il frissonne.
Il ne me répond pas. Je bécote son mamelon tout brun et il pointe. Je le suçote, il a le souffle saccadé, avec ma main, je passe sur son sexe qui me semble avoir grossi, ça m’encourage. Je saisis le cylindre de sa queue que je caresse et malaxe.
Je glisse ma main dans son caleçon et je couche sa queue sur son pubis.
Je baisse son caleçon et il m’aide à l’enlever. Son sexe est à la verticale dans toute sa splendeur. Je prends sa queue en main et je bécote son ventre.
Je me lève debout dans le lit et je retire devant lui mon boxer. Je suis nu et très bandé. Je me couche à côté de lui et pense reprendre sa queue, mais c’est lui qui prend ma queue en main. Il masturbe ma queue et il la regarde.
Je suis surpris de son audace. Il met ma queue dans sa bouche et il me suce, mais rapidement.
Je vais entre ses cuisses, je me penche et je prends sa queue en bouche. Quel bonheur de sucer un gland aussi gros et beau. Je lèche et je suce son gland, mon bout de langue fait le tour de la collerette de son gland, je plonge le bout de ma langue dans son méat, je lèche le corps de sa queue de bas en haut, je mets son gland au fond de ma gorge et je donne trois ou quatre coups de tête. C’est très agréable. Comme moi, il s’est taillé le poil pubien. Je tiens sa queue et je suce chacune de ses couilles amoureusement. Il gémit de plaisir et il dit :
Je recommence à lui lécher les couilles et il ouvre les cuisses encore plus, je le sens plus détendu.
Je me couche et il met son torse entre mes cuisses, il prend ma queue qu’il décalotte et lèche, suce, lèche ma queue de tout son long, et le voilà qu’il suce et lèche mes couilles.
Je me caresse les cuisses en soupirant fort, puis je glisse ma main sous ma fesse et je me caresse l’anus. Il voit ce que je fais et il lèche mon doigt en passant sa langue sous mes couilles. J’entre mon doigt dans mon rectum, il se redresse, il est à genoux entre mes cuisses.
Sa queue a des spasmes et elle coule d’un long étirement de jus clair. Je me déplace et je lèche d’un coup de langue son gland. Je suis assis, cuisses ouvertes, et je tiens mes chevilles.
Il se couche, je prends sa queue et je l’astique lentement, il prend la mienne et me fait la même chose.
Je me lève et je prends un tube qui était dans ma veste. Je me couche et j’écarte les cuisses et je me mets du lubrifiant.
Je suis couché sur le dos, les cuisses relevées et écartelées.
Il est à genoux à côté de moi et il regarde son doigt disparaître entre mes fesses. Sa queue est à ma portée de main et je la prends, elle est dure comme un barreau. Son doigt est bien au fond et je soulève mes fesses et j’ondule un peu du bassin.
Je jouis facilement de la prostate.
Je trempe mon doigt dans le liquide sur mon ventre et je le goûte.
Il met le bout de sa langue dans le liquide.
Il continue à aller et venir dans mon rectum, je soulève encore les fesses. Puis, sans que je le demande, il prend ma queue en bouche et il suce mon prépuce.
Et je jouis encore de la prostate et il prend le liquide dans sa bouche.
Il retire son doigt et il le regarde.
Je prends son doigt et je me le mets dans ma bouche et je le suce.
Je souris.
J’ai toujours sa queue dans ma main et je suis en admiration devant ce membre de chair.
Je me couche sur mon flanc gauche et lui sur son flanc droit à l’envers de moi. Ce que j’aime dans un 69, c’est de sentir l’excitation de l’autre et quand mon amant jouit, je jouis aussi. J’espère que dans l’excitation de la jouissance, il va m’avaler. Me voilà avec la tête entre ses cuisses et je bouffe ses couilles et il m’en fait autant. Je suce un peu sa queue et je la lèche de tout son long.
Sa main caresse mes fesses et il pétrit ma fesse gauche. Je me dis : « il se dégêne ! » J’ai sous mes yeux, entre ses poils, son anus. Je m’étire un peu le cou et avec mon bout de langue, je touche à son anus. Il fait un soubresaut, j’arrête et je suce ses couilles, mais là, il ouvre encore plus les cuisses. Je retouche à son anus avec ma langue, il se cambre plus et là, il me pénètre de son doigt et il arrête de me sucer. Il m’offre plus son anus, que je lèche et suce. Mon bout de langue pénètre un peu, il aime ça, mais pas trop creux.
Il est très excité et il me dévore la queue en me doigtant fortement. Je prends sa queue en bouche, il goûte le sperme et là, je le suce à le faire jouir. Il grogne et moi je me lamente, il serre sur lui, et voilà la sauce, moi aussi j’éjacule, il ne me repousse pas, il m’avale et moi je bois son sperme. Je ne sais pas combien de rasades j’ai avalées, mais il en avait beaucoup. L’intensité fait relâche, il cesse de me sucer et moi aussi, il se couche sur le dos, haletant. Je lèche les dernières gouttes qui coulent de son méat.
Je remarque que sa queue est un peu penchée, il ramollit.
Il prend sa queue et il l’astique.
Je prends sa queue qui est un peu molle et il prend la mienne qui est dans le même état.
En effet, sa queue prend de la vigueur. Je mets ma cuisse gauche sur sa cuisse gauche. Je lui suce un mamelon, ce qui le fait rire. J’embarque sur lui, il me regarde surpris, je suis comme à cheval sur lui, mais couché. Ma tête est à côté de la sienne, je frotte ma queue sur le côté de sa queue. Ses mains glissent sur mon dos, mes fesses et mes côtés de cuisses.
Un doigt caresse le fond de ma raie et il caresse mon anus. Je sens la dureté de sa queue sous moi. Je l’embrasse au creux du cou, il ne bouge pas. J’aimerais l’embrasser, mais je n’ose pas, j’ai peur qu’il me jette en bas du lit. Je me redresse et je le regarde dans les yeux.
Je pose mes lèvres sur les siennes et je pousse ma langue dans sa bouche. Un bref instant, je crois bien qu’il est sur le point de me lancer en bas du lit, mais non, sa langue touche la mienne, sa bouche s’ouvre plus, et on se french la gueule. Je m’enlève et je le regarde.
Il relève la tête et sa bouche vient se souder à la mienne. Il me caresse les fesses et on bouge tous les deux du bassin.
Et il me claque une fesse.
Je souris et je glisse sur lui, je suce ses mamelons, je lèche son ventre et je prends sa queue en bouche. Il est tout à fait bandé et je le suce à gorge profonde ce qui le fait râler.
Je m’acharne sur ses couilles, je lui fais relever les cuisses et je lèche son anus, ce qui le fait râler encore plus. Je le fais coucher sur le ventre, je prends ses grosses fesses à deux mains et j’ouvre ses fesses et je lèche le fond de sa raie de tout son long aller et revenir. Je me régale, il a une raie poilue et j’adore ça, je darde son anus que je pénètre de ma langue. Il se détend, mes assauts ne lui font plus refermer son anus. Il relève les fesses et je fornique son anus de ma langue drue.
J’ai sa queue couchée entre ses cuisses. Je suce son gland, ce qui le fait mettre à quatre pattes. Je suce sa queue et je suce ses couilles, puis je suce longuement son anus. Il se retourne et dit :
Je continue à me régaler de son cul et de sa queue qui est si longue et dure.
Il se retourne et s’assoit sur ses jambes.
Je lui donne le tube de lubrifiant.
Je me place à quatre pattes, les fesses offertes. Il hésite, mais il me met du lubrifiant. Il est derrière moi et je sens son gland entre mes fesses. Il pose son gros gland sur mon anus et c’est moi qui pousse pour le faire entrer. Lui, il tient sa queue et il regarde mes fesses engloutir sa queue.
Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas fait enculer et, en plus, c’est une grosse queue. Je le sens glisser dans mon ventre, et mes fesses touchent son bas-ventre et mes couilles ses couilles.
Je commence à bouger et lui aussi, il me fornique, c’est magistral. On fait en chœur ; « han ! Han ! Han ! ». Il se retire pour ne pas jouir, je me retourne et je prends sa queue en bouche.
Je me couche sur le dos, cuisses relevées et ouvertes. Je l’invite à se mettre entre mes cuisses, il est à genoux et je mets mes cuisses par-dessus les siennes. Il tient sa queue et je m’encule moi-même sur sa queue. « Hannnnnnnn ! » Que je fais et il pose ses mains sur mes genoux et il me fornique comme ça. Je me masturbe et il me regarde en souriant.
Il est un peu surpris mais il se couche sur moi et moi je relève les cuisses et je pose mes talons sur l’arrière de ses cuisses.
Il a le visage au-dessus du mien, il me regarde haletant par les coups de reins qu’il me donne. Je relève la tête et je l’embrasse. Nos langues se caressent dans nos bouches, il se lamente et moi aussi, je le tiens serré entre mes cuisses. Il me défonce le cul à grands coups et il pousse sa queue au fond de moi, il jouit et voilà que moi aussi. Il continue à me fourrer quelques coups, il relève la tête, il me regarde et dit :
Il rit et moi aussi. Il est encore en moi, mais je sens sa queue ramollir.
Il relève un peu son corps et il regarde sous lui.
Il veut se relever, mais je lui dis de rouler avec moi sur le côté. Me voilà à cheval sur lui et je monte mes fesses et sa queue tombe.
Je me place à genoux à côté de lui et je prends son gland mou dans ma bouche.
On va à la douche, on se lave et après on s’habille. Il me promet de revivre ça, si je suis d’accord. Je lui dis oui évidemment, on se laisse en échangeant nos numéros de cellulaires.
Dans les jours qui ont suivi, je n’ai pas eu de nouvelles de lui. J’avais peut-être été trop loin ? Je prends une chance et je lui texte un message « hello ! », je n’ai pas de réponse. Je laisse courir, et je me demande bien pourquoi il m’avait donné son numéro. Puis, un matin, j’ai un message en privé dans le chat room.
Me voilà de nouveau avec des papillons au ventre. Je ris en moi, car nous sommes deux vieux fous. Je me prépare pour la rencontre et je me rase les couilles et les poils de raie, je me taille les poils pubiens et je vide mon rectum. Je reçois un message « 39 », je réponds « j’arrive ». Trente minutes plus tard, je cogne discrètement à la porte et il m’ouvre, il a un grand sourire. Il porte une chemise et un jeans comme moi.
Il avait enlevé le couvre-pied sur le lit, ce qui me fait sourire.
Nous voilà en train de nous déshabiller avec un air de gêne. Je suis surpris, il est nu et en érection. Je suis en admiration devant sa sublime queue. Il se couche et il prend sa queue qu’il caresse, il me regarde, je termine de me mettre nu et je bande aussi.
Je vais le rejoindre dans le lit et je me couche sur lui. Il me caresse le dos et les fesses.
Je l’embrasse et il ouvre grand la bouche et il me serre sur lui.
Je me place à quatre pattes à côté de lui le cul bien offert, je lui donne le tube de lubrifiant. Mais, surprise, il me lèche le fond de ma raie et il lèche mes fesses.
Il me dévore le cul durant de longues minutes, je ne m’attendais vraiment pas à ça. Il lèche mes couilles et il me suce la queue Il me met du lubrifiant et il me doigte à deux doigts.
Voilà qu’il glisse son gland dans ma raie et il pousse sur mon anus qui s’ouvre sans difficulté, il entre en moi, je fais un long « hannnnnmmmmouiiiiii ! ». Ma queue va fendre tellement que je suis bandé. Le voilà au fond de moi et il commence à me tarabusquer le cul. Je me lamente comme une putain et il se retire pour ne pas jouir, je me retourne et je suce son gland.
Je ne dis rien et je soulève sa lourde queue et je lèche et suce ses couilles.
Il remet sa queue entre mes fesses et il commence à me fourrer.
Il ne me répond pas, mais il y va à grands coups, son ventre claque sur mes fesses. Puis, il sort de moi en grognant, je me retourne, je prends son gland en bouche juste à temps, c’est la fontaine, un geyser de sperme chaud. J’avale au fur et à mesure, il grogne comme un animal, il tient ma tête et il va et vient dans ma bouche.
Il a terminé de jouir et je me couche sur le dos, genoux relevés et cuisses ouvertes.
Le voilà à deux doigts dans mon rectum et il va et vient profondément dans mon rectum, il me fait jouir une fois de la prostate, il continue, il met ma queue dans sa bouche, il décalotte mon gland, il me suce en me doigtant violemment. Mes fesses ne touchent pas le drap, je beugle mon plaisir, c’est à rendre fou et j’éjacule. Il suce et boit mon sperme et il semble très excité par ce qu’il fait.
Il suce mes mamelons, m’embrasse goulûment.
Nous voilà comme deux vieux fous, faisant fi de nos âges, de nos corps vieillissants et des convenances. Nous sommes devenus des amants, des amoureux de sexe. Avec le temps, j’ai réussi à le faire jouir de la prostate avec un doigt, mais pour l’enculade, ça va prendre beaucoup de temps et de la patience. On se voit régulièrement, j’amène aussi des godes et des jouets. Il aime me faire jouir avec un gros gode dans mon cul. Il est fasciné par ce que je peux prendre dans mon cul.
Enfin, c’est l’histoire de deux vieux fous qui n’ont pas renoncé au sexe et qui refusent de ne pas jouir jusqu’à la fin…