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Temps de lecture estimé : 42 mn
10/10/22
Résumé:  Lise et Paula se découvrent et se lance dans des expériences d’où l’émulation n’est pas absente
Critères:  fh 2couples freresoeur cousins fsoumise voir exhib noculotte fmast hmast caresses fellation cunnilingu fgode fist pénétratio double fdanus fsodo bougie fouetfesse -totalsexe
Auteur : Bernard Nadette      Envoi mini-message

Série : Jumelles

Chapitre 02 / 04
Jumelles plus proches

Résumé de l’épisode précédent :

Lise n'apprécie pas le choix de Jean-Marie fait par Paula, sa sœur jumelle. Elle essaie de torpiller le coupole. Cela occasionne une rencontre qui la fait changer de point de vue








Un vendredi soir, Bernard, qui fait partie des Amis du Louvre, a proposé à Lise de venir avec lui, car ce soir-là, entre 18 h et 22 h, il peut se faire accompagner d’un invité. Elle a accepté avec enthousiasme, car cela fait des années qu’elle n’y a pas mis les pieds et son chéri lui a décrit avec enthousiasme les nouveaux aménagements. Au moment de partir vers le musée, il l’entraîne dans la chambre, ouvre un tiroir du semainier et l’embrasse.



Il sort du tiroir le plug d’initiation anale et du lubrifiant et les présente à Lise



Bernard a hésité avant d’avancer cette demande, mais ayant eu confirmation tout au long de la semaine que Lise aime plutôt se faire un peu bousculer, il s’est dit que cela devrait plaire à sa chérie d’être un peu plus poussée dans ses retranchements.

Lise ouvre la bouche, mais aucun son n’en sort. Il la prend par le bras et la fait se retourner en lui donnant une claque sur les fesses.



Elle veut revenir face à lui, il l’en empêche :



Il ponctue son injonction d’une nouvelle tape sur le postérieur de la demoiselle.



Quelques secondes plus tard, elle se retrouve nue de la taille aux pieds.



À chaque fois elle obéit sans discuter. Il prend le lubrifiant, en oint l’objet et l’anus de Lise. Ses doigts et le plug titillent l’endroit, avant qu’il n’enfonce ce dernier. L’intromission est fort aisée.



Elle reste. Il retourne vers le tiroir, prend le second plug qu’elle avait testé et le lubrifie. Il extrait ce qu’il vient d’introduire pour le remplacer par le nouveau « jouet ». Ça rentre plus difficilement, Lise grimace un peu, mais y met beaucoup de bonne volonté.



Comme elle reprend son pantalon, il l’embrasse et lui dit :



Elle en prend une dans la penderie et va pour mettre son slip. Il l’arrête :



La jupe enfilée, ils sortent et se dirigent vers le bus. Une fois assise, Lise se tortille. Le gode qui occupe son cul n’est pas des plus favorable à cette position, surtout avec les cahots et les trépidations. En plus, le conducteur conduit brusque. Aussi préfère-t-elle se soulever légèrement pour soulager son fondement. Elle n’est pas mécontente quand ils descendent, même si ça lui fait bizarre de se trimbaler les fesses à l’air avec un plug dans l’anus, au milieu des gens. Plus la visite avance, plus elle se sent fiévreuse, surtout que son chéri profite de salles peu fréquentées des céramiques grecques et romaines pour passer la main sous sa jupe pour manier l’objet.

À un moment elle remarque dans le reflet d’une vitrine un couple dans leurs âges qui les observe en chuchotant. Elle retire la main de Bernard :



Si elle rougit, elle ne dit mot et le laisse faire. Ils poursuivent leur visite. Deux salles plus loin, Bernard remarque :



Le regard de Lise quitte l’amphore attique à figures noires qu’ils regardaient pour se concentrer sur le reflet du couple qui zieute dans leur direction. Elle plutôt grande, bien charpentée, une poitrine assez forte, mais avec un visage fin encadré de longs cheveux noirs. Assez court vêtue. Lui, à peine plus grand, le visage et les épaules carrées, les cheveux châtains ras. Un frisson lui parcourir l’échine, des sentiments contradictoires s’entrechoquent dans son esprit et elle s’entend répondre presque à sa propre surprise :



Bernard, lui, n’est pas vraiment surpris de la réponse, mais il a préféré malgré tout ne pas agir sans l’approbation de sa chérie. Il s’empresse de repasser la main sous la jupe en la soulevant largement. Complaisamment Lise s’arrange pour que les voyeurs aient le meilleur angle de vue sur son postérieur. Ça les inspire, pris par l’émulation, Monsieur passe, lui aussi, la main sous la jupe de Madame pour s’y activer.


Quand Lise et Bernard se retournent, l’autre couple aussi pour se plonger dans la contemplation d’un cratère en cloche apulien. Au moins en théorie, mais en réalité pour observer eux aussi le reflet des amoureux. Monsieur flatte la croupe de sa compagne et celle-ci d’un geste rapide, pour lui permettre un accès plus aisé à ses trésors intimes, retire son slip qu’elle enfourne dans son sac à main. Un peu plus tard elle en sort une poignée pour les selfies qu’elle suce avant de le donner à son compagnon qui s’empresse de lui enfiler dans la chatte. Par la suite, elle accueille aussi ce gode improvisé dans son cul.

Jusqu’à la fermeture, les deux tandems se suivent, étant tantôt voyeurs, tantôt exhibitionnistes. À la fermeture, ils se retrouvent de concert à la sortie. L’homme dit :



Sur un au revoir général, chaque couple retourne vers ses foyers, chacune des dames avec un occupant dans le cul.

Se retrouvant seuls, Bernard et Lise restent un moment silencieux. La jeune femme finit par rompre le silence.



Un baiser interrompt la discussion. De retour chez eux, après un passage par la salle de bain, ils se retrouvent dans la chambre. Quand Bernard rejoint Lise, cette dernière est à quatre pattes les fesses vers la porte. Elle y a le feu, pense-t-il. Il ne s’occupe pas du plug qu’elle a remis en place après ses ablutions. Il s’agenouille derrière elle et, sachant que la belle est dans les meilleures dispositions, la pénètre d’un coup sans préambule. Malgré sa sensualité bien orientée, Lise est surprise de la soudaineté de l’abordage. Surprise, mais aucunement désapprobatrice. Bien au contraire, elle s’accorde rapidement au rythme de ce pieu qui la fouaille.


Elle se mord les lèvres pour ne point ameuter les voisins. Pour Paula et Jean-Marie, cela ne poserait pas de problèmes, surtout que parfois sa sœur se montre peu discrète lorsqu’elle baise dans la salle à manger qui est la pièce la plus proche, mais il y a ceux du dessus ou du dessous et dans le silence de la nuit… Déjà que ceux d’en dessous avec le bruit du lit doivent se douter de leur occupation.


Bernard lime longuement sa bien-aimée avant de se vider dans la chatte brûlante, sans appréhension puisque Lise prend maintenant la pilule. À peine se retire-t-il que la jeune femme se retourne pour attraper son sexe et lui prodiguer une fellation. Il faut dire qu’après la première pipe, il n’a guère eu à la prier pour qu’elle récidive, et avec de moins en moins de réticence. Maintenant c’est même avec enthousiasme qu’elle pratique.

Et le résultat est tangible. Bernard interrompt la vorace :



Elle s’arrête illico pour prendre la pose demandée.



Il ponctue ce « compliment » d’une claque sur les fesses, avant d’entreprendre de retirer le plug de son nid. Lise ne moufte pas et reste en position, se contentant de préciser :



Malgré les bonnes dispositions dont fait montre sa chérie, Bernard ne tente pas une entrée en fanfare telle qu’il l’a exécutée pour l’autre voie. Il prend du lubrifiant, badigeonne sa queue et en tartine l’anus offert en le titillant. Il va pouvoir, en voyant les réactions positives à ses agaceries, passer à l’action. Il s’ajuste et pousse doucement en la tenant par les hanches. Bien que le chemin ait bien été préparé, Lise se sent distendue. La queue de Bernard est plus grosse et plus longue que le leurre qu’elle a accueilli entre ses fesses la fin de journée durant, mais elle reste stoïque croupe tendue. Tourment et plaisir se mêlent. Le conduit se dilate lentement pour accueillir l’envahisseur. Elle ressent chaque millimètre de la pénétration. Elle a l’impression que cela ne finira jamais, pourtant le ventre de Bernard finit par arriver en contact avec ses fesses. Elle ferme la bouche qu’elle gardait ouverte depuis qu’il avait commencé à la sodomiser.

Elle avale sa salive. Bernard ne bouge pas. Le temps semble suspendu. C’est Lise qui la première bouge, elle se tortille un peu. Voyant qu’elle désirerait que l’action reprenne, Bernard veut, comme elle a l’air d’apprécier, la chahuter un peu :



Ce disant, elle remue de plus en plus son popotin en se caressant la chatte. Malgré un encouragement aussi explicite, Bernard se montre circonspect. Il sort doucement son sexe de l’anus, avant d’y replonger de la même manière. Il fait ainsi des allers et retours amples, mais doux. La brûlure s’estompe lentement alors que l’agrément croit, elle demande d’une voix altérée :



Peu après le changement de rythme, elle réclame :



Bernard s’empresse d’obéir. Il la ramone sans retenue, la projetant en avant à chaque incursion dans le cul de la belle. Malgré la rudesse de la charge et l’échauffement de ses reins, Lise ne proteste pas. Malgré la gêne, elle apprécie d’être ainsi pourfendue. Elle finit par exploser dans un râle de contentement. D’entendre sa chère et tendre prendre ainsi son plaisir le fait se répandre dans ses entrailles.

Ils s’écroulent sur le lit et mettent un moment à reprendre leur souffle et leurs esprits :



Sans plus discuter, elle va pour se mettre à l’ouvrage, brusquement elle se rappelle que le sexe de Bernard était il y peu encore plongé dans son cul. Elle un mouvement de recul.



Comme au ralenti, bien que fronçant le nez, elle le prend entre ses lèvres et se met au travail, avec circonspection au début, puis avec de plus en plus d’entrain.



De nouveau bien raide, il l’arrête et la fait remettre à quatre pattes en s’écartant les fesses. Il remet du lubrifiant et s’engage dans la voie étroite avec circonspection, ne voulant, quoique qu’il en dise, se montrer trop brusque, et que si la chose s’avère trop délicate à Lise, il puisse s’arrêter à la première demande. Celle-ci ne vient pas et de nouveau il se trouve entièrement fiché en elle. Il marque une pause avant de lentement la pistonner. La voyant accompagner le mouvement, ses inquiétudes s’envolent et il y met de plus de vigueur. Lise suit. Ce second round se passe aussi bien que le premier.


Après avoir récupéré et cette fois-ci un passage par la case salle de bain, ils s’endorment enlacés, non sans que Bernard n’ait auparavant oint de pommade apaisant le lieu qu’il vient d’inaugurer.

Malgré cela le lendemain matin, cette partie de l’anatomie de Lise est fort sensible. En la voyant se déplacer avec précaution, Bernard demande :



Lise ouvre la bouche, la referme et reste songeuse et silencieuse. Bernard se demande s’il a bien fait de livrer si abruptement ses réflexions qui peuvent paraître un jugement.



Lise le regarde fixement, l’air pensive :



Bernard ne s’attendait pas à ce genre de réponse et en reste un peu pantois :



Lise rit presque en voyant l’air à la fois incrédule et gêné de Bernard. Elle l’embrasse :



Le petit-déjeuner pris, ils se retrouvent avec Paula et Jean-Marie pour aller faire des courses. Tandis qu’ils se dirigent vers les magasins, Paula remarque :



Après un moment d’hésitation, Lise, par provocation et pour voir la réaction de sa sœur, de Jean-Marie, mais aussi de Bernard, répond de manière dégagée :



Lise jubile en voyant la tête de ses interlocuteurs.



Revenus de leur surprise les deux hommes se retiennent de rire de voir l’air effaré de Paula qui vire au rouge et ouvre et ferme la bouche comme un poisson tiré hors de l’eau. Lise insiste, ravie du trouble de sa jumelle :



Paula jette un regard éperdu à Jean-Marie. Celui-ci assez amusé fait un petit geste d’impuissance à sa compagne. Celle-ci se reprend un peu et se décide à répondre :



Le soir après s’être bien fait baiser, Lise demande à son chéri :



Dans l’autre appartement, après quelques exercices génésiques appréciés, Jean-Marie qui n’avait jamais osé ni même vraiment pensé demander la chose à sa chérie, n’est après tout pas mécontent de l’intervention de sa « belle-sœur » et de la promesse qu’elle a arrachée à Paula de l’essayer. Aussi, voyant qu’elle n’a pas l’air de mettre le sujet sur le tapis, n’hésite-t-il pas lui à la faire :



Point ne lui est besoin de préciser quoi, Paula comprend très bien. Sans trop y croire, elle espérait que tout ça passerait à la trappe. Éluder ou ne pas éluder ? Voilà la question. D’un côté, elle n’est pas vraiment tentée, de l’autre, sa sœur risque de la tanner. Aussi, après une courte réflexion, préfère-t-elle se lancer dans l’expérience. Après tout pourquoi pas, elle peut toujours interrompre à tout moment. Au moins elle aura essayé et sa chère sœur n’insistera pas lourdement. C’est malgré tout avec un enthousiasme limité qu’elle concède :



Quelques minutes plus tard après avoir procédé à des ablutions approfondies :



Paula reste un instant silencieuse avant d’enchaîner :



Jean-Marie n’en revient pas. Sa chérie jusqu’à présent, certes ardente, mais avec beaucoup de retenue, vient de lui suggérer de faire montre de plus de brutalité. Merci, Lise, pense-t-il avant de répondre :



Il s’occupe longuement et délicatement du petit trou, commençant par mettre une bonne dose de lubrifiant. Il l’agace longuement. Voyant Paula se détendre, il introduit l’index qui rentre sans difficulté. Encouragé, il poursuit en l’entrant, le sortant, l’agitant. Paula n’émettant pas de protestation, il se risque à ajouter le majeur en plus. Celui-ci rejoint son frère sans guère d’embarras. Jean-Marie joue de ses deux doigts comme il avait joué avec un. L’anneau de la belle se desserre sous la caresse de plus en plus ample. Il faut dire qu’elle y met beaucoup de bonne volonté en se cambrant et écartant ses fesses.


Devant d’aussi bonnes dispositions, le jeune homme juge qu’il est temps d’entrer dans le vif du sujet. Un peu de lubrifiant sur sa queue, il s’ajuste et pousse en douceur, comme convenu. Et ça entre. Il s’enfonce dans les intestins de sa chérie et finit par lui dire :



Pour celle-ci, c’est certes un peu délicat, mais elle s’attendait à pire, aussi répond-elle :



Il se met lentement en mouvement. Elle s’habitue à cette intrusion et lâche même une de ses fesses pour porter la main à sa chatte et se masturber. Tout comme sa sœur la veille, c’est elle qui finit par demander :



Son chéri s’exécute avec empressement. Il ne s’attendait pas à autant de fougue, après tant de réticences. Décidément il est des cas où l’influence de sa sœur peut être positive. Il l’encule avec de plus en plus de vivacité sans que Paula s’en plaigne. Il finit par se vider en elle et est éjecté de l’accueillant fourreau. Elle continue à s’astiquer la moule jusqu’à prendre son pied les fesses toujours tendues.


Revenue sur terre, force lui est de constater que son fondement est assez sensible. Jean-Marie, rencardé par Bernard, a prévu une petite crème apaisante dont il tartine généreusement la zone névralgique. Paula s’endort l’opération à peine terminée. Son chéri la rejoint après être allé ablutionner.


Le lendemain matin, ils sont arrachés aux bras de Morphée par le téléphone. C’est Lise qui les appelle pour petit-déjeuner. Ils se doutent que cette invitation n’est pas tout à fait désintéressée. En marchant vers l’autre appartement, Paula sent sa rosette un peu endolorie. Bien qu’elle s’efforce d’avancer normalement, Lise remarque, bien sûr, que sa démarche n’est pas tout à fait naturelle :



C’est plus une affirmation qu’une interrogation. Paula répond sans hésitation.



Se tournant vers Jean-Marie, Lise le sermonne presque :



La susdite chérie qui voulait mettre sa sœur dans l’embarras en la forçant à commenter son expérience ne s’attendait pas à l’intervention de Bernard et c’est elle qui se met à rosir à la grande joie de sa jumelle. Elle n’a pas le temps de parler, Jean-Marie est plus rapide qu’elle :



Les jumelles préfèrent changer de conversation.

Durant la semaine, certes Bernard encule une nouvelle fois Lise, mais il se demande ce qu’il pourrait faire pour la « tester ». L’idée lui vient, le samedi matin suivant, quand sa chérie laisse tomber un bol qui s’écrase avec fracas sur le sol. Après qu’ils aient épongé et balayé. Comme elle va pour aller s’habiller, il la retient :



Lise le regarde, étonnée, mais avant qu’elle n’ait pu répliquer, il enchaîne :



Ce disant il s’assoit et l’attrapant par le bras l’entraîne sur ses genoux. Il trousse prestement sa nuisette dévoilant son charmant postérieur, sur lequel il applique une claque. Lise pousse un « Oh ! » de surprise. Quand la seconde arrive, elle commence à se débattre, si on peut appeler ça se débattre, car elle ne cherche pas vraiment à se dégager. D’autres suivent. Ce n’est que plus de cinq bonnes minutes plus tard que l’averse cesse. Le postérieur de la demoiselle a bien rosi. Il la remet sur ses pieds :



La fessée a fortement émoustillé Lise. Lorsque celle-ci s’achève, son intimité est plus qu’humide, bref cela ne lui a pas déplu. Elle s’agenouille docilement et extrait le sexe du pyjama, elle va pour se mettre à l’œuvre.



Sa chérie le regarde sans comprendre.



Lise a une lueur et c’est avec un délicieux embarras qu’elle murmure :



Elle se met à le sucer consciencieusement. Elle n’a guère d’effort à faire pour le mettre au garde-à-vous. Il la relève et la pousse vers le plan de travail. Elle retire prestement sa nuisette avant de s’appuyer bien cambrée, en écartant les jambes. Il regarde, fasciné, le derrière coloré, se disant que les penchants de sa chérie sont aussi surprenants qu’inattendus. Il n’aurait jamais imaginé, après ce qu’il avait entendu dire de la demoiselle par sa jumelle et Jean-Marie, qu’elle puisse se révéler ainsi dans le privé. Déjà leur première rencontre l’avait stupéfié, mais maintenant… Il caresse délicatement l’endroit, ce qui fait frissonner Lise d’impatience. Il fait un peu durer, avant de la saisir par les hanches et de la pénétrer doucement. Elle pousse un long soupir de satisfaction.


Il continue moderato, mais devant les trémoussements de la donzelle, il comprend qu’il faut changer de tempo et passer à allegro. Cette évolution est appréciée et Lise laisse clairement entendre son contentement. C’est alors que Bernard aperçoit les restes du déjeuner, une association d’idées lui donne une inspiration. Il repense au film Le dernier tango à Paris et à la scène entre Marlon Brando et Maria Schneider. Il pend un peu de beurre avec ses doigts, l’applique à l’endroit idoine et dans la foulée sort sa queue de la chatte pour la plonger, sans plus de préludes, dans l’anus. Lise est surprise de cette entrée en fanfare. Elle se cabre. Il se demande s’il n’y est pas allé un peu fort et atteint les limites, mais il est vite rassuré, point de « feu rouge ». Sa chérie retend les fesses en lâchant un :



Point ne lui est besoin que l’on répète l’invite. Il la sodomise allègrement jusqu’à se vider dans son fourreau de braise. Un passage par la salle de bain s’impose. À peine a-t-il fini de se nettoyer que Lise se met à genoux pour le pomper. Visiblement elle n’aurait rien contre un second service. Devant autant de bonne volonté, il est tout prêt à la satisfaire. Il le sert sous la douche. Elle a droit à une séance de ramonage et de malaxage de sa poitrine qui la font de nouveau prendre son plaisir. Bien que son postérieur la chauffe, elle maintient son programme avec Paula.


L’après-midi les jumelles vont faire du shoping, les hommes préfèrent les laisser entre elles, ce n’est pas le genre d’exercice qu’ils affectionnent particulièrement. Plus prosaïquement ils vont faire des courses pour la semaine. Après avoir hanté les magasins plus de trois heures, elles décident de ne pas rentrer et d’appeler leurs chéris pour qu’ils viennent les rejoindre pour manger au restaurant. En attendant leur venue, elles vont prendre un thé. Alors qu’elles sirotent leur breuvage, Lise se lance dans un récit circonstancié de son petit-déjeuner. Paula est de nouveau ébahie et doute de la sincérité du récit, pensant que sa sœur fait de la provocation. Pour la convaincre de la véracité de ses dires, Lise l’entraîne vers les toilettes. Et lui fait contempler son postérieur encore fort rougi du traitement de la matinée. La sceptique est convaincue, convaincue et troublée, sa sœur ne manque pas de s’en apercevoir.


Lorsque leurs chéris arrivent, ces dames montrent leurs trouvailles que ces messieurs admirent comme il se doit. Ils en sont presque au dessert, quand Bernard dit alors :



Lise n’est pas surprise de la sortie de son chéri, elle s’est arrangée pour échanger quelques mots en aparté avec lui quand il est arrivé, pour lui demander de ne pas se montrer discret. Elle observe avec intérêt les réactions de Paula et Jean-Marie. Si la première déjà au courant n’est plus surprise, le garçon lui ouvre de grands yeux :



Cette dernière, confuse, rougit légèrement et préfère changer de conversation.

De retour à la maison, Lise, étourdie par sa journée ne met guère de temps à s’endormir. Paula et Jean-Marie se montrent plus câlins. Si ce dernier s’endort rapidement après la joute, elle met plus de temps à rejoindre les bras de Morphée, le comportement de sa sœur la perturbe.


Le lendemain, durant le petit-déjeuner, elle reste troublée et pensive. Comme elle se lève, elle fait glisser de la table son verre de jus d’orange qui s’écrase avec fracas. Elle s’exclame en fixant Jean-Marie :



Il la regarde. Pour lui, guère de doutes, cette chute ne doit pas avoir grand-chose ni avec une maladresse, ni avec le hasard. Il sourit. Sa chérie a été inspirée par le récit de sa sœur et en reproduit les prémices. Hé bien si c’est ce qui la tente, il va en poursuivre la réalisation. Il la sermonne. Elle prend un air contrit de petite fille prise en faute. Il l’attrape et la couche sur ses genoux. Paula, comme Lise, n’oppose pas de résistance et lorsque la fessée s’abat sur son postérieur, ses gigotements ne sont pas destinés à s’y soustraire. Quand il la relève, directement elle s’accoude à la table et tend la croupe. Sa chatte bien humide l’accueille avec empressement. Il la baise et elle aime.

Tandis qu’il la lime, il repense à la fin de l’histoire de Lise et Bernard. Il s’empare du beurrier, prend une noix, la dépose sur l’endroit approprié et change de trou. La pénétration est rude pour Paula qui chouine :



Elle assume, cesse toute récrimination, au bout de quelques allers et retours tend même les fesses en se mettant à se caresser. Quand il se vide et la libère, elle reste quelques secondes inerte, elle se redresse et se retourne vivement vers Jean-Marie :



Il est contrit et s’apprête à faire un mea culpa en expliquant qu’il croyait répondre à son désir. Elle se suspend alors à son cou et poursuit :



La métamorphose de son aimée le laisse incrédule. Il ne s’y attendait nullement et rien ne le laissait présager. Certes il ne va pas se plaindre, mais il se demande jusqu’où elle voudra aller, car pour dire vrai, il ne se sent pas vraiment une âme de dominateur. Attendre et voir et cela inclus Lise, car le comportement des jumelles semble étroitement lié.


À peine sortent-ils de quelques ablutions bien nécessaires que le téléphone sonne. Bernard propose de faire un petit tour à vélo dans le Bois de Vincennes en manière d’apéro. Vu son postérieur, Paula ne se sent pas trop pour la bicyclette, mais elle encourage son chéri à y aller, même si elle reste à la maison.


Tandis que les deux cousins discutent entre eux du circuit qu’ils veulent faire, elle en profite pour téléphoner à sa sœur pour lui demander de laisser les hommes entre eux et lui tenir compagnie pour discuter. Son chéri, bien qu’il soit en pleine conversation, l’entend. Il ne doute guère du sujet de discussion.

Quand Bernard et Lise arrivent, Jean-Marie explique :



Paula ne dit mot, mais opine.



Elle ne doute aucunement que sa jumelle n’ait pas été maladroite par hasard. Cette chère Paula a voulu l’imiter et tester la fessée, comme elle avait testé l’enculage, sauf que cette fois-ci, elle n’a pas eu besoin de la pousser, c’est à son initiative. Elle poursuit :



Paula hésite un court instant, puis lentement soulève sa jupe. Elle ne porte pas de culotte.



Paula délicieusement embarrassée se plie aux injonctions de sa sœur. Celle-ci caresse le postérieur et écarte les deux globes et voit que ce qu’elle soupçonnait se révèle exact :



Ces « messieurs » obtempèrent et vont prendre leur vélo. Une fois ceux-ci partis, Lise demande à sa sœur :



Lise se lance alors dans un récit détaillé de sa déambulation dans le musée et jeu d’exhibe avec l’autre couple. Cela émoustille fortement Paula.


De leur côté, les garçons, tout en pédalant, parlent de leur chérie. Ils concluent qu’elles doivent avoir une tendance maso et/ou soumise. Bernard précise que Lise lui a demandé d’essayer pour voir. Et avec la fessée, il a vu. Ça se confirme. Jean-Marie dit qu’il devrait, même si Paula n’a rien dit explicitement, la « tester ».


Quelques jours passent, sans que rien de spécial ne se passe, quand les deux couples reçoivent une invitation à une soirée costumée et masquée. Bernard suggère que les jumelles soient costumées en panthère et les garçons en dompteur. Il peut se charger de trouver les déguisements. Adopté. Le surlendemain il emmène tout le monde dans un premier magasin pour les tenues de dompteur et bien qu’il y en ait de panthère, ils vont dans un second.

Quand ils arrivent, ils entrent par l’arrière et entrent directement dans une pièce où les attendent deux costumes. Bernard annonce :



Elles les prennent et se dirigent vers l’endroit indiqué



Le costume est assez facile à enfiler, mais elles doivent appeler à l’aide pour la fermeture dans le dos. Lorsqu’elles ressortent en panthère, le costume leur sied à merveille. Bernard a bien jugé.



Le couple disparaît dans la cabine. Elle retire le costume, puis sa lingerie et remet le déguisement, non sans avoir regardé l’entrejambe et constaté la possibilité d’ouverture. Elle demande :



Quand ils ressortent, Paula et Jean-Marie n’ont pas attendu et sont allés opérer dans l’autre cabine. Ils réapparaissent peu après. Les costumes fort moulants ne cachent rien de leurs formes. Leurs tétons transparaissent nettement, heureusement le tissu doublé au niveau du bas-ventre, se montre un peu moins révélateur. Paula s’inquiète:



Lise qui ne s’offusquait apparemment pas de sa tenue collante demande :



Elle se tourne, il ouvre le dos et lui demande de défaire le haut. Elle le fait et le tissu pend sur ses jambes. D’un sac il sort une magnifique queue en fourrure, ou au moins en bonne imitation. Il en passe l’extrémité dans le trou qu’elle avait remarqué.



Il fouille à nouveau dans le sac.



Elle reste les bras ballants



Lentement elle se tourne, il fixe par un système de cliquet le cône à la queue, il ouvre le tube et demande à sa chérie :



Elle obéit. Il oint de lubrifiant l’anus et le plug qui complète l’appendice caudal. Il agace et taquine le petit trou, avant d’y enfoncer délicatement l’objet. Celui-ci finit par être absorbé.



Elle le remet, il l’aide à le refermer, fouille dans son sac, en sort une cagoule qu’il lui passe et l’accroche au costume.



Jean-Marie s’empresse de venir l’aider et elle se retrouve bientôt costumée comme sa sœur.

Comme la fiesta n’est que dans plusieurs semaines, il décide de ne pas l’attendre et de provoquer un peu Lise. Un matin il lui dit :



Le soir quand elle rentre, Bernard a un air navré :



Il prend un air pensif



Il lui explique. Elle reste un moment songeuse, sourit :



Elle va chercher un tabouret haut, qu’elle met à la place de sa chaise, y ajoute un coussin, se déshabille et posément s’installe dessus à plat ventre, les fesses au ras de la table.

Il prend une bougie qu’il entreprend, après l’avoir oint de lubrifiant, d’enfoncer délicatement dans le cul de Lise. Quand une bonne dizaine de centimètres ont disparu, il lui fait rectifier la position pour que la bougie soit bien droite et l’allume. Comme il va pour s’installer à table :



Une minute plus tard, les invités arrivent et restent un moment en arrêt en rentrant dans la pièce. Bernard explique :



Ils prennent place. Bernard va chercher des asperges. Il prend un godet d’un diamètre un peu supérieur à celui de la bougie. Il l’enfonce dans la chatte de Lise d’une bonne dizaine de centimètres n’en laissant dépasser que trois ou quatre, et y verse de la vinaigrette.

Comme il s’assoit. Paula qui sort du rêve où elle semblait plongée :



Elle se lève, va chercher un autre tabouret, qu’elle met à la place de sa chaise, se déshabille et s’installe comme sa sœur.



Il ne se le fait pas dire deux fois. Non seulement il met la bougie, mais aussi un autre récipient pour la vinaigrette. Aussi les jumelles sont à égalité. Ces messieurs mangent très solennellement les asperges, les trempant dans les sauciers si particuliers.


Après un quart d’heure, les jumelles commencent à s’agiter, leur position est assez inconfortable. Ce voyant, Bernard a une idée. Il prend deux bougies, les chauffe prudemment et réussit à les plier presque à angle droit. Cela fait, il retire les occupants des trous des sœurettes et leur demande de se lever. Il renfile alors les bougies courbées dans les « chandeliers » et les allume. Lise et Paula apprécient de pouvoir avoir une position moins inconfortable, ainsi que plus de liberté de mouvement. Elles en profitent pour à leur tour manger les asperges, malgré la lumière qui éclaire leur dos.


Les cousins se remettent ensuite à table pour le poulet au Riesling. Ces dames le dégustent ensuite, avec toujours une lumière aussi incertaine. Formages et sorbets suivent le même rituel. Quand le repas s’achève, les bougies sont presque consumées jusqu’à la pliure. Bernard, taille en biseau la base de bougies avant de retirer celle qui garnit sa belle. Il fait s’allonger, puis replier sur elle-même Lise de manière que les jambes soient le plus écartées possible, les fesses pointent vers le plafond. Il se met à la branler. Elle apprécie et sursaute à peine quand il lui plante à nouveau une bougie dans le cul. Il prend ensuite deux des bougies taillées et entreprend de lui introduire dans la chatte. Sous la poussée les chairs se distendent. Dix centimètres qui entrent, même si c’est progressivement, c’est quand même un peu dur à avaler. Lise ouvre la bouche, mais aucun son, aucune protestation n’en sort. Quand tout est bien fiché solidement, il s’agenouille et l’embrasse en lui disant :



Il allume ensuite les trois mèches.



Paula a reluqué l’opération presque hypnotisée. Lorsqu’elle est finie, ne voulant pas être en retrait après sa sœur, elle tend les fesses vers Jean-Marie. Une fois qu’il a retiré la bougie, elle prend la même position que sa jumelle. Pas de problème pour la bougie dans le cul, mais pour les deux dans la chatte, elle a plus de mal. Elle serre les dents, ne voulant se dégonfler. Si Lise l’a fait, elle le fera… et elle le fait. Tandis que son chéri met le feu à ce qu’il vient d’enfoncer, elle pense que c’est toujours Lise qui fait en premier, qu’elle a l’air de ne faire que suivre. Il faudra qu’avec Jean-Marie ils prennent des initiatives et ne pas toujours être à la remorque. Les jumelles restent ainsi un bon quart d’heure le temps que les cousins sirotent leur thé. Ils extraient les bougies, car cela commençait à beaucoup goutter et risquait de tomber dans leur vagin. Pas top.


La sensation de vacuité quand sa chatte est libérée, donne une idée à Paula. Cette fois c’est elle qui va être à l’initiative. Elle tend à Jean-Marie le flacon de lubrifiant et se met à quatre pattes, écarte largement les jambes et se cambre :



Jean-Marie est hésitant, il craint de blesser sa chérie.



Bien qu’un peu réticent, il accède aux désirs de sa chérie. Il inonde la future zone des opérations et sa main de liquide. Il commence à caresser l’endroit, qui il est vrai a été bien détendu par les bougies. Point ne lui est besoin de forcer pour que trois doigts disparaissent. Il y ajoute donc un quatrième et les enfonce jusqu’à la naissance du pouce. Il fait quelques va-et-vient. Paula reste fesses tendues sans broncher, ce que voyant Jean-Marie groupe tous ses doigts en faisceau et les présente à l’entrée de la grotte d’amour. Il entre précautionneusement dans la chatte. Paula est comme en apnée tant elle retient son souffle. Elle sent ses chairs se distendre. Toute sa conscience se concentre sur cette main qui inexorablement se fraie un chemin. Elle a l’impression qu’elle va exploser et est sur le point de demander à Jean-Marie d’arrêter, quand il cesse sa progression, elle interroge :



Elle va pour dire qu’elle ne pensait pas un jour se faire fister, mais sa sœur, qui a regardé toute l’opération à la fois ébahie et fascinée l’en empêche en s’exclamant :



Elle ne peut finir sa phrase. Jean-Marie commence à ressortir sa main. Elle a le souffle coupé, elle a l’impression que son vagin se retourne. Lise reste pensive un moment, mais elle ne veut pas rester en retrait, jusque-là les initiatives lui revenaient. Elle prend le lubrifiant, le tend à Bernard et se place à côté de Paula, dans la même pause.



Les deux garçons pensent que l’émulation des jumelles les pousse à vouloir aller toujours plus loin dans le dévergondage et la lubricité. Ils ne s’en plaignent pas, mais il ne faudrait pas que ça devienne risqué et dangereux.


Bernard se met à l’œuvre, tandis que Paula, qui ne veut pas perdre une miette du spectacle, demande à son chéri de sortir complètement. Lise passe par les mêmes phases que Paula, en amplifié, car la main de son chéri est d’un calibre supérieur à celle de son cousin. Elle eut volontiers jeté l’éponge, mais ne veut pas avoir l’air de se dégonfler après sa sœur. Elle serre les dents et attend stoïquement l’annonce que toute la main est engloutie par sa chatte. Et trouve que c’est long. Quand enfin le message attendu arrive, elle pousse un profond soupir, ne se doutant pas que le retrait lui causerait autant de sensations.

Elle pense que c’est fini, mais Paula se met sur le dos à ses côtés en demandant :



Jean-Marie s’exécute, sans hésitations cette fois-ci. Lise imite de nouveau sa sœur :



Ainsi les sœurs regardent leur chatte gober la main de leur chéri. Ayant vu, Paula demande :



Ils touillent tous les deux. Bien que Lise n’ait rien demandé, elle ne se récrie pas. Non seulement ils touillent, mais bientôt sortent la main, serrent le poing et le font pénétrer dans l’antre béant, d’un coup… Ces demoiselles ne protestant pas contre ce farouche traitement, ils récidivent, alternant remuements au fond de la chatte, entrées et sorties en fanfare. Les deux sœurs s’habituent à ce rude régime qui finit par ne pas leur déplaire.


Quand les garçons cessent, en voyant leur compagne commencer à fatiguer, elles ont un peu le con en marmelade, aussi, apprécient-elles qu’ils les enculent. Émoustillés par la soirée, ils y vont de bon cœur.

Lise et Paula, rompues se couchent et s’endorment sans même avoir le courage de se rafraîchir. Bernard et Jean-Marie, moins éprouvés font, quant à eux, un passage par la salle de bain.

Le lendemain, ils sont les premiers à émerger.



Bernard enfile un survêtement pour aller à la boulangerie. À son retour les jumelles n’ont toujours pas émergé. Elles apparaissent une poignée de secondes plus tard, en même temps. Un sixième sens a dû les avertir de l’arrivée des viennoiseries. Les couples s’embrassent tendrement avant de saluer les autres membres de l’assemblée et tous s’attablent, discutant du temps, de l’exposition sur Toutankhamon qu’il faut aller voir, de choses et d’autres sans qu’allusion soit faite à la soirée, jusqu’à ce que Paula :



À ce moment Paula en se levant se heurte à Lisa et renverse le fond de son verre de jus de fruit sur Jean-Marie. Elle prend un air de gamine prise les doigts dans le pot de confiture :



À son attitude et à la manière dont elle a parlé, il n’est aucunement besoin à son chéri d’être grand clerc pour comprendre. Aussi sans hésiter l’attrape-t-il par le bras.



Il l’attire sur ses genoux et trousse sa nuisette sans que la demoiselle ne se débatte, ni même proteste. C’est Lise qui s’en charge :



Elle se retrouve, sur les genoux de Bernard, dans la même position que Paula. D’un même mouvement, les cousins appliquent sur les derrières dénudés une solide fessée qui ne cesse que quand les derrières ont pris une jolie coloration rose soutenu. Ils les remettent debout. Paula s’appuie alors sur la table sans rabattre sa nuisette et remarque d’un air innocent :



Tous comprennent qu’elle ne verrait point d’inconvénient à ce que son cul subisse une autre forme d’outrage. Jean-Marie se montre prêt à satisfaire à son désir. Il prend du beurre, elle écarte ses globes, il enduit la rondelle de sa bien-aimée.

Bien évidemment, Lise, ne voulant pas être en reste, trousse sa chemise de nuit qu’elle avait rabattue et tend les fesses vers Bernard, qui comme son cousin accède aux aspirations de sa chérie.


Ces demoiselles se retrouvent donc côte à côte, croupe tendue à se faire enculer, confirmant ainsi les subodorassions de leurs chéris. Ils ne les libèrent qu’après s’être vidés dans leur intestin. Chaque couple rejoint sa salle de bain pour des ablutions bien méritées, mais on a l’impression que Lise et Paula marchent sur des œufs, tant leur démarche est précautionneuse, mais il faut bien avouer qu’elles ont mis leur entrejambe et leur cul à forte contribution depuis la veille au soir.


Les jours suivants sont plus calmes. On baise plutôt pépère, ce qui n’empêche nullement d’y prendre grand plaisir.


Viens le jour de la soirée costumée. Avant l’enfilage de leur déguisement, elles ont droit à l’enfilage de leur fondement, afin de préparer le terrain à la pose de l’appendice caudal. Ces demoiselles en sont tout émoustillées, aussi ne prêtent-elles guère attention à leur costume. Si elles avaient été plus attentives, avant de passer leur manteau, elles auraient remarqué que la doublure au niveau du bas-ventre a été retirée et qu’en conséquence leur anatomie se laisse plus que deviner. Leur petit coussinet duveteux est nettement discernable, et leur moule… moulée.

Ce n’est qu’à l’arrivée que Lise s’en aperçoit en regardant Paula. Elle s’écrit :



Paula se regarde, puis sa sœur :



Lise va pour accuser les garçons, quand brusquement il lui revient qu’au cours de l’essayage les costumes avaient été un peu tachés et que lorsqu’elle était allée les chercher à la teinturerie avec quelques autres affaires, il y avait deux espèces de slips fendus. Elle s’était même demandé comment Paula avait pu acheter de telles horreurs. Elle comprend maintenant qu’ils faisaient partie du costume et que le teinturier avait dû les retirer pour nettoyer plus facilement et ne les avait pas remis. Elle explique à la compagnie.



Paula, qui se faisait une fête de cette soirée et ne veut pas la voir réduite à portion congrue, l’arrête :



Lise est à moitié convaincue. Sa jumelle à peut-être raison en disant que l’on ne les reconnaîtra pas, mais Jean-Marie et Bernard, malgré les masques, certainement un peu plus. Et elle connaît pas mal de gens.



Malgré ses réticences Lise ne veut pas jouer les rabat-joie. Aussi se résigne-t-elle. Elle se rassure en voyant que personne ne semble remarquer le peu de choses que dissimule leur costume. La faible lumière et beaucoup danser de slow y ont grandement aidé.

Tout au moins, jusqu’à ce que Lise, qui a un peu bu, soit inspirée par des gens qui font un numéro de jonglage propose :



Elle pousse tout le monde vers la piste. Tout en feulant, elle grimpe sur une table en entraînant sa sœur abasourdie, avant que quiconque puisse lui rappeler le peu d’opacité de son costume.

Tous les regards se tournent vers eux et des applaudissements éclatent. Paula et les cousins ne peuvent que suivre le mouvement. Pendant dix minutes les sœurs grognent, feulent, miment des attaques, font des sauts et acrobaties, dirigées par leurs dompteurs à l’aide d’aiguillon. L’assistance à tout le loisir d’admirer la plastique si peu dissimulée des jumelles. Lorsqu’ils saluent, les bravi sont nourris et enthousiastes.



Les jumelles en conviennent de concert et chacun d’aller danser.

Après être allée faire un petit pipi, Lise pense que la fente du costume est bien pratique et après un temps qu’elle peut même servir à autre chose qu’aller aux toilettes.

Émoustillée par cette idée, en sortant elle entraîne Bernard dans le parc vers un bosquet plus isolé. Une fois arrivée, elle s’agenouille et sort la queue de Bernard qui s’écrie :



Elle se fiche de l’avertissement comme de l’an 40 et entreprend de le pomper avec beaucoup de conviction, enfin avec suffisamment pour qu’il ne s’inquiète pas plus avant. L’ayant mis au garde-à-vous, elle dégage son entrecuisse et se met à quatre pattes. Il ne barguine pas, s’agenouille derrière sa belle et sans plus de manière se plante dans la chatte épanouie. Il la ramone avec vigueur depuis quelques minutes quand une voix un peu avinée éclate :



Lise sursaute et va pour se redresser, mais Bernard l’en empêche en lui murmurant :



Elle assure et continue de se faire tringler même lorsque le cercle des spectateurs augmente jusqu’à dépasser la quinzaine et même peut-être la vingtaine. Après que Bernard décharge, elle se retourne et entreprend de lui nettoyer son service trois-pièces à grands coups de langue avant de le ranger dans le pantalon, sous les acclamations de l’assistance.



Paula qui voulait pleinement profiter de la soirée, jusqu’à l’aube, râle un peu, mais lorsqu’on lui explique le pourquoi de ce départ anticipé elle en reste baba :



Après cette soirée mémorable, quelque temps passe plus calme. Les fêtes de fins d’année approchent. Les jumelles accompagnent leur chéri à la messe de minuit où elles n’avaient pas mis les pieds depuis leur enfance. Leurs parents en sont bien étonnés, comme ils le sont du choix des compagnons de leurs filles. Les deux familles se retrouvent pour le réveillon. Celui-ci se passe au mieux, le courant passant bien entre elles.