| n° 21207 | Fiche technique | 45683 caractères | 45683 8195 Temps de lecture estimé : 33 mn |
07/10/22 |
Résumé: Le hasard a voulu que nous soyons inscrits sur le même site de rencontre, Marie-Anne et moi. | ||||
Critères: fh fplusag telnet fellation cunnilingu pénétratio fouetfesse -occasion -internet | ||||
| Auteur : Foretdorient Envoi mini-message | ||||
1 – Première ouverture
Je corresponds depuis quelques semaines avec une femme d’un certain âge, que j’ai croisée sur un site de rencontre. C’est une retraitée, sensiblement plus âgée que moi, qui vient de fêter son 65e anniversaire. Elle vit seule en banlieue parisienne et son petit train-train de vie semble assez déprimant. Mais ce qui me plaît beaucoup chez elle, c’est qu’elle a son franc-parler, elle aime la franchise et s’exprime sans filtre.
- — Écoute, je ne vais pas te mentir et il est vrai que, depuis que je suis inscrite sur ces sites, je me dévergonde un peu !
- — Cela prouve que tu as envie que ça bouge, personnellement je trouve ça très bien.
- — Ouf ! tu me rassures !
- — Tu avais peur que je te juge mal ?
- — Oui, que tu le prennes mal ! Mais j’ai horreur du mensonge, je préfère dire la vérité et ne rien te cacher ! Certains de mes correspondants me considèrent mal et m’affublent de tous les noms d’oiseaux. Pourtant ils sont inscrits sur les mêmes sites que moi, et ce sont les premiers à demander de l’amour et du sexe. Pourquoi une femme n’aurait-elle pas le droit de s’exprimer de la même façon ? En plus, je connais un peu les femmes, elles disent toutes qu’elles cherchent une relation sérieuse, et c’est vrai pour beaucoup d’entre elles, mais, pour d’autres, c’est surtout pour ne pas être emmerdées par le premier venu, un peu de frivolité ne nuit jamais à la vie. Nous ne sommes pas toutes des fées ni les hommes tous des ogres. Il n’empêche que certains représentants de la gent masculine sont particulièrement collants.
- — Je te rejoins cinq sur cinq.
- — En premier lieu, je ne m’étais inscrite que sur un site, puis je suppose qu’ils se repassent les adresses email entre eux, si bien que me revoilà sur plusieurs sites que je ne regarde même plus tellement je suis envahie de messages !
- — Eh bien dis-donc, tu as dû mettre le museau à l’endroit qu’il ne fallait pas, ils ne t’ont pas loupée.
- — Oui, j’imagine quelque chose comme ça ! L’autre jour quand mon fils était venu me chercher pour aller chez lui le samedi matin, au retour le dimanche soir, s’étaient accumulés 183 messages non lus dans ma boîte aux lettres ! J’ai tout supprimé sans me poser de questions !
- — Tu ne m’as pas dit si tu avais trouvé l’homme ou la femme de tes rêves ou si tu cherchais encore…
- — Disons que j’ai déjà fait plusieurs rencontres ! Et, sans vouloir me vanter, je suis très sollicitée ! Remarque, j’en suis très flattée ! Mais, c’est un vrai travail de secrétariat pour répondre à ces missives, et encore pas à tous, je n’y arrive pas !
- — Tu n’attends pas après moi à ce que je vois, tu n’as que l’embarras du choix. Sniff, j’en suis désolé, mais c’est comme ça… je t’ai connue trop tard.
- — Très franchement, pour le moment, je laisse faire le temps ! Oui, j’ai le choix. Mais ne t’inquiète pas, je ne choisis personne en particulier et j’aime bien découvrir d’autres personnalités, comme toi par exemple ! Et, j’aimerais beaucoup te rencontrer un jour, si tu es d’accord ? Ne sois surtout pas désolé, rien n’est perdu, car j’adore dialoguer avec toi !
- — Te rencontrer un jour, oui, bien sûr. Dommage que je n’habite pas la porte à côté, mais je viens de temps en temps sur Paris, et en RER jusqu’à chez toi ce n’est pas si loin. On pourrait commencer par faire connaissance, par exemple autour d’un verre. Merci pour l’invitation, sache que j’aimerais moi aussi beaucoup te rencontrer.
- — Je ne crois pas t’en avoir déjà parlé, mais physiquement je suis bien en chair, donc bien ronde ! Et, je ne sais pas si tu aimes les rondeurs ? Tout est affaire de goût !
- — Oui, je le sais que tu es ronde, c’est indiqué dans ton profil… Moi ça me plaît beaucoup, effectivement…
- — Et, en plus, bien gourmande, ce qui n’arrange rien ! Hélas !
- — Donc tout à fait à mon goût.
- — Si tu le dis ! Je suis toujours un peu complexée à cause de ces rondeurs. Il est vrai que beaucoup d’hommes les apprécient ! De toute façon, je n’ai nullement l’intention de les cacher et j’affiche clairement mon âge, ma taille et mon poids sur ma fiche ! Je suis ronde, toute petite et beaucoup plus âgée que toi.
- — Nous n’avons que huit ans d’écart, il n’y a pas péril en la demeure et ton mètre cinquante-cinq me convient très bien, même si je fais trente centimètres de plus que toi.
- — Je suis impatiente de te rencontrer, car j’adore nos discussions, je ne te cacherai pas que tu es parmi mes chouchous. Mais c’est toujours pareil, la première fois est toujours intimidante pour moi ! Et, ça me stresse beaucoup rien que d’y penser…
- — Faut pas de biler comme ça. Considère-moi comme un copain, en tout cas quelqu’un que tu connais déjà, tu n’as pas à avoir peur de quoi que ce soit ; je sais ce que c’est que le stress et je trouverai des astuces pour te déstresser et puis, pour la première fois, nous ne sommes pas obligés de nous voir longtemps ni de faire grand-chose. Ça doit rester cool, il n’y a pas d’enjeu, tu n’as pas à avoir peur, au pire on se quittera bons amis. Enfin, moi, ce que j’en dis… c’est toi qui vois, si tu ne le sens pas, je ne vais pas non plus te forcer.
- — Si, si, je le sens très bien ! Mais, il faut juste que je sois prête… ne t’inquiète surtout pas, ça va venir ! Il faut être patient avec moi… et j’espère que je peux compter sur toi… pour savoir attendre ?
2 – La dévergondée
La malchance a fait que je suis tombé malade et que j’ai dû reporter sine die mon voyage à Paris. Mais nous avons continué à discuter beaucoup avec Marie-Anne sur Messenger et sur Skype.
Comme je lui demande avec insistance de me fournir des précisions sur son passé amoureux :
- — Lorsque j’étais adolescente et jeune adulte, début des années 70, les mœurs étaient très libres, nous avons fait les 400 coups avec mes amies de l’époque, mais je ne te raconterai pas ces épisodes, c’était un autre monde. Ensuite, j’ai fréquenté le père de mon fils Damien pendant une quinzaine d’années environ, sans pour autant vivre tout à fait avec lui. Au début, nous ne voulions nous marier ni l’un ni l’autre. Par la suite, c’est lui qui n’avait pas trop envie, ce n’est pas faute de lui avoir suggéré. Quand il s’est enfin décidé, pour moi c’était trop tard, j’avais tourné la page, alors il m’a bizarrement quittée parce que je refusais sa demande mariage, et je me suis entièrement consacrée à l’éducation de mon gamin et à mon boulot (corps et âme, pour les deux choses) ! Déçue par l’attitude de ce moustachu qui n’a, en plus, pas mis longtemps à me remplacer et qui a complètement délaissé sa progéniture, je ne voulais plus entendre parler des hommes, jusqu’à récemment avec cet ordinateur que mon fils m’a fait acheter. Depuis je me suis inscrite sur ces sites de rencontres. Au début pour m’amuser, pour combler ma solitude, en discutant un peu avec les uns et avec les autres. Ce n’est qu’il y a quatre ou cinq mois que, vu les nombreuses sollicitations que j’avais, je me suis lancée à faire des rencontres ! Je dois te dire que ça a été très difficile pour moi !
- — Et c’est comme ça que je t’ai connue…
- — Oui… Pour conclure, je n’ai pas connu d’homme pendant de très nombreuses années parce que je n’en voulais pas ! Je n’avais plus aucune confiance en eux, je n’avais pas du tout envie de recommencer une autre histoire, je n’en ressentais pas le besoin et étais très bien comme ça ! D’où cette liberté à laquelle je tiens tant, mais pas seulement vis-à-vis des hommes, pour moi-même également ! Car, j’ai toujours été habituée à être libre comme l’air… je ne sais pas si je m’explique bien ? Il est vrai que je me suis bien dévergondée ces derniers temps, mais peut-être pas autant que tu pourrais le croire cependant !
- — Ça ne t’a pas gênée de rester autant d’années sans faire l’amour ?
- — Non, ces années d’abstinence ne m’ont pas du tout gênée !
- — Et depuis ces quelques mois, tu as rattrapé le temps perdu. Tu as dû faire beaucoup l’amour, avec beaucoup d’hommes différents !
- — Excuse-moi de te dire ça ! Mais, je ne m’attendais pas à un tel succès ! J’en suis encore tout étonnée ! Toutes ces sollicitations ! Tous ces beaux messieurs qui se bousculent au portillon ! Et, il y en a même de vraiment très bien ! Ne sois pas fâché, mais je tiens à te dire la vérité ! Je ne veux rien te cacher…
- — Hihi, oui ça ne m’étonne pas, il y a toujours plein d’hommes qui veulent coucher avec des femmes et, comme tu es plutôt jolie, il n’y a pas de raison que tu n’aies pas de succès, le contraire serait étonnant…
- — En quatre mois, j’ai rencontré une vingtaine d’hommes. Non, je n’ai pas fait l’amour, juste des flirts assez poussés avec certains ! Je sais m’arrêter quand il faut ! Eux ils auraient bien voulu, mais je sais mettre des limites ! Je ne suis pas la p… de service !
- — Euh, qu’appelles-tu des flirts très poussés… ?
- — Eh bien, des flirts assez poussés, tout sauf la phase finale, si tu vois ce que je veux dire ?
- — Ah oui, des masturbations, des fellations, des cunnilingus, mais pas de pénétration. Excuse-moi de te parler aussi crûment.
- — Ça ne me dérange pas que tu me parles crûment, appelons un chat un chat. Aucune pénétration, non ! Tout simplement parce que je n’en ai pas voulu. Beaucoup auraient bien aimé, c’est certain, certains insistaient même lourdement pour me culbuter, deux d’entre eux voulaient même me sodomiser, à la première rencontre, t’imagines ! Mais je faisais tout mon possible pour les soulager avant que ça aille plus loin.
- — Et ça t’a apporté quoi de voir plus de vingt mecs ? Tu n’aurais pas préféré voir le même vingt fois et approfondir la relation ?
- — J’en ai revu certains qui voudraient bien comme tu dis « approfondir la relation », mais en ce qui me concerne, ça n’a toujours pas fait tilt. C’est peut-être pour ça que j’ai multiplié les rencontres !
- — D’autre part, vingt fellations, sans préservatif je présume, avec des hommes différents, tu prends quand même statistiquement des risques, ma belle.
- — Attention, je n’ai pas dit que j’avais fait vingt fellations !
- — Ah d’accord…
- — Au contraire, je les évitais au maximum ! Mais je dois t’avouer que j’ai souvent été obligée d’en passer par là pour satisfaire ces beaux messieurs et éviter de passer à la casserole. Oui j’en ai sucé des bites, comme vous dites vous les mecs, mais est-ce que cela fait de moi pour autant une traînée ?
- — En tout cas, tu es devenue une sacrée coquine en quelques mois. Mais je t’adore, ne t’inquiète pas.
- — Oui, ça, je ne te le fais pas dire ! Je n’en reviens toujours pas de mon audace de certains jours de folie où j’ai rencontré plusieurs hommes ! Mais il faut bien rattraper le temps perdu ! Si toutefois il se rattrape…
- — Enfin, bon, chacun fait comme il veut… En plus tu veux toujours ajouter cet orthopédiste à ton tableau de chasse ! Tu es vraiment trop : tu rencontres vingt hommes en quatre mois, donc a minima un par semaine, sans compter ceux que tu as vus plusieurs fois… et d’un autre côté tu as besoin de temps avant que l’on se rencontre tous les deux….
- — J’ai juste dialoguer avec ce médecin, un peu comme avec toi. Lui aussi a adoré mon profil, mais j’ai vu aussi que c’était un sacré dragueur et je ne me suis pas gênée pour le lui dire ! J’aime voir jusqu’où ce genre de gugusse pousse le bouchon, ça m’amuse beaucoup ! En tout cas il a de très bonnes manières et une excellente situation. Il veut que je l’accompagne dans sa maison de campagne en Normandie, il m’a montré des photos, un vrai petit manoir, avec une piscine intérieure où il se baigne entièrement nu.
- — Arrête de me parler de lui, tu vas me rendre jaloux. Il veut surtout te sauter cet enfoiré. Tu as de la chance que je t’adore.
- — Moi, aussi, je t’adore… Malgré les doutes et les incertitudes qui planent encore à ton sujet, je vais essayer de t’accorder ma confiance, en espérant que je ne serai pas déçue. En plus, je te rappelle que je suis très timide et que je ne suis vraiment pas prête à me laisser enfermer dans un manoir…
- — Après tout ce que tu viens de me raconter et tout ce que j’avais pressenti en allant sur les sites et en voyant ce que tu y faisais, tu comprendras que je puisse être un peu jaloux, un peu inquiet aussi, un peu circonspect comme tu dis, mais bon, je préfère tout savoir… et si tu en vois un 21e, un 22e, un 30e n’hésite surtout pas à me le dire. Je te demande juste de la transparence…
- — Ce que j’adore sur ces sites de rencontres, ce ne sont pas tellement les rencontres, mais surtout les dialogues !
- — Hihi, oui, je sais… mais accepter vingt rencontres réelles ça fait quand même beaucoup… t’es trop forte, toi, je suis mort de rire, et comme tu dis « T’as de la chance que je t’adore ».
- — Et attends, j’en ai refusé plein d’autres ! C’aurait pu être cinquante, peut-être même cent.
- — Ouffff, tu me rassures ;-)
3 – Nouvelles révélations
Marie-Anne refuse avec obstination de communiquer par vidéo. Elle a honte, elle n’aime pas. Bien entendu, nous nous sommes déjà vus plusieurs fois sur Skype, j’en avais besoin, ne serait-ce que pour m’assurer de son existence réelle. Mais à chaque fois, au bout de quelques minutes, elle préfère abréger et continuer le dialogue par écrit.
- — Je ne suis pas à l’aise de m’exposer ainsi à la caméra, cela me stresse. Et je trouve que c’est plus profond d’écrire pour peser ses mots.
- — Nous aurions pu nous masturber en face à face. Parfois, c’est excitant.
- — N’y pense même pas, jamais je n’oserai faire une chose comme ça. Plusieurs de mes correspondants me l’ont demandé mais j’ai toujours refusé.
- — Mais tu ne te caresses jamais ?
- — Si, ça m’arrive de temps en temps, lorsque je suis toute seule… pour satisfaire mes envies… Il faut bien que je me débrouille… mais c’est vrai que je préférerais l’original… et me sentir vraiment pénétrée…
- — Et tu fais ça quand ? Quand nous chattons ensemble ?
- — Tu aimerais bien le savoir !
- — Pour sûr que j’aimerais savoir quand tu es excitée et quand il te prend l’envie de te toucher la foune.
- — Petit coquin !
- — Alors, ça t’est déjà arrivé quand nous chattions ?
- — Oui, parfois, quand tu me branches sur des trucs sexuels…
- — Je ne sais pas qui est la plus coquine.
- — Par exemple la fois où je t’avais dit que j’aimais les hommes un peu machos et être dominée. Tu m’avais fait tout un pataquès, pourtant je t’ouvrais un peu plus la porte de mon jardin secret, car c’est vrai qu’en amour j’aime être dirigée par un homme. Tu m’avais dit que tu allais me donner une bonne fessée pour calmer mes ardeurs et tu avais sorti ta bite pour te masturber, tu m’avais même envoyé une petite vidéo. J’aime aussi que l’homme me force à faire des choses et que je me refuse à lui, mais que ce soit plutôt un jeu, qu’il fasse seulement mine de me forcer, je n’aimerais pas non plus être violée. Ensuite, il me punit pour mon impertinence ou ma désobéissance. Et j’aime aussi sentir un corps lourd sur moi, je t’ai dit que je préférais la levrette, dans ma jeunesse c’était ma position favorite et j’adorais que mon homme m’ensemence comme ça avec vigueur en me claquant les fesses et en me disant des cochoncetés.
- — Oui, tu m’avais expliqué tout ça !
- — Et ce jour-là, tu m’avais dit, je te cite : « Ah, putain, tu m’excites, ma salope, je bande fort pour toi, j’ai envie de te défoncer avec ma grosse trique ». Et tu te branlais comme un malade. Mais ce n’est même pas ça qui m’a excitée. Ce qui m’a excitée, c’est quand tu m’as dit que tu avais juté partout et qu’il y en avait plein le clavier de l’ordinateur. J’ai imaginé la scène, j’ai éclaté de rire, mais en même temps je me suis doigtée come une forcenée et, quand tu es revenu me reparler après avoir tout nettoyé, j’ai joui comme une dingue. En plus, il y avait un autre homme qui me parlait en même temps sur un autre tchat et qui m’excitait lui aussi. J’étais comme une folle ce soir-là, j’ai joui au moins trois fois, si c’est pas plus.
- — Tu aurais dû me le dire !
- — Et puis aussi, souvent, je me caresse en regardant les photos et les vidéos que tu m’as envoyées, celles où l’on voit ta bite, surtout celle où tu jutes, j’adore voir le jus sortir. Je me suis imaginé plein de fois que ta bite était en moi et que tu t’écoulais en moi par saccades. À force d’avoir toutes ces discussions très chaudes, tu vas faire de moi une vraie dévergondée.
- — J’ai apprécié aussi que tu m’envoies quelques photos de tes nichons et de ta chatte.
- — Ça n’a pas été facile pour moi de les faire et de te les envoyer.
- — Tu n’en es que plus méritante. Et tu te déshabilles quand tu te masturbes comme ça ?
- — Oh, je n’ai pas besoin. Je t’ai dit, chez moi je suis toujours en blouse et nue dessous. Je ne supporte plus les soutiens-gorges. Il me suffit de dégrafer les boutons ou de baisser la fermeture éclair et j’ai accès à tout.
- — Effectivement, c’est très pratique. Et quand tu reçois des hommes, tu les reçois comme ça ?
- — Lorsque je les reçois chez moi, oui, bien sûr, la plupart du temps. Mais si c’est à l’extérieur, non, je suis en général un peu plus habillée.
- — Tu m’étonnes que ça les excite ! Moi aussi ça me fout la trique de te savoir à poil sous ta blouse.
- — Tu as envie de moi ?
- — Oui très envie… Je bande fort pour toi. Humm, vivement que l’on se rencontre et que je puisse abuser de toi. Je nous vois bien emboîtés l’un dans l’autre, qu’on ne fasse plus qu’un. Et te saillir en levrette en te claquant les fesses.
- — Comme tu y vas ! Et si je me rebelle et me refuse à toi.
- — Quand tu verras ma bite dressée comme un menhir, ça m’étonnerait que tu me refuses ta bouche, ta chatte ou ton cul. Je vais te culbuter et te faire jouir comme une folle par tous les trous.
- — Mais attention à toi, lorsque je jouis comme une folle… je griffe et je mords comme une tigresse.
- — Humm ! Je suis sûr que ta chatte est humide d’envie.
- — Ah, ah, avec tout ce que tu me dis, ce n’est pas étonnant.
- — Tu ne m’avais pas dit que ta chatte était très poilue ?
- — Très poilue, il ne faut pas exagérer, je ne suis pas un ours. Mais, je suis 100 % naturelle, je ne m’épile ni ne me rase nulle part. Même pas sous les aisselles, j’ai des touffes de poil. Et comme cela n’a pas l’air de trop choquer les hommes, je crois que ça va rester comme ça. C’est toujours ça de moins à faire.
- — Purée, rien que d’y penser, j’ai la queue dressée et je m’astique.
- — Ah oui, tu t’astiques ?
- — Pas toi ?
- — Non, j’ai un rendez-vous tout à l’heure.
- — Un rendez-vous avec qui ? Avec un prétendant ?
- — Avec un monsieur charmant.
- — Oh putain de salope. J’espère que ce n’est pas ton orthophoniste.
- — Mon orthopédiste ! Non, celui qui vient a 44 ans, donc beaucoup trop jeune pour moi. Mais cela fait longtemps qu’il demande à me rencontrer, je lui ai tapé dans l’œil. Et j’ai fini par céder à sa demande.
- — Purée, tu vas le pomper celui-là ? T’es vraiment une salope.
- — Merci du compliment qui me va droit au cœur. Ça a l’air d’être un homme très correct, avec de bonnes manières et une très bonne situation.
- — Comme ton toubib ! Il va te rajouter à son tableau de chasse !
- — Tu vois le mal partout.
- — Tu me raconteras tout en détail.
- — Comme d’habitude, je ne te cache rien.
- — Je suis hyper jaloux.
- — Je sais… Qu’est-ce que ce sera quand nous nous serons vraiment rencontrés ?
- — Avec tous les hommes qui défilent chez toi, je ne suis pas certain d’en avoir vraiment envie.
- — Je suis persuadée du contraire !
Je dois avouer qu’elle a raison. Même si elle passe son temps à draguer, j’ai très envie de faire sa connaissance.
4 – Enfin, une occasion
Cela fait plusieurs fois que nous discutons un bon moment sans évoquer aucunement les choses du sexe. L’envie s’est atténuée, car je n’ai guère de perspective pour venir en région parisienne.
Ces temps-ci, Marie-Anne est tracassée, car, dans son appartement, tout fout le camp. L’immeuble est insalubre et elle n’a pas trop les moyens de faire venir des artisans.
Le plus urgent ce sont des fuites dans la salle de bain, dans la cuisine aussi et maintenant dans les toilettes, qui provoquent des moisissures, des champignons. Ah ces appartements parisiens ! Ces derniers temps, il a même vu des blattes !
Et puis, elle m’a envoyé des photos des différentes pièces et l’électricité semble vraiment désuète, pour ne pas dire dangereuse.
Comme je lui ai dit que j’étais en train de rénover une maison de campagne dans laquelle je compte prendre ma retraite, elle m’a demandé si je pourrais faire quelque chose pour améliorer son intérieur.
Mais attention, je n’ai pas toutes les compétences pour ça et ne fais qu’une petite partie de cette rénovation par moi-même. Si l’électricité ne me pose pas trop de soucis, pour la plomberie je ne me sens pas trop à l’aise. Elle me fait comprendre que ce serait une bonne occasion pour nous rencontrer.
- — Vu ce qu’il y a à faire, je pense qu’il faudrait que je vienne toute une semaine. Début mai, peut-être, j’ai mon solde de congés à poser et il m’en reste encore pas mal, probablement quinze jours. Je comptais aller en Normandie, mais je peux passer la moitié du temps chez toi si tu le désires.
- — Combien tu me prendrais pour ces travaux ?
- — Ça dépend, tu payes en monnaie de singe ou en nature ?
- — Arrête de plaisanter, je suis très sérieuse. Évidemment, tu seras nourri, logé. Je peux te donner cinq cents euros, c’est tout ce que j’ai, surtout s’il faut acheter en plus du matériel. Je sais que ce n’est pas beaucoup, mais mes finances sont au plus bas. J’ai une petite retraite.
- — Ne t’inquiète pas pour ça, je ne le fais pas pour l’argent, je veux seulement rendre service à une amie.
- — Mais je tiens quand même à te donner quelque chose.
- — J’espère aussi que j’aurai droit à quelques petits câlins.
- — Ah, pour ça, on verra, il ne tient qu’à toi.
- — L’autre jour, j’étais furax quand tu m’as dit que ton dernier visiteur t’avait culbutée sur le canapé et essayé de te prendre de force, et que tu avais dû user de toute ta diplomatie pour te contenter de le sucer. Tu vois, tu prends des risques Marie-Anne, j’ai vraiment peur pour toi.
- — Eh bien, en mai tu seras là pour me protéger.
- — Et ton orthopédiste ?
- — Oh lui, il me téléphone très régulièrement. Il est vraiment accroc. Il a pourtant des maîtresses bien plus belles que moi.
- — Je crois surtout qu’il t’épate avec sa propriété grand standing et sa grosse cylindrée.
- — Que veux-tu, c’est quelqu’un de la haute ! Et le fait qu’il s’intéresse à moi n’est pas pour me déplaire.
- — Et tu comptes le voir un jour ?
- — Pour le moment, je résiste à ses assauts.
- — (un ange passe…)
- — Et si tu venais en mai, tu viendrais quand ?
- — Il faut que je voie avec ma boîte en fonction du planning quand ce sera possible.
- — Tiens-moi au courant.
- — C’est sûr, tu le seras. Ça la foutrait mal si ton orthopédiste se pointait juste à ce moment-là.
- — Vilain jaloux !
5 – Premier contact
La banlieue où habite Marie-Anne n’est pas la plus pourrie de la capitale, cependant son immeuble semble vieillot et délabré. Par chance, j’ai trouvé une place dans la rue juste en face, j’espère que ça ne craint pas trop…
La porte de sa cage d’escalier est ouverte. Heureusement, car la sonnerie est manifestement HS, personne ne répond. Troisième étage sans ascenseur, de la mort-aux-rats sur les paliers de chaque étage, le propriétaire des lieux doit être un vieux Gripsou qui n’a pas fait de travaux depuis belle lurette. La sonnette de ma belle est également cassée, en lieu et place du bouton-poussoir, deux fils pendouillent tristement. Je frappe à la porte, une fois, deux fois, trois fois, j’entends quelqu’un qui se traîne dans le couloir.
Elle ouvre lentement la porte, une petite femme aux cheveux grisonnants, mais à l’œil vif, elle s’efface pour me laisser entrer avec un petit sourire énigmatique. Ainsi qu’annoncé, elle porte une blouse et des chaussons. Une fois la porte refermée, nous nous faisons une bise très chaste, j’essaye de dévier vers sa bouche, mais d’emblée elle met de la distance, plus rien à voir avec nos dialogues très chauds d’il y a quelque temps sur le Net. Mais tandis que je lui tiens longuement la main, je ressens chez elle un certain émoi doublé d’une grande fragilité.
Dans le couloir, une forte odeur de renfermé me prend tout de suite à la gorge.
Une fois de retour, elle m’oriente vers la salle de séjour. C’est la plus belle pièce de l’appartement. Elle a été entièrement refaite, l’électricité est neuve et les papiers sont impeccables. En revanche, c’est un foutoir indescriptible. L’endroit sert à la fois de salle à manger, de salon et de bureau. Et des cartons sont entassés en pile aux quatre coins.
Nous nous installons face à face de chaque côté de la table. Elle sirote une petite Suze en me regardant avec un petit sourire moqueur.
Elle me fait faire le tour du propriétaire. La cuisine est vieillotte et remplie de mauvaises odeurs, mais la salle de bain et les toilettes sont bien pires, réellement infectes. Je note sur un carnet tout ce qu’il va falloir faire et acheter, des joints et des robinets pour la plomberie, des prises, du fil et des goulottes pour l’électricité. Au fond du couloir, les deux chambres sont remplies d’un incroyable bordel. Elle me montre celle où je vais dormir, elle a juste réussi à ouvrir un passage pour accéder au lit en bois très XIXe siècle. Je trouve quand même une place pour poser mes affaires et une patère complètement démodée pour accrocher mon blouson. Dans l’atmosphère, baigne une forte odeur de moisi. Quant à l’autre pièce qui est par conséquent sa chambre, elle est encore pire.
De retour dans le séjour :
Elle s’affaire en cuisine et met un temps fou et moi je reste comme un con planté devant la télé qu’elle a allumée spécialement pour moi.
Quand elle revient enfin avec son faitout, elle me sermonne :
Nous discutons de tout, de rien, mais surtout pas de sexe. Je me dis que ce n’est pas ce soir que je vais la culbuter si tant est que je la culbute un jour. Sur le chemin pour venir chez elle, j’ai pensé à tous ces mecs auxquels elle avait ouvert sa porte. Au début de nos échanges, elle parlait d’une vingtaine, mais depuis une dizaine ont dû s’ajouter à la liste. Elle ne chie pas la honte à les recevoir dans un tel foutoir. Cela dit, vu l’état des chambres, elle doit se cantonner à les faire entrer dans le salon…
J’en suis là dans mes réflexions quand elle amène un gâteau que j’ai du mal à avaler, car je n’ai déjà plus faim. C’est vrai qu’elle a un sacré coup de fourchette, la mamie, pas étonnant qu’elle soit grassouillette. D’autant plus qu’elle sort très peu.
Tous ses gestes sont lents et mesurés. Je la regarde manger et ne peux m’empêcher de deviner ses deux gros seins nus sous sa blouse, ils ont l’air bien rebondis, son ventre aussi est proéminent.
Un dernier verre de vin à raison de mon éveil. Je tombe de fatigue, elle me propose un café que je refuse et, lorsque je me relève, elle m’indique que je peux prendre des serviettes dans la salle de bain. Mais vu l’état de cet endroit, je file directement dans ma chambre. Je m’escrime quelques minutes contre la persienne qui refuse de s’ouvrir puis m’allonge tristement sur le lit où je m’endors comme une masse.
6 – Travaux & Co
Lorsque je me réveille un peu avant 8 h, manifestement je suis le premier. J’entends Marie-Anne ronfler de l’autre côté de la cloison. Cette fois-ci j’ai plus de chance avec la fenêtre de ma chambre que je parviens à ouvrir pour aérer. J’ai repéré un bar dans un pâté de maisons un peu plus loin. J’y prends mon petit-déjeuner en feuilletant la gazette. Le patron m’indique où je pourrai trouver un magasin de bricolage, il y en a un grand dans une zone commerciale un peu plus loin. Le temps de récupérer ma voiture et me voici à faire des emplettes. Marie-Anne m’a dit que je pouvais acheter ce dont il y a besoin et qu’elle me rembourserait.
Il est dix heures passées lorsque je tape à sa porte avec tout mon barda. Comme la veille, une fois, deux fois, trois fois, mais nulle âme qui vive. Putain, merde, qu’est-ce qu’elle fait ? Ce contretemps a le pouvoir de m’exaspérer, j’aurais dû lui demander une clef.
Une demi-heure plus tard, à force d’insistance, la porte s’ouvre enfin. Mon hôtesse a une sale tête, elle est livide. Complètement dans le potage, apparemment elle n’a pas beaucoup dormi. Elle me regarde passer avec mon matériel, un peu effarée.
Elle est vraiment gonflée, la nana, mais après tout ça n’est pas plus mal si je ne l’ai pas dans les pattes.
Je commence par les toilettes qui me semble être le plus urgent, changement des deux mécanismes de chasse d’eau et du joint de la pipe d’évacuation plus nettoyage de la merde. Je suis plutôt content du résultat. Vu que mon hôtesse n’est toujours pas levée, je passe à la remise en état de la sonnette.
Il est déjà 13 h quand madame se lève enfin, revêtue de son invariable blouse et de ses tristes chaussons.
En début d’après-midi, nous voilà à ouvrir tous les cartons, à commencer par ceux qui puent le moisi en dessous des fenêtres. Il y a vraiment du ménage à faire, des trucs qu’elle a gardés, elle ne sait plus pourquoi. Je dois quand même lui forcer un peu la main pour qu’elle consente à se débarrasser de toutes ces vieilleries. Quelques allers-retours en bas plus tard, j’ai rempli à moi seul une des grandes poubelles de la résidence, les voisins vont être contents !
Et il y aurait encore à jeter, mais pour le moment elle préfère y réfléchir. Mais ça me permet quand même d’y voir plus clair. Je décide de m’attaquer à l’électricité de ma chambre qui est toute à refaire, plus rien ne fonctionne, ni les prises ni les interrupteurs et il y a des fils apparents avec du courant dedans. Je n’ai pas le matériel pour encastrer quoi que ce soit, mais j’ai acheté des goulottes, au moins ce sera propre et fonctionnel. J’ouvre grand la fenêtre pour essayer d’éliminer toutes les odeurs de rance.
Il est presque 19 h quand je termine enfin, je n’ai plus entendu parler de Marie-Anne depuis le début d’après-midi.
7 – Assaut final
Je la retrouve dans le living, accrochée à son ordinateur. Très concentrée, elle ne me voit pas venir, mais quand je m’approche, elle change tout de suite de fenêtre et d’application.
La menteuse ! Manque de chance pour elle, des bips sonnent toutes les trois secondes indiquant l’arrivée de nouveaux messages sur Skype.
Je suis derrière elle, la tête penchée par-dessus son épaule, ma joue collée contre la sienne. Elle est chaudement électrisante.
Je la câline et lui embrasse tendrement la joue. Elle se laisse faire.
Alors elle clique sur l’icône Skype et une conversation un peu crue apparaît, d’autant plus crue d’ailleurs que son correspondant lui a envoyé des photos de lui dans le plus simple appareil.
Comme elle ne répond pas, je glisse ma main sous sa blouse en passant entre deux boutons, et saisis un sein doux et soyeux, il est certes un peu mou mais fort opulent et, personnellement, je le trouve très alléchant.
Sur ce, j’entreprends de dégrafer un à un les boutons de sa blouse, ses deux imposants nichons tombent sur son ventre arrondi, mais n’en sont que plus émouvants.
Elle tourne la tête vers moi et nous nous embrassons pour la première fois à pleine bouche tandis que je palpe savamment sa poitrine. Elle n’est pas farouche et notre baiser n’en est que plus passionné.
Excitée par mes attouchements et par nos longs baisers, elle finit par accéder à ma demande :
- — Il y a vraiment un homme chez toi, s’inquiète alors un de ses interlocuteurs.
- — Oui, je confirme, je l’ai connu sur le site et il est venu faire des travaux dans mon appartement.
- — En fait de travaux dans ton appartement, c’est plutôt sur ton corps qu’il va les faire ces travaux. Bon Dieu de gourgandine, tu vas l’avoir ta partie de jambes en l’air ! T’es vraiment une salope qui se fait baiser par tout ce qui bouge, proteste-t-il ensuite, passablement énervé, dire que tu m’aguiches depuis plus d’une heure alors que tu es avec un queutard !
- — Oui, une salope, et même une grosse salope, acquiesce Marie-Anne pour le provoquer, mais tu me disais que tu aimais ça, les salopes.
Un autre veut absolument connaître mon âge, d’où je viens, qui je suis.
- — Il a une grosse bite au moins ?
- — Il ne me l’a pas encore montrée.
- — Eh bien, demande-lui de te la montrer.
À ce moment, ma chérie tourne la tête vers moi et me gratifie de son petit sourire sarcastique. Ça veut tout dire. Pour accéder à la demande de ce correspondant, je sors ma queue qui est déjà bien raide et dressée et j’entreprends de frotter mon gland sur les lourds appas de la coquine.
- — Oui, elle est de belle taille, écrit-elle alors dans le chat.
- — Oh putain, j’aimerais bien voir ça, ce vicieux il va te la fourrer, affirme son correspondant de façon péremptoire.
- — Arrête, je ne suis pas une Marie-couche-toi-là !
Tout en continuant de branler ma bite entre ses nichons, je glisse ma main vers son pubis, qui est sans surprise bien poilu, ainsi qu’elle me l’avait annoncé, et très humide aussi. Quand mes doigts effleurent son clito, Marie-Anne gémit en se mordant les lèvres. Et quand ils trouvent le chemin de sa grotte, elle écarte largement les cuisses en guise d’encouragement.
Elle grogne sous mes caresses.
Délaissant son ordinateur, elle se tourne sans rechigner vers moi, saisit ma queue avec sa main gauche et la porte à bouche. Putain que c’est bon.
Les messages continuent d’arriver sur l’ordinateur, alors je prends le clavier et réponds aux différents intervenants : « Elle ne peut plus vous écrire, elle est en train de me lécher la queue ».
- — Et elle fait ça bien ?
- — Elle est douée ?
- — C’est une bonne salope ?
À toutes ces questions, je ne peux que répondre par l’affirmative.
J’encourage aussi ma pompeuse :
Oh la vache, je vais venir, je lui tiens la tête, elle a de l’expérience, elle est vraiment douée. Mais, au dernier moment, lorsqu’elle sent que je vais gicler, elle s’écarte et dirige le jet vers le mur que j’asperge comme un malotru.
Je lui roule une pelle en la caressant à nouveau, puis la fais se relever et entreprends de lui retirer complètement sa blouse.
Elle fait son ingénue.
Je la fais allonger nue sur le canapé puis m’agenouille entre ses cuisses et entreprends de la lécher. Ses longs poils noirs qui tournent au gris sont bougrement excitants, de même que ses longues lèvres charnues qui débordent de sa vulve. Elle sent assez fort la cyprine et même un peu la pisse, mais ça m’émoustille. Je redouble d’intensité pour la manger, elle ne tarde pas à jouir en libérant de nouveaux jets de son liquide d’amour.
Elle met un certain temps à reprendre ses esprits tandis que ma langue continue à s’affairer sur son entrecuisse pour recueillir son jus de femme.
Ensuite nous nous rhabillons sagement.
Lorsqu’elle revient face à moi avec un paquet de gâteaux à apéritif et des cacahouètes :
Sur ce, je me redresse et sors ma queue à nouveau raide.
Un petit passage en cuisine pour éteindre les feux sous les casseroles, et quand je reviens je contourne la table et l’embrasse à nouveau en dégrafant sa blouse. Pour se faire pardonner, elle se donne à fond à ce baiser. Je sens qu’elle est prête à se faire tringler.
Après avoir libéré les boutons du bas, je trousse sa blouse et la remonte en haut de ses grosses fesses bien blanches, un fessier large et bombé. Putain quel cul ! Je le claque de bon cœur et avec force.
Je claque de plus en plus fort, elle grogne à chaque fessée, mais manifestement pas de douleur, visiblement elle apprécie cette perverse.
Alors je glisse ma queue entre ses cuisses après avoir enfilé un préservatif. Je trouve facilement l’entrée de sa caverne humide de désir et pousse fort pour bien l’enfiler au plus profond.
Elle grogne de contentement à chacun de mes coups de bite et encore plus quand ce faisant je lui claque le cul. Je me penche et je l’embrasse dans la nuque. Elle soupire tandis qu’elle frissonne sous les caresses. Elle tourne ses lèvres vers moi, cherche ma langue avec la sienne tandis que ses gros seins tendent encore un peu plus le tissu. Je me dégage de son ventre et la fais tourner vers moi, ma langue pénètre délicatement sa bouche. Mon pieu cogne contre son ventre. Je pelote ses mamelles tandis que notre baiser devient plus fougueux et que nos langues se combattent avec vice.
Ensuite, je l’entraîne sur le canapé, la fais mettre à quatre pattes, cul tendu, je viens derrière elle pour la trousser à nouveau. Puis je la prends en levrette en lui claquant les fesses. Ses grognements de satisfaction sont de plus en plus intenses au fur et à mesure que j’accélère le rythme. Elle jouit une première fois, puis une seconde et s’affaisse, finalement épuisée, tandis que je continue à la pilonner jusqu’à ce que je jouisse à mon tour en elle, bien au chaud dans son ventre.
Putain quel bon gros cul !