Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 21187Fiche technique20619 caractères20619
Temps de lecture estimé : 12 mn
29/09/22
Résumé:  C’est le genre de fête où je n’aime pas aller. Mais on y retrouve parfois de vieilles connaissances.
Critères:  fh cousins fête fellation cunnilingu pénétratio -occasion
Auteur : Foretdorient      Envoi mini-message
Les camping-cars ne sont pas faits pour les grosses

Marjorie a aujourd’hui la cinquantaine, et votre serviteur à peine un peu moins. C’est une cousine germaine du côté de ma mère.



L’autre jour, grande réunion de famille, l’occasion de revoir des personnes que je n’avais pas vues depuis bien longtemps. Marjorie est désormais une femme ventrue imposante, avec un rire bien gras, plutôt gouailleuse, limite vulgaire. Elle a un bagout du tonnerre et une voix qui porte très fort. J’ai eu du mal à reconnaître cette cousine que je n’ai pas vue depuis trente ans. A l’époque, elle avait déjà de gros lolos, et ses formes plus que généreuses avaient même un instant peuplé mes rêves d’adolescent. Mais elle s’est empâtée depuis, le temps amène son lot de dégradations, son visage ressemble un peu à celui d’une vieille poivrote.


Marjorie raconte à la cantonade qu’elle a divorcé il y a de cela quelques mois. Elle est quelque peu éméchée et s’exprime sans pudeur. Elle braille plutôt qu’elle ne parle, il n’y en a vraiment que pour elle à notre tablée, une douzaine de personnes qui se connaissent à peine, positionnés probablement à cette table parce qu’ils n’ont pas d’affinités particulières avec les organisateurs. Je ne sais d’ailleurs pas trop pourquoi je suis venu à cette fête, j’aurais dû décliner cette invitation.



C’est à moi que la grosse femme s’adresse. Moi aussi je suis divorcé, depuis pas mal de temps déjà. Je n’ai pas grand-chose à dire sur ce sujet, sinon le fait que le divorce est une bénédiction et que ne pas se marier devrait même être une obligation.



Elle me lance une œillade. Je dois rêver mais j’ai l’impression qu’elle me fait du gringue. Il faut dire qu’elle est vaguement pompette. En tout état de cause, ça ne la regarde pas vraiment, et encore moins les autres personnes qui sont à notre table.



Danser ce n’est pas trop mon truc. Mais nous voilà partis sur la grande estrade qui fait office de piste de danse. Nous évoluons avec d’autres couples, tous plus ou moins de notre famille, mais aussi tous plus ou moins des inconnus pour moi, tant il est vrai que je ne fréquente pas ma famille.


Une fois en tête-à-tête, Marjorie ne se gêne plus pour me draguer. Elle me trouve fort sympathique et très à son goût, me confie-t-elle. Elle se serre contre moi et plaque son opulente poitrine contre mes pectoraux. Elle me parle à l’oreille avec sa voix nasillarde :



Comme je ne trouve rien à répondre, elle ajoute :



Pourquoi pas, nous sortons discrètement de la salle des fêtes puis elle s’allume une clope, m’en propose une.



Comme il ne fait pas hyper chaud, nous faisons quelques pas dans le village.



Candide comme je suis, je n’ai même pas pensé à mal. Mais maintenant qu’elle le dit, l’idée germe dans ma tête tandis que j’ouvre la porte du camion. Le temps d’allumer la lumière et je m’efface pour la laisser rentrer.



Elle jette un coup d’œil.



Elle regarde de toutes parts, effarée et, moi qui suis derrière elle, je regarde son gros fessier. Elle tourne soudain la tête vers moi :



Je m’approche d’elle, presse mon bassin contre ses fesses. Cette conversation m’a émoustillé et je dois dire que je me suis mis à bander.



Joignant le geste à la parole, je passe mes bras autour d’elle et saisit ses gros nichons pour les palper.

Mais elle se retourne d’un coup :



Soudain pris de panique, je m’insurge :



Je dois avoir l’air penaud et la mine déconfite lorsqu’elle éclate de rire.



Ses mains agiles ont tôt fait de dégrafer ma ceinture et de baisser mon pantalon. Et la voici qui hume ma queue à travers mon caleçon. Elle frotte son nez et sa bouche contre le tissu et me fait durcir.



Elle saisit mon vit pour doucement le caresser, me décalotte et lèche mon gland avec sa langue. Je ferme les yeux pour me délecter de cet instant, elle gobe mon gland et le suçote avant de l’enfoncer lentement dans sa bouche.



Elle ne se fait pas prier et embouche totalement ma bite sans plus attendre, avec un appétit féroce.

Je lui saisis la tête et la guide le long de ma trique. Putain, comme c’est bon, ce qu’elle fait ça bien ! Elle pompe de bon cœur mon obélisque désormais dur comme du marbre. Un massage de couilles plus tard et je sens déjà les premiers spasmes de tension remonter dans mon membre. A ce rythme, je ne vais pas tarder à jouir. Je grogne plusieurs fois entre deux gémissements.

Je la préviens :



Au cas où elle n’aurait pas envie de me prendre en bouche… Mais au contraire, elle redouble d’intensité et je sens sa salive dégouliner le long de mes couilles. Cette fois je n’en peux plus, j’éjacule dans sa bouche et elle maitrise les jets avec sa langue pour ne pas étouffer. Comme un malotru je me vide entièrement en elle et elle avale tout jusqu’à la dernière goutte, prenant le luxe de garder ma queue en bouche un long moment après la jouissance.

Lorsqu’elle la relâche enfin :



Si elle savait ! Au moins six mois.

Je l’aide à se relever et l’embrasse à pleine bouche en pétrissant sa poitrine que je commence à dénuder, sortant un à un des seins plus que généreux.

Mais elle se retire.



L’instant d’après elle essaie de les cacher avec ses bras. C’est vrai qu’ils sont mous et tombants, leur masse énorme a dû contribuer à les affaisser. Comme toutes les femmes, elle a besoin d’être rassurée.



Je lui désigne le lit où nous serons plus à l’aise pour continuer nos ébats, puis continue mon effeuillage. Son ventre énorme, couvert de cicatrices et de vergetures est un autre sujet qui la complexe énormément. J’essaie de lui faire oublier en l’embrassant partout, revenant bientôt sur ses tétons que je tète aussi avec avidité. Elle gémit lorsque je lui mordille et me demande de téter plus fort.



Je ne me fais pas prier, tout en m’escrimant sur la fermeture de sa jupe.



Lorsque je retire enfin la jupe, une grande tache de cyprine orne sa culotte. Manifestement elle est déjà toute trempée, j’écarte le tissu et constate que ses longs poils bruns sont luisants d’envie. Je pose ma bouche dessus et commence à les lécher.



Une fois le morceau de tissu retiré, elle écarte largement ses cuisses et ouvre sa caverne largement avec ses doigts.



Le jus de son con est délicieux, j’enfonce ma langue autant que faire se peut. Puis je remonte vers son bouton turgescent, dur d’envie comme une petite queue. Quelques coups de langue plus tard, elle me gratifie d’un jet de cyprine en criant son plaisir comme une damnée. Mais j’insiste encore, elle est secouée de spasmes, se tord dans tous les sens sous la jouissance.



J’ai pitié d’elle et arrête les hostilités. Je finis de me déshabiller à mon tour et m’allonge à ses côtés. Nous nous caressons tranquillement en nous regardant avec amour.



Je suis un peu surpris par cet aveu :



J’aime cette femme. Je la couvre d’un océan de tendresse pour qu’il lui passe l’envie de faire une nouvelle rencontre. Les baisers succèdent aux caresses et les caresses aux baisers. Un puits sans fond sévit entre ses cuisses et un pic pointe entre les miennes. C’est naturellement qu’ils s’emboitent l’un dans l’autre, tout d’abord très sensuellement mais ensuite avec de plus en plus de fièvre jusqu’au moment où, sentant les spasmes de son vagin je libère ma semence en elle.

Nous restons un long moment enlacés l’un à l’autre. Je me suis mis sur le côté pour ne pas l’écraser et dévore ses lèvres avec passion.




**********


Nous nous rhabillons presque à contrecœur pour retourner à la fiesta. Plus de deux heures que nous sommes partis, notre absence a dû être remarquée. Nous regagnons la salle des fêtes, chacun de notre côté pour ne pas éveiller les soupçons. A l’intérieur, tout le monde est à moitié murgé, ça chante fort et on a droit à l’inévitable « danse des canards », puis à la « chenille qui redémarre ». Apparemment, personne ne s’est aperçu de notre absence.



Marjorie s’est déjà trouvé un nouveau cavalier, qu’elle entraîne sur la piste dans une lambada terriblement sensuelle. Dès le début je suis chagriné, mais la colère monte en moi tout d’un coup, irrépressible. Maintenant que j’ai retrouvé cette perle rare, j’aimerais bien me la réserver. Et de voir ce bellâtre, un vague cousin que je n’ai jamais pu blairer, jouer à frotti frotta avec ma dulcinée, mon sang ne fait qu’un tour, je pète les plombs, l’effet de l’alcool est mauvais conseiller. Je me lève d’un bond et décide de les séparer. Il ne comprend pas, il se rebiffe, me gratifie d’un coup de poing, alors je lui saute dessus et lui balance une grosse mandale. S’en suit un pugilat où nos proches cherchent à nous séparer. Ils nous emmènent chacun de notre côté pour essayer de nous calmer.


Je suis écœuré et finis par sortir, j’ai envie de me tirer, je déteste les fêtes et celle-ci en particulier, je rejoins piteusement mon logis. Bien sûr, dans l’état où je suis ce serait déraisonnable de prendre le volant, mais je vais passer la nuit ici et partirai au petit matin… et je les emmerde tous !


Il ne faut pas dix minutes pour que quelqu’un frappe à la porte. Au début je fais le mort mais l'intrus insiste. J’ouvre la porte en maugréant, armé d’un gros bâton au cas où…



Je suis pantois. Pensant qu’elle m’en voudrait, je me suis comporté comme un débile.



Décidément, elle sait ce qu’elle veut. Pour sûr que j’en ai envie. Elle grimpe dans le camping-car.



Elle a un large sourire qui me désarçonne et je sais déjà que, pendant les heures qui vont suivre, nous n’allons pas nous ennuyer. Je sens déjà sa main sur ma braguette…