| n° 21177 | Fiche technique | 49049 caractères | 49049Temps de lecture estimé : 28 mn | 26/09/22 |
| Résumé: Le petit nouveau de l’équipe de rugby subit les railleries de la part de ses camarades. | ||||
| Critères: hh copains sport vidéox fellation hsodo -gay | ||||
| Auteur : Foretdorient Envoi mini-message | ||||
Comment ai-je pu me retrouver à faire du rugby ? J’avoue que je me le demande encore. Probablement parce que certains de mes anciens potes en faisaient déjà, qu’ils me disaient que c’était super-chouette et qu’ils m’avaient convaincu de m’inscrire à leur club. Mais, en réalité, je détestais ce sport. Trop de placages, trop de boue et trop de coups, beaucoup trop de violence pour moi qui suis d’une nature plutôt paisible. Au bout de quelques séances d’entraînement, j’en avais déjà ma claque et j’avais une forte envie de tout laisser tomber.
Le pire moment, c’est quand il me fallait passer sous la douche. J’avais une toute petite bite et elle me complexait. Étant donné que nous nous douchions tous à poil les uns devant les autres, j’avais l’impression que tout le monde me matait pour se moquer de moi. Partout où je regardais, leurs queues étaient plus grosses que la mienne, souvent même beaucoup plus grosses. Alors j’essayais de me tourner de côté pour pas que l’on ne s’en aperçoive, parfois même carrément vers le mur. Souvent, je me passais un coup de savon rapide, rinçage en quatrième vitesse, et hop, je m’éclipsais ; j’étais toujours le premier dehors et ne m’éternisais jamais le soir avec les gars du club.
Un mois après mon arrivée, un petit nouveau nous a rejoints, un gros costaud au visage poupin qui s’appelait Romuald. Lourd et trapu, donc a priori beaucoup mieux taillé que moi pour ce sport, il termina sa première séance d’entraînement complètement crotté, les autres ayant mis un malin plaisir à le plaquer à tour de rôle dans la bouillasse. Peu importe son état pathétique, à la sortie du terrain, il refusa la douche commune avec obstination et s’en retourna chez lui complètement dégueulasse. Cela choqua beaucoup de monde, ce refus de partager ce moment d’intimité avec ses coéquipiers le positionna d’emblée à l’écart du groupe.
Même chose à la seconde séance et à la troisième. De quoi alimenter cette fois toutes les rumeurs… Il avait beau nous assurer qu’il devait rentrer au plus vite pour je ne sais quelle obscure raison, les autres trouvèrent cette attitude vraiment étrange et se mirent à jaser derrière son dos. Cette curieuse aversion pour le passage à la douche semblait pour certains contre nature et les rugbymen se laissaient aller à toutes les suppositions.
À cette évocation, j’eus soudain peur que quelqu’un ajoute « encore plus petite que celle de Jean-Claude ? » … Je n’en menais pas large. Mais par chance, ils s’abstinrent.
Ensuite, ça a dégénéré, ils en sont venus aux mains et il a fallu les séparer.
N’empêche que la semaine d’après, tous ces fils de putes se sont tous accordés pour tendre un piège à Romuald et l’obliger à prendre sa douche avec nous. Sous la menace, le grassouillet, entouré par quatre ou cinq balaises, a bien été obligé d’obtempérer. Il s’est désapé à contrecœur et tout le monde a ainsi pu voir ce qui, dans sa nudité, pouvait ainsi le gêner. Un ange est passé et je peux vous dire que tout le temps qu’il a pris sa douche, il n’y a pas eu un bruit autour de lui, pas une remarque, mis à part le bruit de l’eau sur le carrelage et le claquement des bouchons de gel douche, on aurait presque pu entendre une mouche voler. Tout le monde le reluquait discrètement, jetant des coups d’œil négligemment, mais sans en avoir l’air. Sous son ventre rebondi, un énorme bout de chair pendait, long et joufflu, une véritable trompe qui dégoulinait le long de ses cuisses. Facilement dix fois plus grosse que la mienne, de quoi me donner définitivement des complexes.
Et tous de s’esclaffer, ce qui permit d’évacuer la tension qui s’était installée pendant tout le temps où Romuald s’était douché.
Après, évidemment, nouvelle bagarre !
À l’entraînement suivant, tout le monde virevoltait autour de Romuald, à le jauger comme une bête curieuse ou, selon le cas, comme un monstre de foire. Et les petits clins d’œil complices, les sourires en coin, les coups de coude à peine discrets. Monsieur « grosse queue » était mis à l’index et ne tarda pas à s’en apercevoir, mais comme il était du genre timide, il n’osa rien dire pour les contrecarrer. Du coup, ces lâches en profitèrent et il devint au fil des séances leur tête de Turc. Lorsqu’il n’était pas là, ils l’appelaient « Le monstre » ou bien « Éléphant’ bite » et lorsqu’il était là ils ne ménageaient jamais leur peine pour se fendre d’allusions vraiment lourdingues. Et nous n’étions que peu nombreux à ne pas souscrire à ce lynchage verbal, moi et quelques autres, pour la plupart des complexés et des timides, en gros tous ceux qui avaient déjà eu à subir les railleries de cette bande d’enfoirés… Valait-il mieux être « Tit’ quéquette » ou « Éléphant’ bite » ? Dure question existentielle, il n’est jamais bon d’être différent des autres.
Quelques séances d’entraînement plus tard, j’ai vu sortir mon Romuald en larmes de la salle de sport. J’étais déjà dehors, ayant une fois de plus bâclé ma douche. Que lui avaient-ils dit ou que lui avaient-ils fait ? La fois précédente, en guise de préservatif, ils lui avaient offert un gant de ménage en latex soigneusement emballé dans un papier cadeau. L’humour bien gras, comme d’habitude, de quoi s’en payer à coup sûr une bonne tranche.
Apparemment, cette fois encore, il avait salement morflé. Décemment, je ne pouvais pas le laisser dans un état pareil. Alors j’ai traversé la rue pour le rejoindre. Il avançait tristement sur le trottoir, les yeux hagards, les épaules voûtées. Une fois à sa hauteur, j’ai tapoté amicalement derrière son dos.
Mais ses sanglots ont redoublé. Alors je l’ai pris par les épaules et l’ai attiré à moi pour lui communiquer un semblant d’affection. Il s’est laissé faire puis a séché ses larmes.
Nous avons fait un bout de chemin ensemble. Je lui ai demandé ce qu’il foutait à l’école. Il avait échoué au bac et se retrouvait dans une espèce de filière technique, rien de bien folichon. Je lui ai dit franco que j’en avais ras le bol du rugby, que j’avais envie d’arrêter. Il m’a répondu que lui non plus n’aimait pas ça, mais que son père n’accepterait jamais qu’il démissionne. Ses parents lui faisaient la guerre depuis pas mal de temps pour qu’il fasse du sport, à cause de son surpoids.
Je lui expliquai que j’avais une mère vraiment cool, qui me laissait faire à peu près tout ce que je voulais.
Il me proposa de faire un saut jusque chez lui. Comme je n’avais rien d’autre à foutre, j’ai accepté. Il habitait une grande maison bourgeoise dans les beaux quartiers, une vaste villa où tout était clean, bien rangé et très luxueux. Les pièces étaient immenses et j’avais presque des scrupules à poser mes pieds par terre. Nous sommes allés jusqu’à sa chambre qui était accueillante et coquette, un peu comme une chambre de nana, avec des posters partout et des petits bibelots sur les étagères. Dans son meuble bibliothèque, tous les livres étaient soigneusement alignés en rang d’oignon. Pas une trace de poussière, à croire que la femme de ménage passait tous les jours avec son petit plumeau. Je me demandais comment il faisait pour vivre dans un monde si aseptisé.
Je crois qu’il avait pratiquement tous les livres que j’appréciais, les Van Vogt, les Simak, les Asimov, les Ray Bradbury, Arthur C Clarke et même « Un bonheur insoutenable » d’Ira Levin. Il y en avait aussi plein que je ne connaissais pas. Il me proposa de m’en prêter quelques-uns, me remplit même un petit sac avec…
*************
Je me présentai fièrement à la séance d’entraînement suivante en proclamant haut et fort que ce serait pour moi la dernière fois : en résumé j’abandonnais le rugby. Je trouvais plus correct de le dire franchement, car la saison des matchs approchait. L’entraîneur en prit bonne note, mais les autres n’en eurent, pour la plupart, rien à foutre. Romuald était là, lui aussi, et parut un peu chagriné par ma décision. Je l’avais pourtant prévenu ! Il m’attendit à la sortie et me proposa, comme la dernière fois, de faire un saut jusque chez lui.
En tout état de cause, nous échangeâmes nos numéros de portable, puis nous parlâmes un peu ciné, un autre centre d’intérêt commun. Je lui dis qu’à l’occasion je l’appellerai pour aller voir un film. En général, j’y allais plutôt avec des nanas, mais il m’arrivait aussi d’y aller seul.
Arrivés chez lui, il me présenta sa mère, une grande femme très froide et très guindée, maquillée à la bourge, une tendance pour elle aussi à être un peu grassouillette, comme son fils, mais elle devait faire tout son possible pour garder la ligne, faire des régimes draconiens et fréquenter les salles de sport… Elle me parut d’emblée antipathique, car elle me toisa de haut, comme si j’étais un mécréant. « Pas de fumée et pas d’alcool », ordonna-t-elle à son fils, alors que nous allions gentiment dans sa chambre. On aurait dit que le diable en personne venait de s’insinuer dans leur demeure. Romuald me fit écouter un peu de musique, mais pas trop fort, pour ne pas déranger sa génitrice. Il vivait dans le luxe, mais n’avait le droit de rien faire.
Il faut dire que ma mère était largement aussi bordélique que moi.
En sortant, je croisai le père qui me salua lui aussi avec dédain : « Qu’est-ce que cette chose-là fait chez nous ? », sembla-t-il dire du regard à sa compagne. C’est certain, je n’avais rien à faire chez ces gens-là et, si ce n’est mon respect pour Romuald, j’aurais volontiers gravé d’un coup de canif rageur leur coupé 307 cc, ou mis le feu à leur baraque pourrie.
***********
Quelques jours plus tard, un samedi après-midi, ma mère était en vadrouille et j’étais seul dans la cambuse, je glandais. J’eus alors l’idée d’appeler Romuald :
À presque vingt ans, il réagissait comme un vrai môme.
Finalement, une heure plus tard, il était là. Il rentra, affolé, dans ma caverne d’Ali Baba en s’émerveillant de tout, de mes enceintes surdimensionnées, de mes montages électroniques tarabiscotés, de ce foutoir énorme dans lequel il avait du mal à se frayer un chemin et même des cendriers qui débordaient un peu partout dans la bicoque. Ma mère était une grosse fumeuse et se tapait trois paquets par jour. Quant à moi, lorsque je fumais, c’était du shit, mais toujours avec modération.
Nous nous installâmes sur le vieux canapé miteux et défoncé qui trônait au fond de ma piaule.
Le petit gros faillit presque s’étouffer tellement l’idée lui sembla saugrenue et incorrecte.
Il n’en savait foutre rien.
Le temps de basculer la sortie vidéo vers mon écran plat et je mis le film en route. Dès le début, je vis que Romuald n’en perdait pas une miette. Il avait les yeux rivés sur l’écran comme s’il n’avait jamais vu un bout de nichon de sa vie. Les nanas qui faisaient office de bonnes sœurs étaient évidemment de sacrées salopes et devaient avoir été baptisées au jus de bite ; le curé, un vieux vicelard lubrique et Jim, le jardinier, un étalon infatigable, armé d’une queue surdimensionnée. Les scènes de baise s’enchaînaient, gros plans sur des pipes, pénétrations en tous genres, dans la chatte puis dans le cul, avec les ahanements de rigueur, un bon standard ricain. Mais ce qui me plaisait surtout dans ce film c’est qu’il y avait un semblant de scénario : il y avait en toile de fond cette jeune fille réservée et timide que ses parents avaient placée au couvent pour lui donner une éducation sérieuse, et qui devenait au fil de ses rencontres la pire des nymphomanes. En plus, la belle ressemblait comme deux gouttes d’eau à une nana que j’avais récemment draguée…
Excité comme un pou, je sortis bientôt ma bite et commençai à me masturber, sans faire trop gaffe à la présence de mon ami. Sans être vraiment pédés, nous le faisions souvent avec d’autres potes, c’était devenu pour moi quelque chose de très naturel et presque une habitude. Romuald, au contraire, était complètement coincé. Lorsqu’il me vit, bite à la main, il n’osa plus tourner les yeux vers moi, préférant ignorer ce que j’étais en train de faire.
Il en devint tout fébrile et tout rougissant. Manifestement, il n’osait pas.
À force d’insistance, il consentit enfin à se débraguetter, mais ne parvint pas à sortir sa queue ainsi. Il bandait déjà à moitié et sa grosse queue était coincée dans son futal.
Je dus à nouveau le houspiller pour qu’il se redresse enfin et daigne baisser son pantalon. Le slip baissé jusqu’aux genoux, il démasqua son énorme machin velu, qui me sembla encore plus gros que lorsque je le matais parfois dans les vestiaires. Il bandait un peu, mais n’était qu’à moitié dressé, sa bite était plus à l’horizontale qu’à la verticale, et pas encore décalottée. Il avait un sacré long prépuce qui recouvrait son gland entièrement.
Tout en continuant à m’astiquer en regardant le film qui défilait, je jetai de temps en temps un œil sur le petit gros, essayant de rester discret pour ne pas le déranger. Il tenait délicatement sa queue entre ses doigts boudinés et l’agitait doucement, en prenant soin de bien la presser. Il l’agitait vraiment très peu. Pourtant, cette douce branlette avait l’air de lui faire un sacré effet, car il se redressait à vue d’œil. « Purée, quelle bite ! » me dis-je, « encore plus grosse que celle des acteurs du film que nous étions en train de regarder ». « Comme le monde est injuste ! Ce que j’aimerais en avoir une comme ça entre les cuisses ! ».
Tout à son lent frottage, Romuald m’avait peu à peu oublié. La dernière séquence du film, une grosse partouze où les religieuses se faisaient baiser de toutes les façons et de tous les côtés, et très souvent par plusieurs mecs, semblait captiver mon pote. Il continuait à frotter tout doucement son gourdin qui dardait fièrement tel un obélisque. Le gland était maintenant décalotté et me semblait en plus gonflé d’envie et prêt à asperger. Mes yeux avaient de plus en plus de mal à s’écarter du spectacle que mon ami m’offrait, car je n’avais pas envie de manquer le moment où il allait éjaculer. Je ne sais pas ce qui m’excitait le plus, si c’était le film ou bien la vue de cette bite énorme. Quand je l’ai vue cracher sa première giclée, en un tour de main je me suis fini, pour à mon tour éjaculer en regardant cette grosse queue dégorger tout son jus. Mes yeux étaient maintenant rivés sur elle et ne pouvaient plus s’en détacher…
Mais le petit gros semblait passablement gêné par ma remarque et mettait maintenant sa main devant pour cacher sa trique. J’ai pris à ce moment conscience d’avoir peut-être été un peu trop loin ou un peu trop vite avec lui.
Pour détendre l’atmosphère, je lui ai proposé un petit pétard que j’ai roulé pendant qu’il se reculottait. Nouvelle horreur que je lui proposais. Mais il ne fit pas trop de chichi et voulut bien, malgré tout, essayer. À vue de nez, je le dévergondais.
Le reste de l’après-midi fut quand même beaucoup plus sage. Il fouilla parmi mes caisses de bouquins et trouva quelques ouvrages qui l’intéressaient, puis nous nous installâmes tranquillement sur le lit pour écouter de la musique en discutant de science-fiction. Et, sur les coups de 18 heures, il dut retourner chez lui pour ne pas se faire enguirlander.
Quelques jours plus tard, le voici qui m’appelle un soir. Manifestement, il était en larmes. Il sortait de l’entraînement et les autres lui avaient encore fait une grosse vacherie. Ils l’avaient ceinturé dans les douches et l’avaient maintenu à poil sur le carrelage. Puis ils lui avaient fauché son portable pour le photographier sous toutes les coutures avec sa bite énorme, en rajoutant tout près d’elle diverses pancartes évocatrices pour agrémenter les photos : « Pine d’éléphant pour obsédée sexuelle » ou « Cherche désespérément salope acceptant les monstres ».
Puis ils avaient décidé d’envoyer les clichés, sous forme de MMS, à toutes les filles de son bahut, en tout cas à toutes celles qu’ils avaient pu trouver dans son répertoire. Impensable pour lui de retourner à son école le lendemain et il ne voulait définitivement plus entendre parler de rugby. Il préférait se suicider.
Je lui proposai de passer à la maison avant de rentrer chez lui, histoire d’en discuter, il accepta tout de suite. Il avait besoin de se confier, d’avoir un ami qui le soutienne. Ma mère était là, mais ne fit aucun commentaire devant l’apparition de ce gros garçon en pleurs, elle estimait que cela ne la regardait pas et nous laissa nous enfermer tous les deux dans ma chambre. Romuald se mit alors en boule sur le lit pour sangloter tout son saoul. J’étais bien embêté et ne savais pas comment m’y prendre face à ce désarroi que je jugeais immense. Je suis venu près de lui, j’ai essayé de le prendre dans mes bras, mais il semblait inconsolable.
À cette perspective, son visage s’est enfin éclairé. Je n’ai pas attendu qu’il change d’avis. Je suis allé tout de suite tanner maman pour qu’elle appelle la mère Delaroche, ce qu’elle a fait sans trop se poser de question. Comme toujours, elle a été brillante sur ce coup-là, elle a embobiné la grande bourgeoise, pourtant réticente, et s’est arrangée pour que Romuald reste dormir à la maison, en promettant en retour qu’elle déposerait elle-même mon pote à l’école le lendemain matin.
J’ai rejoint Romuald qui attendait patiemment sur le lit.
Cette fois-ci, je décidai de tourner l’écran afin que nous puissions nous installer confortablement sur le lit. Nous étions quand même mieux que dans la vieille banquette. Petit passage dans la cuisine pour aller chercher quelque chose à becter, plateau-repas avec pilons de poulet, chips, yaourts, gâteaux, plus quelques cochonneries, sans oublier un pack de bières.
De retour dans la chambre, je décidai de me mettre à l’aise et me mis cette fois complètement à poil. Face à mon apparente décontraction, Romuald se crut obligé d’en faire autant. Et je pus enfin voir dans le plus simple appareil : gras du bide avec sa bite éléphantesque.
C’était reparti pour un tour, ma petite trique allait et venait dans ma main nerveuse tandis que son gros engin était lentement manœuvré entre ses doigts boudinés. Le film n’était pas génial, une suite de gros plans interminables, de scènes raccordées à la va-que-je-te-pousse, beaucoup moins passionnant en tout cas que le laissait présager le résumé de la quatrième de couverture. Au bout d’un certain temps, j’arrêtai de regarder la télé pour me tourner carrément vers les cuisses de mon comparse qui, inlassablement, massait son énorme concombre. Ce gros morceau de chair m’intriguait beaucoup moins qu’il m’excitait. Je faisais tout pour me raisonner, mais j’avais beaucoup de mal à résister à la tentation. Mon désir de palper cette grosse bite entrait en conflit avec la peur de voir Romuald s’enfuir à triple enjambée. Peu importe qu’il me considère d’ailleurs comme un gros pédé pourvu que notre amitié ne soit pas définitivement rompue… Est-ce le courage ou bien l’inconscience, mais je décidai finalement de me jeter à l’eau :
Foutu prétexte, j’avais surtout envie de la lui branler. Alors, était-il choqué ou effaré ? Je ne saurais trop le dire, en tout cas il devint soudain blême. Je ne saurais pas plus décrire l’expression de son visage quand, quelques secondes plus tard, il vit ma main s’avancer sur son pubis pour doucement s’emparer de sa bite énorme. Machinalement, il retira la sienne comme si l’une des deux était de trop.
La peau était vraiment toute douce, satinée, agréable. Mes doigts glissaient avec douceur et minutie le long de cette grosse colonne de chair que j’essayai de manœuvrer avec autant de précautions que j’avais vu faire Romuald, de longs et lents mouvements très amples et délicats, ponctués de temps en temps de petites pressions un peu plus intenses.
Pour toute réponse, il se contenta de fermer les yeux et de repousser sa tête en arrière. Putain, il acceptait. J’étais aux anges. Le fait de toucher cette bite me mettait en transe et me faisait, moi aussi, rudement bander. J’en oubliai définitivement le film pour me concentrer uniquement sur mes attouchements.
Et tout en continuant de branler cet anaconda, je me penchai religieusement pour l’embrasser et franchis un pas de plus en passant ma langue juteuse autour de son prépuce. Et j’eus soudain envie d’être sa petite femelle.
Romuald était encore à peine décalotté, seul le petit bout chaud de son gland émergeait. Explorateur de cette énorme bite, je pénétrai sous sa peau avec ma langue afin d’en faire lentement le tour avant de le décalotter.
Il avait à nouveau les yeux ouverts et me regardait, vaguement incrédule face à ce qui était en train de nous arriver. Entièrement passif, il devait penser que j’avais beaucoup d’expérience, il me faisait confiance et se laissait faire.
Comme nous n’étions pas super à l’aise et que j’avais vraiment envie de bien le sucer, je l’invitai à s’allonger sur mon grand lit. Puis, après avoir coupé le film avec la télécommande, je plongeai la tête entre ses cuisses de mon camarade pour me consacrer entièrement à cette bite que maintenant je vénérais. Tout en continuant lentement à la branler, je me mis à en suçoter doucement le bout par de lentes aspirations. Sa bite était sucrée, il laissa filer quelques gouttes de pré-sperme que je me hâtai de savourer. Puis mes aspirations se firent de plus en plus profondes comme si je le tétais.
Visiblement, il appréciait, car il se mit peu à peu à grogner. Chacun de ses grognements était pour moi une récompense à laquelle je répondais par quelques gémissements de satisfaction. Puis je délaissai provisoirement sa queue pour remonter le long de son corps, embrassant son pubis, caressant son gros bidon et tétant ses nénés saillants. J’avais la bite en feu tellement ce mec m’excitait. Il me tint légèrement la tête tandis que je suçotais ses petits tétons, mais m’empêcha de remonter plus haut (j’aurais aimé prendre sa bouche). Ensuite, je retournai finalement à mon premier amour après avoir un peu léché et gobé ses couilles épaisses.
Sa queue, légèrement retombée, demanda à nouveau un lent et savant pompage. Je la fis gonfler, durcir et redresser, rien qu’avec ma bouche, en y mettant tout mon savoir-faire. Je l’avalais aussi loin que je pouvais le supporter et je le pompais avec profondeur, comme je l’avais maintes fois vu faire par mes copines. La seule différence c’est que l’objet de mon désir était cette fois nettement plus gros. J’avais presque perdu la notion du temps et ne savais plus trop depuis combien de temps je le léchais et le suçais. Malgré sa grosseur et les difficultés qui en résultaient, je n’avais surtout pas envie d’arrêter et comptais bien le faire venir, rien qu’à la force de mon pompage.
Quand il commença à grogner comme une bête à chaque coup de langue, je sus que c’était gagné. Les grognements, de plus en plus forts et plus fréquents, annonçaient une libération prochaine. À chaque allée venue, mon amant gémissait, râlait et m’assénait ses encouragements :
Lui, jusqu’alors si silencieux, n’en pouvait plus de s’exprimer. Mais moi je n’avais retenu que le « petite pédale » qui m’avait fait vraiment grogner. Je me sentais petite salope suceuse de queue et ça, ça m’excitait.
Le gros morceau de chair était maintenant tendu à l’extrême, encore un aller-retour… Le premier jet de foutre me surprit tellement que je me retirai, mais j’en pris quand même plein la tronche. Mon amant était plein de jus et se vidait sur moi. Et c’était bon, j’adorais ça.
J’attendis la fin des derniers spasmes pour embrasser tendrement sa bite, ultime hommage à cette queue que je trouvais si belle. Puis je me suis fait un devoir de nettoyer avec ma langue tout le sperme qui souillait son corps et d’avaler son foutre.
Manifestement, il semblait aussi de cet avis.
Je ne pouvais me résoudre à relâcher cette queue et continuais imperturbablement à la léchouiller tout en caressant ses grosses couilles. Ça m’était déjà arrivé de lécher la bite d’autres copains, simplement pour essayer et ne pas mourir idiot. Mais je dois avouer que je n’avais jamais ressenti une telle envie ni un tel désir. Tout m’excitait chez ce gros plein de soupe, sa bedaine, sa pine énorme, ses grosses couilles imberbes et même l’odeur de ses pieds me fascinait. Puisqu’il n’avait pas connu vraiment de femme, comme il me l’avait vaguement avoué, j’espérais moi être sa première petite femelle. Tandis que je le suçais, l’idée que je serais peut-être le premier à être pénétré par sa trique s’imposa à moi. J’ignorais même si cela serait possible, car je n’avais, à ce stade, été sodomisé que par des bites de taille plus modeste. Qu’importe pourtant, j’étais prêt à tous les sacrifices pour que mon ami me ramone le fondement.
***********
Finalement, son retour dans son école ne s’était pas si mal passé que ça. Bien sûr, les filles rigolaient et certaines se foutaient carrément de sa gueule, mais, dans l’ensemble, elles n’avaient pas été aussi méchantes que ne l’avaient été les gars du rugby.
Désormais, tous les soirs, en rentrant du lycée, Romuald m’appelait, ne serait-ce que pour commenter un peu sa journée. Il me disait qu’il avait beaucoup aimé notre nuit ensemble et qu’il aimerait beaucoup recommencer. Le salaud, il aimait se faire sucer… Je lui répondis que « oui », « pourquoi pas », « au contraire », et « ce serait avec grand plaisir », mais que moi aussi j’avais certains désirs et que j’aimerais beaucoup me faire enculer. Il ne sauta pas de joie à cette perspective, rétorquant qu’il n’y arrivait déjà pas avec les filles et que dans le cul c’était encore plus compliqué. N’empêche que j’insistai :
***********
Le samedi suivant, nous allâmes nous balader du côté de la gare. Il y avait là-bas un sex-shop un peu miteux et nous mîmes un temps fou à tourner tout autour, avant de nous y engouffrer. Le vendeur nous vit venir, deux mecs ensembles, sans doute pédés, il nous perça à jour dès le premier coup d’œil. Alors que je lui demandais ce qu’il avait comme lubrifiants :
Le rouge me monta tout de suite aux joues. Ça se voyait tant que ça que j’avais envie de me faire mettre ? Romuald, de son côté, préféra ne pas entendre et faire semblant de fouiller dans les bacs de DVD.
Comme si cela pouvait avoir une quelconque importance que ce soit pour moi ou pour Romu. Mais, soumis à la sagacité du vendeur, je répondis par un petit « Pour mon compagnon » à peine audible, car d’autres clients nous regardaient. Le pervers s’en délecta et j’eus la désagréable surprise de le voir jauger l’entrejambe de mon ami.
Mais il insista pour que j’en prenne un malgré tout, gratuitement, comme cadeau de bienvenue.
Maintenant, nous étions pressés de retourner à la maison. Nous prîmes d’abord une bonne douche ensemble, ce qui me permit de branler et de sucer Romu dans la salle de bain, puis nous traversâmes l’appartement tous deux complètement nus avant de nous enfermer sans plus attendre dans ma chambre.
Première étape. Je commençai déjà par bien lui sucer la queue, comme je l’avais fait la fois précédente, mais sans aller trop loin pour éviter de la faire cracher. Cette fois-ci, Romu semblait nettement plus décontracté, car il mit beaucoup moins de temps à bien raidir.
Seconde étape, l’enfilage du préservatif. Une vraie galère avec ce que nous avait vendu l’autre crétin. Garanti XXL qu’il avait dit, mais elles n’arrêtaient pas de se déchirer ces capotes : quatre de suite avant d’en enfiler un à peu près correctement, et je dus à nouveau sucer et branler Romuald qui s’était mis à débander lors de cette épreuve.
Avant-dernière étape. Mon compagnon m’enduisit soigneusement le cul de crème avant de bien graisser ses doigts et de les enfoncer un à un dans mon fondement. Les sensations qu’il me prodiguait étaient très agréables. Je lui demandai de bien les faire tourner et de les écarter pour bien m’élargir le sphincter.
J’y mis moi-même d’ailleurs les doigts pour constater que mon cul était maintenant totalement ouvert et fin prêt pour recevoir l’offrande de sa grosse bite.
Dernière étape : l’enculage. Je me mis en position à quatre pattes, la tête sur l’oreiller, et fis venir Romuald derrière moi, avant de saisir délicatement son gros mandrin pour le positionner contre mon trou désormais bien béant.
Toujours à chouiner, celui-là.
Il y eut effectivement un long moment d’incertitude où son gland resta coincé à l’entrée, puis je sentis enfin mon sphincter se dilater un peu plus et, très lentement, sa queue rentrer en moi, m’investissant de quelques millimètres.
Je souffrais un martyre, sensation d’hémorroïde enflammée. Mais je mordis les draps pour ne pas hurler en prenant mon mal en patience en espérant que cela viendrait vite. Puis tout d’un coup, comme par magie, le gros gland rentra d’un coup en moi. Je le sentis dans mon derrière sur quelques centimètres.
Encouragé par ce premier résultat, Romuald saisit alors mes hanches et poussa comme un forcené contre mon fessier. Je sentis alors son gros nœud investir lentement mes intestins, jusqu’à ce qu’il soit tout au fond. Je relâchai alors les draps et laissai échapper un long râle de douleur.
Nous restâmes ainsi un bon moment, sa bite fichée dans mon anus. Puis quand il sentit que je commençais un peu plus à m’habituer à sa présence, il entama une série de petits allers-retours très doux en essayant à tout prix de me préserver.
Pour toute réponse, un grognement.
Évidemment que ça lui plaisait. Ses allées et venues entre mes reins étaient aussi langoureuses que ses masturbations. Il m’a limé un long moment puis je l’ai senti monter peu à peu dans mon cul. Il s’est mis à me ramoner un peu plus fort, un peu plus vite aussi, mais sans aucune précipitation. Une fois de plus, il prenait tout son temps, traçait son petit bonhomme de chemin. Il s’est mis à râler et j’ai répondu à ses râles par des cris de bête avant qu’enfin les spasmes de sa bite ne libèrent leur jus en moi.
Nous avons savouré ce moment-là et il est resté enfiché dans mon cul encore un bon moment avant de déculer. L’impression d’être rempli de sperme n’était pas qu’une impression, la capote avait explosé dans mon cul et il n’en restait plus que quelques bouts accrochés tristement à sa bite.
Je tournai la tête et vis sa grosse trique couverte de mes souillures de mon cul et j’éclatai de rire. Nouvelle traversée de l’appartement, nouveau passage sous la douche et nouvelles embrassades dans la salle de bain. J’avais le cul qui me brûlait atrocement, mais j’étais hyper heureux d’être le premier à avoir supporté le défonçage de cette grosse trique.
***********
Par la suite, nous eûmes d’autres relations, Romu et moi, à raison d’une ou deux par semaine. La plupart du temps, c’est moi qui le suçais (je crois que c’est ce qu’il préférait), et quand mon anus était en forme, il m’enculait. Ma mère était vaguement au courant de la situation et nous avait même surpris par deux fois dans des positions pour le moins équivoques. Pour tout dire, elle était même tombée nez à nez avec le sexe monstrueux de mon amant. Mais elle n’avait rien dit, pour cela elle était vraiment super. L’idée que son fils se fasse ramoner par une queue énorme tous les samedis après-midi ne la choquait pas plus que ça.
Et puis un jour, sans trop explication, mon amant décida de cesser d’un coup toute relation avec moi, comme ça, du jour au lendemain. Il coupa son téléphone et refusa à de nombreuses reprises de me voir et même de me parler, malgré de multiples relances de ma part. Je n’ai pas du tout compris et ai fini par en faire mon deuil.
La meilleure explication que je puisse en avoir à ce sujet (mais ce ne sont là que des suppositions), c’est que ses parents ont un jour découvert des revues homosexuelles dans sa chambre, qu’ils en ont déduit que c’était moi le petit pervers qui dévergondait leur fils et qu’ils lui ont interdit de me revoir. Que ce soit ça ou pas, peu importe après tout.
Maintenant, je sais qu’il vit avec une grosse blondasse et je crois bien qu’ils sont mariés. Quant à moi, je sors en ce moment avec une psychothérapeute, complexée et tarabiscotée et, chance pour moi, elle est émerveillée par ma toute petite bite qu’elle trouve mignonne et agréable, comme quoi, tous les goûts sont dans la nature, chacun peut trouver chaussure à son pied.