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Temps de lecture estimé : 14 mn
26/09/22
Résumé:  Après le repas, les filles s’isolent dans le dortoir où elles partagent des caresses saphiques. Les hommes les imitent à leur tour, découvrant les plaisirs gay.
Critères:  ff fff hh hhh fbi hbi vacances amour cérébral intermast fellation cunnilingu fist fdanus hdanus hsodo -totalsexe -bisex
Auteur : Rimaye            Envoi mini-message

Série : Chaudes Cévennes

Chapitre 06 / 10
Entre hommes et femmes

Résumé de l’épisode précédent :

L’orage a surpris le groupe dans une étroite gorge. Complètement trempés, ils se retrouvent entièrement nus dans le refuge. Après la douche, les partenaires se mélangent.







SOIR 5



Mathilde


Ça y est, nous avons fini d’étendre nos affaires dans la salle commune. Ça nous a pris du temps : il a d’abord fallu tendre un fil en travers de la pièce, puis vider nos sacs de toutes nos affaires, une par une – il n’y avait plus rien de sec, jusqu’à la dernière petite culotte au fond de mon sac. Maintenant, tout s’égoutte lentement, formant des petites flaques au sol, et fumant dans la chaleur du poêle.


Je me suis vite habituée à la nudité – la mienne comme celle des autres. Il faut dire qu’après ce que nous venons de vivre… J’ai du mal à réaliser que tout ça s’est bien passé. Nous discutons tranquillement, comme si de rien n’était, mais nous sommes nus (en même temps, nous n’avons vraiment plus rien de sec à nous mettre).


C’est plus déroutant de cuisiner et de manger à poil. On hésite à ramasser les miettes de pain sur ses cuisses ou dans ses poils pubiens… Malgré tout, nous mangeons avec appétit – il faut dire que nous ne nous sommes pas ménagés aujourd’hui. À la fin du repas, nous restons à discuter entre les filles sur les canapés – les garçons ont perdu le tirage au sol de la corvée vaisselle.


Laura est au centre de notre discussion.



Là, je dois être cramoisie.



À son tour de piquer un fard.



Qu’est-ce que j’en pense ? Je n’en sais rien en fait, tout ça est tellement nouveau pour moi. Ce que je sais, c’est que je suis bien avec elles, et que je voudrais que ça dure longtemps.



Thomas


Une fois la vaisselle rapidement expédiée, nous nous sommes approchés des filles en pleine discussion. Les mots de Manon se déclarant prête à essayer (elle n’a pas dit exactement quoi, mais j’imagine toutes les possibilités), son impression que j’aimerais caresser les autres gars, et surtout qu’elle aimerait ça… tout ça m’a refait bander. Et je ne suis pas le seul, un bref coup d’œil à mes côtés me le démontre.


C’est Manon qui prend l’initiative :



Et les voilà qui se lèvent, nous laissant tous les trois plantés là, sans un regard pour nos sexes dressés.


Au bout de quelques instants, Julien va s’asseoir dans le canapé. Légèrement vautré, les jambes un peu écartées, il porte la main à son sexe.



Je dois être tout rouge, je baisse les yeux…



Ses mots me rassurent, retirent un poids de mon ventre. Non, il n’y a pas de malaise entre nous après ce qui s’est passé avec Cécile. Et Manon m’aime, Antoine le confirme. Je me sens si léger.



Julien


Reste le point sensible. Les filles sont parties. Nous convenons que c’est super excitant de les imaginer ensemble. Et nous restons là, tous seuls, avec leurs derniers mots qui résonnent dans nos têtes. Antoine et Thomas se sont assis dans les fauteuils face à moi. C’est presque un réflexe pour nous trois de toucher nos sexes dressés, de les caresser doucement. Un ange passe, on se regarde sans oser rien dire.



Je ne peux pas lui répondre aussi directement. C’est trop cru. Il faut que j’explique, que je me justifie.




Laura


On a toutes suivi Manon, laissant les mecs plantés là – j’ai bien vu qu’ils bandaient tous les trois –, ils doivent s’imaginer ce qu’on va faire toutes les quatre. Moi aussi, je m’imagine plein de choses tandis qu’on se faufile dans le couloir sans prendre la peine d’allumer la lumière. Les caresses échangées avec Cécile cet après-midi, la jouissance qu’elles m’ont procurée sont encore dans ma mémoire – je n’ai vraiment pas envie de m’arrêter là.


Aussitôt la porte du dortoir claquée, Manon se plaque contre moi et m’embrasse – Cécile et Mathilde font de même. Je suis surprise de son initiative : nous sommes faites pareil toutes les deux, nous aimons prendre les devants. Je sens ses pointes de seins s’ajuster parfaitement aux miennes, sa bouche s’entrouvre pour accueillir ma langue, ses mains courent dans mon dos, l’une partant vers le haut, sur mes épaules et ma nuque, l’autre vers le bas, sur mes hanches et mes fesses. Je calque mes gestes sur les siens, mais mes jambes ne me portent plus, le plaisir me submerge.


Nous gagnons toutes les quatre la banquette, je roule contre Manon, mon visage va à la rencontre de son ventre, j’ai envie de la goûter, et qu’elle fasse de même – mais non, c’est une autre bouche qui vient me fouiller, celle de Mathilde, Manon est partie explorer du côté de Cécile. Sans nous concerter, nous avons naturellement formé un cercle, chacune penchée sur le côté pour mieux s’offrir et mieux goûter à ses voisines.


Le ventre de Manon est doux et chaud. Son petit triangle de poils noirs et bouclés attire ma bouche, ses seins rebondis aimantent mes caresses. Je couvre son intimité de baisers – ses lèvres charnues sont largement ouvertes, luisantes, odorantes – j’y devine, mêlées, son odeur intime et celle du sperme de Julien, le goût est plus âcre que celui de Cécile, tout à l’heure. Mais ça ne me dégoûte pas, au contraire, c’est un puissant aphrodisiaque. Son clitoris est là, entre mes lèvres, érigé sous son capuchon – je le masse avec ma langue, je la sens se tendre.


Au même moment, la langue de Mathilde m’investit, vient téter ma liqueur, aspirer mon bouton. Ses doigts ne sont pas en reste, s’enfoncent dans mon vagin, le massent. C’est délicieux, à ce rythme-là, je vais décoller tout de suite. Et elle ne s’arrête pas. Un autre doigt vient se ficher dans mon cul – c’est facile après le sexe d’Antoine, d’ailleurs elle comprend tout de suite qu’elle peut en mettre un deuxième. Elle sait s’y prendre exactement comme il faut pour me faire jouir.



Antoine


On m’aurait dit il y a une semaine qu’un jour je tiendrais deux queues dans mes mains, je me serais marré. Et pourtant, c’est exactement ce que je fais en ce moment. Celle de Julien, large et chaude, le gland dénudé, dans la main gauche, celle de Thomas, légèrement plus fine, à peine plus longue, le gland presque rouge. Je les caresse doucement, sans serrer trop fort, pour en ressentir la douceur, la chaleur, les vibrations. Après notre discussion, je suis venu m’agenouiller face à eux, j’ai pris l’initiative. Mais à vrai dire, là, dans cette position, je suis tenté d’aller plus loin. Comment vont-ils réagir ? Et surtout lequel choisir ?


La réponse est évidente, pourtant : celui de Julien. Il doit être encore plein des effluves du sexe de Laura. Je prends une grande inspiration. Je lui jette un coup d’œil – je vois bien qu’il a compris, il me sourit. La première sensation est euphorisante. Ce petit dôme de chair humide et chaude palpite lorsque j’ouvre mes lèvres pour l’accueillir. Je dois ouvrir la bouche au maximum pour l’engloutir. Il a un goût épicé – j’avoue avoir du mal à reconnaître celui de Laura, même s’il y est sûrement. Et il est long, long, bute au fond de ma gorge. J’habitue ma mâchoire à cette sensation d’écartement, et commence un mouvement de va-et-vient.


Je dois lâcher à regret la queue de Thomas pour me concentrer sur ce que je fais. Je le sens alors se lever, passer derrière moi. Je sens son sexe contre mes bourses se glisser contre le mien, son ventre se poser sur mes fesses. C’est incroyable. Pense-t-il à la même chose que moi ? Est-ce possible d’aller jusque là ? Pour l’instant, je me concentre sur la verge de Julien qui glisse dans ma bouche, sur ses bourses que je masse doucement dans ma paume. Mais cette colonne de chair, là, contre mon intimité. Ces mains qui me massent les fesses, et ce doigt qui me caresse l’anus…



Manon


Ça dure depuis combien de temps ? Est-ce qu’on peut jouir pendant des heures ? C’est l’impression que j’ai. Mon sexe s’est liquéfié sous les caresses de Laura – je ne suis plus qu’un antre béant de plaisir, abandonné à ses doigts qui fouillent à la recherche de chaque terminaison nerveuse de mon intimité. Mon cul, même, n’est plus qu’un tuyau de jouissance limé par ses doigts. Mon clitoris n’en peut plus de vibrer, de m’envoyer des ondes de plaisir puissantes qui annihilent ma volonté : je ne suis que plaisir, plus que jouissance, je ne suis qu’un orgasme d’une intensité folle.


Je m’agrippe comme je peux au sexe de Cécile, ma main s’y enfonce entièrement, après y avoir introduit chaque doigt après l’autre. C’est ma bouée de sauvetage – son sexe est mon bâillon qui m’empêche de hurler. J’ai fini par abandonner son cul, car je ne contrôle plus assez mes gestes. Elle gicle de petits jets chauds dans ma bouche par petites saccades – ils ruissellent sur mes joues dans mon cou.



Cécile


Elle me remplit complètement. Toute sa main, qui tourne en moi – et chacun de ses mouvements, lorsque ses jointures glissent contre la face extérieure, contre mon ventre, m’envoie des tourbillons de plaisir. Mes sensations s’obscurcissent, je ne sais plus d’où provient mon plaisir, tout mon corps n’est plus qu’un bout de chair pantelante, luisante et jouissante.


J’étouffe mes cris entre les cuisses de Mathilde, mes lèvres collées aux siennes, s’abreuvant à sa source. Mes doigts ont encore l’énergie de fouiller son petit cul vierge, de le limer, ou plutôt de s’y fondre, tant la cyprine envahit tout.



Mathilde


Je me recroqueville contre le ventre de Laura. Je n’en peux plus. Cécile m’a envoyée sur une autre planète. Nous y sommes toutes les quatre, je crois. Laura se détend contre moi – elle n’était plus que vibrations saccadées depuis de longues minutes déjà, inondant mon visage de sa mouille. Elle passe son bras autour de ma taille, m’attire vers elle – elle sent bon, c’est l’odeur de Manon. D’autres mains me saisissent par-derrière, et d’autres me rejoignent autour de Laura.


Nous avons tellement joui que pas une de nous n’a l’énergie de se lever pour aller se rincer les cuisses et le ventre. Nous nous endormons dans notre mouille, pleines de plaisir, enlacées toutes les quatre, les membres emmêlés.



Julien


Antoine ne va pas tarder à me faire jouir – je sens le plaisir monter, quelque part dans le creux de mon ventre. Thomas s’est placé derrière lui – je vois leurs deux sexes glissant l’un contre l’autre. Et je fantasme sur ce qu’il pourrait lui faire. En fait, je n’attends que ça, qu’il l’encule. J’en ai envie aussi. Et ça déclenche ma jouissance. Une secousse qui part de la base de mon sexe écarte les lèvres d’Antoine qui m’enserre, et se déverse dans sa bouche, qui se referme sur mon membre pour mieux l’accueillir – aucun mec ne pourrait faire autrement, nous savons tous combien c’est bon de se faire avaler complètement. J’ai la tête qui tourne, le sang qui bat à mes tempes, le sperme qui gicle à grosses gouttes. Et Antoine qui m’avale.


Et Thomas, toujours derrière lui. Qu’attend-il ? Va-t-il se décider ? Antoine se relève, et vient s’agenouiller au-dessus de moi, ses cuisses enserrant les miennes, son sexe bandé contre mon ventre. Interloqué par son geste, je me penche en arrière - il m’embrasse, partageant avec moi les dernières gouttes de ma jouissance – j’adore. Thomas s’approche.



Thomas


Je n’ai plus de raison d’hésiter maintenant. Il tend son cul vers l’arrière, enlaçant Julien. Leurs sexes se touchent, leurs bourses s’écrasent l’une sur l’autre (je repense à cet après-midi où ils étaient séparés par Laura, il n’y a plus rien désormais). J’enduis mon doigt de salive et le pose sur l’anus d’Antoine, il s’ouvre aussitôt, m’accueille. Je le masse, l’élargis, rajoute un peu de salive. Julien m’aide en écartant ses fesses. Mon sexe est déjà trempé de plaisir, et de celui de Thomas.


Je pose mon gland sur la rosette – elle a pris une curieuse forme, comme tournée vers l’extérieur. Julien ne perd pas une miette du spectacle. J’entre. D’un coup, sans brutalité, mais sans hésiter. Je ne rencontre aucune résistance – je suis juste serré à la base, et presque libre au bout, c’est délicieux. Il me laisse aller et venir, librement en lui, je sens qu’il apprécie, il commence à gémir – je me rappelle la caresse de Manon tout à l’heure : va-t-il sentir la même chose ? Oui, je le crois, il semble parcouru de pulsations chaotiques, et râle avec force, puis s’affale sur Julien. Je m’arrête là, je le sens épuisé, mais je n’ai pas joui.



Antoine


Je bascule sur le côté dans une vague torpeur – j’ai eu un orgasme extraordinaire –, j’ai inondé le ventre de Julien de mon sperme. Et surtout, la sensation extraordinaire, nouvelle, de jouir de l’intérieur.



Et il s’agenouille sur le canapé, et le laisse entrer en lui. Je les contemple. Alors c’est ça qu’il m’a fait ? Cette énorme colonne de chair gonflée s’est introduite en moi, m’a investi, est venue y chercher une jouissance inconnue. Et voilà que Julien aussi jouit. Et Thomas l’accompagne. Ils crient de concert, et moi, je crois rêver.


Lorsque nous pénétrons dans le dortoir plongé dans l’obscurité, les quatre femmes sont pelotonnées les unes contre les autres. Laura est blottie entre Manon et Mathilde. Je ne dormirai pas avec elle ce soir – je vais me coucher avec mes deux amants.