| n° 21107 | Fiche technique | 15158 caractères | 15158Temps de lecture estimé : 9 mn | 30/08/22 |
| Résumé: Le judo, la flûte et Léna. | ||||
| Critères: fh couple amour fellation cunnilingu pénétratio fsodo -couple | ||||
| Auteur : Myhrisse Envoi mini-message | ||||
D’habitude, il fallait le traîner hors de sa chambre et le menacer pour qu’il ne rate pas son bus. Il avait fallu qu’il choisisse ce matin pour être enfin efficace.
Kevin se sortit un bol, y versa des céréales et du lait. Manaëlle et Jules, les deux plus jeunes, arrivèrent à leur tour. Estelle renvoya Jules qui avait oublié de mettre ses chaussettes et la petite qui louchait un peu sans ses lunettes.
Paul fronça les sourcils. Léna ? Qui était-ce ?
Qu’est-ce qu’il mentait mal ! C’était affligeant.
Paul se tourna vers sa femme. Croyait-elle réellement leur fils ? Elle ne pouvait pas être aveugle à ce point.
Les deux plus jeunes revinrent, lunettes sur le nez et chaussettes aux pieds. Paul ne put interroger sa femme plus en avant. Ce ne fut qu’au moment du départ, alors que les enfants mettaient chaussures et manteaux dans l’entrée, que Paul put chuchoter avec sa femme dans la cuisine tandis qu’ils rangeaient la pièce.
Pour toute réponse, Estelle lui désigna l’agenda de la semaine aimanté sur le frigo. Il observa la case correspondant au jour en cours. « Manaëlle : flûte traversière. Jules : Judo. » Si on rajoutait « Kevin : Léna », cela faisait…
Paul en trembla d’excitation. Une semi-érection pointa le bout de son nez. De combien de temps disposeraient-ils ce soir ? Il regarda de nouveau le tableau : si Kevin prenait son temps, environ deux heures. Paul n’en revenait pas. Il ricana tout seul dans la cuisine, laissant une douce chaleur envahir son entrejambe, son ventre, sa colonne vertébrale pour venir chatouiller son crâne. Le goûter promettait d’être chaud.
Un faux rendez-vous chez le dentiste qui n’avait malheureusement pas proposé d’autres créneaux permit à Paul de quitter le travail deux heures plus tôt. Il était un employé modèle. Ce petit écart avait été très facile à obtenir. Quel bonheur d’emprunter la rocade vide à cette heure ! Il arriva à l’heure à la maison. Devant la porte, il se trouva fébrile, n’osant pas appuyer sur la poignée.
Il prit son courage à deux mains et entra, retira chaussure et manteau pour entrer dans le salon. Estelle se tenait là. Elle rayonnait. Coiffure, maquillage, robe, chaussures, tout s’harmonisait à merveille. Il tiqua.
Elle lui tendit une flûte, ouvrit une demi-bouteille de champagne et le servit. Elle fit de même avec son verre. Ils trinquèrent.
Ils rirent puis burent, les bras entrelacés dans un geste amoureux. Les verres posés, Paul se jeta à l’assaut des lèvres, se fichant de détruire le maquillage. Il comptait bien la décoiffer et ravager le délicat fond de teint. Quand il en aurait terminé avec sa femme, elle serait méconnaissable et Paul serait ravi.
Pour le moment, il se retint. Ils avaient deux heures entières. Autant en profiter. Pas de quickie pour une fois. Paul avisa que sa femme avait disposé des sucreries sur la table basse devant le canapé. Il s’assit et elle vint se placer près de lui. La jupe, en se relevant, dévoila une attache de porte-jarretelles neige, très visible sur le bas noir.
Estelle hocha très lentement la tête tout en se passant lascivement la langue sur les lèvres. Paul trembla. Il crevait d’envie d’arracher la robe de sa femme pour la découvrir dans cet ensemble magnifique qui lui allait à merveille, son préféré. À nouveau, il se retint, désireux de profiter.
Il tendit le bras vers un chocolat, le tout sans lâcher sa femme des yeux. Elle se pencha pour se servir, offrant au passage sa poitrine généreuse, enfermée dans le soutien-gorge blanc. Paul gronda de plaisir. Le râle fit glousser sa femme, augmentant encore son envie. Il adorait quand elle faisait ça.
Elle croqua dans le chocolat et l’alcool qu’il contenait se répandit sur son menton. Paul n’attendit pas. Il se rua sur elle pour lécher les gouttes qui lui brûlèrent la langue. Il ne s’arrêta cependant pas là, léchant avidement le cou, le couvrant de petits bisous sous les rires appréciateurs de sa femme.
Estelle n’était pas en reste. Elle déboutonna la chemise de son mari, la lui retirant habilement tandis que Paul croquait maintenant les épaules dénudées par le haut léger. Il renversa sa femme sur le canapé, attrapa le bas du débardeur et d’un geste gracieux, le fit glisser vers le haut. Sa femme, désireuse de l’aider, leva les bras.
Paul profita de la position pour maintenir les bras de sa femme au-dessus de sa tête de sa main gauche tandis que son visage était masqué par le débardeur. De cette manière, les seins prisonniers du soutien-gorge lui étaient offerts. Il fondit dessus, caressant de sa main droite par-dessus le tissu, léchant, mordillant tandis qu’Estelle gémissait sans se plaindre de la fermeté de son mari.
Il la lâcha. À peine eut-elle terminé de retirer son haut qu’il se jeta avidement sur sa bouche tout en caressant les seins offerts. Dans son dos, les mains d’Estelle l’effleuraient. Bientôt, elles descendirent vers les fesses et Paul lui laissa volontiers tâter la marchandise sous le tissu léger.
Lui-même descendit vers la robe et caressa par-dessus. Les hanches de sa femme venaient à sa rencontre. Paul ne passa pas la main sous la jupe, repoussant encore l’ultime moment. Ne pas griller ses cartouches trop vite. Ils avaient du temps. Y aller en douceur. Profiter. Cela ne se reproduirait peut-être pas avant des mois.
Paul se redressa pour avaler une autre gorgée de champagne et s’enivrer du goût sucré du chocolat, praliné cette fois. Paul constata que sa femme ne se resservait pas. Il se tourna vers elle pour s’harmoniser avec elle et elle le repoussa sur le canapé, venant sur lui.
Paul adorait quand sa femme prenait ainsi les choses en main, autant qu’elle appréciait l’inverse. Ils n’avaient jamais eu de soucis avec ça, prenant la main chacun leur tour sans qu’aucun mot ne soit nécessaire. Ils baisaient en harmonie, depuis toujours. C’était facile, évident, naturel, comme s’ils ne faisaient qu’un.
Elle couvrit son cou de baisers humides, descendit le torse, s’attarda quelques instants sur les tétons avant de continuer vers le ventre. Ses doigts habiles défirent la ceinture, le bouton, la braguette. Paul souleva ses hanches et le pantalon disparut rapidement.
Estelle déposa ses bisous sur le sexe par-dessus le caleçon. Vingt ans plus tôt, Paul aurait déjà été au garde-à-vous. Trois enfants et quelques Noëls en famille plus tard, il ne proposait qu’une mi.
Estelle n’en prit pas ombrage. Sans le soutien-gorge, ses seins pendaient un peu. Pouvait-on en attendre davantage après trois allaitements de plusieurs mois chacun ? Même dans la vieillesse, ils vibraient à l’unisson.
Les caresses d’Estelle permirent à la verge de grossir encore mais visiblement pas suffisamment aux yeux de son épouse qui fit jaillir le membre hors de son tissu protecteur pour le prendre en bouche.
Ce regard de salope quand elle suçait ! Les ongles vernis allants et venants sur le chibre. Paul en trembla d’excitation. Putain ! Elle savait y faire. Il l’aimait tellement. Sa bouche engloutissait son sexe et elle ne lâchait pas des yeux. Il se mit à rire. Elle savait que c’était une bonne chose. C’était nerveux, sa manière à lui d’indiquer son contentement.
Paul aimait tellement sentir son sexe grossir dans la bouche de sa femme. Quelle sensation fantastique ! Ses couilles se contractèrent et Estelle cessa. En souriant, elle se releva, attrapa son verre et but une gorgée. Paul ne broncha pas, admirant les formes de son épouse, appréciant ce temps mort.
Estelle avala un chocolat sous le regard avide de son mari puis se leva. Paul put l’admirer retirer sa jupe dans un geste souple. Elle mit les mains sur la tête et tourna sur elle-même. Paul en grogna de contentement. Putain qu’elle était belle ! Tellement désirable !
Paul ne se le fit pas dire deux fois. Il attrapa la dentelle fine, espérant ne pas l’abîmer. Ça serait vraiment trop dommage de détruire une telle merveille. La culotte nacrée glissa le long des cuisses pour choir aux chevilles. Estelle s’en débarrassa aisément.
Paul en profita pour admirer les chaussures noires à talons. Sa femme n’en mettait habituellement pas, son dos la faisant trop souffrir. Elle avait vraiment mis les petits plats dans les grands pour lui. Ses attentions le touchaient en plein cœur. Il se sentit plus amoureux que jamais.
Son regard remonta pour admirer le mollet galbé puis les cuisses et enfin arriver au sexe dont la toison entretenue laissait deviner des nymphes trempées. Il déposa de doux baisers sur le pubis puis sortit la langue pour aller titiller le clitoris tandis que sa femme posait un pied sur le canapé, offrant par la même un chemin dégagé à son époux.
Ses gémissements ne laissaient aucune place au doute : Paul usait de sa langue à merveille. Son goût, son odeur, il adorait tout. Il la boufferait bien du matin au soir mais la vie, les obligations, le travail, les enfants. Quelle misère de ne pouvoir déguster son abricot à longueur de journée ! Il comptait bien profiter de ce moment rien qu’à deux, si rare, si précieux, pour n’en perdre aucune goutte.
Ses doigts vinrent en renfort de sa bouche. Les contractions dans le bas-ventre d’Estelle guidaient Paul et bientôt, elle jouit dans de petits cris aigus inimitables.
Paul jeta un coup d’œil rapide à l’horloge. Déjà une heure et demie d’écoulée. Il pouvait monter à l’assaut. Il attrapa sa femme et la jeta sur le canapé.
En riant, elle releva la croupe et il s’enficha en elle d’un coup dans une levrette digne du plus beau rodéo. Elle accompagnait chaque va-et-vient d’un mouvement de hanche. Les épaules sur un coussin, sa main droite titillant son clitoris, elle jouit sous les coups de Paul qui s’en délecta tout en se retenant. Ne surtout pas jouir tout de suite. Se retenir pour le feu d’artifice final. Il se retira et visa l’œillet sombre.
Gentleman, il commença par y mettre un doigt puis deux, préparant le passage pour le gland qui entra sous les râles de sa femme qui se mordillait les lèvres sur le coussin prune du canapé familial.
Elle cria quand il s’enficha tout entier bien au fond des entrailles de son épouse. Putain qu’il aimait ça ! Il pouvait voir le bras droit d’Estelle trembler tandis qu’elle se caressait furieusement le clitoris pendant la sodomie. Elle voulait jouir. Paul en sourit de contentement. Tout en imprimant des mouvements lents et amples dans le cul de sa femme, il veilla le moindre de ses tressautements.
Ses tremblements, les contractions de son ventre dans lequel il avait mis deux doigts pour fouiller son antre en même temps que son cul, tout indiqua qu’elle allait jouir, alors Paul se laissa aller et ils jouirent de concert dans une symphonie de cris, de râles, de rires, de soupirs.
Ils prirent la douche ensemble, se caressant tendrement après ces ébats. Ils se retrouvèrent sur le canapé pour un câlin arrosé au champagne et aux chocolats. Une fois le goûter terminé, ils restèrent simplement dans les bras l’un de l’autre.
La porte s’ouvrit pour dévoiler Kevin. Il regarda ses parents tendrement enlacés sur le canapé et sourit à demi. Paul fronça les sourcils. La réaction habituelle de l’adolescent était de faire croire d’avoir la nausée, ou de leur demander d’aller faire ça dans leur chambre.
Alors que son fils s’apprêtait à monter l’escalier, Paul lança :
Il monta les premières marches et Paul l’entendit murmurer un « Il est fou, lui ! » qui le fit rire.
Il embrassa sa femme et la vie reprit son cours, jusqu’au prochain tiercé gagnant « Judo, flûte, Léna ».