| n° 21093 | Fiche technique | 21457 caractères | 21457Temps de lecture estimé : 12 mn | 25/08/22 |
| Résumé: Quand l’apprenti plombier se révèle plus efficace que les techniciens expérimentés. | ||||
| Critères: fh fplusag jeunes nympho grossexe noculotte facial fellation pénétratio init -humour | ||||
| Auteur : Jimmychou Envoi mini-message | ||||
En reconnaissant la voix pincée et haut perchée de son interlocutrice, Cindy sentit immédiatement ses poils se hérisser.
Cindy prit sur elle pour cacher son irritation. C’était la troisième fois qu’Hortense Valendray contactait l’entreprise. Et à chaque fois, elle appelait pour se plaindre des services fournis.
Bien sûr, cela n’empêchait pas Aïe Aïe Aïe Couik Depann de lui facturer des frais de déplacement somptuaires et les heures d’intervention au prix fort mais cette bourgeoise insupportable l’exaspérait.
Lorsque Gerry, le patron de la prospère société Aïe Aïe Aïe Couik Depann, pénétra dans la petite pièce occupée par Cindy, il prit, comme à son habitude, le temps d’examiner longuement la tenue et les formes plantureuses de sa secrétaire standardiste. Et il se rendit compte aussitôt que quelque chose clochait.
Il ne se priva d’ailleurs pas d’en faire la remarque à Cindy :
La jeune femme se mit à rougir.
Gerry eut une moue de surprise.
Gerry maugréa quelques secondes avant de redevenir professionnel.
Cindy préféra ne pas polémiquer car elle se souvenait très bien que, ce jour-là, Farid l’avait sautée à deux reprises lors de la pause déjeuner avant de se rendre chez la bourgeoise. Et comme le chef considérait qu’il était le seul autorisé à se taper la secrétaire, il valait mieux ne pas ébruiter l’affaire.
Gerry renifla bruyamment avant de poursuivre.
La secrétaire standardiste se demanda furtivement à quelle réputation pouvait bien faire allusion le patron.
L’évocation du prénom du lycéen en bac pro, qu’il avait accepté de prendre en alternance dans sa boîte parce que ça ne lui coûtait pratiquement rien, fit râler Gerry.
La remarque de son chef fit frissonner Cindy de dégoût. Le responsable de Aïe Aïe Aïe Couik Depann s’adressa alors à sa collaboratrice.
Lorsque Gerry, qui avait changé ses plans à propos de la destination de sa semence, ouvrit les yeux après avoir déchargé dans la bouche experte de Cindy, il découvrit Démosthène qui fixait la scène, l’air hébété.
Le jeune type était tellement rouge que les boutons qui parsemaient son visage se fondaient dans la teinte uniforme de sa peau. L’alternant était tétanisé et une bosse monstrueuse déformait son pantalon au niveau de l’entrejambe.
À ces mots, Cindy se retourna brusquement en direction de la porte.
Ignorant le filet de sperme qui s’écoulait de ses lèvres dont le maquillage avait été mis à mal par la fellation qu’elle venait de prodiguer à son chef, elle poussa un cri d’effroi alors que la braguette de l’alternant venait de céder sous la pression exercée par sa bite de cheval. Le pieu géant jaillit tel un ressort par l’ouverture du caleçon à fleurs de Démosthène.
Tel un robot, Démosthène s’approcha de la secrétaire et ne s’arrêta que lorsque son gland aussi gros qu’un brugnon se trouva à quelques centimètres de son visage.
Subjuguée par le monstre qui semblait la menacer, la jeune femme approcha sa main pour enserrer la tige épaisse comme son poignet. Avant qu’elle ne comprenne ce qui lui arrivait, la bite géante se mit à tressauter et des flots de foutre se dispersèrent sur son visage et dans ses cheveux.
Cindy poussa un cri de stupeur qui dura bien après que les derniers jets de semence de Démosthène eurent maculé ses grosses mamelles.
La scène incroyable, fit réagir Gerry :
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Après avoir accueilli le patron de Aïe Aïe Aïe Couik Depann par ces reproches, Hortense Valendray aperçut le jeune homme qui l’accompagnait. La bourgeoise esquissa une grimace de désappointement et détourna rapidement le regard en découvrant le visage ingrat et couvert de boutons de Démosthène.
Gerry s’adressa alors à sa cliente.
Hortense Valendray était habillée de noir. Elle portait un chemisier largement décolleté sur ses gros seins siliconés. La transparence du tissu et l’absence de soutien-gorge permettaient de deviner les larges aréoles et les pointes volumineuses des appas de la femme.
Sa jupe évasée dévoilait ses genoux ainsi que ses mollets gainés de bas nylon à couture. Les talons aiguille de ses escarpins vernis la mettaient pratiquement à la hauteur des deux visiteurs.
Après avoir apprécié en amateur la plastique avantageuse de la bourgeoise à l’opulente chevelure blonde, Gerry reprit la parole :
Pour sa part, en découvrant le corps voluptueux et la tenue d’Hortense, Démosthène avait éprouvé quelques difficultés à maîtriser son trouble. Heureusement, la large combinaison fournie par Aïe Aïe Aïe Couik Depann parvenait à masquer l’érection naissante de l’alternant dont le visage avait pris quelques couleurs supplémentaires.
La quadragénaire emmena les deux hommes jusqu’à la salle de bains attenante à la suite parentale.
Le chef s’adressa alors à l’alternant.
Hortense fit la moue alors que l’apprenti se couchait sur le dos pour se glisser sous le meuble-lavabo fixé au mur. Elle allait s’écarter mais Gerry l’en empêcha en se mettant en travers de son chemin pour lui parler.
À contrecœur, la femme ne bougea pas, ce qui permit au jeune homme, lorsqu’il regarda vers le haut, de découvrir le porte-jarretelles affriolant ainsi que les lèvres intimes charnues et parfaitement épilées de la propriétaire des lieux qui, comme à son habitude, n’avait pas jugé nécessaire de mettre une culotte pour recevoir les plombiers.
Ce fut la vision de trop pour Démosthène. Sa réaction fut immédiate : il se mit à bander comme un âne et un chapiteau apparut sous les yeux de la bourgeoise qui poussa un cri de stupeur.
Blanche comme un linge, Hortense regarda le chef d’entreprise les yeux ronds.
Le craquement du tissu fit réagir la quadragénaire blonde qui se mit accroupie avant de s’attaquer à la braguette de Démosthène.
Incapable de la moindre réaction, le jeune homme laissa la femme libérer sa queue turgescente qui se déploya tel un ressort et vint rebondir fortement contre la cuisse de la blonde. Le contact charnu déclencha aussitôt l’éjaculation abondante de l’apprenti qui macula de son foutre la jupe et le chemisier de la plantureuse bourgeoise.
Hortense poussa un cri horrifié mais comme le pieu indécent n’avait pas molli d’un quart de pouce, elle voulut toucher de ses mains le monstre qui venait de souiller ses vêtements. Bouleversée par la colonne dure comme le roc, Hortense oublia toute pudeur. Elle vint se positionner au-dessus du chibre hors norme puis elle entreprit une descente prudente afin de s’empaler sur l’obélisque dressé.
Le cri strident fit sortir Démosthène de sa torpeur. Les yeux dans le vague, il attrapa aussitôt les hanches de la femme et dans un réflexe inattendu, il l’aida à coulisser sur son tronc noueux.
Sidéré, Gerry regardait son employé détruire consciencieusement l’intimité de madame Valendray qui semblait aux anges. José, le premier de ses employés à être intervenu chez la bourgeoise, avait fait part au chef de la manière dont elle s’y était prise pour lui dévoiler ses charmes cachés. Mais elle ne se doutait évidemment pas que le plombier mandaté ce jour-là était gai comme un pinson et le seul résultat de son petit manège fut de perturber le technicien à tel point qu’il ne put effectuer sa prestation sereinement.
En tout cas, avec Démosthène, Hortense, avait, à l’insu de son plein gré, réussi son coup au-delà de ses plus folles attentes.
Après l’avoir fait jouir sans discontinuer pendant dix bonnes minutes, Démosthène noya son conduit intime par une dose de semence encore plus copieuse que celle qu’il avait libérée sur ses vêtements un peu plus tôt. Mais en prenant son pied, l’apprenti se redressa d’un coup et il s’assomma à moitié en cognant sa tête au coin du meuble.
Une fois l’apprenti allongé, faisant fi de son acné envahissante, Hortense se mit à le couvrir de baisers. Démosthène se remit à bander aussi sec et lorsque son dard fut plus gonflé qu’un Zeppelin, il poussa violemment la femme qui se retrouva pattes en l’air sur le lit.
L’apprenti se leva d’un coup, en fixant la maîtresse des lieux avec un regard de dément. Gerry se demanda d’ailleurs si le choc violent que venait de subir son alternant n’avait pas altéré son raisonnement.
En tout cas, si les boutons sur son visage étaient toujours bien présents, le gamin semblait avoir acquis comme par magie une assurance de macho dominant. Il glissa ses mains sous les cuisses pulpeuses d’Hortense, qu’il écarta largement avant de planter son chibre phénoménal dans le vagin suintant de foutre de la bourgeoise.
Celle-ci lâcha un hoquet sonore puis se lança dans d’improbables vocalises lorsque Démosthène commença à lui ramoner le conduit.
L’alternant était déchaîné et Hortense avait l’impression de se faire défoncer par un marteau piqueur. Mais elle ne s’en plaignait pas. Bien au contraire, elle prenait un pied incroyable.
Enfin un plombier doté d’un tuyau d’évacuation suffisant pour épancher mon tempérament torrentiel, pensa-t-elle tout en roucoulant comme une tourterelle ravie de se faire embrocher comme une vulgaire poule de basse-cour.
Le responsable profita de l’étreinte spontanée entre son apprenti et sa cliente pour retourner à la salle de bains et tenter d’identifier la cause de la fuite. À son tour, il se glissa sous le meuble-vasque et ne tarda pas à découvrir le godemiché XXL qui écrasait la bonde du lavabo et nuisait à l’étanchéité de l’évacuation.
Une fois, le sex-toy retiré et le joint resserré, Gerry put constater que tout était rentré dans l’ordre.
Patiemment, le responsable attendit que son employé termine son intervention, ce qui prit pas moins de trois quarts d’heure car Démosthène tint à vérifier par lui-même qu’aucun des conduits de madame Valendray ne nécessitait un débouchage énergique.
Le diamètre des orifices de la bourgeoise ainsi que le jus abondant qui s’en écoulait après le passage du mandrin de Démosthène le rassura sur la qualité de la prestation réalisée.
Gerry patienta quelques minutes supplémentaires jusqu’à ce que madame Valendray retrouve figure humaine.
Gerry esquissa un grand sourire avant de répondre.
Finalement, pensa-t-il peu après, le dépucelage de son apprenti avait été plus rapide que ce qu’il avait imaginé.
Au moment de prendre congé, le chef s’adressa une dernière fois à Démosthène.
Et il put quitter sa cliente avec la satisfaction du travail bien fait et la conviction que son apprenti allait avoir un effet fort positif sur le chiffre d’affaires de l’entreprise.