Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 21082Fiche technique21414 caractères21414
Temps de lecture estimé : 15 mn
22/08/22
Résumé:  Jusqu’où une sortie à vélo peut mener.
Critères:  ffh hplusag hagé vacances voir noculotte -rencontre
Auteur : Rincop      Envoi mini-message

Série : Sidonie et Ophélie

Chapitre 01 / 06
La rencontre

Ce samedi de juillet j’ai profité d’une météo encore clémente – la canicule étant annoncée les jours suivants – pour faire une bonne sortie à vélo. J’habite près de Tours, donc, direction la Loire. C’est plat, donc facile, et fréquenté, ça peut être l’occasion de rencontres…


Sur le chemin du retour, après avoir déjà fait plus de 70 km, à un carrefour, je vois deux jeunes femmes arrêtées avec des vélos bien chargés. Je m’arrête et leur dis :



Sur un ton un peu ironique :



Je les regarde d’un peu plus près, elles semblent avoir autour de la trentaine. L’une, blonde, est plutôt grande et athlétique ; l’autre, brune, plus petite et plus mince.

La blonde me demande :



Malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, et sans réfléchir, je leur propose de les accompagner. Un peu surprises, elles se regardent rapidement et la blonde répond :



Je leur avais pourtant indiqué la route à prendre en leur disant qu’ensuite il n’y en avait qu’une.


Un peu moins de 10 minutes après - elles n’avancent quand même pas bien vite ! - Nous arrivons devant le camping, et là, surprise, une grande pancarte accrochée à l’entrée porte la mention :


Complet, même pour les petites tentes. Vous pouvez cependant vous installer sur le terrain de foot un peu plus loin.


Nous étions passés devant et avions vu en effet quelques tentes mais aussi des gens du voyage qui profitaient de l’aubaine.


La blonde me demande s’il y’a un autre camping dans le coin.



Je ne sais pas ce qui me passe par la tête ce jour-là quand je leur propose :



Je me rends compte que j’ai oublié de me présenter : Yves, jeune retraité. Veuf avant même que ma femme ait accédé elle aussi à la retraite. Elle a trouvé la mort dans le crash d’un vol intérieur en Asie. Je ne l’avais pas accompagnée pour ce voyage car j’ai horreur de l’avion - À quoi tient le destin ! Deux grands enfants qui volent de leurs propres ailes si j’ose dire, compte tenu des circonstances du décès de mon épouse, et que je vois rarement car ils travaillent à l’étranger. Par négligence et aussi par paresse, je suis resté pour l’instant dans la maison que nous avions ensemble.

Revenons-en au fil de notre histoire, la blonde me répond :



Elle regarde à nouveau la brune et finit par me dire :



En cours de route, je me rends compte que je n’ai pas de quoi nourrir trois personnes…



À 19 h 15, nous y arrivons enfin… Chance, il est encore ouvert ! Elles n’avancent vraiment pas, mais c’est vrai qu’elles sont chargées.


Dix minutes après nous voilà enfin à la maison. Je leur fais le tour du propriétaire et leur montre les trois chambres qu’elles peuvent occuper ainsi que la salle de bain que j’ai décidé de leur attribuer.



Je leur donne l’ex-chambre de ma femme, moi, depuis longtemps, j’en occupe une autre au deuxième étage.



Elles vont chercher leurs bagages (nous avons rangé les vélos dans le garage). Alors que je suis sous la douche, je les entends entrer toutes les deux en même temps dans l’autre salle de bain…


Moins de dix minutes après nous voilà tous dans la cuisine, au moins pour la douche, elles sont rapides.



Après la douche, elles se sont bien entendu changées et ont remplacé leurs tenues de cycliste par un short minimaliste et un top à fines bretelles sous lesquels elles ne semblent pas avoir de soutien-gorge.

L’air de rien, je les détaille un peu tout en leur demandant de l’aide pour cuisiner.



Assise à la table, Sidonie s’occupe des condiments et Ophélie s’attaque aux pommes de terre, debout, devant l’évier.

La première, aux cheveux assez courts, est perchée sur de longues jambes musclées et doit bien faire du C ou du D, ce que je peux évaluer lorsqu’elle se penche en avant. Quant à la deuxième, cheveux mi-longs, de fines jambes aux cuisses galbées portent un buste qui semble s’approcher du B.


Une demi-heure plus tard, il est déjà vingt et une heures, nous sommes à table. Pour faire honneur à la Touraine, j’accompagne le plat d’un bon chinon que j’avais en réserve.



Pendant le repas, les présentations se poursuivent. J’apprends qu’elles habitent Sens et partagent un appartement en colocation. Ophélie est cadre dans une entreprise et Sidonie responsable d’une agence immobilière. Je leur indique ma situation.


Après le repas, nous passons au salon où je leur offre une bouteille de Prosecco que j’avais mise au frigo avant le repas.



Les deux filles se sont assises, assez proches, l’une à côté de l’autre, et moi dans le deuxième canapé. La conversation porte sur des anecdotes de voyage dont certaines de drôles. Nous éclatons deux ou trois fois de rire. Les deux filles se sont rapprochées l’une de l’autre et je les surprends quelques fois à se caresser les jambes, en particulier les cuisses.


La soirée est passée à la vitesse de l’éclair et, vers 23 h 30, l’alcool aidant, elles sont un peu pompettes, la fatigue se fait sentir et nous décidons d’aller nous coucher.



*****



Le lendemain, je me réveille tôt, enfin, vers 8 h. J’enfile un short, un t-shirt, et descends me préparer un petit déjeuner. J’ai tout le temps de le prendre et même de fumer une cigarette, faire un peu de rangement et consulter la météo sur internet. Ils annoncent 39° pour l’après-midi !


À un peu plus de 9 h, mes deux invitées descendent de leur chambre. Elles ont revêtu chacune un long t-shirt, celui de Sidonie lui arrive aux genoux et pour Ophélie à mi-cuisse.



Elle l’ouvre et est obligée de tendre les bras pour s’en saisir, son t-shirt remonte, ce qui révèle le bas de ses fesses bien arrondies. Décidément, le port de sous-vêtements semble une option.

L’air de rien, je lui dis :



Il est presque 10 h lorsqu’elles ont terminé de déjeuner.



Et elle me tend un billet de cinquante euros.



Elles s’isolent cinq minutes dans le salon, et en revenant :



Vraiment surpris, je suis trop heureux de l’accepter… Partager une semaine avec deux belles jeunes femmes, n’est-ce pas un rêve pour un homme de 64 ans ? Je leur dis alors :



Dix minutes après, nous voilà partis, à vélo bien entendu. Nous revenons un peu avant midi avec des provisions pour au moins trois jours, elles sont équipées de sacoches, c’est bien commode pour tout transporter. Elles ont tenu à tout payer et je n’ai pu m’y opposer sous peine de les vexer. Il fait déjà très chaud et nous avons bien transpiré bien que n’ayant fait que quatre kilomètres.



C’est la première fois qu’elle donne son avis !



Elles redescendent avec leurs grands t-shirts du matin.

L’après-midi se déroule comme prévu autour d’une bouteille de bière bien fraîche. Leurs mouvements dévoilent de temps à autre une fesse ou une partie de leur intimité mais je m’efforce de ne pas y faire attention.


Vers 18 h, je propose de nous rendre à Tours.



En redescendant, Ophélie en porte une qui lui arrive un peu au-dessus du genou, mais pour Sidonie elle arrive juste en dessous des fesses, ma femme n’était pas grande comparée à elles.


Nous prenons nos vélos et partons. Je peux me rendre compte que cette fois-ci Sidonie porte une culotte.

Visite du vieux Tours, du quartier de la cathédrale. Elles m’offrent un verre en terrasse. Quelques autres consommateurs lancent des regards furtifs sur notre trio improbable, envieux pour certains, incrédules pour d’autres, désapprobateurs pour les derniers.


Les filles veulent même absolument m’inviter au restaurant. Je leur fais remarquer que nous sommes dimanche soir et que les rares qui seront ouverts ne seront probablement pas les meilleurs. Ce qui équivaut à un refus poli.


Retour à la maison vers 21 h, et une douche rapide.



Une demi-heure après, elles m’appellent pour un délicieux repas constitué de multiples salades.

Soirée écourtée car mine de rien la petite virée à Tours nous a bien fatigués avec cette chaleur et demain nous devons nous lever tôt.


Le lundi, départ de bonne heure et visite d’Azay le rideau et de la vallée troglodytique en fin d’après-midi ; le mardi, nous enchaînons avec les châteaux de Langeais et de Villandry. À chaque fois, nous emportons un pique-nique, ce qui nous permet de nous poser aux heures les plus chaudes.

Lors de la première journée, au moment de la pause, j’enlève mon t-shirt en déclarant :



En faisant la même chose, Sidonie ajoute :



Mais dessous, elle a un soutien-gorge de sport, Ophélie ne tarde pas à faire de même.



J’en profite pour admirer leurs belles épaules et leur ventre plat.


Le mercredi, nous avions prévu de nous rendre à Rigny-Ussé, distant d’un peu moins de 40 kilomètres, mais elles se lèvent tard et, tout en prenant leur petit déjeuner, m’annoncent que la fatigue commence à se faire sentir.



En moi-même, je trouve l’idée de la pause tout à fait bienvenue, car cela commence à tirer pour moi aussi.



Elles redescendent avec les robes qu’elles portaient le dimanche précédent. D’autorité, Sidonie s’installe à l’avant. Arrivés sur place, nous commençons par la visite de la vieille ville puis, direction le restaurant ! Mes deux compagnes ont un air ravi et me remercient de mon idée.



La visite démarre par les pièces intérieures, puis le jardin médiéval et nous arrivons au pied du donjon où il fait bien frais. Celui-ci est équipé d’escaliers métalliques ajourés afin de monter jusqu’au sommet.



Ophélie la suit et je ferme la marche. Je n’ai pas besoin d’atteindre le sommet du donjon pour jouir d’une vue magnifique ! En effet, elles ne portent rien sous leurs robes et j’ai tout loisir d’admirer les fesses rebondies et musclées de Sidonie ainsi que celles plus minces, bien que rondes, d’Ophélie. Pour cette dernière, je vois aussi sa touffe, quant à Sidonie dont j’aperçois parfois l’entrejambe, elle ne semble avoir aucun poil. Je me vois obligé de lutter contre un début d’érection.


Elles paniquent un peu lorsque d’autres visiteurs arrivent en bas du donjon et commencent eux aussi leur ascension… Comme quoi, a priori, elles savent ce qu’elles font les demoiselles ! Elles accélèrent alors et attendent, pour attaquer la descente, que les autres touristes soient arrivés. Malgré la chaleur intense, elles me disent qu’elles veulent profiter du panorama. En ce qui me concerne, c’est déjà fait ! pensé-je.


Ensuite, visite des souterrains. Là, il fait bien frais et nous traînons un peu. La visite terminée, pause à l’ombre et rafraîchissement, allongés dans l’herbe. Je ne m’étendrai pas sur les vues que cela me procure d’autant qu’elles ne portent pas non plus de soutiens…


La visite se termine par le deuxième château, puis retour à la maison, où nous nous ruons sur le réfrigérateur avant une douche bienvenue.

Repas, puis brève soirée pendant laquelle nous regardons les nombreuses photos prises par mes invitées, elles zappent celles qui les concernent pour ne s’attarder que sur les monuments et les paysages.



Plus d’une heure après m’être couché, je ne dors toujours pas, trop chaud, soif, et je refais défiler les images de la journée dans ma tête. N’y tenant plus, je descends à la cuisine pour prendre un rafraîchissement. En passant devant leur chambre, j’entends comme des gémissements. Je tends l’oreille et ma première impression est confirmée. Lorsque je remonte, il n’y a plus un bruit, elles ont dû s’endormir…



*****



Le lendemain, tout le monde sur le pont à 7 heures ! Cela nous permet de partir dès 8 h 30, mais il nous faut plus de 2 h 30 pour arriver à Rigny Ussé distant de 35 km.

Longue visite, puis direction les Bords de l’Indre pour le repas, suivi d’une sieste qui vient tout naturellement. Nous attendons 18 h, lorsque la chaleur commence à retomber un peu, pour entamer le chemin du retour qui nous demande presque trois heures ! La petite équipe commence à être bien fatiguée. En plus, j’ai prévu un barbecue pour le soir, ce qui nous retarde encore. Nous allons nous coucher à plus de minuit après avoir décidé à l’unanimité que demain ce serait sans vélo !



*****



Le lendemain est beaucoup moins matinal. Sur ma proposition, nous partons (en voiture) pour Chenonceau et Amboise. Finalement, après la visite du château de Chenonceau, nous décidons de rentrer, nous sommes vraiment bien fatigués ! Après la traditionnelle douche, nous nous retrouvons au salon.

Ophélie me dit avec un air de tristesse dans la voix :



Elle met alors ses bras autour de mon cou et me fait deux grosses bises, une sur chaque joue. Je sens son buste se serrer contre le mien.



Sidonie ne me laisse pas finir, à son tour elle s’agrippe à mon cou et ses bises sont bien proches de mes lèvres.



Je sens bien contre mon torse, ses deux généreux seins. Je réponds :



Ophélie rebondit :



Elle m’interrompt :



Elle me regarde avec des yeux incrédules.




  • — Allo Paul ! (les banalités d’usage…) J’aimerais bien passer la semaine qui vient au bord de la mer, si ta maison est dispo est-ce que tu pourrais me la prêter STP ?
  • — Pas de problème, là nous sommes dans les Alpes et ne rentrons pas avant quinze jours. T’as pas perdu les clés au moins (Il me connaît bien) ? Les conditions habituelles sinon.
  • — Les clés sont bien rangées, t’inquiète. Merci beaucoup. Je viendrai avec deux amies, ça ne te pose pas de problème ?
  • — Tu sais bien que la maison est prévue pour quatre, et plus on est de fous, plus on rit (S’il savait !). Il faut que je te laisse.
  • — OK, je vois et te confirme par SMS. Bonne fin de vacances !
  • — Merci, à toi aussi !


Je vois deux grands sourires sur les visages de celles que j’ai appelé mes amies. Elles se précipitent à mon cou et me font à nouveau la bise, chacune sur une joue.



Trois quarts d’heure après, quelle n’est pas ma surprise : émincé de bœuf ; frites ; et une bouteille de Chinon !




(À suivre…)