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n° 21069Fiche technique29568 caractères29568
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Temps de lecture estimé : 17 mn
17/08/22
Présentation:  Une bluette à lire à la plage
Résumé:  “Rien au monde, après l’espérance, N’est plus trompeur que l’apparence.” (Charles Perrault)
Critères:  fh vacances voyage amour soubrette pénétratio -occasion
Auteur : Charlie67            Envoi mini-message
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Cette petite route des Lowlands sinuait à n’en plus finir. Jeff se demandait quand il allait arriver. Avait-il eu raison d’accepter l’invitation de Marianne ? Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus revu sa grande sœur. Depuis son mariage avec cet Écossais, trois ans auparavant, elle n’était plus revenue en France.


Pas qu’ils étaient très proches, leur grande différence d’âge avait créé une distance, mais il l’aimait bien tout de même. Il restera pour toute la famille le petit Jean-François, le benjamin. Son surnom « Petit Jeff » l’indisposait suffisamment surtout maintenant, avec son mètre quatre-vingt-quinze.


La grande sœur s’était amourachée d’un gaélique de passage en France pour ses vacances : Laird James Mac Honery. Elle était donc devenue Lady Marianne, châtelaine de Caisteal House. Ce n’était pas, tant s’en faut, une vie d’opulence. James travaillait, comme beaucoup de ses compatriotes, en tant qu’ingénieur sur une plateforme pétrolière en mer du Nord. Il était absent pour plusieurs mois. Pour tromper l’ennui, mais pas encore son mari, Lady Marianne avait ouvert un « Bed and Breackfast » qui, à la belle saison, ne désemplissait pas. En ce froid et humide mois de janvier, le touriste se faisait plus rare.


Jeff avait atterri à Aberdeen et loué une voiture pour rejoindre la résidence de sa sœur. Il n’était pas à l’aise sur cette route de campagne. En premier, la conduite à droite de la voiture et à gauche sur la route le déstabilisait. Il n’avait pas vraiment le temps de goûter au paysage fait de landes et de pâtures. Sur cette terre ingrate, en cette saison, l’herbe était rabougrie et dense. Elle devait pourtant bien nourrir ces moutons dodus ainsi que ces vaches aux cornes aussi grandes que leurs fourrures étaient épaisses.


Les méandres de la petite route au revêtement imparfait le conduisaient paresseusement au travers de ces étendues désertes créant un sentiment de solitude accru par la presque totale absence de constructions et par cette brume qui masquait très souvent la visibilité. Sans le GPS de sa voiture, le trajet aurait été une galère, mais bientôt le manoir fut en vue.


C’était moins un château, qu’un cottage agrandi « au petit bonheur la chance ». À une tour massive d’aspect médiéval, s’accolait un corps de bâtiment très XVIIIe. Une aile incongrue style art nouveau suivait, puis une véranda aux lignes futuristes et à l’aluminium laqué complètement déplacé ici. L’ensemble dégageait toutefois un certain charme, surtout grâce à un lierre qui en cachait une partie et à cette pelouse au vert éclatant et accueillant.


Aussi accueillant que le sourire de la maîtresse de maison. Elle avait entendu arriver la voiture et avait rapidement enfilé un duffle-coat pour recevoir son frère sur le gravillon de l’allée. S’approchant de lui, elle se mit sur la pointe des pieds, déployant au maximum son mètre cinquante-cinq pour lui faire une bise, chose impossible s’il n’avait pas abaissé sa grande carcasse !



Ils sacrifièrent donc au sacro-saint « tea time ». Le garçon trouvait d’ailleurs que sa sœur devenait de plus en plus « So british ». Encore quelque temps et elle aurait une rigidité de l’auriculaire pour manier sa petite cuillère et servirait le pudding avec une sauce à la menthe.


Ce ne fut pas le cas pour le dîner qu’elle avait préparé et qui fleurait bon le terroir français. Jeff était, en règle générale, assez aventureux, sauf en matière culinaire et surtout en Albion. Cela lui convenait donc parfaitement. Une fois sustentés, l’hôtesse proposa le tour du propriétaire. Les intérieurs se révélèrent à l’aune des extérieurs : hétéroclites.


Il y avait du tout et du n’importe quoi aussi bien dans l’architecture que dans les aménagements et le mobilier. Une joyeuse folie qui ne manquait pas non plus de charme. La seule partie possédant réellement une cohérence était la vieille tour médiévale. L’escalier « colimaçonait » et desservait des chambres empilées une par étage. Les portes à guichets, lourdes et massives s’ouvraient sur des pièces rustiques. Le sol en dalles de granit concourait à cette impression de cellule de prison. Seules les tentures des fenêtres à meneaux et le dais du baldaquin de lit donnaient une petite touche chaleureuse et colorée.


Faisant visiter la dernière chambre, Marianne commenta :



Le sourire aux lèvres, il suivit la maîtresse de maison, prêt à l’écouter et surtout à la critiquer.



Prenant des mimiques de pitre, il fit semblant d’écouter religieusement.



Prenant une inspiration et levant les yeux comme si elle cherchait ses phrases, elle commença :



Le silence retomba dans la chambre. Cette histoire macabre avait ôté à Jeff l’envie de rigoler. Ce fut sa grande sœur qui rompit cet instant lugubre.



Jeff redescendit avec sa sœur, lui souhaita le bon soir, sortit pour prendre quelques affaires oubliées dans la voiture et en profita pour griller une cigarette. De retour, il verrouilla la porte d’entrée, puis parcourut les interminables couloirs. Parvenu au pied de l’escalier, il commença la pénible ascension sur ces marches inégales.


Sa progression fut stoppée à une dizaine de degrés du dernier palier par un obstacle. Charmant obstacle d’ailleurs dont il ne pouvait pour le moment que voir le fessier moulé dans un jean ainsi que la frisottante et dégoulinante chevelure brune. « L’obstacle » crapahutait pour monter un lourd panier d’osier rempli de bûches de bois. La progression se faisait de trois marches en trois marches et risquait de prendre un temps infini. Jeff, digne représentant de l’esprit chevaleresque français, proposa immédiatement son aide.



Se retournant brusquement, elle le dévisagea puis lui fit un grand sourire.



Avant de répondre, il prit le temps de la détailler. C’était un beau brin de fille, vingt-cinq à trente ans. Une belle allure élancée malgré ce large caban qui masquait ses formes. L’apostrophe qu’elle lui avait faite l’agaça prodigieusement. Il faudra que demain matin il mette les points sur les « i » avec sa sœur. Ce sobriquet infantile l’indisposait hautement.



Hum, pensa-t-il, il y aurait un autre moyen de me réchauffer, mais chassa cette pensée fugace. Les temps étaient durs pour les voyageurs esseulés. Un certain politicien en avait fait les frais à ne pas savoir se contrôler avec le personnel de service.


Gaillard, il empoigna l’anse d’osier et fut impressionné par le poids. Peinant quelque peu, il essaya tout de même de faire bonne figure… question d’orgueil du mâle, évidemment… ! Il entra dans la chambre, précédé par la soubrette et déposa le panier à côté de la cheminée. Elle œuvra immédiatement à préparer son feu. Commençant par de grosses bûches, puis de plus petites, artistiquement superposées au carré, elle termina par le plus petit bois. Il la regardait faire, à genoux devant l’âtre. Elle avait enlevé son caban, mais un gros pull shetland masquait encore ses formes. Il n’en admirait pas moins la silhouette svelte. Elle finit son œuvre en insérant au sommet trois mèches en pailles si fortement tressées qu’elles en étaient rigides. Après les avoir allumées, les flammes crépitèrent bientôt en attendant que la chaleur arrive.



Et vlan dans ta tronche de citadin qui allume un barbecue tous les trois ans. Son français quoi qu’approximatif était parfaitement compréhensible. Elle avait un accent curieux, loin du chuintement anglo-saxon et plus proche du parler un peu rocailleux comme on le trouve dans le sud-ouest de l’hexagone. Elle se remit debout et lui demanda :



Ô si tu savais, ma jolie… Il se retint tout de même d’exprimer ses envies qui commençaient à frétiller dans son pantalon et c’est sur un ton badin qu’il lui répondit :



Le prénom, aussi rustique que son phrasé, laissa Jeff rêveur. Un peu bête et ne sachant que dire, il restait là les bras ballants, un vrai benêt. C’est encore elle qui relança :



Elle ouvrit une huche qui semblait bien remplie, vu le nombre de cols de bouteilles. Elle en extrait le breuvage et deux verres.



Le breuvage ambré une fois dans les verres, ils continuaient à s’observer.



Ils burent chacun une gorgée de l’alcool, puis Jeff reprit :



La jeune femme partie d’un grand rire et abaissant son regard vers le pantalon de l’hôte, elle reprit.



Oups, comment fallait-il prendre cette phrase ? Une invite à aller plus avant ? Une raillerie ? Peut-être plus simplement une remarque innocente dont la syntaxe anglo-saxonne pouvait en donner une interprétation fautive. La jeune femme affichait un de ces visages candides qui eût ému le plus endurci des ascètes. Rien dans son comportement n’était provocant ou plutôt, probablement à son insu, elle était la provocation personnifiée. Un peu le fantasme du voyageur bienheureux s’il trouvait un lit accueillant et déjà occupé. Mal à l’aise, le Français détourna les yeux, désireux de ne pas céder à une pulsion dont il regretterait probablement les conséquences.



Après avoir jeté un œil sur la table échiquier, elle le darda du regard et lui dit :



De toute façon il aurait tout fait pour ne pas la laisser partir. Une partie d’échecs, jeu qu’il adorait, lui convenait parfaitement. Enlevant son lourd pull-over pour être plus à l’aise, Brooke souleva légèrement, et par la même action, son chemisier. Laissant subrepticement voir une bande de chair blanche de son ventre, cette vision fugace ne manqua pas d’émouvoir le garçon. Elle prit ensuite deux chaises et les positionna en vis-à-vis. Vissant son regard dans celui du garçon, elle lui demanda :



Il ne répondit pas, mais prit un pion de chaque couleur. Après un passage dans son dos, il lui présenta ses deux poings fermés.



Elle eut un petit sourire, tendis le bras vers la gauche du garçon. De sa main légère elle enveloppa celle de son adversaire et d’un mouvement délicat alla chercher le pion caché dans la paume.



Il resta encore un moment les bras tendus, tout au bonheur de ce contact doux et charnel. Elle dut l’interpeller pour le faire sortir de son rêve :



Elle ouvrit classiquement du pion du roi. Il riposta du pion de la dame. Elle couvrit du pion, lui du cavalier puis elle attaqua avec le fou. Les premiers coups s’enchaînaient à cadence rapide, les positions avançaient ou reculaient sans qu’aucun joueur ne prenne l’avantage. L’avant-bras négligemment posé sur le bord de la table, elle dessinait de son majeur un huit virtuel dans un geste d’une rare sensualité. L’homme suivait des yeux se mouvement hypnotisant. Scrutant ensuite l’albâtre du bras à la forme parfaitement fuselée, il supputait la délicatesse du grain de peau et le soyeux du toucher.



Revenant rapidement au jeu, il fit bonne figure avec toutefois quelques coups d’œil au membre toujours alangui. La belle l’observait avec un petit sourire mutin. Il tenta de se concentrer sur l’échiquier, mais ses yeux suivirent le mouvement de ce bras qui revenait vers le visage de sa propriétaire. Du pouce et de l’index, elle tiraillait son lobe d’oreille. C’était à ce moment qu’il constata qu’elle ne portait aucun bijou. Pas la plus petite bague ni autres colifichets, rien. La dextre descendit lentement pour se plaquer sur la gorge, le pouce et l’index de part et d’autre du larynx. Ce doigt prit son mouvement pour entortiller le col du chemisier puis pour suivre la démarcation du tissu et de la peau de la clavicule à la naissance des seins. À la dérobée, son regard suivait ce mouvement.



Il examina encore l’échiquier pendant une minute puis déplaça son fou sur le flanc droit. Pièce qui lui fut immédiatement prise par un cavalier. Il riposta en prenant cet agresseur avec un pion lui-même occis par la dame adverse. L’échange n’avait duré que quelques secondes et il mesura l’ampleur des dégâts. Son inattention lui avait fait dégarnir cette partie de son jeu. Pas critique, mais il fallait être prudent et surtout réfléchir à la situation.

Réfléchir, oui certes, encore fallait-il pouvoir… ! Le bras délicat avait repris sa place sur le bord de la table et la main en prolongement triturait la pièce prise. Deux de ses doigts coulissaient de haut en bas et en caressaient les formes oblongues. Relevant son regard, il rencontra l’innocent sourire de l’Écossaise. Un tout petit bout de langue apparaissait entre ses lèvres et les humidifiait. Cela les rendait plus charnues, sensuelles, érotiques.


Gêné, fuyant son regard, il prit sa tête entre ses mains tentant d’imaginer le truc génial, pour contre-attaquer et lui enlever ce sourire qui maintenant l’indisposait. Il reporta son attention sur l’autre extrémité du jeu et bougea un pion, comme ça, sans réelle raison, juste pour faire tomber la pression. La riposte fut immédiate avec un cavalier qui prit place à un endroit incongru.


Réfléchir, il fallait réfléchir que manigançait-elle ? Pourquoi cette attaque ? Pourquoi cette main ? Pourquoi caressait-elle cette pièce ? Un fou à la forme évocatrice. Le pouce et l’index allaient et venaient sur l’extrémité en forme d’olive, en forme de gland, pourrait-on dire. Il fallait faire quelque chose ne plus regarder ce geste déstabilisateur. Un bref regard sur son adversaire n’arrangea en rien sa concentration. Le menton avait pris place dans la paume de l’autre main et le majeur tapotait à cadence régulière sur ces lèvres. Un peu comme s’il voulait en forcer l’entrée, un peu comme s’il voulait frayer le chemin à autre chose… Non, penser à un autre truc, se concentrer sur le jeu. Voilà, il comprit enfin elle allait l’attaquer par la dame, mais non, elle ne pouvait pas elle n’était pas protégée. Mais bon sang qu’avait-elle à continuellement caresser cette pièce, ce fou qu’il s’était involontairement fait prendre ? On aurait dit qu’elle le masturbait. Elle passait maintenant son doigt sur la collerette à la base du gland. Pourquoi appliquait-elle continuellement sa langue sur ses lèvres ? Se concentrer sur le jeu, ne penser qu’au jeu.


La menace pesait. Un petit rock serait peut-être la solution, il fallait se sortir de cette situation délicate. Pourtant, la pression s’accentuait, il ne savait plus quoi faire. Et puis ce sourire. Et puis cette main qui manipulait toujours érotiquement cette pièce prise et puis…


Mat.


Éberlué, il regardait le désastre, son désastre. Il se rendait bien compte que contre un décolleté hypothétiquement prometteur, il venait de troquer une possible victoire. Tout était dans les si. Pourtant une rage folle le prit. D’un geste brusque, il fit « valdinguer » aussi bien les pièces que la table de jeu.

La jeune femme le regarda d’abord, réprobatrice, puis conciliante, comprenant l’ire de l’ego du mâle bafoué. Quelque part elle avait sûrement été consciente de son petit jeu et,intérieurement, elle en jubilait. Un grand bonhomme comme cela qui se faisait prendre à l’esprit d’une frêle femme…


Elle se pencha avec bonne volonté pour redresser la table de jeu et ramasser les pièces éparses. Après les mimiques qu’il supposait érotiques, il contemplait maintenant ce fessier uniquement protégé par cette toile de gros jean. Son « self control » fut mis à mal. Il posa délibérément sa main là où elle n’avait rien à faire.



Brooke le foudroyait du regard et bien sûr Jeff la lâcha immédiatement. Penaud il n’osait plus la regarder. Il aurait pourtant vu un changement d’attitude, un sourire bienveillant, un geste d’approche.



Jeff, tout à sa contrition, ne comprit pas immédiatement le phrasé imparfait de son interlocutrice. Il fallut quelque temps pour que ces bribes verbales lui arrivent au cerveau et se remettent dans l’ordre.


Déjà, la belle s’était rapprochée. Elle n’en était pas encore à se lover dans ses bras pour le moment encore ballants, mais son invite n’en était pourtant qu’explicite.


L’Écossaise rendait plus d’une tête au mal nommé « petit Jeff », mais effrontément le dardait du regard. Plus aucune parole n’était nécessaire. Les pupilles parlaient pour l’ensemble du corps. Elle appliqua sa main sur son torse et poussa légèrement. Il se laissa faire et recula sous cette faible pression. Les mollets touchant le bord du lit, il s’y laissa choir, victime consentante de possibles sévices.


Une fois à plat dos sur la courtepointe, il sentit la demoiselle l’escalader. À califourchon sur lui, elle simulait un semblant de domination. Vu la différence de gabarit, un simple coup de reins aurait désarçonné l’amazone. Il n’en fit rien.


Il lâcha prise quand des mains délicates entreprirent de l’explorer. Sa chemise fut lentement déboutonnée pour laisser apparaître son torse. Brooke se pencha pour embrasser cette peau maintenant dénudée. Elle mordilla délibérément les mâles tétons. La réaction ne se fit pas attendre longtemps.


Jeff bascula la donzelle qui d’ailleurs n’en espérait pas moins. Il commença un effeuillage en règle. Les petits mamelons étaient ce qu’il espérait et exacerbaient sa libido. Le jean et la culotte furent plus arrachés que délicatement ôtés. Une joute s’engagea où les protagonistes savaient qu’ils seraient tous les deux vainqueurs.


Quand Jeff pénétra Brooke, elle n’eut qu’un soupir de contentement. Le plaisir était si fort que le garçon éjacula peut-être un peu prématurément. Ce que n’entendait pas la fille de la même oreille. L’homme, maintenant avachi et perdu dans sa plénitude, se fit retravailler par la gente dame.


Une petite « reprise en main » s’imposait pour redonner un peu de corps à l’objet de son désir. La fille comptait bien recevoir son comptant de plaisir et ne laissa plus aucun répit au garçon. Leurs combats s’achevèrent bien tard dans la nuit, faute de combattants… !


Quand, au matin, il se réveilla, le jour était déjà bien levé, ce qui en janvier faisait une heure avancée. Il tâta à côté de lui, mais le lit, vide, était déjà froid. Il jeta un regard circulaire sur la pièce, tout était rangé… Brooke devait avoir une énergie redoutable pour arriver à faire le ménage après leur folle nuit. Même l’échiquier était en place.


Après un brin de toilette, il descendit pour rejoindre sa sœur et se sustenter. Il fut accueilli par un jovial :



Il attaqua son repas de bon appétit et laissa la conversation divaguer sur des sujets badins. Pourtant une question le taraudait et il fallait qu’il la pose.



La maîtresse de maison, maintenant les yeux ronds et interrogatifs, lui répondit :