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n° 21065Fiche technique20379 caractères20379
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16/08/22
Résumé:  Panique totale : la Présentation tourne mal, les Pilvajõ sont menaçants
Critères:  fff hhh fépilée forêt fsoumise partouze gangbang -totalsexe
Auteur : Claude Pessac            Envoi mini-message

Série : Amazonia

Chapitre 05 / 06
Moule qui baille attire les dards

Résumé de l’épisode précédent :

La cérémonie de Présentation avait fort bien débuté. Être mise nue devant tout le village avait réjoui l’exhibitionniste Cassandra, mais la cérémonie a tout à coup pris un tour brutal. La jeune femme est totalement paniquée et craint le pire.








Bâillonnée, entravée, immobilisée, la pauvrette panique totalement. Elle a peur de ce qu’il va advenir d’elle, mais plus encore, elle enrage contre la traîtresse Dilma et ses beaux discours. Cassandra rage aussi contre elle-même, contre sa naïveté, sa candeur imbécile. Comment a-t-elle pu gober les fariboles servies par l’Indienne ? Est-elle vraiment si sotte pour se laisser embobiner par une gamine ?


Et Diego, il est où ? Invisible depuis qu’on est arrivé ! Il est reparti ? Le lâche, l’horrible pleutre, il m’a abandonnée ! Ce salaud savait parfaitement ce qui allait m’arriver !


La peur de Cassandra s’est muée en colère, sourde colère froide qui a tari ses pleurs. Elle relève le menton en signe de défi et ses regards foudroient les sauvages qui tournent autour de la table du sacrifice dans une ronde infernale.


« Ils peuvent tout aussi bien retirer mon bâillon, je ne crierai pas, je ne geindrai pas, quoi qu’ils me fassent ! »


Statufiée en gisant de pierre, elle ne lutte plus pour repousser les mains qui l’immobilisent, mais bande tous ses muscles pour conserver une immobilité parfaite.


Elle ne tressaille même pas quand un ordre hurlé par Viriathe stoppe net, et la ronde démentielle des processionnaires hagards, et les battements obsédants du tambour. Même les atèles, les singes hurleurs, les aras et autres oiseaux criards font silence brusquement : un silence oppressant s’abat, aggravé par la moite lourdeur atmosphérique. Cassandra voit les sauvages reculer, former un centre silencieux à distance de l’autel maudit. Elle reste impassible quand le chef s’approche et fait un signe à une matrone mamelue. C’est donc elle, pense-t-elle, l’exécutrice des hautes œuvres ! Grotesque ! Et tout aussi grotesque le sorcier rabougri qui vient de surgir aux côtés de la vulgaire.


Laquelle tient dans ses mains une jatte dans laquelle est plantée à la verticale une cuiller en bois. Les pensées de Cassandra s’embrouillent, elle imagine déjà la matrone lui enduisant l’entrejambes de miel pour attirer des fourmis carnassières qui viendront dévorer son pauvre berlingot. À tout prendre, elle préférerait que tous les mâles et femelles en rut viennent entre ses cuisses prendre un dessert de fête. « Et ne comptez pas sur ma mouille pour diluer votre tambouille ».


En fait de cuiller, c’est une spatule dont se sert l’imposante femme pour lui enduire le sexe. Particulièrement, la motte. C’est en effet principalement le mont de Vénus qui est visé et Cassandra comprend brusquement. Toutes les femmes autour d’elle présentent des abricots absolument vierges de toute pilosité, parfaitement lisses à l’instar des puki imberbes de Dilma et Arranda dont elle a ô combien apprécié le velouté. Les coquillages bivalves que font claquer les assistantes de la barbouilleuse finissent de la convaincre : « Les coquillages servent de pincettes ! Elles vont juste m’épiler ! Non, mais, tout ce cirque pour ça ! Quelle bande d’enfoirés ces Pilvajõ ! »


Cassandra pouffe de rire, manque de s’étouffer sous son bâillon, au point qu’on l’en débarrasse précipitamment. Son fou rare sidère les autochtones qui roulent des yeux ébahis. Dilma s’approche, inquiète :



Entre deux hoquets, Cassandra la rassure :



L’Indienne s’adressant à l’assistance, baragouine quelques mots qui font bien rire les membres du clan !


Cassandra se félicite d’avoir il y a peu consciencieusement élagué sa chatte en ne laissant qu’une petite feuillée de poils sur sa motte. L’opération ne devrait pas durer bien longtemps. Maniées de façon experte, les bivalves, longs et effilés débourrent sa moule avec célérité. L’opération s’avère d’ailleurs parfaitement indolore et extrêmement rapide : les coquillages raclent crème et poils en un seul passage, et même quand les pincettes s’en viennent extirper quelques minuscules duvets bordant ses petites lèvres pourtant si sensibles, Cassandra ne ressent strictement aucun picotement. Miraculeux ! Par contre, il lui semble que son sexe est comme anesthésié par la crème dépilatoire.


« Bah, si ça me calme les babines, c’est pas plus mal avec ce qui va suivre ».


Cassandra est bien décidée en effet à se rouler dans le stupre et la fornication, histoire d’égaler au moins le niveau de sa sœur dans la même circonstance. Sans attendre la fin de l’éradication pileuse, elle fait signe à deux hommes proches. Bien que sa position ne soit pas confortable, elle embouche le premier, branle vaillamment le second, change de queue, suce et pompe alternativement les deux indigènes. Elle s’amuse des différences des deux membres tendus : celui du jeune Pilvajõ est court, mais épais, couronné par un gland écarlate nettement plus large encore que la tige du quarantenaire, fine, mais longue, quasi sans bourrelet du prépuce. La première lui force les mâchoires, la seconde s’enfonce jusqu’aux amygdales et la belle gourmande est ravie de varier ainsi les plaisirs. Suceuse de compète, elle affole tour à tour les glands dilatés, experte branleuse, ses doigts enserrent les tiges, titillent les coucougnettes, pressent les périnées, frôlent les étoiles plissées.


À l’instant où les esthéticiennes du cru balancent un seau d’eau fraîche sur sa chatte pour éliminer les restes de leur crème magique, les deux bonhommes lui balancent deux belles quantités de sperme chaud sur le visage et le torse !


Alors que les deux hommes s’en retournent commenter aux témoins de la scène l’expertise maligne de l’efficace pompeuse, Dilma s’approche de Cassandra qui s’est relevée :



Cassandra happe son amie et lui roule une pelle d’enfer, tout en prenant soin de lui barbouiller le visage d’un maximum de sperme. Dilma s’échappe en riant et en frottant comiquement ses joues comme si la semence transférée la brûlait.


Rassise sur le bord de l’autel, cuisses ouvertes, Cassandra est bien décidée à s’offrir. Bon travail mérite salaire ? Elle fait signe à la matrone mamelue qui l’a si bien épilée. Celle-ci n’hésite pas une seconde et plonge une bouche avide entre les colonnes écartées. Sa langue s’active aussitôt. Un colosse vient se placer derrière la lécheuse qui relève son imposant fessier. Pas la peine de lui demander son avis, elle est visiblement d’accord pour se faire fourrer !


La plantureuse s’active, mais Cassandra ne profite que très vaguement de ces efforts. Tout juste perçoit-elle l’introduction de doigts dans son conduit plutôt sec, mais rien lorsque la bavette farfouille dans les nymphes, ni même sur son clito. Lequel, elle s’en rend compte, reste bizarrement encapuchonné. Stupéfaite, Cassandra s’en affole une seconde : LA LIAISON AUX TERMINAISONS SENSORIELLES A ÉTÉ INTERROMPUE, SUITE À UNE INTERVENTION EXTÉRIEURE NON IDENTIFIÉE – VEUILLEZ-VOUS RECONNECTER ULTÉRIEUREMENT.


Elle comprend : c’est bien la crème dépilatoire qui est à l’origine du dysfonctionnement intempestif. « Bordel de moines à queues, j’espère que ça ne va pas durer trop longtemps ! Je suis la reine du sabbat et je ne pourrais pas en profiter ? C’est trop la lose ! »


Pour le moment donc, elle se contente d’observer, réjouie malgré tout du plaisir montant de sa polisseuse de bijou qui subit les assauts accélérés du colosse frénétique. Chaque ruade, ponctuée des sonores flic-floc, fait trembloter à l’infini les fesses gélatineuses de l’énorme. Quand l’équipée sauvage se fige, l’homme, arqué, est secoué par ses éjaculations, la femme, le nez planté dans la fente, grogne et vagit comme une bête.


Tout autour de Cassandra se sont formées alors des paires mixtes… ou pas, triplettes de belles bites qui se font sucer, quarterons de généreux donateurs prêts à rassasier moult donzelles affamées. Cassandra a certes fait montre de capacités plus que convaincantes, mais chacun sait bien en effet qu’elle ne pourra satisfaire tous les appétits et, plutôt que de prendre un ticket et faire la queue devant elle, nombreux sont celles et ceux qui préfèrent mettre la main au panier le plus proche ou enfiler le premier con qui passe. C’est l’orgie, la partouze, mais pas la débandade. Bien au contraire…


Cassandra observe le tableau orgiaque, mais son front plissé témoigne de sa perplexité inquiète. Elle se caresse le brugnon, se penche régulièrement pour reluquer son fendu endormi. Elle guette un hypothétique réveil des nymphettes et si quelques sensations paraissent lui revenir lorsqu’elle plonge ses doigts dans son bénitier vaguement humide, force est de constater que son clito joue le dormeur du val !


Comme elle se désespère, Viriathe vient la cueillir, la porte serrée contre son torse et la dépose sur un tapis d’herbes tendres. Allongé contre elle, il prend ses lèvres, lui offre sa langue tout en caressant délicatement les bourgeons de ses seins qui se tendent. « Eux au moins réagissent », constate un peu amère Cassandra. De délicieuses ondes bienfaisantes commencent à parcourir sa peau, mais semblent s’évanouir aux abords du delta de ses cuisses, comme par… désenchantement.


Viriathe appuie sa main un instant sur la conque engourdie. « Ça ne durera pas… et en attendant… ». La main glisse entre les cuisses qui s’ouvrent, elle vient lutiner les rondeurs lunaires, s’insinue dans le sillon fessier. Un doigt débusque l’anneau serré sans pour autant le forcer. Viriathe attendrait-il un signe d’assentiment ? Cassandra qui apprécie cette élégante attention presse son joufflu sur le doigt pour marquer son accord. L’index force alors la rondelle, une phalange en caresse l’envers, arrondit le passage intime. Un deuxième doigt vient rejoindre le premier pour parfaire l’alésage. Cassandra se détend, desserre son sphincter. Les doigts abandonnent leur tâche, rapidement remplacés par d’autres qui lubrifient le goulet de salive. La jeune femme ressent une légère appréhension alors que le gland se présente aux confins du trou noir et tend son cul pour faciliter l’intromission. « Même pas mal – comme dans du beurre ».


Aussi intrusif et passablement dégradant qu’il ait été, elle se félicite du lavement reçu plus tôt et qui a récuré son trou de balle. Elle n’en sent que mieux l’épieu qui s’y active puissamment. Sa rondelle épanouie lui transmet les petits reliefs de la queue qui la bourre. Ces va-et-vient puissants ne la transportent guère pour l’instant, mais le rusé Viriathe change de tactique : son dard quitte l’enfer du nord pour s’enfiler dans le paradis rose qu’une mouille relativement abondante lubrifie désormais. Cassandra retrouve des sensations délicieuses, ballotte quand le gourdin défonce son cul, burine son con. Viriathe ahane, Viriathe s’échine et son bâton magique allume quelques lasers qui flashent dans la tête et le corps de Cassy.


Oh, elle le sent bien, elle le sait déjà, le grand manitou ne l’emportera pas gambader dans les hautes plaines sacrées de l’orgasme, mais parcourir déjà les arpents escarpés du sentier lumineux lui est déjà grand bonheur. Sous ses doigts glissés sur son bouton, elle sent le guignolot sortir peu à peu de sa torpeur, mais il ne se réveillera pas assez tôt pour lui offrir le nirvana. Vaincu par ses efforts, elle sent Viriathe exploser dans son cul : l’anneau de sa turne glauque a vaincu le sabre laser ! Elle ne voit guère des étoiles scintillantes, mais le plaisir de son partenaire la comble de tendresse et d’abnégation réjouie. Elle se presse contre lui, jouit de la paix rétablie, savoure leur heureuse connexion.


Lorsque Viriathe, redescendu des limbes, lui souffle : « Va, ma belle, profite comme il te plaira. Tu es une reine ! », elle abandonne doucement son fier amant, lui glisse un tendre baiser avant de gambader vers la fête, telle une gracieuse sylphide.


Sylphide au cul vaguement endolori.


Et au clito, désormais bien réveillé !


Combien de partenaires Cassandra aura-t-elle finalement comblés cette nuit-là ? Personne n’en a tenu le compte exact. Sauf peut-être la douce Aryan. Il n’était pas encore très tard quand, entre deux léchouilles d’une efficiente apnéiste qui œuvrait en 69 dans ses profondeurs intimes, Aryan avait soufflé :



La puînée ravie n’en avait pas moins continué à dispenser ses talents jusque tard dans la nuit…




oooOOOOooo




Il est tôt lorsque Cassandra s’éveille, le corps nu de Dilma pelotonné contre le sien. Douce Dilma, stupéfiante doctorante, si résolument moderne par certains côtés, totalement indigène par d’autres. Et tellement irrésistible. Irrésistible hier quand, avant la cérémonie, Dilma lui avait raconté avec humour les premiers jours passés dans le clan. La jeune femme avait avoué en riant qu’avant d’être ici, elle n’avait jamais vu nue sa très pudique maman. Aussi avait-elle été sidérée en la voyant, au troisième jour, adopter déjà le pagne qu’elle traitait au départ d’indécent chiffon. Estomaquée plus encore lorsqu’elle-même avait demandé à le revêtir aussi, sa mère avait haussé les épaules en signe d’indifférence :



Pour Dilma, presque dix ans à l’époque, se balader toute nue n’avait toutefois pas été évident sur le coup. « Enfin, ça m’a gênée pendant au moins… une petite demi-heure ! Le temps d’apprivoiser quelques gentilles camarades de mon âge et de découvrir avec elles quelques nouveaux jeux ». Sacrée Dilma !


Le pagne, elle ne l’avait porté qu’un an et demi plus tard, lorsque sa poitrine avait commencé à gonfler et que des poils étaient apparus sur son sexe. Toison, qu’à l’instar de ses copines de même âge elle ne pouvait épiler et qui dans la loi clanique signifie qu’elle est vierge et taboue. Un statut d’intouchable qui ne l’avait pas empêchée d’expérimenter avec une joyeuse persévérance quelques petites techniques parfois nourrissantes avec gars et filles, vierges eux aussi. Au jour de sa majorité sexuelle, elle avait reçu sa première plaquette de contraceptifs et sa toison avait été soigneusement épilée par sa mère. Dilma n’avait pas tergiversé bien longtemps avant de perdre son pucelage, discrètement, sur un tapis de mousse en forêt avec un vieux barbon… de dix-neuf printemps qu’elle chérissait particulièrement. Amourette somme toute passagère, pas d’attachement durable, pas de couple pérenne chez les Pilvajõ qui préfèrent varier les plaisirs…


Alors que l’astre du jour n’a pas encore dépassé la canopée, Cassandra tente de se remémorer les événements de la nuit. Tente, car ses souvenirs sont confus. Elle se souvient parfaitement des premiers instants, de l’effeuillage, de la puissance pénétrante de Viriathe. De son indicible terreur ensuite. Sacrés Pilvajõ ! Pour un peu, elle en rirait à nouveau.


Mais après, les souvenirs se brouillent. Un kaléidoscope d’images plus crues, plus explicites les unes que les autres défile dans son esprit. Images stupéfiantes de sexes brandis, de cuisses ouvertes, écartelées, de puki léchés, broutés, grougnoutés. Images de cuisses chocolat indigènes à foison ou d’autres, plus claires. Les siennes ! Indécemment écartelées !


Cassandra ne comprend pas cette folie gloutonne qui s’est emparée d’elle, elle ne se l’explique pas. Bien sûr, elle aime le sexe, les bites et les chattes, elle n’a pas de complexes, elle est jouisseuse pleinement assumée. Mais là ! Là ! Elle a explosé des limites qu’elle n’aurait jamais imaginées. Posément, en bonne scientifique qu’elle est, elle cherche les raisons qui expliqueraient cette ahurissante déraison. Est-ce seulement cette boisson aigre-douce qu’elle a bue abondamment depuis son arrivée ? Ou les salades mêlées, de plantes inconnues et peut-être aphrodisiaques ? Ou ce nectar sirupeux qu’Aryan lui a offert juste avant la cérémonie ? Quoi qu’il en soit, elle en est persuadée, elle n’était pas dans son état normal hier soir !


Honnête, elle reconnaît ne rien regretter et rejouerait la partition dès ce soir si certaines douleurs dorsales et intimes ne la titillaient : « J’ai forcé la dose, résultat, j’ai la boutique en vrac. Fermée pour réfection m’sieurs-dames, pas touche aujourd’hui. Repassez demain ! ».


D’autant qu’aujourd’hui, elle a mieux à faire ! Elle va retrouver Josefina ! Et rien ne pourrait lui faire plus plaisir !


Sacrée Josefina ! Son âme sœur, son double retors ! Complice éternelle avec laquelle depuis toujours elle a « partagé les paires de gants, les paires de claques ». Les paires de couilles aussi. Les sœurs pétards ou sœurs salopes comme elles avaient été surnommées à la fac n’hésitaient pas à s’associer pour épuiser la ou les heureuses victimes que l’une ou l’autre avait ramenées dans ses filets. Trios, parties carrées étaient monnaie courante, furieuses parties de jambes en l’air qui finissaient bien souvent, alors que les étalons du jour gisaient hébétés d’avoir été totalement essorés par les démones, par les câlineries incestueuses des frangines insatiables.


Jofa lui manque tellement… Bien sûr, sa sœur est insupportable, énervante, horripilante avec ses jeux de mots à deux balles, sa façon de tout tourner en dérision, son énergie de tout instant. Une boule de nerfs, usante pour qui veut la suivre. Plus encore pour Cassandra qui n’a de cesse de la surpasser ! Mais Jofa est sa sœur, sa sœur chérie, l’autre moitié de son âme.


Saudade - Saudade ♪♫


La douce mélopée de Cesaria Évora tourne dans sa tête et l’accompagnera sans doute tout au long de la journée : chansonnette du réveil, serinette du jour. La jeune femme sourit : mieux vaut cette chanson tendre que supporter jusqu’au soir La chenille ou Les sardines !


Parfaitement bilingue, Cassandra parle et pense indifféremment en français ou en portugais, selon l’environnement dans lequel elle se trouve. Français avec sa mère et généralement avec sa sœur, portugais à Lisbonne, au Cap-Vert et bien sûr, ici, au Brésil. Et l’intraduisible saudade est bien le terme idéal pour amalgamer les sentiments mêlés qui l’étreignent, elle qui navigue à cette heure entre nostalgie, mélancolie et espoir.


L’espoir de retrouver enfin son autre moi…