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Temps de lecture estimé : 13 mn
13/08/22
Résumé:  La lune de miel se poursuit après le voyage de noces.
Critères:  fh couple candaul fête amour revede portrait humour -humour -candaul
Auteur : Younes      Envoi mini-message

Série : Séduite au premier regard

Chapitre 01 / 04
Lune de miel révélatrice

Le grand jour est arrivé, le garçon brun de vingt-six ans révolus que mes parents, enfin surtout ma mère, ont baptisé Lucas en référence à la saga Star Wars, sera marié dans quelques minutes à Carine, mon aînée d’un an, une magnifique jeune femme blonde et élancée d’un mètre soixante-dix.


Dans la grande salle de la mairie sont réunis nos proches, et bien sûr nos parents respectifs.

Côté droit face à l’édile, Monsieur et Madame D., les parents de ma future épouse, bourgeois versaillais bon chic bon genre et catholiques convaincus (ce qui n’est a priori pas incompatible) fréquentant régulièrement l’église qu’ils financent partiellement lorsqu’ils règlent leur cotisation annuelle au denier du culte. Derrière eux, alignés sur deux rangs, les trois frères aînés de Carine accompagnés de leurs épouses et d’une partie de leurs nombreuses progénitures respectives.

Côté gauche, assis au second rang, Jacques, mon père et Irène, sa seconde femme, qui se trouve de ce fait être ma belle-mère, statut qu’elle partagera dans quelques minutes avec Jacinthe D., la mère de ma fiancée.

Irène, quadragénaire au physique anodin, est une femme discrète qui déteste se mettre en avant. Assise à sa droite se trouve Caroline, ma sœur aînée, célibataire endurcie, maître de recherches beaucoup plus préoccupé par l’avenir des coléoptères que par sa vie amoureuse.

Et enfin, au premier rang, last but not least, Rosie, ma mère, quarante-six ans, fausse rousse à la chevelure opulente et flamboyante, juchée sur ses talons aiguilles de quatorze centimètres et vêtue d’une robe en tulle multicolore qui ne cache pas grand-chose de ses formes généreuses. Collé contre elle, Jérémy, trente ans, son dernier toy boy en date, dont le costume moule exagérément une musculature savamment entretenue et laisse deviner un paquet plutôt imposant. Il se trouve que les deux tourtereaux ont investi la veille notre appartement parisien, en provenance directe de Montpellier où ma mère s’est installée après son divorce pour reprendre la boutique de chaussures de sa tante maternelle.




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On ne peut pas dire que lorsque j’ai informé mes futurs beaux-parents que le fiancé de leur petite dernière était le fils d’un couple divorcé, ils aient sauté de joie. Et il est évident que la rencontre en ce jour particulier de ma mère, bronzée et un peu trop maquillée, arborant une robe courte et décolletée, au bras d’un trentenaire à la barbe naissante et à la coupe de cheveux militaire, ne les a pas plus enchantés.




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Avant que nous partions effectuer notre voyage de noces dans les Caraïbes, Carine a fini par accepter, face à l’insistance de ma mère, de lui laisser profiter de notre appartement parisien pendant notre absence.

Ma chère maman avait tellement à cœur de faire découvrir la Ville lumière à son dernier amoureux en date que Carine n’a pas pu se résoudre à la renvoyer vers un hôtel ou une location saisonnière.





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Notre voyage de noces se déroule dans les meilleures conditions et nous passons le plus clair de notre temps à jouir du soleil et des nombreuses activités aquatiques proposées sans oublier les nombreux passages obligés dans les grands lits de nos suites nuptiales dont nous profitons pour approfondir avec un entrain non feint notre apprentissage du Kamasutra.


Avant de l’épouser, j’appréciais beaucoup les qualités humaines de Carine, notamment son dynamisme et son charisme naturels. Mais, lors de notre lune de miel, tout en conservant une retenue héritée de son éducation, elle a su me révéler un tempérament dont je n’avais jusqu’alors guère eu le loisir de profiter lors de nos étreintes amoureuses prémaritales.




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Alors que nous venons de réintégrer notre appartement, bronzés, mais évidemment quelque peu dépités de retrouver le béton parisien, des sons sans équivoque nous parviennent de notre chambre.


Je n’ai aucun mal à reconnaître la voix de ma mère qui pousse des vocalises enfiévrées dues bien sûr aux efforts de son fougueux amant qui est en train de la besogner tout en accompagnant ses coups de boutoir de mots crus qui font rougir ma tendre épouse.

Il est vrai que le discours de Jérémy va droit au but et ne s’embarrasse guère de fioritures.


Tu l’aimes ma grosse queue, pas vrai ma belle ! Je me lasse pas de te le dire, mais ton hangar à bites me rend dingue. Putain ! Qu’est-ce que t’es bonne. Magne-toi de prendre ton pied, parce que je sens que je vais bientôt ouvrir les vannes.


Les cris que pousse Rosie à cet instant ne me laissent d’ailleurs aucun doute sur l’imminence de son décollage, qui est effectivement confirmé au bout de quelques secondes par un hurlement de jouissance qui nous vrille les tympans.


La pauvre Carine se bouche les oreilles pendant que je la conduis dans le salon où nous nous asseyons afin de retrouver un peu de sérénité.

Quelques minutes plus tard, nous voyons débarquer Jérémy dans le plus simple appareil, sa bite de poney rebondissant contre ses cuisses musclées.

La vision de ce mâle poilu aux attributs surdimensionnés fait rougir de plus belle ma femme et me procure un sentiment palpable de jalousie, car, bien que demi-molle, sa queue m’a l’air plus longue et surtout plus épaisse que la mienne en érection.



En m’apercevant, Rosie nous gratifie brièvement d’yeux comme des billes de loto, mais sa surprise ne dure pas plus d’une seconde, car elle s’adresse à nous presque aussitôt.



Maman éclate de rire avant de s’excuser.



Une heure et demie plus tard, ma mère et son petit copain ont rangé leurs bagages et quitté l’appartement. Avant de sortir pour profiter une dernière fois des soirées parisiennes, ils nous confirment qu’ils utiliseront le canapé-lit pour leur dernière nuit à la capitale et prendront leur train pour Montpellier le lendemain matin.


En attendant qu’ils rentrent de leur escapade du soir, nous mettons un peu d’ordre dans nos affaires et Carine tient à lancer une machine à laver avant de venir me rejoindre dans notre lit dont les draps ont heureusement été changés par ma mère et son amant.

Je suis complètement HS à cause du manque de sommeil consécutif au voyage. Mais c’est loin d’être le cas de ma chérie qui semble tout émoustillée et vient se frotter contre moi. Il est évident qu’après moins de trois semaines de mariage, ignorer cette manifestation de rapprochement conjugal pourrait être fort mal interprété.

Notre séjour aux Antilles a été très chaud et j’ai pu constater l’effet produit sur la libido de Carine lorsque des hommes noirs très athlétiques examinaient avec gourmandise son corps magnifiquement mis en valeur par ses bikinis minimalistes.

Cachée derrière ses lunettes de soleil, mon épouse semblait apprécier particulièrement le regard insistant des plus beaux spécimens, avec un intérêt manifeste pour ceux dont le bermuda laissait présager des colonnes de chair fort encombrantes.



Ma chérie frissonne de plus belle en tournant son beau visage vers moi.





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Tout en limant énergiquement mon épouse, je laisse mon esprit divaguer, imaginant Carine ahanant sous les coups de boutoir de César, le vigile taillé comme un char d’assaut qui surveillait l’entrée de notre hôtel aux Bahamas. N’y tenant plus, je me mets à délirer en fixant ma femme dans les yeux.



Carine ne répond pas, mais elle a les yeux clos et sa respiration s’accélère un peu plus.



Carine se met à gémir en bougeant son cul de plus en plus vite. Ses doigts étreignent le drap avec force et elle est en nage.

Complètement subjugué par le plaisir ressenti par mon épouse, j’accélère la cadence jusqu’à ce qu’elle se fige en atteignant l’orgasme.


Aussitôt, je déverse mon jus dans son vagin trempé.



Carine se blottit amoureusement contre moi.



Elle pousse un petit soupir de satisfaction et attrape ma queue bien décidée à lui redonner de la vigueur.



La remarque de Carine est pleine de bon sens et me conforte dans l’idée que je n’aurais pu trouver compagne plus bienveillante pour évoquer mes désirs incongrus.



Mon épouse trouve suffisamment d’énergie pour m’amener à jouir dans sa bouche, mais je m’endors aussitôt après, trop exténué pour simplement regretter de ne pas pouvoir lui rendre la pareille.


Le lendemain matin, j’émerge vers dix heures. Cette nuit m’a permis de récupérer un peu d’énergie avant mon retour au bureau prévu pour le surlendemain. Carine a déserté le lit conjugal, ce que je regrette vivement, car ma queue toute dressée aurait bien besoin de la douce bouche de mon épouse chérie.

Je l’entends discuter avec ma mère et son ami. J’avais oublié qu’ils ne vont pas tarder à partir, ce qui nous laissera, à Carine et moi, un peu de temps pour en prendre encore un peu plus de bon.


Tout en me caressant doucement, j’écoute ma mère complimenter mon épouse adorée :



Je trouve le discours de Rosie quelque peu désobligeant pour son fils. Et je m’attends à une réponse cinglante de Carine.



Ma mère lâche un petit rire.



Houlala, voilà un échange de propos plein de sous-entendus.

Je m’empresse de passer une robe de chambre et je m’en vais rejoindre la petite troupe dans la salle à manger.



C’est le moment que choisit Jérémy pour rappeler à l’ordre ma mère.



Une fois ma mère et son ami partis, j’attire Carine dans la chambre et je la pousse sur le lit avant de retirer mon peignoir et de m’allonger sur elle dans le plus simple appareil.



Carine me regarde avec un sourire polisson.



Un frisson délicieux me parcourt le dos et je ne peux m’empêcher de bander.



Je fais la moue et glisse mes doigts sous l’élastique du slip de Carine.



Désireux de me faire pardonner mon obsession un peu trop envahissante, je descends le long du corps de Carine ne m’arrêtant que lorsque mon visage atteint le niveau de son pubis.

J’écarte ensuite le tissu de son slip avec les doigts et je fais quelques exercices avec ma langue avant de me mettre à butiner le petit bouton de ma chérie, sentant bien vite l’organe du plaisir se gonfler de gratitude.