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n° 21046Fiche technique14996 caractères14996
Temps de lecture estimé : 9 mn
07/08/22
Résumé:  Margot et Aurélie voient dépérir leur mère Magali, en proie à la crise de l’âge. Pour la rajeunir, elles décident de lui offrir un amant... tarifé. Le plaisir sera réciproque.
Critères:  fh fplusag fagée couleurs grossexe fellation préservati pénétratio fsodo -diffage -tarifé
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Un escort-boy pour maman





Margot et Aurélie étaient tracassées par leur mère Magali. Elles constataient depuis quelque temps qu’elle déprimait. Elles le mettaient sur le compte de l’approche de la soixantaine et elles savaient que le cap de la dizaine est toujours difficile à vivre, quel que soit l’âge. Elles-mêmes l’avaient ressenti lorsqu’elles avaient dépassé les trente ans. Mariées et mères de famille, elles étaient néanmoins en capacité de l’encaisser plus facilement alors que leur mère, divorcée et seule, se retrouvait face avec elle-même. Ses deux filles savaient qu’elle avait eu des amants depuis son divorce (et même avant d’ailleurs…), souvent plus jeunes qu’elle, ce qui ne leur avait pas plu, mais après tout, si elle s’éclatait, tant mieux pour elle. Mais ce n’était visiblement plus le cas. Et pourtant, elles la trouvaient toujours séduisante. Certes, ses cheveux avaient blanchi, des rides étaient apparues, mais son corps semblait imperméable aux atteintes de l’âge : jambes nerveuses et musclées grâce à une pratique assidue de la marche et de la gymnastique, fesses fermes, seins à peine affaissés. Sa petite taille, avec le temps, était devenue un atout en concentrant ses charmes, qui lui avaient longtemps valu de grands succès masculins, au détriment peut-être de sa fidélité conjugale.


Margot et Aurélie s’ouvrirent de leur inquiétude auprès de Magali, qui finit par se lâcher :



Ses filles furent secouées par cet aveu. Autant elles avaient déploré à une époque que leur mère étale et exprime sa sexualité, autant elles regrettaient qu’elle ait rendu les armes. Elles tentèrent de la rassurer :



Mais rien à faire. Magali ne voulait rien entendre et ses deux filles durent battre en retraite.




*****




Du moins provisoirement. Margot, la plus délurée des deux, réfléchit à la situation et s’en ouvrit un jour à sa sœur. Elle avait eu une idée, certes très audacieuse et un rien perverse, mais c’était à son avis le seul moyen de débloquer la situation, et dit :



De fait, après avoir passé une annonce circonstanciée sur internet :


« Femme à peine sexagénaire cherche compagnon de jeu de moitié son âge pour revivre sa jeunesse, s’adresser à… »


Plusieurs candidats se manifestèrent. Elles en sélectionnèrent trois, les rencontrèrent, leur expliquèrent le topo et en choisirent finalement un, un métis à la musculature fine, mais apparente, souriant, décontracté, pas trop cher. Il se prénommait Barnabé, prénom que les deux filles trouvèrent charmant et adapté au personnage. Il ne restait plus qu’à le présenter à maman. Pas gagné.


Ce fut à l’occasion d’une fête d’anniversaire, celle d’une des filles de Margot. Barnabé était censé être une relation de celle-ci. Au cours de la journée, il dragua gentiment la jeune grand-mère qui tomba peu à peu sous son charme, mais sans envisager une seconde qu’il devint son amant. Elle le trouvait juste « sympa ». Néanmoins, l’objectif pour l’escort-boy était de pousser son avantage. C’est pourquoi, un soir, il sonna à la porte de Magali.


Longtemps plus tard, lorsqu’elle se remémora le déroulement de cette aventure, Magali identifia plusieurs erreurs. La première fut de laisser entrer le jeune homme dans son appartement. Mais il était arrivé avec un bouquet de fleurs et la moindre des choses était de le placer dans un vase, puis d’offrir à boire à son visiteur. Une conversation amicale avait suivi. Magali était légèrement vêtue, n’ayant pas prévu de visite, et Barnabé avait pu reluquer ses jambes nues ainsi que ses seins libres sous l’étoffe légère. Il avait suivi des yeux ses fesses lorsqu’elle déambulait et en avait conclu qu’il n’aurait aucun mal à bander, le cas échéant. Il lui trouvait un côté chienne, prometteur. Lorsqu’il lui fit la bise en partant, il frôla ses lèvres et perçut un léger frisson de la récipiendaire.


Cette visite donna évidemment à penser à Magali. Il cherchait quoi, ce gars ? Il l’avait déshabillée des yeux toute la soirée alors qu’il aurait pu être son fils. Mais en même temps, elle était assez flattée. Il y avait un bon moment qu’elle ne s’était pas fait draguer d'une manière aussi ostentatoire. Et c’est alors, de son point de vue, qu’elle commit sa deuxième erreur.


Lorsqu’il lui téléphona pour l’inviter à dîner, elle n’eut pas la force de refuser. Et, troisième erreur, elle s’habilla comme si elle avait l’âge de Barnabé : jupe arrivant à mi-cuisses, dos nu (il faisait chaud), évidemment sans soutien-gorge, talons hauts pour relever ses fesses, cheveux libres et chignon abandonné, maquillage soigné, ongles des mains et des pieds carmins. C’était à peu près sa tenue lorsqu’elle avait rendez-vous avec un homme dont elle savait qu’il allait la baiser.


Le dîner se passa au mieux. Elle interrogea beaucoup son commensal qui se présenta comme technicien informatique, ce qui intéressa particulièrement Magali, en difficulté fréquente avec son ordinateur. L’après-dîner était un moment stratégique. En d’autres temps et d’autres lieux, Magali n’aurait fait aucune difficulté pour aller au lit avec son dragueur. Oui, mais la différence d’âge… Elle accepta néanmoins la promenade le long du fleuve avec Barnabé. Elle accepta qu’il lui prenne la main, autre erreur, la quatrième. Les passants dévisageaient ce couple curieux et Magali en ressentit une certaine gêne, tout en étant en même temps assez fière de s’afficher avec un aussi beau mec. Vint le moment de la raccompagner. Dans la voiture, Barnabé décida de jouer son va-tout. Il se pencha pour embrasser sa passagère qui commit la double erreur de le laisser faire et même de dénouer son dos nu pour lui caresser les seins, son point faible. Elle fut à deux doigts de se pencher à son tour vers sa braguette, de libérer son pénis et de lui octroyer une pipe qu’elle savait magistrale. Mais elle résista à cette nouvelle erreur, tout comme elle refusa de le laisser entrer dans son appartement. Elle avait commis assez d’erreurs comme ça. Elle rattacha son dos nu. Barnabé en fut marri, mais accepta l’échec. Il obtint juste la promesse d’une revoyure, qu’elle concéda du bout des lèvres. Il ne lui restait plus qu’à faire son rapport aux deux filles. Lesquelles plus tard le rassurèrent : il ne fallait pas brusquer maman…


Celle-ci, une fois chez elle, ne fut plus tout à fait certaine qu’elle n’avait pas commis l’erreur de ne pas laisser le jeune homme pousser son avantage. Seule dans son lit, elle se dit même qu’elle avait été bien conne de ne pas s’envoyer en l’air avec un gars qu’elle devinait très bien membré et rigide à souhait. Elle n’avait pas ressenti une telle envie d’être pénétrée depuis longtemps. Elle sortit son gode en pensant à Barnabé et se rendormit, frustrée et amère.


Les jours suivants, elle attendit vainement un signe de sa part. Elle finit par se dire qu’il avait trouvé une meilleure fortune ailleurs, tant pis pour elle. C’est au moment où elle sombrait à nouveau dans la résignation qu’il l’appela. Elle en sauta presque de joie. Il lui proposa de la prendre chez elle avant d’aller boire un pot en terrasse et elle lui dit qu’il n’avait qu’à sonner, elle lui ouvrirait sa porte.


Il la trouva vêtue d’une mini-robe sans manches, ras du cou devant, décolletée dans le dos jusqu’aux reins. Cette tenue déclencha une érection immédiate. Alors qu’elle s’était tournée pour prendre son sac, il l’enlaça par-derrière, glissa ses mains dans le décolleté et lui pris les seins tout en l’embrassant dans le cou. Magali fondit illico. Elle commit sans doute une nouvelle grosse erreur en glissant sa main derrière elle à la recherche de son entrejambe, mais ce contact plantureux l’électrisa. Il n’était plus question d’erreur, mais de désir. Barnabé dénoua le ras du cou, la robe tomba sur les chevilles de la dame qui apparut en string. Elle se mit accroupie et s’apprêta à vivre le moment érotique féminin par excellence : celui de la libération du pénis du pantalon et du slip par ses propres mains en étant accroupie. Elle lâcha une exclamation à la vue de l’organe libéré et s’empressa de se le mettre en bouche. Depuis combien de temps n’avait-elle pas sucé ? Les derniers mois, c’était pour allumer la flamme d’amants un peu fatigués, mais là, c’était déjà fait. Elle put à peine loger le gland turgescent dans sa petite bouche et s’en gava comme une morte de faim. Le poids des couilles dans sa main la stupéfia. La quintessence du mâle, et c’était pour elle, Magali, soixante ans aux fraises.


La suite ne fut que tumultueuse. Elle eut tout juste le temps de sortir un tube de gel dont elle s’enduisit prestement le vagin et l’anus, tout en ressortant un préservatif qu’elle jugea un peu juste pour un tel calibre. Ils gagnèrent le lit, enlacés, en titubant, et il eut le bon goût de la lécher longuement en phase préliminaire tandis qu’elle s’écartait les jambes en se tenant les chevilles. C’était si bon qu’elle redressait parfois la tête pour le regarder faire avant de la rebasculer en arrière soupirant. Il s’attarda même longuement sur son anus, ce que pas un homme ne lui avait fait depuis des lustres. Il en serait récompensé.


Enfin, il la pénétra. Bras tendus, les yeux dans les yeux, guettant son plaisir. D’abord un peu douloureuse, faute d’entraînement, la fouille massive la fit vite se tordre sous lui comme un ver de terre. Magali était de ces femmes à la baise mouvante, jouant des pieds, des cuisses, du ventre et des mains. Et avec force commentaires en prime. Le dénommé Barnabé fut stupéfait qu’une femme de cet âge se donnât avec autant d’ardeur et de joie sexuelle, contredisant ses stéréotypes selon lesquels une dame ne baise plus passé la cinquantaine. Celle-ci baisait, avec tout le savoir-faire et même le vice induit par le mot. Il se dit qu’un coup pareil, il l’aurait bien honoré gratuitement. Mais il était payé et il en donnerait pour son salaire. Il la prit par-devant, par-derrière, sur le côté, debout, assise, avec une endurance qui avait fini par rendre les propos de sa partenaire bredouillants. Non seulement elle ne fit aucune difficulté à se laisser sodomiser, mais elle l’encouragea en tournant la tête vers lui, ce qui finit par le faire éjaculer dans son rectum puis sur son sacrum, capote ôtée. À plat ventre, cuisses écartées, un peu baveuse, Magali eut du mal à récupérer de ces ébats d’une longueur et d’une intensité inhabituelles.


Une fois revenue à elle, sa première réaction fut d’embrasser son amant avec fougue.



Elle n’avait pas dit « baisée » comme pendant leur ardente copulation, où elle lui avait parlé aussi de ses couilles et de sa bite. L’excitation retombait.

Mais elle était bel et bien devenue accro à sa queue. Ils décidèrent de se retrouver une fois ou deux par semaine, pas plus, pour qu’elle ait le temps de récupérer. Lui avait toujours de la raideur et du sperme à lui offrir, des positions nouvelles, des lieux improbables. Elle rajeunissait à vue d’œil et ses filles notèrent avec satisfaction que sa déprime avait disparu.



Barnabé accueillit la nouvelle avec fatalité. Il savait bien qu’elle arriverait un jour. Mais comment le dire à Magali ? Ses filles n’osaient rien avouer. C’était à lui, selon elles, d’indiquer la fin du « contrat ». Il les trouva lâches, mais décida d’assumer. Et quand il dit à Magali la raison de leur rupture, celle-ci entra dans une colère noire. Non contre Barnabé, mais contre ses filles, qui avaient manigancé ce stratagème.


Peu à peu cependant, elle revint à plus de modération. Après tout, leur initiative, si elle manquait de franchise, lui avait permis de connaître à nouveau le plaisir avec un super amant, fut-il tarifé ! D’autre part, connaissant la somme finale, elle reconnut que ses filles avaient réalisé un bel effort financier pour le profit de leur mère.


Quant à Barnabé, cette expérience lui avait fait connaître une vraie femme, soucieuse de son plaisir à lui et passionnée par son membre viril. Une bénédiction pour l’ego. C’est pourquoi il refusa la rupture radicale. Il promit à Magali de lui rendre visite de temps en temps, à l’œil, et il tint parole. Magali n’en demandait pas plus. Un plan Q de temps en temps lui suffisait. L’essentiel était qu’il stimule de temps en temps ses hormones et la rende toujours femme. Et c’est ainsi que cette relation sexuelle épisodique se prolongea avec le temps, rendant finalement l’investissement des deux filles tout ce qu’il y avait de plus rentable.