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Temps de lecture estimé : 52 mn
03/08/22
Résumé:  Surprise : Roxane va pouvoir passer deux jours avec son amoureux.
Critères:  #conte #domination fh plage jardin amour fsoumise hdomine exhib fellation préservati fsodo jouet sm attache fouetfesse piquepince
Auteur : Myhrisse            Envoi mini-message

Série : Roxane

Chapitre 11 / 15
Roxane (11)

Résumé de l’épisode précédent :

Amber et Roxane comblent Albert au château. Nicolas vient régulièrement profiter de Roxane tandis que Cécile demande quelques séances éparses. Méline et Louis s’amusent ensemble. Olivia et Charles se rencontrent de temps en temps. Philibert et Félicie se retrouvent souvent.








Roxane détestait se réveiller attachée. Elle ne pouvait pas s’étirer. Elle gronda, ronchonna puis s’apaisa. Son ventre se contracta. Elle avait envie de faire pipi mais ne pouvait se lever. Poignets et chevilles liés aux montants de la tête et du pied de lit, Roxane se trouvait totalement vulnérable et offerte, impuissante et misérable. Le baby phone la reliait à Albert mais elle ne l’appela pas. Si elle le faisait sans bonne raison, elle serait punie.

Roxane attendit donc le bon vouloir de son maître. Roxane ne put s’empêcher de tirer sur ses liens. Pourtant, elle les savait solides. Elle les subissait assez souvent pour en être certaine. Elle ne pouvait s’en empêcher. Elle adorait ça. Ce geste lui envoya une vague de plaisir dans le ventre, démultipliée par ce matin du huitième jour à être excitée sans avoir droit à être comblée.

La porte s’ouvrit et Albert fit son entrée.



Il s’assit sur le lit et la fixa. Il n’avait pas retiré la couverture. Il ne la toucha pas à travers le tissu. Il resta sobre et lointain, comme il savait si bien le faire. Roxane détestait tellement ça. Elle aimait tant qu’il joue avec elle de cette façon. Pas trop longtemps, cependant. Elle appréciait la présence d’Amber qui comblait son maître en permanence, permettant à Albert d’être pleinement satisfait malgré l’appétit insatiable de sa femme.



Roxane se tendit. Quoi ? Qui ? Comment ? Non ! Le marché était qu’elle serait satisfaite au huitième jour ! Petit pas et confiance étaient le maître mot. Albert ne pouvait pas… Roxane sourit en constatant l’identité du chargé d’autorité. Ses yeux brillèrent de désir et d’envie. Elle lui aurait volontiers sauté dessus si les liens ne l’en empêchaient.



Roxane se tendit. Elle crevait d’envie de toucher son amoureux, de le caresser, de le lécher, de l’embrasser. Sa respiration s’accéléra. Elle se mit à transpirer. Nicolas s’avança et retira délicatement la couverture recouvrant le corps de la soumise. Roxane ne put s’empêcher de rougir tandis que ses seins, son ventre puis son sexe et ses jambes se dévoilaient. Nicolas la dévora des yeux et Roxane devint couleur tomate.



Roxane gémit. Nicolas s’approcha et détacha la cheville droite puis la gauche.



Nicolas ricana tout en détachant la main gauche de Roxane.



Roxane lui envoya un regard noir. Il se souvenait très bien. Il l’obligeait juste à parler.



Nicolas s’assit sur le lit près de la dernière attache de Roxane. Elle se lova contre lui, passant sa main libre sur son dos et il ne l’en empêcha pas, ni d’un mot, ni d’un geste, ni d’un regard.



Nicolas sourit.



Roxane profita que le duc français venait de détacher sa dernière main pour l’enlacer, le caresser et lui déposer des petits bisous dans le cou.



Albert grimaça puis gronda. La situation l’énervait visiblement.



Les deux hommes rirent.



Albert quitta la pièce.



Nicolas enlaça Roxane et le baiser fut passionné. Roxane avait tellement envie d’être baisée, maintenant, tout de suite ! Nicolas l’emmena en bas et directement dans la voiture, sans passer par la case « petit-déjeuner ». Roxane se garda bien de se plaindre. Avec Nicolas, mieux valait ne pas s’opposer ou réclamer. Le moindre écart était vu et puni. Avec lui, ça filait droit.



Roxane devint rouge comme une tomate. Elle gémit, soudain très mal à l’aise. Nicolas ouvrit l’accoudoir à sa droite, en sortit deux pinces à dents et les tendit à Roxane.



Roxane plaça les pinces comme demandé sans se plaindre ni gémir. Nicolas détestait qu’on s’oppose à une punition ou qu’on réclame une amnistie par un gémissement plaintif.



Roxane ricana. C’était plutôt juste.



Nicolas sourit.



Nicolas ricana.



Roxane hocha la tête.



Roxane grimaça. Nicolas n’oubliait jamais rien.



C’était en effet la première fois en quinze ans que cela se produisait. Les amoureux passaient parfois un déjeuner en tête à tête, ou quelques heures dans l’après-midi mais deux jours entiers, c’était extraordinaire !



Roxane se garda bien de tout commentaire. Les relations entre Nicolas et ses parents étaient chaotiques. Nicolas ne s’était pas exilé au fin fond de l’Écosse sans raison.



Les bouts de plastique à ressort retrouvèrent l’accoudoir. Roxane avait plus que jamais envie de jouir. Raconter sa semaine l’avait rendue dégoulinante. Elle dévora Nicolas des yeux à qui cela n’échappa pas. Il sourit, ravi de sentir sa soumise tremblante de désir, se retenant sur sa volonté.



Roxane, concentrée sur Nicolas, n’avait prêté aucune attention à la route. Elle découvrit un petit aéroport de campagne. Roxane sortit de la voiture sans attendre que Nicolas fasse le tour pour lui ouvrir la portière.



Roxane ricana et rejoignit Nicolas qui l’amena tendrement par les hanches jusque sur le tarmac où un jet privé attendait. Nicolas lui fit monter l’escalier et Roxane découvrit quelques rangées de sièges en cuir.



La porte se referma dans son dos.



Roxane s’exécuta. Quelques minutes plus tard, le petit jet privé s’élevait dans les airs.



À peine Roxane l’eut-elle fait que Nicolas lança :



Roxane eut un regard affolé vers le steward qui s’éloignait vers l’arrière de l’appareil. Nicolas sortit de sa poche deux petites pinces mordantes.



Roxane se dévêtit immédiatement par peur que Nicolas n’accentue encore la punition. Elle plaça ensuite les pinces en grimaçant mais se garda bien de gémir ou de se plaindre.



Roxane sourit doucement.



Roxane ronronna. Comme elle aimait l’entendre lui parler comme ça ! Elle en trembla d’angoisse. Nicolas était intransigeant et impatient. Elle venait d’être punie pour avoir hésité à obéir à son ordre de se dévêtir. Là où Albert aurait pris la peine de la rassurer par des mots, de lui expliquer qu’il avait discuté au préalable avec le personnel de l’avion, que tout le consentement requis était présent, Nicolas demandait une confiance et une obéissance aveugle. Évidemment qu’il avait lui aussi réalisé les vérifications nécessaires mais ne comptait pas prendre la peine de le préciser à sa soumise. C’était à elle de suivre sans sourciller.

C’était à la fois terrifiant et rassurant. Roxane pouvait lâcher prise : Nicolas s’occupait de tout. Il suffisait juste de lâcher le filin de sécurité personnel pour se contenter du filet lointain et invisible de Nicolas. Plus facile à dire qu’à faire ! Pour le moment, Roxane était loin de lui avoir confier les rênes. Tous les deux le savaient mais Nicolas ne pouvait pas réclamer de Roxane que cela vienne dans la seconde. Ils ne passaient que rarement du temps ensemble. En relation duelle, c’était exceptionnel. Aussi longtemps, c’était la première fois.

Roxane était terrifiée à l’idée de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur, de décevoir Nicolas et ce alors qu’elle désirait plus que tout passer du temps avec lui, être sous sa coupe, lui appartenir, s’offrir corps et âme. Elle ne douta pas qu’il la ferait plier. Il prenait son temps pour ne pas la blesser, tant physiquement que mentalement, mais il finirait par obtenir cette harmonie qu’ils désiraient tant tous les deux.

En attendant, Roxane se débattait mais Nicolas ne lui offrait pas la possibilité d’obtenir une once de liberté. Il l’empêchait d’effectuer le moindre geste de repli, d’opposition, de fuite.



Roxane, désormais entièrement nue sur son siège, obtempéra. Nicolas enroula autour du poignet droit et de l’accoudoir un collier de serrage noir de type Colson et serra, avant de refaire le même geste de l’autre côté. En deux secondes, il venait d’attacher Roxane. Tout à fait sa signature : aucune classe, aucun style. Je veux, j’obtiens. Rapide et efficace. Roxane le reconnut bien là. Elle tira sur les bouts de plastique. C’était du solide. Elle ne broncherait pas. Sur la tablette, il déposa un petit couteau.



Tiens, il prenait la peine de la rassurer sur la sécurité. Cela fit plaisir à Roxane. Nicolas embrassa Roxane et s’amusa un peu avec ses seins avant de lier ses chevilles de deux autres colliers de serrage à ce qu’il trouva à droite et à gauche du siège, obligeant Roxane à bien écarter les cuisses. Nicolas s’assit puis appuya ostensiblement sur le bouton d’appel au steward. Roxane frémit et trembla, baissant les yeux de honte. À chaque pas du steward dans leur direction, le rouge sur son visage fonça. Elle n’avait aucun moyen de se cacher, d’échapper au regard du serveur. Elle en mourrait de honte.



Souriait-il ? Était-il capable de la même neutralité que Ronald ? La matait-il ou bien se montrait-il discret ? Roxane, très occupée à regarder la moquette brune au sol, n’en avait aucune idée.



Roxane gémit et se tortilla de malaise.



Roxane rougit encore davantage. Elle soupira puis, tout en se mordillant les lèvres, leva les yeux sur le serveur qui s’avéra être sur le point d’exploser de rire. Il se contenait très difficilement.



Il s’éloigna tandis que Nicolas regardait les nuages par les hublots. Roxane reprit son souffle. Il allait revenir et elle craignait déjà ce moment. Nicolas savait combien elle détestait ces jeux de regards et adorait en même temps être le centre de l’attention. Roxane tira sur les bandelettes de plastique mais ça ne broncha pas.



Il sourit. Le steward revint, poussant un chariot. Roxane évita de le regarder, redevenant instantanément rouge. Elle tenta une fois de plus de lutter contre les bandes lieuses. En vain. Ces machins n’avaient l’air de rien mais ils étaient terriblement contraignants.

Le serveur posa les mets devant chaque convive puis fit mine de repartir.



Il se plaça à côté de Roxane.



Il découpa le met avec le couteau et la fourchette puis lui présenta devant la bouche et Roxane s’en saisit. Elle avait très faim et la nourriture était de bonne qualité. De fait, le plaisir gustatif fut au rendez-vous. Le steward la nourrit ainsi avec professionnalisme devant Nicolas qui n’en perdait pas une miette et reprenait Roxane dès que son langage ou son regard ne convenaient pas.



Roxane se crispa. S’il avait l’habitude, il irait doucement, sachant qu’un retrait rapide serait très douloureux. Roxane serra les dents de douleur. Le serveur avait ôté les deux en même temps d’un geste sur et rapide. Soit il n’y connaissait rien, soit il avait fait exprès de lui faire extrêmement mal. Le steward rendit les bouts de plastique à Nicolas qui lui demanda :



Le serveur ne se fit pas prier. Il malaxa la poitrine généreuse avec un bonheur non feint. Roxane n’avait jamais été aussi rouge de honte. Il tritura les tétons sensibles et Roxane gémit.



La soumise se força au silence tandis que le steward reprenait ses attouchements avec délectation.



Le serveur défourailla très vite et son sexe bien dur prouva qu’il appréciait énormément la scène. Il l’enfourna dans la bouche ouverte de sa cliente avec avidité, comme s’il craignait que le dominant ne change d’avis au dernier instant ou que la femme ne se rebelle. Roxane n’avait que peu de latitude de mouvement et le jeune homme possédait un très beau membre, plus gros que la moyenne.

La fellation fut difficile mais Roxane tint bon. Au moment où il allait jouir, le serveur sortit de la bouche de Roxane pour se vider sur son cou et sa poitrine. Le sperme collant et odorant coula doucement sur le corps nu, faisant trembler Roxane qui n’avait guère l’habitude de cette pratique, avalant d’habitude la semence masculine.



Le steward repartit avec son plateau visiblement abasourdi mais heureux.



Roxane répondit volontiers et la discussion fut légère. Le temps de vol permit au sperme de sécher. Lorsque le pilote annonça l’atterrissage imminent, Nicolas détacha Roxane de coups de couteau assurés, brisant les liens en plastique, lui demanda de remettre sa robe sans lui proposer de se nettoyer au préalable puis lui ordonna d’attacher sa ceinture. Roxane obéit à chaque ordre sans attendre, sans réfléchir. Elle n’avait pas lâché le contrôle. Simplement, les demandes lui convenaient. Pas de lutte nécessaire ici.

L’atterrissage se fit en douceur. Le steward souhaita professionnellement un bon séjour à ses clients. Rien ne laissait supposer que la femme se promenait avec le sperme du serveur collé sur son corps sous sa robe.

Roxane avait l’impression que l’odeur l’entourait, l’envahissait. Tout le monde s’en rendrait compte. C’était obligé. Elle tremblotait et son visage ne blanchissait pas.



Nicolas entraîna Roxane jusqu’à un taxi. Le conducteur ne fit aucune remarque pourtant Roxane en était certaine, l’odeur de sperme, très reconnaissable, la désignait très certainement comme une salope.

Le taxi stoppa au centre-ville et Nicolas entraîna Roxane dans du lèche vitrine au milieu de la foule assez dense d’Édimbourg. Roxane fit son possible pour passer outre son odeur et son inconfort pour profiter au maximum de son amoureux. Ils avançaient main dans la main, s’embrassant souvent. Il la tenait par les hanches et déposait régulièrement de tendres bisous dans son cou. Roxane en ronronnait de plaisir.

Ils se retrouvèrent à observer l’océan depuis une immense plage de sable. Quelques couples se prélassaient au timide soleil écossais. Nicolas s’installa sur le sable, le dos contre un rocher et proposa à Roxane de se mettre contre lui. Il passa une main sous la jupe et pénétra directement sa soumise de deux doigts, la trouvant accueillante et trempée. Elle miaula de plaisir et ronronna, ravie de ce traitement doux et tendre. Il fit monter le plaisir mais ne lui accorda pas la délivrance tant désirée. Nicolas l’impatient faisant preuve de patience ? Que se passait-il ?

Il sortit son sexe dur et ordonna :



Au lieu d’obéir, Roxane observa les gens présents sur la plage. Nicolas sortit une pince en réponse.



Il haussa les épaules et en sortit deux de plus.



Difficile de lâcher ce fichu contrôle. « Fais lui confiance », se répétait-elle. Plus facile à dire qu’à faire.



Roxane frémit. Ces pinces étaient tout sauf douces. Elle gémit. En réponse, il en sortit deux de plus. Roxane sursauta avant de soulever sa jupe pour mettre en place les cinq pinces punitives. Elle avait intérêt à rapidement ployer devant Nicolas sinon, elle allait souffrir souvent. À peine furent-elles en place que Roxane fondait sur la bite molle de Nicolas. Tout pour ne pas risquer d’alourdir la peine. Elle le suça du mieux qu’elle put, y mettant tout son cœur, faisant fi de l’environnement et des possibles observateurs.



Avec les pinces, Roxane allait sacrément souffrir. En compagnie d’Albert, elle aurait chouiné et gémit. Elle se serait refusée, l’obligeant à insister, répéter son ordre voir même la rassurer. Si elle se plaignait assez fort, Albert pouvait même retirer quelques pinces voire l’intégralité.

Avec Nicolas, Roxane ne tenta pas. Elle le savait : ça serait vain. Cela empirerait même la situation. Elle enfourna la verge dure dans son ventre sans se plaindre malgré la douleur qui saisit ses nymphes délicates. Nicolas ne fit pas un geste. Il avait dit qu’elle devait lui donner du plaisir.

Roxane commença donc à bouger lascivement. Les spectateurs sur la plage ne voyaient en fait pas grand-chose. La jupe masquait les évènements. Roxane n’osa pas un regard vers eux, de peur de constater qu’ils regardaient. Elle en mourrait de honte.

Nicolas resta parfaitement immobile tandis que Roxane grimaçait sous la douleur sans cesser d’y mettre tout son cœur. Elle ne voulait surtout pas le décevoir. Nicolas empoigna les fesses de Roxane pour se planter bien au fond de son ventre et Roxane ne put s’empêcher de crier sous la douleur. Les pinces la transperçaient.



Elle s’obligea à des mouvements plus amples, allant bien profondément malgré la douleur.



Roxane gémit de honte et se mit à rougir intensément.



Roxane continua ses mouvements, gémissant à chaque pénétration profonde alors que les pinces la lacéraient, soupirant d’aise en se retirant.



Roxane se mit dans la position demandée et continua ses mouvements. Le sexe dur de Nicolas touchait son col, caressait ses zones sensibles. Roxane dégoulinait sur le membre, désireuse d’un plaisir interdit par les pinces assassines.



Roxane lécha, pompa, aspira ses propres sécrétions sur le sexe de son amant. Nicolas se contint. Jamais il ne jouit. Roxane n’en revenait pas. Il finit par se rhabiller et annoncer :



Roxane en gémit de dépit.



Roxane sourit et suivit son maître sans se plaindre une seule seconde de la présence des pinces ni réclamer leur retrait. Avec Philibert, elle aurait aisément obtenu gain de cause. Une légère négociation aurait déridé Charles. Des yeux doux et des gémissements mignons auraient fait craquer Albert. Avec Nicolas, toute tentative n’aurait fait qu’empirer la situation. Avec lui, aucune prise de pouvoir n’était possible, aucune manipulation envisageable. Il fallait obéir et plier l’échine. Rien d’autre n’était possible.

Ils marchèrent de plages en plages. Ils en étaient à la troisième lorsqu’un couple les aborda.



La femme blonde d’une trentaine d’années dévorait littéralement Roxane des yeux. La soumise en rougit d’inconfort. Nicolas emmena Roxane un peu à l’écart et le couple suédois suivit. Nicolas déshabilla sa soumise qui baissait les yeux, évitant les regards d’un bleu profond. La blonde parla dans sa langue nordique.



L’homme traduisit et la femme sourit.



La blonde parla de nouveau dans sa langue aux « r » légèrement roulés.



L’homme traduisit à sa femme qui hocha la tête en souriant.



Se masturber devant des inconnus ? Roxane secoua négativement la tête. C’était trop dur, vraiment trop dur. Aucune ligne rouge n’était franchie mais la pudeur de Roxane l’envahit et elle se retrouva figée, la respiration rapide, le cœur battant la chamade, incapable du moindre geste, muette et pétrifiée.



Il décrocha sa boucle de ceinture et la fit lentement glisser. Les deux nordistes échangeaient à voix basse.



Roxane gémit en tremblant devant la ceinture de cuir dans la main du sadique.



Elle avait besoin de sentir sa domination, qu’il la brise, d’être forcée. Elle désirait qu’il la prenne, la mette à genoux et la fasse ployer. Avec Albert, le lien était plus doux, moins ferme. Roxane obéissait parce qu’elle le voulait bien et parce que les ordres n’étaient jamais trop difficiles à suivre. Nicolas la poussait dans ses retranchements, l’obligeait à se dépasser. Jamais Albert ne lui aurait demandé de se donner du plaisir en public. Il savait que cela la gênait énormément. Roxane avait besoin d’être menée avec fermeté pour dépasser cet obstacle moral. Nicolas ne lâcherait rien. Il la mènerait plus haut, plus loin, pour leur plus grand bonheur à tous les deux.



Le premier coup cingla les fesses de la soumise qui hurla en retour. Aucune volonté de donner du plaisir. La brutalité avait été totale. La marque resterait plusieurs jours, à n’en pas douter. Nicolas réarma son bras et le second coup fit craquer Roxane. Il frappait tellement fort ! Rien à voir avec Albert qui craignait, effleurait, reculait. Nicolas voulait et obtenait, en recevant ou en prenant, peu lui importait.

Roxane mit l’index et le majeur de sa main droite dans son ventre et commença à les remuer doucement, trouvant aisément ses propres zones sensibles, d’autant plus que la situation l’électrisait. Nicolas tenait toujours la ceinture, prêt à frapper au moindre écart.



Roxane gémit en secouant la tête. Le troisième coup fut suivi du rire du couple devant les doigts poisseux de cyprine de la soumise.



Roxane obéit immédiatement et le plaisir monta.



Roxane obéit. Elle ne réfléchissait plus. Il ordonnait, elle faisait. C’était simple, évident.



Les pinces la lacéraient mais Roxane n’y prenait même plus garde. Elle lui appartenait.



Roxane obéit. Elle n’avait jamais fait cela. Il la collait, son souffle dans son cou l’électrisait.



Les deux se caressaient sans honte tout en la regardant. La femme titillait son clitoris tandis que les doigts de son mari disparaissaient dans son ventre. Il se caressait le sexe tandis qu’une main de sa femme flattait ses bourses. Ils semblaient en harmonie totale, probablement habitués de ce genre d’évènements.

Roxane était au-delà de la honte. Elle était submergée mais possédée, elle obéissait. Sa main toute entière dans son sexe écartait ses lèvres meurtries par les pinces. Son clitoris hurlait son besoin de douceur. Elle aurait tout donné pour pouvoir retirer ce bout de plastique et se caresser, ou pour un doux et tendre coup de langue.



La vague de plaisir partit du ventre, parcourut tout son corps et lorsqu’elle atteignit le crâne, le volcan explosa et Roxane cria son plaisir sur cette plage devant ces inconnus qui jouirent de concert.



Roxane gémit mais Nicolas ne lâcha rien.



L’homme dont le sperme recouvrait un rocher se rhabilla avant de se tourner vers sa femme pour entreprendre de lui offrir, à elle aussi, un second orgasme. Lorsque Roxane fut au bord, Nicolas lui souffla :



Roxane fut forcée de lever les yeux sur la femme et de l’observer avec attention pour obéir à cet ordre mais finalement, l’orgasme fut simultané.



Roxane parvint en se contrôlant à ne pas crier lors du retrait pourtant très douloureux. Elle se lova entre les bras réconfortants de son amant.



Sa femme dit quelques mots sur un ton doux et aimable puis le couple s’éloigna. Roxane resta un long moment contre Nicolas. Ce moment avait été très fort en émotion et elle peinait à revenir sur Terre. Elle se sentait au bord d’une crise de larmes. Elle se retint, reprit le contrôle et finalement retrouva le plancher des vaches. Son sourire et son regard dévorant d’envie permirent à Nicolas de savoir que sa soumise était prête à reprendre le cours de la promenade.

Ils déjeunèrent dans une brasserie face au port. Nicolas guida Roxane jusqu’à un coin désert en dehors de la ville. De l’herbe, quelques moutons, des fourrés, trois arbres, du vent, l’Écosse tout craché.



Roxane frémit et sursauta.



Roxane obéit. Nicolas se plaça devant elle et releva la jupe qu’il roula avant de l’attacher au niveau des hanches à l’aide d’une pince. Ainsi, les fesses étaient toujours masquées mais le sexe s’offrait sans restriction.



Nicolas rit doucement.



Il s’accroupit face à elle, lui souriant tendrement, la laissant se centrer. Finalement, elle hocha la tête.



Roxane hocha la tête.

D’une poche intérieure, il tira une petite boîte en métal. Il l’ouvrit devant Roxane. Le contenant dévoila des aiguilles fines. Il déposa tendrement l’objet sur le sol puis tira des gants de chirurgien qu’il mit sur ses mains.



Roxane trembla mais ne bougea pas. Il allait vraiment lui insérer ces choses ? Transpercer sa peau ? Roxane se sentit soudainement faible.



Roxane tendit sa colonne vertébrale.



Roxane sentit une sueur froide la traverser.



Il se saisit d’une aiguille stérile. Roxane la trouva effilée et sacrément longue. Nicolas soupesa un sein, le désinfecta à l’aide d’un coton et d’un produit transparent, puis plaça l’aiguille parallèle au lobe doux et charnu et pénétra l’épiderme avant de ressortir environ un centimètre plus loin. Roxane observa l’aiguille qui tenait seule. La douleur n’avait pas été si sévère que ça.

Nicolas en enficha une nouvelle dans l’autre sein, jumelle de la première. Roxane grimaça. Ça n’était pas spécialement la douleur mais l’agression, une sensation plus profonde, un traumatisme insurmontable qui touchait la soumise. Nicolas monta à un total de quatre aiguilles par sein puis annonça :



Nicolas sourit doucement. Il attrapa une nouvelle aiguille et la plaça sur un téton. Roxane frémit.



Roxane secoua négativement la tête.



Roxane cria mais resta immobile. Imperturbable, Nicolas se saisit d’une autre tige fine et transperça de la même manière le téton jumeau. Roxane n’empêcha pas ses larmes de couler.



Il se saisit d’une nouvelle aiguille puis attrapa une grande lèvre qu’il transperça sans attendre. Roxane cria et une deuxième, puis une troisième suivit et le sadique passa à l’autre grande lèvre pour lui faire subir le même traitement.



Roxane gémit. Elle ne pouvait nier. Il raffermissait son emprise sur elle. Chaque aiguille la menait plus profondément dans son obéissance absolue. La première aiguille qui transperça la petite lèvre lui cisailla le cerveau mais Roxane tint bon. Elle ne broncha pas, ne tenta pas de s’éloigner ou de se refuser. Nicolas les orna de la même manière que les grandes : trois chacune.



Nicolas n’en eut cure. L’aiguille transperça le bout de chair tendre qui ne rêvait que de douceur. Roxane hurla et se plia en deux.



Elle répéta le mantra sans s’arrêter, prononçant bien chaque syllabe. Parfois, sans prévenir, il mettait une tape sur le sexe ou un sein. Roxane ne se plaignit pas. Elle continua à subir sa punition sans broncher, face à l’océan, pour lui, pour Nicolas.

Après un temps interminable, Nicolas enfonça deux doigts dans son vagin et caressa tandis que Roxane continuait à répéter les mots demandés. Avec attention, il retira de ses mains gantées les aiguilles, une à une, commençant par les seins, essuyant parfois la goutte de sang qui perlait.

Roxane, de son côté, conserva la position, répétant les mots, inlassablement, l’esprit en vrac, plus soumise que jamais. Le retrait des aiguilles sur le sexe l’obligea à hurler mais dès qu’elle avait de nouveau de l’air, elle reprenait son mantra et enfin, elle fut débarrassée de tout morceau de métal.



Il la prit dans ses bras et elle pleura doucement sur son épaule.



Roxane le serra fort contre elle et il sourit, plus amoureux que jamais. Leur baiser fut tendre et langoureux et Nicolas lui fit l’amour sur cette prairie, face à l’océan, avec une tendresse inégalée. Roxane ronronna entre ses bras. Nicolas jouit dans son ventre sans offrir la même chose en retour à sa soumise qui ne se plaignit pas. Elle lui appartenait. Elle le suivrait, où qu’il aille, sans se plaindre, sans s’opposer, sans chercher, sans réfléchir.

Il la ramena en ville et le taxi les mena jusqu’à un hôtel où un spa les accueillit. Le dîner dans le restaurant de l’hôtel fut agréable et la soirée dans la salle de jeu douce. Nicolas se trouva des compagnons pour des billards. Roxane se contenta de regarder, admirant son amoureux ciblant et faisant mouche, perdant aussi avec sagesse.

Enfin, Nicolas l’amena dans la chambre. Roxane découvrit deux lits simples séparés. Albert agissait de même. Ainsi, la soumise pouvait dormir attachée sans déranger le dominant dans son sommeil.



Enfin pouvoir retirer le sperme collé à son corps ! Roxane sautilla de joie. Elle resta un long moment sous la douche. La première chose que Nicolas fit lorsqu’elle reparut dans la chambre fut de retirer la serviette autour de son corps pour l’admirer. Il s’attarda sur les fesses rebondies.



Roxane acquiesça. Elle le suivrait au bout du monde.



Roxane disparut sous les couvertures chaudes. Nue, elle en aurait bien besoin par cette nuit fraîche. Nicolas se contenta de lier une cheville à un pied de lit par une chaîne et un cadenas. Roxane n’avait pas dormi aussi librement depuis une semaine. Elle lui en fut reconnaissante. Demain matin, elle pourrait s’étirer. Quel bonheur !



Il déposa un chaste baiser sur son front puis éteignit. Roxane, éreintée, trouva le sommeil très rapidement.

Le lendemain, elle fut réveillée bien avant Nicolas. Elle le regarda dormir avec bonheur. Elle venait de passer sa première nuit avec son amoureux. Elle se sentait la plus heureuse des femmes. Elle estima qu’elle l’avait ainsi observé pendant presque deux heures lorsqu’il s’éveilla en baillant.

La première chose qu’il fit en s’éveillant fut de lancer la clé du cadenas à Roxane et de lui dire :



Elle se détacha rapidement et se jeta presque sur la queue de son amant. Elle lui offrit ce qu’il demandait, avide et impatiente. Elle avait tant espéré cet ordre ! Il l’arrêta toutefois avant de jouir.



Roxane sourit. Disait-il cela tous les matins ? Elle l’ignorait, ne vivant pas avec lui. Elle fut prise d’une immense nostalgie. Elle ne savait rien de lui, de ses habitudes, de ses goûts, de ses préférences. Sexuellement, elle le connaissait par cœur mais du reste, elle ignorait tout ou presque. Elle l’aimait intensément mais il était un étranger pour elle.



Elle baissa les yeux, réfrénant ses larmes. Il dut sentir sa tristesse car il la prit dans ses bras.



Il l’embrassa mais le baiser fut salé. Roxane avait craqué.



Roxane hocha la tête. Il avait raison. Pour une fois qu’ils étaient ensemble, il ne fallait pas tomber dans la mélancolie du reste de l’année mais vivre intensément ce moment à deux, si rare et précieux. Elle l’enlaça et le serra fort contre elle, sa bouée de sauvetage, son phare. Il répondit avec tendresse, lui caressant doucement la joue, sa main naviguant dans ses cheveux emmêlés.

Roxane finit par cesser de sangloter. Nicolas se leva et s’habilla. Elle le regarda faire. Elle ne voulait rien rater. Pour une fois, elle le découvrait au quotidien, dans sa vie normale et elle adorait. Il souriait de la voir le dévorer des yeux. Il sortit une robe d’un sac et la lui tendit. Elle la passa puis lui prit la main.



Elle allait préciser mais il la prit de vitesse :



Ils se firent encore un câlin, tous deux conscients que cette envie-là ne pourrait probablement jamais être comblée. Ce fut dans les bras l’un de l’autre qu’ils entrèrent dans le restaurant de l’hôtel. La main dans la main, ils mangèrent leur galette de pomme de terre, leur bacon et leur omelette. Les clients autour devaient sûrement les prendre pour de jeunes amoureux, tout juste rencontrés, au début de leur romance. Ce n’était pas totalement faux. Ils interagissaient l’un avec l’autre depuis une quinzaine d’années mais ce tête à tête matinal était nouveau. Roxane en fondait d’amour. Nicolas souriait et ne quittait pas sa partenaire du regard.

Roxane peinait à retenir ses larmes. Elle aurait tellement voulu l’avoir davantage. Elle aimait Albert et appréciait tout autant de vivre avec lui. Elle en voulait trop, elle le savait. Elle vivait déjà une histoire extraordinaire et rare, emplie de respect mutuel, d’écoute et de partage. Elle ne pouvait pas en demander davantage. Sa tristesse chassée, elle retrouva le sourire et l’envie de profiter le plus possible de ce moment unique.



Roxane sourit. Le taxi les emmena jusqu’au port où les attendait un petit bateau.



Roxane se blottit contre lui en souriant. Elle respira l’air salé durant tout le voyage. Sans lui retirer le bandeau, il la fit descendre sur la terre ferme et la dirigea. Elle sentit à l’atmosphère qu’elle venait d’entrer dans un bâtiment. Il retira son bandeau.



Roxane sourit. L’endroit était sombre et en pierre ancienne.



L’endroit était désert. Roxane s’exécuta sur place sans difficulté. Cet ordre ne lui posait aucune difficulté.



Il lui tendit un appareil photo numérique de qualité.



Roxane observa l’escalier en colimaçon. Il semblait haut. Cette épreuve était physique, à n’en pas douter. Il était hors de question de devoir monter deux fois.



Roxane s’en saisit, l’alluma rapidement, fit le point sur Nicolas et prit un cliché. Elle le lui montra.



Roxane ricana. Elle n’était jamais venue ici. Curieuse, elle grimpa les marches. Elle arriva rapidement en haut pour découvrir une vue splendide sur une baie et surtout, un immense pont rouge magnifique. Il aurait de fait été difficile de se trouver à deux sur cette corniche étroite. Roxane profita de la vue puis, se souvenant de sa mission, attrapa l’appareil et prit quelques photos. Elle redescendit, arrivant rapidement en bas de ce petit phare.

Nicolas observa les clichés.



Roxane sourit.



Elle obéit immédiatement, sans s’inquiéter d’une arrivée impromptue. Il ordonnait. Elle obéissait. Elle lui était acquise. Elle avait toute confiance en lui. Nicolas sortit sa bite et Roxane entreprit de la rendre dure. Elle y mettait tout son cœur et il la laissait faire, n’intervenant pas. Rapidement, il se recula et Roxane, sachant ce qu’il voulait, se mit à quatre pattes. Le monde extérieur n’existait plus. Seul lui comptait, son plaisir, ses volontés, ses désirs.

Il souleva sa jupe et plaça son sexe devant son petit trou. À ce moment-là, l’œuf vibrant s’activa, faisant sursauter et gémir Roxane qui avait complètement oublié sa présence.



Il fit entrer doucement son membre dur dans le cul de Roxane qui roucoula de plaisir, une main sur son clitoris la faisant monter haut, l’œuf s’occupant des zones sensibles du vagin. Nicolas emplit son derrière avec tendresse. Roxane miaula. Le plaisir monta.



Roxane explosa tandis que sa main continuait à caresser le clitoris et que Nicolas réalisait de lents et profonds aller et retour dans son cul. Finalement, il se retira et Roxane constata qu’il retirait le préservatif qu’elle n’avait pas remarqué qu’il avait mis. Il le jeta dans une poubelle puis lui fit signe de le suivre dehors.

Elle se releva et ils retrouvèrent le pâle soleil écossais. Ils remontèrent dans le bateau et Roxane eut de nouveau les yeux bandés. Le trajet fut un peu plus long. Roxane put se reposer contre Nicolas qui la couvrait de caresses et de doux baisers.

L’embarcation finit par s’arrêter et Nicolas aida Roxane à descendre à l’aveugle. Il l’emmena faire quelques pas puis lui retira le bandeau. Roxane se découvrit sur une île. Le paysage était magnifique. L’endroit grouillait de petits oiseaux noir et blanc ressemblant à des pingouins nains, au bec et aux pattes orange.



Il l’emmena le long de la route vers le nord. Les macareux se trouvaient trop loin pour que Roxane puisse les photographier mais elle préférait de toute façon profiter du moment que s’enfermer derrière l’objectif. Bientôt, un phare se dévoila. Roxane sourit. Elle allait de nouveau devoir monter les marches.



Roxane sourit et s’y plia volontiers. La vue n’avait rien à voir avec celle du phare précédent. L’autre, collée à la ville, permettait d’admirer un pont et des bâtiments. Là, il n’y avait que l’océan et des terres nues à l’horizon. Roxane prit quelques photos puis descendit. De nouveau, Nicolas valida. Roxane le suça avec application et il l’encula, lui offrant un nouvel orgasme. Une fois dehors, Nicolas précisa :



Roxane ricana. Il n’avait pas choisi ses emplacements au hasard. L’autre bâtiment n’était pas loin, quelques centaines de mètres tout au plus. En revanche, il ne ressemblait pas du tout au premier. Un sombre, un clair. Un rond, un carré. Roxane constata que ce phare ne se visitait pas. Pourtant, Nicolas ouvrit la porte et entra. Le millionnaire avait probablement utilisé son argent pour obtenir des faveurs.



Il portait un jean et un tee-shirt. La femme à ses côtés frissonnait sous sa robe légère. Son collier en acier avec un anneau ne passa pas inaperçu aux yeux de Roxane.



L’homme se tourna vers sa compagne qui venait de rougir de la tête aux pieds.



Elle s’exécuta immédiatement. Elle se plaça ensuite près de Nicolas, debout, les mains dans le dos, jambes écartées. Le touriste français sourit.



Elle lui lança un regard terrifié et fit un petit « non » de la tête. Ça, c’était Roxane la veille. Depuis, Nicolas avait pris possession de son bien. Elle lui obéissait sans réfléchir. Tout ordre était exécuté dans l’instant, quel qu’il soit. Le touriste se contenta d’un regard insistant et avec lenteur, sa soumise obéit, dévoilant un corps rondelet proposant une poitrine de belle taille et un sexe brun poilu.



Le jet d’urine sortit immédiatement. Avec Albert, Roxane aurait négocié, gémis, supplié. Elle aurait été morte de honte. Elle aurait fini par le faire, sans aucun doute, mais avec difficulté. Avec Nicolas, Roxane se sentait libre. Un poids sur ses épaules avait disparu. Elle n’avait plus à penser aux conséquences, à la morale, à la loi, à la sécurité. Il le faisait pour elle. Elle se sentait légère, flottant sur un nuage. Tout devenait simple, évident, naturel. Elle ne ressentait même pas de honte. Son visage n’était pas cramoisi. Elle ne se sentait pas humiliée. Elle était bien, calme, tranquille, sereine.

Les deux hommes se sourirent.



Sa soumise gémit de plus belle. Elle rougit mais pas seulement du visage. Non ! Il sembla que tout son corps devenait couleur tomate tant l’idée de faire cela l’humiliait. Une claque sur les fesses la réveilla mais elle refusa toujours.



Elle ne tenta pas de remettre sa robe au passage. Ce fut nue qu’elle monta en haut du petit phare. Elle eut la chance qu’un macareux soit perché sur le rebord, lui permettant de prendre une magnifique photo de l’animal, remplissant deux missions en une. Elle redescendit et tendit l’objet électronique à Nicolas qui valida.

Lorsqu’elle s’agenouilla devant Nicolas, la soumise française fit de même devant son compagnon. Roxane suça et constata que l’autre agissait de même en miroir. Sur un ordre gestuel de Nicolas, Roxane se mit à quatre pattes et se cambra afin de présenter son cul. Nicolas mit un préservatif et encula Roxane tout en activant l’œuf vibrant. Roxane exprima son orgasme avec force.



Roxane reprit de plus bel et la queue de Nicolas lui limant le cul lui offrit de nouveau un plaisir puissant.



Nicolas ramena Roxane sur le bateau, le retour à pied s’étant fait main dans la main. Il fut agrémenté de nombreux petits baisers tendres. Cette fois, elle n’eut pas les yeux bandés.



Roxane en ronronna de plaisir. Elle profita du paysage, du vent salé, du torse réconfortant de Nicolas. L’embarcation à moteur fila droit sur la côte. Un haut phare apparut au loin. Roxane frémit. Il était vraiment plus grand. Elle sourit. Elle aimait ce qu’il faisait. Cette sortie était très agréable.

Le bateau apponta et le couple descendit. L’embarcation s’éloigna immédiatement, repartant vers le port, les laissant sans moyen de déplacement. Roxane n’en eut cure. Nicolas gérait. Il lui suffisait de suivre. C’était libérateur.

À nouveau, le phare n’était pas ouvert au public mais Nicolas ignora le panneau et le gardien n’intervint pas. Roxane dut faire une pause au milieu de la montée mais la vue valait l’effort déployé. Chaque phare proposait un panorama différent. Nicolas avait très bien choisi. Roxane passait un excellent moment. Nicolas, le citadin, détestait la nature. C’était la raison pour laquelle il s’entendait si bien avec Méline. Tous deux adoraient sortir en boîte, aller au cinéma, faire du lèche vitrine dans des rues bondées de monde.

Roxane ressentit une bouffée de reconnaissance envers Nicolas. Cette sortie devait l’ennuyer à mourir. Il n’était pas du tout dans son élément. Il faisait cela pour elle. C’était tellement adorable ! Il ne comptait pas faire l’effort de monter en haut des phares. Il donnait assez de sa personne pour supporter des prairies désertes, un sol herbeux et un air pur. Il ne fallait pas trop lui en demander non plus !

Roxane prit des photos avant de retrouver Nicolas en bas.



Sa voix ne démontrait aucune colère mais plutôt de l’inquiétude.



Il sourit et l’embrassa.



Roxane rit carrément. Nicolas lui prit l’appareil puis vérifia les photos qu’il valida de nouveau, visiblement épaté du résultat. Pourtant, Roxane n’avait jamais essayé cet art avant. Elle faisait cela à l’instinct.



Roxane sourit.



Elle s’agenouilla là, en bas des marches de ce phare plus que centenaire, et pompa sous le regard de ces pierres qui en avaient probablement vu bien d’autres. Dès que le membre fut dur, Nicolas indiqua d’un geste à Roxane de changer de position. À nouveau, il mit un préservatif puis encula sa soumise qui, rassasiée, ne se donna cette fois pas de plaisir, simplement heureuse d’offrir cela à son maître.

Un taxi les attendait à une centaine de mètres de là. Il les amena en plein centre-ville. Ils arrivèrent devant un grand restaurant.



Nicolas dégaina un gros tas de billets. L’homme observa l’argent, devint muet puis s’en saisit et lança :



Le serveur disparut en cuisine.



Roxane rit.



Roxane sourit. Le serveur revint pour les mener jusqu’à leur meilleure table, avec vue sur le port et le pont que Roxane avait pu admirer dans le premier phare. Nicolas indiqua, sans même regarder la carte, ce qu’il souhaitait manger pour lui autant que pour Roxane. Le serveur blêmit. Nicolas sortit un deuxième tas de billets et les donna au serveur.



Le serveur disparut en courant. Nicolas prit tendrement la main de Roxane et commença la conversation, discutant de tout et de rien, un échange informel, simple, naturel, un peu mondain, exactement dans le genre du duc français. Il rayonnait dans cet environnement urbain, son élément.

L’entrée arriva un peu en avance. Le serveur reçut un autre tas de billets en récompense de cette célérité. Il repartit en cuisine avant de revenir servir le vin.



Roxane sourit. Nicolas lança la conversation sur autre chose avec brio. Roxane n’eut qu’à suivre, rebondir, répondre. Le plat arriva rapidement et le dessert fut fantastique. Nicolas récompensa grassement le gérant qui vint lui-même serrer la main de ses clients du jour.



Le gérant désigna Nicolas du front. Roxane comprit. Le gérant pensait que Roxane se promenait avec son amant et qu’Albert n’était pas au courant.



Les deux amoureux s’éloignèrent et Nicolas entraîna Roxane dans la foule, en pleine ville. Elle prit sur elle et supporta ce monde en restant le plus proche possible de lui en toutes circonstances. Finalement, il la ramena à l’aéroport et ils remontèrent dans l’avion.

À peine l’engin fut-il stabilisé dans les airs que Nicolas ordonna à Roxane de retirer sa robe. Elle obéit instantanément. Pas de temps de latence. Pas de réflexion. Pas de regard vers le steward – un autre. Roxane lui était acquise. Elle fut attachée de la même manière et le dîner se fit nue, bandes lieuses aux poignets et aux chevilles, à la becquée donnée par le steward aussi attentionné et volontaire que le précédent.



Le serveur grimaça puis s’éloigna sans un mot.



Il sourit, lui envoya un clin d’œil puis se leva pour lui présenter son sexe mou. Roxane le prit directement en bouche. Pas de bisou, pas de coup de langue. Avec Nicolas, il fallait aller droit au but. Il attrapa sa tête et maîtrisa la fellation de A à Z, ne lui laissant aucune latitude de mouvement personnel. Roxane avala sans perdre une goutte la semence offerte par son maître qui se rassit, un grand sourire aux lèvres.

Roxane se rhabilla juste avant l’atterrissage. Le trajet en voiture jusqu’au domaine Mean se fit en silence, chacun plongé dans ses pensées, Nicolas posant régulièrement sa main sur une cuisse offerte, Roxane caressant tendrement les doigts doux.



Roxane déposa un doux baiser sur les lèvres de son époux qui plongea son regard dans le sien, ravi de la voir rayonnante.



Nicolas acquiesça.



Roxane n’en revint pas. Albert avait dit à Nicolas les points sur lesquels il trouverait aisément de possibles réticences.



Albert grimaça tout en souriant. Il détestait cette façon que Nicolas avait d’obtenir ce qu’il peinait à obtenir, tout en étant heureux pour son ami.



Albert sourit gentiment.



Le soumise se tourna vers son maître.



Il passa une main devant les yeux de sa soumise qui ne réagit pas.



Nicolas gronda à cette perspective.



Roxane se sentait merveilleusement bien.



Albert ricana.



Albert rit carrément.



Nicolas embrassa tendrement Roxane avant de lui dire, les yeux dans les yeux :



La soumise hocha la tête.



Roxane s’y rendit, suivie par Albert qui la surveillait comme du lait sur le feu. Roxane trouva Amber attachée nue au piloris.



Amber en eut les yeux brillants d’envie.



Roxane en rougit de bonheur puis se renfrogna.



Albert se leva et vint faire un câlin à sa femme.



Roxane laissa les larmes couler. Son mari lui permit d’exprimer sa peine de ne pouvoir vivre davantage de moments tendres avec son amoureux. Il l’acceptait, le comprenait.