Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 21007Fiche technique28115 caractères28115
Temps de lecture estimé : 16 mn
17/07/22
Résumé:  Ce vendredi soir de début février, je suis au lit et au chaud, en train de jouer sur ma tablette. bent en cascade, avec mille bruitages et explosions. À mes côtés, mon mari a le nez penché sur un micro-mini-ordi de dix pouces.
Critères:  fh exercice -libercoup -candaul blabla
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Blablatages de chambre

Un texte très soft, sans action particulière, mais avec exploration de diverses pistes. Bonne lecture : )



Au chaud au lit






Ce vendredi soir de début février, je suis au lit et au chaud, en train de jouer sur ma tablette. Sur l’écran, les diamants tombent en cascade, avec mille bruitages et explosions. À mes côtés, mon mari a le nez penché sur un micro-mini-ordi de dix pouces, et il a quelques difficultés avec ses gros doigts pour écrire dessus. J’aurais cru qu’il surfait sur le web, mais non, il semble rédiger un assez long texte.


De temps à autre, sa main s’égare sous la couette pour venir me caresser. Mon homme est un gros tactile, il a besoin de sentir mes courbes et mes formes sous ses doigts, et comme je ne suis pas particulièrement mince, il a de quoi palper.


Je soupire : je viens une fois de plus rater ce fichu défi ! Pas moyen de virer ces carrés à fond doré, j’échoue toujours à presque rien ! Cette fois-ci, je n’en avais plus qu’un seul à virer, c’est rageant ! Je pose la tablette sur ma table de chevet, je m’étire un bon coup, et j’en profite pour boire une gorgée d’eau à la bouteille.


C’est alors que mon homme se manifeste :



J’ai encore la bouteille dans les mains. Ça y est, il est parti pour un petit ou un gros délire. Je me tourne vers lui pour demander :



Je me cale mieux sur mon oreiller, je remonte un peu la couette sur moi, puis avec un petit sourire en coin, je m’adresse à mon cochon de voisin de lit :



À son tour, celui-ci s’installe au mieux, fait un petit trafic sur son ordi qu’il pose ensuite sur sa table de chevet, puis il se tourne vers moi. Quelque chose me dit que ça ne va pas se limiter à deux/trois minutes, et que ça risque de ne pas être triste… Il éclaircit sa voix, puis il déclame :



Mon homme proteste faussement :



Je me moque ouvertement de lui :



Puis il change d’intonation pour me demander :



Néanmoins, je fais comme il vient de me dire. Je révèle ma poitrine et je glisse par-dessous mes seins la couette comme demandé. C’est vrai que comme présentoir, ce n’est pas triste ! Ça les met nettement en valeur ! Je ne sais pas où il a pêché cette idée, mais à sa mine réjouie, je constate qu’il apprécie beaucoup. Je parie même qu’il bande, mais je n’irai pas vérifier sous la couette, ou sinon il va me sauter illico dessus !



Il toussote un peu puis, les yeux rivés sur mes seins, il continue :



Mon homme est tout songeur :



Il sort de sa rêverie :



Il s’empare de son smartphone, le tripatouille quelques instants puis le repose sur la table de chevet. Je suppose qu’il vient de prendre au moins une photo de ma petite personne, ou plutôt de mes seins. Je préfère ne rien dire, même si des photos de moi, il doit y en avoir des milliers sur son disque de sauvegarde et ses clés USB.




Petites annonces



Revenant à la conversation, je lui fais rappeler :



Puis délaissant mes seins des yeux, mon mari jette un furtif coup d’œil sur l’écran de son ordinateur, sans doute pour ne pas perdre le fil de sa récitation. Il poursuit :



Même si ce n’est pas très fin, à cette évocation, je pouffe de rire :



Un œil sur mes seins toujours dévoilés et l’autre sur son écran, risquant un sacré strabisme définitif, mon voisin de lit continue sur sa lancée, imperturbablement :



J’affiche un léger sourire :



Il se contente de sourire, pour ensuite poursuivre :



Crapaud mort d’amour ? Ce petit con s’amuse à détourner mes expressions ! Il ne recule devant rien ! J’aurais dû mettre un copyright sur cette expression ! Je rétorque :



Négligeant ma réponse, il reprend le fil de son soliloque :



Impérial, il lève le menton :



Ce petit saligaud a raison, je ne peux pas dire le contraire… Quand j’ai le feeling, tout est nettement plus facile pour moi. Cyniquement, mon mari propose :



Il se gratte le nez :



Je rougis un peu à cette évocation :



Levant les yeux vers le plafond, je soupire :



Je me contente de sourire devant une telle énormité ! Mon homme argumente :



Louchant sur mes appas restés dévoilés, mon voisin de lit explique :



Je m’étonne de la fin de ce qu’il vient de dire :



Il chasse ma réponse d’un petit geste de dédain :



Il me met sous le nez son ordinateur, je peux lire sur l’écran :


Je viens faire votre ménage, habillée en soubrette.

Amateurs de gros nichons, venez mettre votre nez et vos mains sur les miens.

Amateurs de gros nichons, venez mettre votre belle bite entre les miens.


Je lève mon nez vers mon homme, lui demandant :



Il prend un ton docte comme s’il s’adressait à une élève demeurée :



Il zappe complètement mes insultes :



Ah ces hommes, tous des obsédés ! Il paraît qu’il existe des hommes pas du tout tentés par la chair, je me demande bien où ils sont cachés car je n’en ai jamais dénichés. Et les rares homosexuels que je connais sont tous des sacrés chauds lapins ! Sauf un seul, c’est vrai… Ou bien il cache lui aussi très bien son jeu ! Je continue à lire sa liste. J’y vois maintenant :


Amateurs de sucettes ? Moi, Annie, je peux faire quelque chose pour vous.


Je plisse un peu du nez :



Mon Loulou philosophe :



Ah zut, j’ai parlé trop vite ! Je me raccroche aux branches comme je peux :



Le large sourire crétin qui s’affiche sur son visage de crapaud baveux le dispense de me répondre. Je soupire puis je continue ma lecture :


Couple partageur recherche divers hommes (45/60 ans) disponibles un vendredi ou un samedi soir pour soirée thématique.

Femme mature recherche amant (45/60 ans), dispo les vendredis et samedis (soirées incluses). Prédilection pour les grands ayant de la conversation et de l’humour.

Couple partageur recherche autre couple pour relations très intimes.


Ah oui, libertinage et échangisme ! C’est vrai que nous avions mis un pied dans ce domaine ; un pied, mais pas les deux. Oui, je me suis un peu oubliée dans les bras d’autres hommes, nous avons aussi fait des soirées coquines avec d’autres couples. Monsieur veut visiblement remettre le couvert. J’hoche la tête en lui demandant :



J’ai déjà entendu des trucs curieux dans ma vie, mais là, mon Loulou fait fort. Je m’étonne :



Je suis un peu déçue. D’habitude, mon mari proteste, même si c’est parfois un peu exagéré, sauf peut-être pour un crapaud mort d’amour, mais là, il semble être devenu plus pragmatique. Après une légère pause, mon homme poursuit :



Ma répartie ne l’arrête pas :



Il en rajoute une louche :



Je l’arrête avant qu’il ne s’enfonce dans son délire !



Je soupire. Il est vrai que je ne m’ennuie pas avec mon mari, mais parfois, ça devient pénible :



Ah oui, cette histoire-là ? En effet, c’était le thème principal de cette mini-série dont la morale finale est assez curieuse. J’acquiesce mais je précise :



C’est avec un large sourire crétin qu’il me répond :



Je jette à nouveau un coup d’œil sur l’écran du mini-ordinateur :



Il éclate de rire :



Mon mari pointe son index en l’air, l’air d’un prof ancienne façon :



J’ai déjà vu mon homme afficher un sourire satisfait, mais là, je crois que c’est le summum du genre. Ça doit carburer à fond dans sa tête, il est certainement en train de planifier comment et dans quel ordre concrétiser ses fantasmes à la con !


Je pense qu’il est temps d’en finir : demain est un autre jour et j’ai sommeil.



Il se niche contre moi, je sens distinctement qu’il est en forme. Il en profite aussi pour me sucer un téton qui s’érige déjà. Je décline à ma façon :



Je marque une petite pause, puis conciliante, je propose :



J’affiche un sourire un poil pervers :



Après un dernier gros bisou, je m’endors sur le côté, mes fesses dénudées pointées vers mon homme. Comme souvent, il vient se nicher contre moi, me faisant sentir sur les fesses ou le bas du dos à quel point son désir pour moi est resté intact malgré les années qui passent, une main sur un de mes seins.


Rassurée, je m’endors paisiblement, me disant que la journée de demain risque d’être amusante…