| n° 20996 | Fiche technique | 14739 caractères | 14739Temps de lecture estimé : 9 mn | 11/07/22 |
| Résumé: Deux amants se retrouvent de bon matin pour un moment intense de plaisir partagé. | ||||
| Critères: fh extracon copains amour hdomine lingerie caresses cunnilingu -extraconj | ||||
| Auteur : Léo irvi | ||||
Il était 8 h 52 quand il se gara un peu après sa destination, il avait pris cette habitude pour ne pas éveiller les soupçons des voisins. Il prit une gorgée d’eau, une grande inspiration et sortit de sa voiture d’un pas décidé.
Cela faisait quatre mois que Benjamin et sa meilleure amie avaient craqué. Ils avaient tous les deux une vie bien rangée qu’ils aimaient. Mais à force de s’écrire, d’échanger, de se confier, ils s’étaient retrouvés dans les bras l’un de l’autre et depuis ce moment, chaque occasion était bonne pour se voir à deux et passer des moments hors du temps remplis de tendresse.
Jeanne faisait les cent pas dans sa maison. Elle avait vérifié plusieurs fois sa tenue dans le miroir de l’entrée, et regardait frénétiquement par la fenêtre en l’attendant. Cela faisait déjà plusieurs fois qu’ils se voyaient clandestinement, mais le stress était toujours aussi présent. À chaque fois, c’était la même chose dans sa tête, elle voulait annuler mais l’excitation de sentir Benjamin contre elle était bien plus forte. La sonnette retentit enfin, il était là.
Elle alla lui ouvrir. Ils se firent la bise timidement mais avec de grands sourires, sachant tous les deux pourquoi ils étaient là mais n’arrivant pas à dépasser ce moment de gêne à chaque rencontre. Elle le précéda dans le petit couloir vers la cuisine et lui demanda s’il voulait quelque chose à boire. Benjamin, qui l’avait suivi, ne répondit pas. Surprise, Jeanne se retourna. La regardant droit dans les yeux, Benjamin s’avança d’un pas décidé, et la percuta. Elle voulut reculer pour amortir le choc, mais se heurta au mur. Il la plaqua de tout son corps contre le mur, lui bloqua les deux mains au-dessus de sa tête, la privant ainsi de tout mouvement. La jeune femme était à sa merci. Elle n’essaya pas de se débattre, c’était perdu d’avance, il était beaucoup plus fort qu’elle et surtout elle adorait ça. Jeanne avait déjà les jambes qui tremblaient ; elle sentait la chaleur monter dans tout son corps, son souffle court, l’adrénaline coulant dans ses veines. Benjamin ralentit brusquement, approchant sa bouche délicatement du cou de Jeanne, l’embrassant tout doucement. Elle retenait sa respiration, ne sachant plus quoi faire, totalement perdue. Benjamin rassembla les deux mains de Jeanne sous sa puissante main, libérant ainsi sa main droite qu’il fit descendre le long de son corps en l’effleurant, continuant en même temps de lui embrasser le cou, le décolleté et les joues. Jeanne frissonnait de partout, ne tenait plus debout. La main de Benjamin s’arrêta en dessous de sa robe, sur sa cuisse. C’était une petite robe légère qui la mettait en valeur. En dessous, elle avait mis son plus beau body, car elle savait qu’il adorait ça, que ça l’exciterait. Le regard plein de passion et de désir qu’il lui décrocha lui confirma qu’elle ne s’était pas trompée, ce qui l’excita davantage. Une vague de chaleur la transperça.
Aucun des deux ne bougeait. Collés l’un à l’autre, ils essayaient de reprendre leur souffle. Après quelques secondes, Benjamin empoigna plus fermement sa cuisse et remonta le long de celle-ci tout doucement. Il rapprocha sa bouche de son oreille pour qu’elle puisse bien sentir sa respiration qui s’accélérait en même temps que sa main remontait lentement le long de son corps. Il arriva près de sa fesse. Jeanne retint son souffle jusqu’au moment où Benjamin l’empoigna brusquement, reprenant aussitôt la course folle de ses baisers. Enfin, après l’avoir fait languir pendant tout ce temps, il vint l’embrasser à pleine bouche. Jeanne lâcha un soupir de soulagement et ils échangèrent des baisers fougueux pendant que Benjamin passait sa main sous son body pour la caresser et se frottait à elle pour augmenter encore la tension qui régnait.
Après plusieurs minutes de ce traitement, Benjamin lâcha les mains de Jeanne, plaça les siennes sous ses fesses et la souleva d’un coup. Jeanne, surprise, ne put que s’accrocher au cou de Benjamin et se colla à lui pour ne pas tomber. Benjamin effectua un quart de tour pour se retrouver face à l’îlot central de la cuisine. Il posa délicatement Jeanne sur le plan de travail, les fesses au bord de celui-ci, et l’allongea d’une main ferme. Jeanne essaya de se relever mais la main de Benjamin appuyait sur son sternum. Elle ne pouvait plus bouger, et ne voyait plus ce qu’il faisait. Elle finit par lâcher prise et ferma les yeux pour mieux profiter du moment présent et pouvoir apprécier chaque caresse, frôlement de Benjamin.
Benjamin s’assit sur la chaise haute et vint délicatement placer les pieds de Jeanne sur les accoudoirs de celui-ci. Il était maintenant entre ses jambes grandes ouvertes. Elle ne bougeait plus, il avait le champ libre et en profita alors pour remonter le tissu de sa robe, tout doucement pour qu’elle sente bien chaque mouvement du tissu doux sur son corps jusqu’à ce que le bas de son corps soit découvert. Devant lui apparaissait un spectacle fantastique : Jeanne avait mis son plus beau body noir, tout en dentelle et en jeu de transparence, elle savait que sa lingerie le rendrait dingue, qu’il ne pourrait pas lui résister. Et l’effet fut réussi. Benjamin se retint de toutes ses forces pour ne pas lui sauter dessus et tout arracher. Il avait prévu de la faire languir et voulait se tenir au plan. L’amant commença alors à embrasser délicatement l’intérieur de ses cuisses, remontant tout doucement, passant de la jambe gauche à la droite. Ses mains approchèrent délicatement de la zone tant convoitée. L’exquise caresse sur le body s’arrêta sur les boutons afin de les enlever pour découvrir l’intimité de Jeanne qui ne put retenir un soupir au moment où cette dernière barrière sauta. Le jeune homme approcha de plus en plus ses lèvres. Jeanne avait des frissons, elle se tortillait pour accélérer cette lente invasion. Enfin, la bouche de Benjamin vint se poser sur son sexe chaud. Sa langue l’enveloppa intégralement dans un lent mouvement de bas en haut. Jeanne lâcha un énorme soupir de soulagement, elle attendait ce moment depuis si longtemps. Elle en avait rêvé et depuis qu’ils avaient convenu d’un rendez-vous elle ne pensait qu’à la poussée de chaleur intérieure que ça lui procurerait. Ce moment était enfin arrivé et même si elle l’avait déjà vécu, elle fut encore surprise par la chaleur qui inonda son corps. Benjamin qui adorait lui faire ce plaisir s’appliqua pour ne pas oublier de couvrir sur la moindre zone de son sexe du bout de sa langue bien dur. Le gourmand sentait les mouvements brusques du corps qui lui faisait face quand sa langue touchait des endroits bien précis. Ils lui étaient déjà connus mais c’était toujours un plaisir de les redécouvrir et d’observer les réactions qu’ils engendraient. Il se concentra de plus en plus autour du clitoris qui était devant lui mais toujours avec une douceur et une lenteur qui permettait à sa partenaire de jeu de ressentir chaque mouvement. Le plaisir montait de plus en plus et l’orgasme approchait à grands pas. Afin de faire durer ce moment, Benjamin arrêtait net sa caresse dès qu’il sentait le point de non-retour se rapprocher. Il profitait de ces pauses pour caresser le corps qu’il avait devant lui, pour empoigner ses seins, jouer avec ses tétons devenus durs. Jeanne commençait à se tordre dans tous les sens, se mordait la lèvre pour éviter de trop crier, la chaleur montait dans tout son corps qui était parcouru de spasmes incontrôlables. Sa respiration était chaotique et dépendait entièrement de son bourreau. Le rythme des caresses augmentait peu à peu, de plus en plus précises. La respiration de Jeanne accéléra encore, son corps était pris de soubresauts, ses poings serrés, ses seins durs d’excitation tout comme son clitoris qui se faisait maltraiter. Enfin, sa respiration se bloqua une dernière fois, son corps se raidit, elle écarta encore plus les jambes pour lui donner plus accès à son intimité. Elle reprit sa respiration en haletant dans un râle de jouissance d’une intensité inédite. Ses jambes se refermèrent sur la tête de Benjamin qui continuait son travail avec ardeur. Jeanne criait de bonheur et de jouissance, son corps se tendit une dernière fois avant de s’écrouler, ses jambes tombèrent de la chaise.
Elle n’avait plus de force, seule sa poitrine se soulevait, tentant de prendre une respiration normale. Son bourreau ralentit le rythme, posant délicatement sa large langue comme un pansement sur toute la zone afin de calmer les ardeurs de celle-ci. Puis délicatement, Benjamin vint poser sa tête sur le ventre de sa douce et ses mains sur ses flancs, la caressant tendrement. Lui aussi avait besoin de reprendre sa respiration et ses esprits, après ce moment d’une grande intensité. Le temps était comme suspendu entre les deux amants. La maison étant redevenue silencieuse, seules leurs respirations synchronisées venaient perturber cette quiétude. Ils reprenaient peu à peu leurs esprits.
La position devenait inconfortable pour Jeanne qui se releva pour descendre du plan de travail, aidée par Benjamin. Les deux amants se faisaient maintenant face, aucun des deux ne parlait, sachant très bien que ce n’était pas fini. Ils s’embrassèrent toujours aussi délicatement en se caressant tout le corps. Puis, dans un geste doux mais ferme, Benjamin appuya sur les épaules de sa belle qui dut s’agenouiller. Il profita de sa descente pour lui retirer sa robe, afin de pouvoir admirer ce body caché.
Le message était clair, c’était maintenant à son tour de jouer avec son amant. Elle le caressa d’abord au-dessus de son pantalon sans toucher à la zone sensible, celle-ci était simple à trouver tant le tissu était déformé et mouillé. Dans un geste plein d’assurance, elle dégrafa les boutons et baissa le pantalon en faisant bien attention à ne pas toucher la bosse qui émergeait sous celui-ci. Benjamin se retrouva rapidement nu. Elle continua à le faire languir en le regardant droit dans les yeux avec ce petit sourire narquois qui le rendait dingue. Jeanne saisit le boxer noir et le descendit lentement jusqu’à faire apparaître le membre qu’elle convoitait tant. Elle vint déposer alors des baisers le long de l’aine de Benjamin, puis elle descendit sur le pubis épilé de Benjamin.
Jeanne continua son petit jeu, saisissant la base du sexe qui lui faisait face, et du bout de sa langue bien dur, elle l’effleura pour le rendre dingue. À chaque passage, elle évitait soigneusement le bout du membre de Benjamin qu’elle savait très sensible. Il soufflait fort tant il souffrait du traitement que sa tortionnaire lui infligeait.
Au bout de quelques minutes, la tension était devenue trop importante. Jeanne continuait à tourner autour de la zone sensible sans y toucher. Elle remonta doucement le long de son torse, laissant sa langue affoler chaque parcelle de peau de son amant. Dans sa course folle de baisers, elle n’oublia pas de venir lécher délicatement le bout des tétons de Benjamin, ce qui lui arracha un gémissement de plaisir. Le souffle de son amant s’accéléra, ce qui avait le don de l’exciter elle aussi. Jeanne remonta encore le long de son corps pour l’embrasser dans le cou, lui mordiller le lobe des oreilles. Puis, elle l’embrassa fougueusement et d’une voix rauque de désir lui dit :
Le sang de Benjamin ne fit qu’un tour. Avide de désir, il la saisit alors par les épaules d’un mouvement brusque. Un petit cri de surprise sortit de sa bouche quand celui-ci la retourna et la plaqua contre le plan de travail. Son bourreau la retenait d’une main et de l’autre, il releva sa robe dévoilant ses magnifiques fesses. Involontairement ses jambes s’écartèrent afin de lui offrir l’accès. La jeune femme savait ce qu’elle désirait, ayant tout fait pour le pousser à bout et le forcer à reprendre la main. Maintenant, elle se délectait de la situation tout en jouant la petite mijaurée. Benjamin lui agrippa les deux poignets dans le dos pour la soumettre totalement. Ses seins étaient écrasés contre le plan de travail. Son bourreau saisit son membre de sa main libre et vint le frotter contre sa vulve trempée. Jeanne remonta sa jambe le long de la chaise afin de lui donner un plus grand accès et lui montrer son envie. Benjamin plaça son gland à l’entrée et y resta quelques secondes sans bouger afin de la faire languir encore. Sa soumise essaya alors de reculer, de bouger, de se frotter à lui, mais rien à faire, elle n’arrivait pas à atteindre son but, il menait la danse, décidant alors de s’enfoncer d’un coup lent mais constant jusqu’au bout. Les deux amants soupirèrent de soulagement et de bonheur en même temps. Après quelques secondes, il ne put retenir une envie frénétique et accéléra ses va-et-vient. Benjamin faisait attention à bien exploiter toute la longueur de son sexe. À chaque aller-retour, son bassin venait claquer les fesses de Jeanne. Le bruit de corps humides qui frottent et des gémissements résonnaient dans la pièce. Puis Jeanne se dégagea des mains puissantes de son amant pour se retourner et s’asseoir sur le plan de travail, face à lui. Elle voulait le regarder droit dans les yeux lorsque l’orgasme s’emparerait de leurs corps. Benjamin combla à nouveau sa partenaire, délicatement puis fougueusement. Il ne put se retenir d’empoigner les fesses de sa belle et de se coller à elle. Ils étaient front contre front, leurs yeux ne se détachaient pas. Après quelques minutes de plaisir intense, c’est dans un dernier râle que les deux amants jouirent en même temps, profondément liés l’un à l’autre.
Après quelques secondes, ils s’effondrèrent tous les deux sur le carrelage froid qui contrastait avec leurs corps bouillants. Benjamin avait les jambes qui tremblaient, son souffle était court, son corps luisant. Jeanne posa sa tête contre son cou. Les yeux fermés, elle entendait son cœur battre fort. Dans cet état de plénitude, elle souhaitait que le temps s’arrête, pouvoir s’endormir dans ses bras sans se soucier du reste. Ils savaient tous les deux que la journée ne faisait que commencer… et de la meilleure des manières.