| n° 20992 | Fiche technique | 25660 caractères | 25660Temps de lecture estimé : 14 mn | 09/07/22 |
| Résumé: J’ai hélas dépassé l’âge de faire des marathons sexuels, puisque je frôle les quatre-vingts ans. | ||||
| Critères: fh fhhh couleurs fsoumise photofilm fellation pénétratio -dominatio -voyeur | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un petit texte très classique… Bonne lecture
J’ai hélas dépassé l’âge de faire des marathons sexuels, puisque je frôle les quatre-vingts ans. Mais j’avoue avoir bien profité des joies de la vie, avant la retraite et aussi au début de celle-ci. Mais si l’esprit reste vaillant, le corps le devient de moins en moins au fil des ans. Mais je n’en suis pas encore arrivé au niveau zéro, j’ai toujours la possibilité de laisser parler la nature sans recourir systématiquement à diverses petites pilules colorées, surtout les bleues.
Mais c’est moins automatique qu’avant…
Du coup, comme je ne suis pas mauvais dans le domaine de la photographie, je me suis recyclé en shootant les galipettes d’autres personnes. Je joue ainsi les voyeurs, et parfois, je participe. On fait comme on peut avec les moyens du bord.
Que je vous présente les protagonistes, honneur aux Dames (à la Dame précisément) :
Maintenant que les présentations sont faites, déroulons notre petite histoire.
Attablés tous les deux dans une brasserie, je discute avec Cédric de la prochaine séance photo. Ce n’est pas la première fois que je « travaille » pour lui. Sa femme (Sylvie) est à ranger dans la catégorie des belles salopes (je ne vois pas d’autres appellations) qui ne veulent pas qu’on dise qu’elles le sont. Elle se réfugie d’ailleurs dans la condition de soumise, une façon de se dédouaner, puisqu’elle obéit à son Maître et mari. Tout au plus, elle avouera du bout des lèvres qu’elle est un peu libérée, mais sans plus. Encore une femme qui n’assume pas.
Si toutes les femmes étaient aussi « un peu libérées » comme elle, notre planète serait un gigantesque lupanar ! Mais peut-être qu’il tournerait mieux…
Assez embêté, Cédric hésite entre diverses possibilités, trois hommes pour être précis. Après avoir passé en revue les deux premières options tout en étant pragmatique, il m’explique le contexte de la troisième et dernière :
À cette révélation, je m’étonne :
Cédric est désolé, ça se voit de façon flagrante sur son visage. Il est vrai que les deux premières possibilités sont… comment dire… banales, même en duo. En effet, il n’y a pas photo (si j’ose dire), si toutefois la description de la troisième option est véridique.
Même si j’ai un grand âge et quelques rhumatismes en prime, mon cerveau fonctionne encore bien. De ce fait, je propose :
Cédric a raison, il en profite pour vider son verre. Je souris, exposant la suite :
Posant son verre à présent vide, Cédric ouvre de grands yeux :
Mon partenaire de jeu hoche la tête :
Je pense soudainement à un éventuel souci :
En parlant de détail, nous nous sommes ensuite entendus sur divers points d’entre eux, en attendant qu’arrive le grand soir.
Je possède un catalogue plein d’endroits plus ou moins curieux. Cédric a opté pour ce qui ressemble à un cabinet médical. Pourquoi pas, c’est lui qui décide, mais je trouve ça plutôt glacial comme environnement. Il disposera de matériels cliniques, d’une grande pièce aux murs uniformément blancs habillés de quelques posters médicaux, mais le contraste entre chairs et les froids appareils donnera sans doute de beaux clichés.
Sans oublier la cagoule que Sylvie portera.
Vers dix-neuf heures trente, le couple arrive sur place. Je leur ouvre et je les introduis au bon endroit. Sylvie est assez étonnée du lieu qu’a choisi son époux, je la comprends. Sous son manteau qu’elle vient d’ôter, elle est déjà en tenue : une sorte de grand harnais composé de diverses sangles noires qui enveloppent son corps, plus particulièrement son ventre, séparant bien ses seins. Ses jambes sont gainées de hautes cuissardes sombres. Presque une tenue de ponygirl.
Sylvie change légèrement de prénom quand elle joue les soumises. Personnellement, j’aurais opté pour un autre patronyme, ou quelque chose qui rappelle l’étymologie de son prénom, genre sylphide ou dryade. Sylphidia aurait été un bon compromis. Il est amusant de constater que beaucoup de pseudos de soumise se terminent en a…
Aussitôt, je prends diverses photos, Sylvie pose devant mon objectif avec une complaisance assez évidente, surtout depuis qu’elle a découvert les premiers clichés d’elle après notre première fois. Quelques minutes plus tard, elle n’oppose aucune résistance quand son mari lui met la cagoule qu’il verrouille avec un petit cadenas. Ceci fait, il lui demande :
J’ajoute mon grain de sel :
J’en profite pour reprendre diverses photos. Sylvia (appelons-la ainsi maintenant) est comme déshumanisée, mais ça reste très esthétique. Du moins, de ce que j’en vois à travers l’objectif. Oui, les photos seront belles…
Nathan, notre invité arrive peu après.
En effet, c’est un solide gaillard culturiste qui débarque, quasiment un cliché ambulant ! Voyant la tenue de la femme dont il va bientôt profiter, il s’exclame aussitôt d’une belle voix grave qui fait visiblement frémir Sylvia :
Il me confirme dans mon idée de ponygirl. Sauf erreur de ma part, il me semble que je puisse facilement mettre la main sur un sulky, ainsi qu’une écurie dotée d’un terrain à l’abri des regards. Un simple coup de téléphone suffira pour vérifier. Je range l’idée dans un coin de ma tête, je la proposerai plus tard à mon complice.
En attendant, à travers le trou buccal de la cagoule, un certain sourire s’affiche sur les lèvres de la femme de Cédric, preuve qu’elle semble trouver le nouvel arrivant à son goût. La privation de la vue exacerbe les autres sens. La voix grave est synonyme de masculinité pour la plupart des femmes. Et je ne serais pas étonné que Nathan dégage des tonnes de phéromones que Sylvia perçoit inconsciemment !
Obéissante, Sylvia s’agenouille devant Nathan afin de l’honorer à sa façon. Ses mains se plaquent sur les cuisses de l’homme, puis elles glissent vers son sexe déjà sorti du pantalon. Elles s’emparent ensuite de sa tige qu’elle remonte pour en évaluer la longueur.
Quelques secondes plus tard, l’agenouillée s’exclame :
Ses doigts glissent le long de la colonne de chair, jusqu’aux testicules qu’ils soupèsent :
Amusé par cette remarque, Nathan se met à rire :
Curieuse d’en savoir plus sur ce nouvel homme, Sylvia lance une main vers le ventre de l’inconnu, elle palpe, elle caresse sous le T-shirt :
Cédric suggère :
Levant les mains, Sylvia caresse à présent les pectoraux :
Son mari et Maître répond :
Sans oublier de mitrailler la scène, je confirme :
Déliassant momentanément mon objectif, j’explique :
Après quelques palpations supplémentaires, conquise, Sylvia commence à lécher la verge avec application. Elle y met une certaine ferveur, bien décidée à profiter un maximum de ce nouveau jouet qu’on lui propose. Je constate qu’elle semble mettre plus d’application et d’ardeur que les autres fois. Ce qui donne au passage de beaux clichés.
Dommage que ce ne soit pas un film, mais une fois de plus, je garde cette idée dans un coin de ma tête pour la développer au mieux. Avec des photos, on peut censurer très facilement les visages, ce qui est moins évident en vidéo. Mais comme aujourd’hui, Sylvia porte une cagoule, il est impossible de la reconnaître, du moins de visage. De plus, les sangles qui constituent son vêtement faussent les courbes de son corps. Oui, je pense qu’il y a quelque chose à faire dans cette direction.
Vu l’expression sur le visage du mari, celui-ci a bien pris conscience de l’évident entrain de son épouse envers son nouveau jouet vivant. Alors que Sylvia est en train d’engloutir à moitié la tige élancée de son nouveau jouet vivant, Cédric décide de passer à l’étape suivante :
Un peu déçue, Sylvia retire la longue sucette de sa bouche pour répondre :
Après avoir été guidée au bon endroit, la soumise attend la suite des événements, impudiquement offerte sur la table d’examen. La voix grave de Nathan résonne :
Il donne une petite claque sur la fesse de Sylvia, puis il explique :
Affichant un sourire satisfait, Nathan se positionne derrière Sylvia. Il semble évaluer la femme sanglée de lanières qui lui tourne le dos. Puis prenant en main sa longue verge, il s’amuse à taquiner les lèvres intimes qui émergent entre les cuisses. La soumise semble ronronner de plaisir, poussant divers petits soupirs d’aise. Assurément, Nathan s’y connaît, ce qui n’était pas évident, bien des Apollons n’y connaissent pas grand-chose aux femmes.
S’exclame à la fois surprise et ravie Sylvia quand la grosse tige entame son entrée en elle. Ses mains sur les hanches offertes, Nathan entre et sort légèrement, prenant lentement possession des lieux humides. Il baratte de gauche à droite, de haut en bas, pour avoir une meilleure connaissance de l’antre qu’il va bientôt combler à fond. Durant ce temps, Sylvie se laisse faire avec un évident plaisir, elle ondule du bassin pour accompagner le début de cette exploration.
S’exclame à nouveau la soumise quand Nathan décide d’entrer lentement en elle, enfournant lentement mais posément la totalité de sa colonne de chair. Je suis assez étonné de la facilité avec laquelle toute cette longueur a pu disparaître. Il est vrai que la position de la levrette aide aux bons alignements, surtout sur ce genre de matériel qui met à hauteur adéquate ce qu’il faut où il faut et comme il faut.
Soupire Sylvia, se sentant totalement comblée et remplie. Après quelques va-et-vient, puissants et profonds pour marquer son territoire, Nathan adopte un autre rythme plus incisif…
À chaque grognement de Nathan correspond un soupir de Sylvia, une parfaite synchronisation entre possesseur et possédée. Curieusement, je songe alors à la Rome antique durant laquelle le sexe était essentiellement gouverné par la notion de qui pénètre et de qui est pénétré.
À chaque entrée, le bas-ventre de Nathan claque sonorement sur les fesses de la soumise qui gémit crescendo. Un coup un peu différent des autres lui arrache un petit cri jouissif. En amant avisé, son amant du soir exploite aussitôt la situation, et en un rien de temps, offerte à quatre pattes, Sylvia se lance dans un délire de curieuses mélopées, tandis que la puissante verge continue implacablement son fouissage.
Nathan se met à rire et continue de plus belle son barattage dans cette vulve totalement dégoulinante. La soumise gémit plus fort sous cet assaut persistant. Après quelques hoquètements, complètement en transes, Sylvia jouit puissamment dans mille petits cris. C’est bien la première fois que ça lui arrive si vite, du moins, quand je suis présent !
Et vu l’expression de mon voisin, je pense que Cédric est en train de penser la même chose…
Fesses toujours à l’air, Sylvia reprend peu à peu ses esprits, Nathan s’étant retiré. J’essaye d’imaginer jusqu’où cette verge peut aller s’enfouir dans cette femme, mais quelque chose dans mon cerveau refuse de mesurer cette profondeur et par où…
Satisfait de la tournure des choses, Cédric ordonne :
Obéissante, à tâtons, Sylvia se renverse sur le dos. Peu après, ses jambes rivées sur les étriers, elle est complètement ouverte, ses lèvres intimes largement écartées, luisantes. Le premier ramonage en levrette semble avoir fait un énorme effet physiologique ! Il faut dire que la privation des sens aide beaucoup à l’excitation et que Nathan ruisselle de testostérones, ce que Sylvia doit ressentir au plus profond de son être, même si elle risque de ne jamais l’avouer.
Cependant, je l’entends dire d’une petite voix faussement naïve :
Nathan se met à rire :
Je parie que Sylvia rougit de contentement, mais la cagoule ne laisse rien paraître.
Nathan se positionne via le boulevard de ses jambes écartées, son gland vient tout de suite cogner contre une entrée déjà amplement béante, une véritable invitation. Notre invité du jour ne se fait pas prier pour s’enfoncer dans un corps qui n’attend que lui.
Il est assez impressionnant de voir disparaître à nouveau une si longue verge dans un si petit corps, car Sylvia n’est pas précisément une femme de grande taille, elle est même un peu en dessous de la moyenne féminine. De bien belles photos en perspective !
À l’image d’une chanson connue, Nathan va et vient entre ses reins, mais il ne retient pas ses longues et puissantes allées et venues dans le corps ainsi offert. Sylvie jouit à nouveau, dans une débauche de cris. Je jette un furtif coup d’œil au mari : il est à la fois subjugué et flottant. Je le comprends, sa femme se laisse aller comme jamais elle a dû se laisser aller.
Peu après, Sylvia est en train de s’occuper de la belle colonne de chair qui fourrageait son intimité. Sans complexe, libérée, elle s’en donne à cœur joie. Elle lèche, elle suce cette verge insolente qui s’aventure souvent bien loin dans sa bouche.
Puis c’est reparti pour une nouvelle séance, avec une verge luisante de salive qui s’enfonce sans entrave au plus profond d’une fente baveuse et qui n’attend visiblement que ça. Ce soir, Sylvia démontre bien ce que je pensais d’elle et comme déjà dit au début : c’est une belle salope capable de beaucoup de choses, mais qui ne se l’avoue pas, une fois les turpitudes finies…
Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, je ne compte plus ; Sylvia jouit comme une folle, petite soumise asservie par un nouveau Maître puissant, viril et vigoureux. À la place de Cédric, je me méfierais : j’ai déjà vu des femmes devenir complètement folles d’un autre homme pour moins que ça. D’autant que Nathan est bel homme, et qu’il sait s’y prendre. Peut-être que je m’alarme pour peu de choses, l’avenir me le dira…
Pour l’instant, aucun répit pour la soumise et pouliche, Nathan conserve un rythme fabuleux, son engin toujours vaillant, même s’il a déjà éjaculé deux fois, une fois dans la bouche avide, et l’autre dans le vagin détrempé. Maculée et souillée de sperme à certains endroits stratégiques, Sylvia ressemble vraiment à une énorme salope qui en veut encore plus, et je la comprends : il convient de savoir profiter tout de suite des opportunités, sans les remettre à demain.
Actuellement, toujours en pleine forme, Nathan prend joyeusement en levrette cette femme qui s’offre totalement à lui. De son côté, Cédric semble comme absent, fasciné… Jouant les cavaliers émérites, notre comparse rugit :
Le pilonnage continue de plus belle, accompagné de diverses fessées qui claquent intensément. Le corps secoué, Sylvia ressemble à une poupée disloquée, mais une poupée heureuse et ravie qui en veut et qui en redemande encore et encore.
Un énorme râle, un étalon qui déverse des litres de sperme dans une jument humaine qui en redemande. Un vrai moment de folie comme on en voit rarement…
Abrité derrière mon appareil photo, je continue de shooter. Je me demande quelle sera la réaction de Sylvie quand elle découvrira les photos… Sera-t-elle outrée ? Sera-t-elle ravie ? Même si je suis assez joueur, je ne parierais pas un seul kopek sur l’une ou l’autre des possibilités, c’est trop aléatoire ; mais je paierais assez cher pour assister à nouveau à ce que je vois.
Vu mon vénérable âge, je fais très souvent l’amour par procuration, mais pas toujours, certaines dames ne détestent point mes hommages.
Parfois, je me dis qu’il est vraiment dommage que le temps de mes vingt ans soit si loin, et que ma vigueur himalayesque soit devenue une simple petite colline. Mais ne dit-on pas que le cerveau est le premier organe sexuel ? Et comme le dirait un certain Hercule (celui à petites moustaches), mes petites cellules grises fonctionnent encore très bien…
Alors j’imagine les autres lieux et décors, les nouvelles situations sexy, étranges, incongrues que je vais proposer.
Vivement la prochaine séance !