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n° 20975Fiche technique8353 caractères8353
Temps de lecture estimé : 6 mn
27/06/22
Résumé:  Baise au sortir de l’ascenseur, une chaude après-midi d’été.
Critères:  fh sales ascenseur fsodo -totalsexe -occasion
Auteur : Pascal L'arc  (Pascal L’arc)      
June





J’ouvre la porte de l’ascenseur en la poussant du pied. Je tiens June par la main gauche, ma main droite sort à peine de sa culotte. En nous pressant jusqu’à mon appartement, je porte les doigts à mon nez pour respirer l’odeur de sa chatte. Odeurs âcres de sueur, de pisse et de mouille mêlées. Pendant que je cherche les clés, June n’est pas sage, elle m’embrasse dans le cou, frotte son mont de Vénus à mon cul, glisse son genou entre mes cuisses, passe ses mains sous mon tee-shirt pour caresser mes obliques puis remonte jusqu’à mes pecs. Pendant qu’elle m’embrasse, je respire son parfum frais, agrumes, fleurs blanches, des fragrances d’été.


La clé s’insère enfin dans la serrure et j’ouvre d’un coup sec, me précipite à l’intérieur en tirant June par la main. Contre la porte qui vient de claquer, je l’embrasse, mon sexe dur contre son ventre. Elle me paraît grande aujourd’hui, perchée sur des hauts talons. Je parcours sa bouche, goûte sa langue, joue avec ses lèvres fines. Ses longs cheveux de jais volent de tous côtés. Plus bas, je glisse mes mains sous sa courte jupe rouge volante, remontant le long de ses cuisses jusqu’à sa culotte blanche. Mes doigts s’aventurent sous les empiétements puis saisissent ses fesses douces. Elle se frotte à mon sexe, pousse son cul contre mes mains. Je glisse sous son top que je relève. Elle ne porte pas de soutien-gorge, me laisse tâter ses jolis petits seins.


Brusquement, je recule d’un pas. Appuyée contre la porte, cheveux en bataille, la bouche écartée, poitrine à l’air, chaîne en or au pied droit, June est magnifique, sensuelle, prête à baiser. Elle me fixe de ses yeux en amande. Je lui tends la main et elle vient vers moi, tente de m’attraper, mais je pivote et la saisis par le poignet, et nous transporte jusqu’au canapé du salon. Là, je la retourne et toujours debout, la bascule, le ventre contre le dossier. Elle voit immédiatement où je veux en venir, sent ce qui va arriver. Je trousse sa jupe, abaisse sa culotte jusqu’au milieu des cuisses. Je colle mon érection contre ses magnifiques fesses nues, qui frissonnent d’envie. Échauffée par la promesse de ce que je présente déjà à son cul, June implore :



Je déboutonne mon jean, puis en extrais ma queue déjà raide, un vrai piquet. June se tourne, cherche à voir mon sexe, tressaille quand elle sent mon majeur s’aventurer entre ses cuisses maintenues serrées. Pendant que mon doigt vient caresser son clitoris, je tapote ma grosse queue sur sa fesse droite, pour lui faire sentir ce qui l’attend. En attendant, elle enlève à la hâte son haut. Mon doigt s’introduit par le bas de sa vulve, ne rencontre qu’une onctueuse crème chaude, encouragement à aller plus avant. June est excitée, trempée. Elle me lâche des regards fiévreux, elle est en chaleur, elle veut ma queue, m’offre sa vulve fendue, son cul bien en arrière, son dos cambré. Je décide d’abréger son attente, retire mon doigt que je suce. Goût bestial de baise d’après-midi d’été. Je pousse en elle ma verge bien dure ornée par mon gland qui, quand il passe entre les petites lèvres étroites et excitées de June, décalotte immédiatement.


La culotte baissée, cuisses serrées, elle sent ma queue envahir son vagin. Elle murmure :



Mes mains vont de sa taille à ses fesses. Je progresse facilement, ses chairs s’écartent pour me laisser entrer. Je pousse plus fort, plus profond. June ne peut écarter ses cuisses serrées et se mord la lèvre inférieure, elle aimerait pourtant, elle en meurt d’envie. Je suis aussi à l’étroit dans sa chatte, je glisse pourtant jusqu’au fond. Mon bassin est au contact de ses fesses soyeuses. Je multiplie les allers-retours dans son vagin. Mes mains vont de ses hanches à ses fesses, que j’écarte sans gêne pour admirer son anus rose. June se redresse, s’accroche au bord du canapé. Elle m’agrippe les flancs, son bracelet torsadé d’ivoire et d’or est froid contre ma peau. Je lui attrape les seins, je caresse ses tétons durs et les fais rouler sous mes doigts. J’imagine les pinces avec lesquelles les torturer. Je lui chuchote à l’oreille :



Elle crie presque :



J’extrais ma bite et me baisse immédiatement. J’amène sa culotte au sol, tout en lui embrassant le cul, qui sent fort, qui sent la baise, qui sent l’effort. Je l’aide à faire passer ses talons hors du sous-vêtement et, de retour à sa hauteur, me glisse entre ses jambes écartées en V, puis replonge dans son vagin. Ma queue retrouve la chaleur moite et mielleuse de sa chatte. Fendue bien plus largement, sa vulve laisse s’enfoncer mon sexe encore plus loin. Je ne lâche pas son cul, glisse parfois une main jusqu’à sa nuque que je saisis après avoir rejeté ses longs cheveux ténébreux sur un côté. June ahane sous mes coups de boutoir, je sens des frissons parcourir sa peau. Je retrousse souvent sa jupe que mes coups de reins ont tendance à faire retomber. Je soutiens son ventre d’une main, lui caresse l’anus d’un doigt lubrifié par sa propre mouille. La semaine dernière, elle était venue jusque chez moi, un plug dans le cul. Presque une heure à la sodomiser sans relâche. Enfin, mon sexe enfoncé jusqu’à la garde, j’avais joui, brusquement, à grands jets. Elle m’avait laissé me vider en elle, docilement, ma main collée à sa joue.


Les jambes largement écartées, June m’encourage à jouir, parle du plaisir que lui procure ma longue queue, crie, râle, me saisit par les flancs, me griffe un peu. Je continue à aller et venir en elle, collé à ses fesses que je percute. Mes bracelets de pierre et d’argent s’entrechoquent à chaque coup contre son cul. D’invisibles gouttelettes perlent sur la peau dorée de son dos lorsque mes mains partant de ses reins remontent jusqu’à ses épaules que je saisis pour mieux pousser en elle. Ne tenant plus debout, en appui sur le dos du canapé, les bras enfoncés dans l’assise, June me supplie de jouir, elle le veut, elle a besoin de sentir mon sexe exploser en elle. Rien n’est plus excitant que ses suppliques. Et c’est alors que, monté sur la pointe des pieds, collé à son cul que je malmène, je pousse une ultime fois. Toute la frustration accumulée d’avoir dû attendre de rentrer pour baiser semble fondre lorsque mon orgasme propulse en elle le sperme brûlant témoin de ma jouissance. Elle crie qu’elle me sent jouir, la remplir. Je crie son prénom. Plaisir indescriptible. Mon sexe se vide par à-coup, par spasme, et je m’agrippe à ses hanches, à son cul tout en la remplissant. Je vois des étoiles. Les contractions dans mon bas-ventre continuent quelques secondes. Enfin, je me retire, retourne June pour l’embrasser. Elle s’assoit sur le dos du canapé, m’enserre de ses longues jambes hâlées. Je lui murmure :



Sourire. Elle m’embrasse ensuite tendrement, puis se dégage et prend la direction de la salle de bain. Sa jupe est retombée sur ses belles fesses, mais je les devine, derrière le tissu léger. Le mouvement de ses longues jambes m’excite au plus haut point. Je me plais à imaginer sa vulve ensemencée, ses cuisses souillées. Je reboutonne mon pantalon, glisse mon tee-shirt à l’intérieur, puis m’approche de la cave à vin pour choisir une bouteille de champagne. Entre Ciel et Terre. Le nom est de circonstance, j’ouvre la bouteille et je me sers un verre. Et alors que, assis dans le canapé, j’entends l’eau de la douche couler, un verre à la main, je me plais à imaginer, entre deux gorgées, ce que June et moi ferons du reste de la journée.