| n° 20968 | Fiche technique | 23802 caractères | 23802Temps de lecture estimé : 14 mn | 20/06/22 |
| Résumé: Je vous raconte l’un de mes souvenirs sexuels les plus excitants : la soirée étudiante dont je fus la reine. | ||||
| Critères: grp copains fête fsoumise voir exhib hmast fellation cunnilingu préservati pénétratio fdanus fsodo attache confession -dominatio -jeux | ||||
| Auteur : Maelys Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : L’éveil de ma sexualité Chapitre 02 | Fin provisoire |
Résumé de l’épisode précédent :
Étudiante depuis peu, presque novice en matière de sexe, je rencontre un groupe d’étudiants qui aiment jouir de la vie et des plaisirs du sexe. Je fais leur connaissance durant une soirée mémorable. Ils organisent des soirées ludiques où la règle est simple : se donner un maximum de plaisir dans l’assouvissement de fantasmes. Cette première soirée est imaginée par les garçons et leur position préférée, la levrette.
C’est vendredi. Curieusement, Aurore m’invite au restaurant, histoire de discuter entre filles.
On papote, on parle de fringues, des cours et de quelques sujets d’actualité. La discussion prend une autre tournure et on en vient baisser la voix pour évoquer nos fantasmes, nos goûts sexuels. Elle apprendra que j’aime susciter l’excitation en me dévoilant ; que je n’ai jamais rien fait avec des femmes, mais que cela ne me déplairait pas d’essayer ; que la bite de Boris me fait fantasmer ! Il est également question de nos vies sentimentales ; du fait que je n’ai pas de petit ami et que je n’ai pas l’occasion de baiser en dehors de nos soirées.
Le lundi suivant, en début de soirée, Aurore se pointe dans ma chambre d’étudiant. Elle m’annonce que je serais la reine de la soirée de jeudi. À cet effet, pour préparer un moment digne de mes envies, elle me demande si j’ai de la lingerie. Je me mets à essayer tout ce que j’ai dans ma penderie, mais il faut bien l’avouer, compte tenu de mon budget restreint, il n’y a rien de folichon. Je surprends le regard, pas totalement neutre, d’Aurore qui mate mes seins et ma chatte tandis que je change de slip et de soutien-gorge. Elle me dit au passage que ma toison brune est excitante, mais que je devrais un petit peu la réduire au niveau du bas-ventre et me faire le maillot. Connaissant mes difficultés financières, elle m’indique l’adresse de son esthéticienne qu’elle a prévenue. Je pourrais y aller à ma convenance, soit demain, soit après-demain.
Je me sens très émue durant tout le repas. Je sais que les filles vont annoncer aux garçons que je vais être l’unique objet de l’attention de tous ce soir. Je ne sais pas encore ce qui m’attend, même si je me doute que mes échanges avec Aurore durant le repas n’ont pas dû leur paraître innocents. Je regrette presque de m’être livrée si totalement, d’avoir avoué toutes mes envies… envies que je ne m’estimais pas prête à assumer, pas encore.
La fin du repas arrive et je suis invitée à passer dans la chambre d’Aurore, tandis qu’elle annonce que je suis le plat principal du menu que les filles ont concocté pour moi. Nadine m’accompagne. Elle m’explique que je ne dois garder que la parure posée sur le lit, une magnifique parure noire à la dentelle transparente qui laisse presque tout voir, et de poser juste sur mes épaules le peignoir multicolore qu’elle me tend. Elle me demande de rester là, qu’elle viendra me chercher !
Mais qu’ont-elles imaginé ? Cela m’intrigue d’autant plus que j’entends au loin des bruits de meubles que l’on déplace et que l’installation semble prendre du temps.
Je me déshabille et ne garde que ma parure de sous-vêtements si excitante. Un soutien-gorge presque transparent laissant deviner l’aréole brune de mes seins et leur pointe si fine. Mon sexe est à peine voilé, dévoilé, devrais-je dire, par ce tissu léger qui semble caresser ma toison… Je réajuste le peignoir sur mes épaules.
Au bout d’une dizaine de minutes, Nadine revient avec Sophie, toutes les deux sont revêtues d’une longue toge blanche. Elles passent autour de mes poignets des bracelets de coton puis une cordelette qui entrave mes mains. Je me sens comme une princesse orientale, prête pour un rituel sensuel, à la fois inquiète et impatiente, frémissante et frissonnante.
Elles me passent des bracelets de coton avec une espèce de laisse qui simulent l’entrave de mes mains. Nadine ouvre la porte de la chambre d’Aurore en grand et déclame :
Elles m’empoignent toutes les deux et font mine de me tirer dans la pièce. Comprenant à demi-mot le scénario, je fais mine de résister.
Ils ont accroché des draps aux murs, allumé des bougies et placé un sofa drapé de rouge au milieu de la pièce. Les garçons sont assis sur le canapé, torse nu et vêtus d’un pagne. À l’opposé de la pièce, Aurore a revêtu une toge rouge. Sophie, vêtue d’une toge blanche, est assise au pied du large siège symbolisant un trône.
Les deux filles me placent face à Aurore devant le tapis. Que me réserve-t-on ? Une orgie antique ? Plus pour mettre dans l’ambiance, mais aussi pour me permettre de donner le change, Nadine, continue de parler avec grandiloquence.
Sophie assistant Nadine retira le peignoir et j’apparus à la vue de tous en sous-vêtements.
Les paroles d’Aurore me donnent un avant-goût de ce qui m’attend et je me sens mouiller comme une folle.
C’est Nadine qui enlève mon soutien-gorge. Tous les yeux sont rivés sur mes seins qui sont ainsi dévoilés. Je suis tellement excitée que mes tétons sont déjà durcis. Sophie s’empare d’une bouteille de lotion de massage et asperge mes seins d’une huile qui dégouline le long de mon corps. Chacune se saisit de l’un d’eux et commence à me pétrir les globes. C’est la première fois que des femmes me caressent les seins. Les garçons n’en perdent pas une miette.
Les caresses sont divines. Je ne peux m’empêcher de lâcher quelques soupirs. C’est carrément indécent. Je suis presque gêné de laisser apparaître mon désir plus que de laisser exposer mes seins à la vue de tous ces garçons. Quand elles se mettent à me saisir les tétons, je les sens s’allonger, se durcir. Elles les pincent presque jusqu’à la douleur et j’atteins presque l’orgasme tellement c’est bon.
Aurore également semble très intéressée, toujours assise sur son trône :
Les deux filles s’agenouillent et abaissent ma culotte. Je balaye du regard le canapé où sont assis les quatre garçons. Les quatre ont les yeux rivés entre mes cuisses, comme hypnotisés par le triangle de ma pilosité pubienne.
Aurore toujours directive déclare :
Elle détaille mon pubis rafraîchi après mon passage chez l’esthéticienne.
Les filles m’emmènent m’asseoir sur le sofa. Aurore se lève et s’approche de nous.
Les filles m’obligent à m’allonger sur le sofa et saisissent mes genoux qu’elles maintiennent écartés. Tous doivent maintenant voir une partie de ma vulve encore cachée par les poils et surtout la cyprine que j’ai commencé à excréter.
Aurore s’agenouille et se place entre mes cuisses. Elle passe un doigt entre mes poils de manière à les écarter pour dévoiler ma vulve. Le contact de ses doigts me fait frissonner. Je n’imaginais pas qu’une femme pourrait me donner du plaisir simplement en dévoilant mon intimité à un groupe d’hommes et de femmes. Cette indécence provoquée est exquise : je sens que j’adore être exhibée.
Avant même qu’elle approche son visage de ma chatte, je suis déjà cramoisi presque au bord de l’orgasme tellement c’est bon de me sentir observée, et sans doute désirée, même si les pagnes dissimulent toujours les verges des quatre garçons. Je goûte le délice d’avoir les jambes maintenues ouvertes et d’être dévorée des yeux de mes sept camarades.
Nadine prend soin d’installer un gros oreiller sous mon dos. Ainsi installée, je peux voir ma chatte sans fatiguer. Aurore s’agenouille entre mes cuisses. Elle passe sa langue sur mes grandes lèvres. C’est délicieux. C’est la première fois qu’une femme me fait cela. Elle insinue dans ma fente jusqu’à atteindre mes petites lèvres qu’elle aide à se déployer en les léchant. C’est tout simplement délicieux. Je vois le bout de sa langue tapoter mon clitoris. Il n’est sans doute pas assez décalotté et de son index elle remonte légèrement son capuchon. Elle donne des petits coups de langue sur le gland. J’ai à la fois envie de serrer les jambes tellement c’est intense, mais j’ai envie que cela ne s’arrête pas. Je bascule la tête et je ferme les yeux. Je suis au bord de l’orgasme. De ses lèvres, elle se met à sucer mon bouton d’amour. C’est absolument délicieux. Je gémis, je soupire, je sens mes pieds se crisper sous le plaisir qu’elle me donne.
Elle sent que je vais bientôt céder à mon plaisir et met fin à sa caresse buccale.
Stéphanie et Michael me soulèvent et me placent comme le demande Aurore. Alors que je ne m’y attendais pas du tout, Aurore soulève sa toge. Elle ne porte rien en dessous et sa touffe rousse apparaît dans toute sa magnificence. Je jette un regard vers Stéphane. Comme je m’y attendais, compte tenu de l’attirance qu’il éprouve pour Aurore, ses yeux fixent avec envie la chatte dévoilée d’Aurore.
Celle-ci s’installe sur moi, un genou à gauche de ma taille l’autre entre mes cuisses. Elle appuie sa vulve contre la mienne. Nos poils se mêlent. Elle frotte son intimité contre la mienne. J’adore ça. Son bassin ondule encore et encore. La pression qu’elle exerce sur mon clitoris est intense. J’imagine que c’est le cas pour elle également. Elle gémit, moi aussi ! Il ne me faut pas très longtemps pour que je pousse un petit cri et obtienne le premier orgasme de ma soirée. Contre toute attente, c’est une femme qui me le donne. Je ne pense pas qu’elle ait eu le temps de jouir. Je sens bien son envie d’atteindre aussi le plaisir, mais totalement dans son rôle, sa chatte quitte la mienne et elle se relève pour reprendre les commandes.
Je suis de nouveau allongée une fois l’oreiller retiré. Nadine verse une imposante dose de lubrifiant entre mes seins. Stéphane se place à califourchon sur ma taille et soulève son pagne. Il est en pleine érection. Plaçant sa verge entre mes seins, il les empoigne pour les resserrer sur son membre. Il entreprend une série de va-et-vient, m’utilisant comme un objet de masturbation. Contrairement aux occasions où il peut pénétrer Aurore, il ne parvient pas à éjaculer.
Joignant sans doute l’utile à l’agréable, Aurore remonte à nouveau sa toge et dévoile à nouveau sa jolie touffe rousse. Elle se place à genoux au-dessus de ma tête et offre ma bouche sa délicieuse vulve.
C’est une grande soirée de première pour moi. Voici, pour la première fois, en train de faire un cunnilingus à une femme.Je m’aperçois que j’aime ça. Même si je me sens hétérosexuelle, j’avoue prendre goût à ce plaisir entre femmes. Très excité par la vision de ma langue en train de fouiller la chatte de celle qu’il désire, il ne faut pas longtemps à Stéphane pour lâcher sa semence. Je sens son sperme maculer mon buste, mon cou et une partie de ma figure.
Je suis replacée au bord du sofa, les jambes toujours maintenues écartées. Je ne fais bien sûr rien pour les resserrer. Je joue complètement le jeu de la soumission. Ils sont de nouveau tous autour de moi, et Aurore, en maîtresse de cérémonie, conduit le déroulement de la suite des plaisirs auxquels je suis soumise.
Sophie, jusqu’alors relativement inactive, s’empare du flacon de lubrifiant. Elle en dépose quelques gouttes sur ma fleur anale ouverte.
Elle commence à caresser de son index ma fleur offerte à la vue de tous et à ses mains expertes. Elle appuie petit à petit et enfonce peu à peu en tournant son doigt dans mon anus que je sens se dilater. C’est bientôt l’index entier qui me fouille. Elle reprend du lubrifiant pour enchaîner en introduisant son majeur. Le spectacle semble captiver l’ensemble de l’assemblée.
Je ne résiste pas et me détend complètement ce qui permet à Sophie d’introduire en même temps son index et son majeur. Toujours redressée comme auparavant à l’aide d’un coussin, je peux voir ce qu’elle fait c’est très excitant. C’est très agréable de se faire fouiller l’anus. Encore une découverte pour moi.
Michael se place entre mes cuisses. Nadine lui retire son pagne. Il me laisse voir une érection enthousiaste, et chapeaute son pénis à l’aide d’un préservatif. Sophie le branle un petit peu avec du lubrifiant. Il ne peut s’empêcher de caresser mes cuisses ouvertes et ma chatte avant de placer son membre à l’entrée de ma rondelle ouverte et dilatée. Il s’y enfonce progressivement, sans me faire mal jusqu’à y entrer jusqu’à la garde. Je n’imaginais pas qu’on pouvait ressentir autant de plaisir à voir une queue dans son cul.
Il entreprend des va-et-vient délicieux et mon plaisir monte à nouveau. Je sens qu’il est prêt à éjaculer en observant son regard et surtout la crispation de son visage. Il s’arrête de temps en temps pour respirer. Je sens et j’entends ses cuisses claquer contre les miennes. Je vois bien que les filles ont du mal à maîtriser leur envie de passer une main sous leur toge pour rester dans le scénario. Je suppose que les gars aimeraient également se branler en passant leurs mains sous leur pagne. Le plaisir que je ressens est différent de celui que j’éprouve quand je suis pénétrée par le vagin, celui-ci est néanmoins aussi stimulé.
Bientôt, je suis submergé par une vague de plaisir et ne peux m’empêcher de pousser un petit cri. Il n’en faut pas plus à Mickaël pour se lâcher complètement, éjaculer et s’allonger sur moi la tête entre les seins. Il se retire de mon cul.
Ils n’ont pas encore utilisé ma chatte à l’exception des doigts de la langue experte d’Aurore. Je me doute que ce sera Samuel ou bien Boris qui me besognera devant tout le monde. J’ai envie d’être le réceptacle du désir d’un homme, et que toutes et tous mes camarades puissent me voir remplie d’une verge coulissant dans mon vagin. J’espère que ce sera Boris qui me pénétrera. Depuis que j’ai vu sa verge, il n’y a pas une journée durant laquelle je n’y pense pas et je me masturbe comme une folle en l’imaginant me pénétrer.
Contre toute attente, Aurore a choisi de différer ce que j’attends depuis longtemps.
C’est Samuel qui est désigné. Les filles lui retirent son pagne. Comme tous les autres, il est en pleine érection et attend de pouvoir participer à ma fête. Allongée de nouveau sur le sofa sur mon oreiller bien confortable, je le vois s’avancer, sa longue queue d’ébène en pleine forme. Ayant toujours les mains attachées, je ne peux la saisir et il l’approche de ma bouche. Lui, il a décidé de profiter de mon corps. Il palpe mon corps nu, pétrit mes seins, caresse mes cuisses et part à la découverte de ma vulve toujours trempée.
Je suis encore peu expérimentée en matière de fellation. Je le prends complètement en bouche et lèche son gland comme une sucette. Aurore, toujours aux commandes, retire sa verge de ma bouche et me présente ses testicules. Intuitivement, je comprends qu’il s’agit de les lui lécher et lui donne de petits coups de langue qui le font tressaillir.
Je pense que Samuel est aussi excité par mes caresses buccales que par les manipulations d’Aurore, laquelle, devant mes balbutiements, me donne quelques ordres :
En effet, Samuel, une main sur ma chatte et l’autre sur mes seins, se raidit. Quelques petits coups de langue sur son frein suffisent à le faire éjaculer. Mon visage est aspergé de son sperme. J’en ai un petit peu dans ma bouche que j’avale. Ce n’est pas délicieux, mais n’est pas désagréable.
Il ne reste que Boris qui ne m’a pas donné de plaisir. Je suis très excitée à l’idée qu’il va sans doute me prendre la chatte. Aurore me dira plus tard qu’il est lui-même très excité à l’idée de me posséder. En effet, durant aucune des soirées qui ont précédé celle-ci, il n’a eu l’occasion de me prendre. Aurore, une experte en organisation, lui a demandé de passer un test qui s’est révélé négatif à toutes les maladies sexuellement transmissibles. Elle lui a demandé de ne pas se masturber de la semaine et c’est un Boris affamé de sexe qui va pouvoir enfin me pénétrer sans préservatif. Je comprends pourquoi, au travers de nos discussions anodines qui se sont déroulées durant le repas de la semaine dernière, Aurore s’est renseignée sur mes pratiques sexuelles. Je n’ai eu que des relations protégées et j’utilise une contraception.
Les filles retirent le pagne de Boris. Sa grosse et longue queue est dressée vers le ciel. Je vois ses yeux fixés sur ma vulve, son regard presque absent. Il a envie de me baiser, de me posséder. Je sens une extrême virilité dans ce corps musclé et tendu. Je me sens mouiller comme une folle, pleine de désir d’être remplie par ce membre exceptionnel. J’ai envie d’être possédée, totalement remplie, j’ai envie d’être plus consommée comme une femelle que comme une femme. C’est à une saillie que je me prépare.
Comme un écho à mon désir, Aurore précise la situation :
Les filles me placent à quatre pattes. J’imagine la vue que je suis en train d’offrir, ma croupe tendue et ma chatte béante. Il doit avoir une envie folle de planter son pieu dans ma grotte.
Sans ménagement, presque par surprise, je sens ses grosses mains posées sur mes hanches et d’un coup il me pénètre complètement. C’est brusque, soudain, presque violent. Il vient buter au fond de moi et me remplit entièrement. Il entame un va-et-vient rapide et ses cuisses frappent brutalement mes fesses. Je sens mon plaisir monter à toute vitesse. Sa verge fouille mes entrailles. Il varie les angles avec autant de puissance qu’il est capable de déployer. Je gémis, je grogne… J’en viens presque à hurler tant le plaisir qui vient s’annonce énorme. Il est bien plus grand que moi. Il peut continuer à me pilonner tout en saisissant mes seins. J’ai le plus gros orgasme de ma jeune vie de femme active sexuellement et je m’effondre sur le sofa.
Je n’en peux plus, anéantie par le plaisir.
Boris s’est retenu. Il n’a pas encore joui. Il me laisse un peu respirer et vient me rejoindre sur le sofa, s’installe à califourchon sur mes cuisses et me pénètre à nouveau – moi à plat ventre –, labourant ma chatte complètement détrempée. Cette fois-ci, il se laisse aller et j’entends un grognement d’aise en même temps que je ressens la chaleur du flot de son sperme qui inonde mon vagin.
C’est durant cette soirée mémorable que j’ai découvert, ou plutôt, confirmé ce que je pressentais de moi. J’adore baiser devant les autres, être un objet de désir. J’aime faire l’amour avec les femmes mêmes si ce n’est pas ce qui me donne plus de plaisir. Même si j’en prends avec des membres de taille tout à fait ordinaire, j’adore être remplie, comblée par des membres de bonne taille. Enfin, je n’imagine pas vivre une vie sexuelle monotone faite d’une routine ennuyante avec un seul homme. Mon compagnon actuel l’a bien compris, mais ça, ce sont d’autres histoires.