| n° 20966 | Fiche technique | 19810 caractères | 19810Temps de lecture estimé : 13 mn | 19/06/22 |
| Résumé: Un homme visite des cabines d’escorte sur la rue d’Aerschot à Bruxelles. | ||||
| Critères: fh extracon prost grosseins groscul caresses intermast jouet -tarifé -lieusexe | ||||
| Auteur : Simon L. | ||||
Je n’avais pas visité Bruxelles depuis trois ans et je gardais un souvenir assez intense de ma visite de la rue d’Aerschot. Cette rue est peuplée de plusieurs cabines vitrées avec des escortes en petite tenue qui n’attendent que votre visite.
J’avais visité cette rue quelques années auparavant, en me disant que j’y allais seulement par curiosité. Il est toujours agréable de regarder de belles femmes en lingerie, mais je ne comptais pas vraiment aller plus loin, étant en couple de toute façon et n’ayant pas vraiment de tendance à l’adultère.
Ce soir-là, j’avais pris part à un événement pour le travail et j’en étais ressorti assez éméché. Je marchais d’un pas rapide avec la ferme intention d’aller voir cette rue-là et, à un moment, c’est comme si une force venue de l’extérieur avait pris le contrôle de mon corps. Après l’avoir arpentée de haut en bas une fois ou deux, je m’étais dirigé sans hésitation vers un guichet bancaire, j’avais retiré cent vingt euros et je m’étais empressé d’entrer dans une des cabines, une de celles où j’avais remarqué deux femmes aux poitrines assez généreuses. C’était mon point faible. Je n’avais pas l’intention de faire quoi que ce soit, par respect pour ma conjointe, alors j’avais demandé aux deux femmes si elles accepteraient de me faire un petit spectacle. Je m’imaginais simplement me caresser un peu en les regardant s’embrasser ou se frotter l’une sur l’autre, sans les toucher.
Ce que je n’avais pas prévu alors, c’est qu’elles me diraient non et que je devrais sur-le-champ en choisir une seule pour aller rapidement dans une chambre à l’arrière. Pris par surprise, j’avais choisi une belle Tchèque blonde avec de très gros seins naturels. Je m’étais retrouvé derrière, avec elle, qui m’expliquait mes options dans un français approximatif, et je lui avais expliqué comme je pouvais que je ne voulais pas de relation sexuelle, mais que j’aimerais bien, si ça lui convenait, caresser un peu ses seins.
Les gros seins sont pour moi une obsession depuis mon adolescence et voilà que j’allais oser en tripoter d’autres que ceux de ma femme, parce qu’ils étaient là, devant moi et que c’était si facile. Je lui avais donné soixante euros et ça me donnait droit à quinze minutes. J’étais assis sur une chaise et elle était debout devant moi. Elle s’est mise à se frotter lascivement sur moi et je ne me suis pas fait prier pour empoigner son corps. Je caressais ses cuisses, ses fesses, son ventre et ses seins à travers sa petite tenue. Elle portait une jupe courte moulante et un top serré dont débordaient ses gros seins. Après un moment de ce petit jeu, elle m’avait emmené vers le lit et l’animal en moi s’était réveillé. Je la pris entre mes mains et frottai mon sexe contre ses fesses, tout habillé. J’avais extirpé ses seins de son top et je les malaxais avec douceur et excitation.
Le moment avait pris fin rapidement, me laissant sur la rue avec une érection et un étrange sentiment de coït interrompu et de culpabilité. Ce soir-là, je m’étais masturbé tout seul dans mon hôtel et je n’avais pas particulièrement apprécié cette fin de soirée en queue de poisson.
Depuis cette rencontre, je m’étais autorisé une fois de temps en temps à voir des escortes, uniquement pour caresser des poitrines énormes, d’autres peaux, mais sans jamais prendre le risque d’aller plus loin. Ça me permettait d’assouvir certaines pulsions sans me sentir coupable de traverser une frontière trop intime avec d’autres femmes.
Trois ans plus tard, à Bruxelles, tout cela allait changer.
Il serait faux de dire que je n’ai pas tout de suite pensé à la rue d’Aerschot quand j’ai su que le travail me ramenait à Bruxelles encore une fois. Mon souvenir était si excitant que je savais que je ne pourrais m’empêcher d’y retourner. Au premier soir de mon séjour, je m’y suis dirigé sans aucune hésitation, surtout par curiosité, encore une fois. Curiosité de retourner sur ce lieu déjà fréquenté, avec aucune attente particulière. J’avais par contre déjà pris soin de retirer cent trente euros en cash.
Ce qui me frappa d’entrée de jeu, et ce qui m’avait aussi frappé trois ans plus tôt, c’était la beauté des femmes qui s’y trouvaient. S’il est vrai que l’éclairage des cabines les avantage particulièrement, il s’agit quand même de dizaines de femmes, toutes plus belles les unes que les autres. Et il y en avait pour tous les goûts, sauf des noires, ce que j’aurais aimé. Je marchais le long de la rue, en prenant mon temps, en savourant les sourires et les clins d’œil invitants que les plus entreprenantes d’entre elles lancent aux clients qui les intéressent.
Je me disais que j’arpenterais la rue une ou deux fois avant de faire un choix, si j’en faisais un. Presque rendu au bout du tronçon, je n’avais pas encore eu de grand coup de cœur, même si j’avais été charmé par certaines paires des fesses énormes et plantureuses, certains morceaux de lingerie plus suggestifs que d’autres, ou encore par certains visages plus putassiers que d’autres.
À la dernière cabine, une femme très charnue m’a lancé un regard très invitant, voire insistant. Je ne me suis pas laissé berner et j’ai continué mon chemin, mais son regard me suivait. Je fis marche arrière, par curiosité. Quand elle m’a vu réapparaître, elle m’a fait un grand sourire satisfait et m’a invité à entrer la voir.
Comme il y a trois ans, je lui ai expliqué que je ne cherchais pas de relation sexuelle complète. Elle semblait n’en avoir rien à cirer et elle s’est étendue sur le lit. Je lui ai tendu soixante euros, puis j’ai posé mes mains sur ses cuisses. Elle avait des cuisses, des fesses et des seins parmi les plus énormes que j’avais vus de ma vie. Le genre de peau qu’on a envie de pétrir sans relâche. Par contre, elle a changé d’attitude du tout au tout. Elle m’a présenté ses seins que j’ai empoignés avec douceur, mais elle n’aimait pas mon toucher, elle me reprenait souvent, même si je suis plutôt du genre doux. Je lui ai demandé si elle aimait le sexe et elle m’a dit que non. J’ai bien compris que j’avais choisi l’escorte la plus honnête. Je comprenais évidemment la situation et je ne souhaitais pas lui faire passer un mauvais moment. Je trouvais que j’avais un peu gaspillé mes soixante euros, mais je ne pouvais me résoudre à prendre mon plaisir avec quelqu’un qui n’est pas confortable comme ça.
Je me suis assis près d’elle et lui ai simplement caressé le corps doucement. Elle m’a dit que ça, elle aimait bien. Je m’en suis tenu à ça, en discutant un peu, mais son peu de vocabulaire en français ne nous a pas permis d’aller particulièrement en profondeur. J’étais soulagé que les quinze minutes soient écoulées. Je suis ressorti de la cabine avec l’appétit pour une autre femme. Je n’étais pas soulagé et j’en voulais plus. J’ai repensé à une des femmes que j’avais croisée un peu plus bas sur la rue. Une femme avec des seins de taille plutôt moyenne – généralement pas mon premier choix lorsque je vais vers une escorte –, mais quelque chose chez elle m’avait charmé.
C’était une belle Italienne aux cheveux noirs qui portait une monture de lunettes noires et une lingerie de résille qui couvrait tout son corps, et seulement un petit soutien-gorge et un string noir. Je marchais vers sa cabine en souhaitant que personne ne soit allé la voir et que je ne la retrouve pas. Après une marche plus rapide, quelques œillades et quelques envies passagères, je suis arrivé devant elle. Je suis entré dans la cabine et je lui ai dit que j’avais envie de passer un moment avec elle.
C’était le jour et la nuit avec ce que je venais de vivre. Elle était souriante, chaleureuse. Elle m’a emmené avec elle dans une chambre à l’éclairage assez sombre, sensuel. Elle m’a demandé si je savais comment ça fonctionnait.
Elle me sourit et me dit qu’elle trouve ça charmant que je ne prenne pas pour acquis qu’elle fonctionne comme toutes les autres. Elle se présente, se nomme Erica. Comme d’habitude, je me perds en explications, disant que je ne souhaite pas de relation sexuelle complète, uniquement quelques caresses, du flirt, du tease. Elle me dit alors :
Elle me charme et me fait rire. Je lui donne soixante-dix euros – tout ce qu’il me reste – en négociant vingt-cinq minutes. Elle sort de la chambre un moment et m’invite à me mettre à l’aise. Je retire ma veste et m’assieds au bord du lit en jeans et t-shirt, un peu nerveux.
Elle revient – toujours splendide dans sa résille noire – puis elle s’assied à mes côtés. Je pose ma main sur sa cuisse et elle pose la sienne sur la mienne. Nous discutons un peu, elle me dit qu’elle comprend que je ne veux pas aller trop loin, car je suis en couple. Elle ajoute aussi :
Elle se lève et me tourne le dos. Ses fesses d’une rondeur parfaite sont impressionnantes, débordantes goulûment de son string, elle cambre le dos et les dandine devant mon visage. Je pose mes deux mains sur ses fesses et les masse en douceur, surexcité par le tissu en résille sous mes doigts. Elle bouge bien et elle me dit des choses salaces en tournant la tête, me souriant en coin. Elle s’assied sur moi et frotte ses fesses contre mon membre déjà dur, prisonnier de mon jean. Je la prends par sa taille toute fine, caresse ses fesses, ses hanches, ses cuisses. Je vis déjà l’extase et ça ne fait que commencer.
Elle se relève et s’étend sur le lit. Tout autour du lit, un miroir me permet de ne rien rater de son corps parfait. Je retire mes bottes et viens m’étendre derrière elle. Je plaque mon sexe dur contre ses fesses et mes mains glissent partout sur son corps, l’enlaçant et la pétrissant. Ma bouche glisse sur son cou et elle tire la tête vers l’arrière en fermant les yeux, m’offrant dans le miroir une vue d’une sensualité extraordinaire. Mes mains glissent sous sa résille, caressant sa peau d’une douceur exquise. Elle me regarde et me dit :
Je lui réponds que sa lingerie est tellement belle, jamais je n’oserais. Elle se met à genoux et dégrafe son soutien-gorge. Ses seins apparaissent, à moitié cachés par la résille. J’aperçois ses mamelons roses et je ne peux m’empêcher d’y précipiter mes mains. Je fais descendre la résille sur ses épaules, découvrant sa peau nue, et j’embrasse ses seins tout en les pétrissant. Moi qui ne fantasmais que sur les gros seins depuis des années, voilà que je me découvre une passion pour les petits seins.
Je me lève du lit et retire mon jean. Je me dis que tant que je garde mon boxer et mon t-shirt, je n’irai pas trop loin. J’ai envie de faire de l’espace à ma queue dure, envie qu’elle la sente mieux frotter contre son corps, et qu’elle puisse aussi la toucher à travers mon sous-vêtement. C’est une des choses qui m’excite le plus.
Ce qui m’étonne le plus de notre moment, c’est qu’il y a une tendresse et une sensualité comme je n’en ai jamais connu dans ce genre de rapport. Nous nous caressons le visage, j’empoigne son cou, elle caresse ma nuque, il ne manque presque rien, par moment, pour que nous nous embrassions. Je n’ose tout de même pas aller là et je jouis de ce qu’elle m’offre. Je m’étends sur le dos, la tête appuyée contre le mur et elle est là devant moi à se caresser lascivement.
Elle me sourit en guise de réponse et tire doucement sur son string. Je me relève un peu et glisse un doigt pour le faire descendre et j’entrevois alors sa chatte. Je suis complètement sous le choc de ce sexe trimé, à l’allure tellement invitante. Jamais je n’avais imaginé désirer autant avec une prostituée. Une sonnette se fait entendre et elle me dit que notre temps est écoulé. Je lui dis que je vais aller retirer plus d’argent et revenir la voir.
J’hésite, mais j’accepte. Elle sort un instant chercher la machine et elle revient. Elle s’assied près de moi et me caresse la cuisse tandis que je sors ma carte de crédit. Les prix, évidemment, augmentent plus vite que partout ailleurs. J’accepte finalement de payer cent vingt euros et cela me donne trente minutes de plus. Je fais le paiement, essayant d’éviter de penser à la conversion en dollars, puis je me lance sur elle à nouveau. Nous nous caressons dans une sorte de danse érotique où nous nous chevauchons l’un et l’autre chacun notre tour. Ma queue est dressée dans mon boxer et si elle la frôle de temps en temps, elle essaie d’éviter de la toucher, comme pour respecter ma limite.
Je lui demande si elle veut bien se faire jouir devant moi. Elle accepte et sort un petit sac duquel elle extirpe un gode en forme de pénis bien long et large, puis elle prend un condom qu’elle enfile à son jouet. Je m’assieds devant elle en pensant qu’elle va me montrer comment elle utilise son jouet, mais elle me le tend tout en retirant son string. Sa chatte s’ouvre devant moi et je comprends qu’elle veut que moi je la doigte avec ce jouet.
Je suis à genoux devant elle, sur le matelas, entre ses deux cuisses parfaites. Je tiens le gode dans ma main droite et je le dépose à l’entrée de sa chatte. Je ne veux pas lui faire mal, mais je constate qu’elle perle d’humidité, elle semble excitée et prête à se faire pénétrer doucement par ce jouet presque aussi dur que ma propre queue. Je frotte le gland du jouet sur son clitoris, doucement, pour l’exciter encore plus, puis doucement, je le fais glisser pour entrer doucement à l’intérieur de sa chatte. Sa réaction est immédiate, elle se cambre de plaisir et serre les cuisses sur la queue de plastique qui s’enfonce en elle. Sa chatte est toute mouillée et le jouet y glisse trop bien. Je suis excité de la voir comme ça et je fais aller et venir le sexe en elle. Je le sors parfois pour tourner autour de son clitoris.
Je l’enfonce en elle, le fais aller et venir et lui demande de se faire jouir devant moi pendant que je la pénètre avec le jouet. Mon autre main s’affaire sur ses cuisses, ses seins et ma queue. Je frotte ma queue à travers mon boxer sur sa cuisse tandis qu’elle joue avec son petit bouton de plaisir. Je glisse le jouet en elle et après quelques minutes de ce manège, je vois qu’elle approche de l’orgasme pour de vrai. Je sens qu’elle ne fait pas semblant, car pendant une minute ou deux, je vois bien qu’elle perd tout contrôle. Elle gémit, tremble et laisse échapper un râle de plaisir. Elle est vulnérable, couchée sur le dos, le jouet dans ma main et dans sa chatte, ses doigts qui remontent sur son ventre, encore tremblants.
Je retire la queue de plastique de son antre chaud et lui redonne. Elle le range à côté d’elle et me prend contre elle. Je m’étends juste à côté d’elle et nous nous enlaçons. Elle me regarde dans les yeux, nous nous caressons les visages et les corps.
Elle a posé sa main sur mon pénis à travers mon boxer, mais elle n’ose pas aller trop loin. Je mets ma main sur la sienne et applique un mouvement de massage sur ma queue. J’ai envie de sentir sa main qui masse ma queue. Mes sensations sont décuplées et je me dis que je devrais sûrement bientôt arrêter tout ça.
Le moment est toutefois tellement tendre et doux que je sens un besoin de m’abandonner totalement à elle.
Elle se met à lécher mon cou et je sens sa main glisser à l’intérieur de mon boxer. Je n’ai jamais laissé une prostituée aller aussi loin, mais je me sens incapable de lui résister. J’ai envie de sentir sa main directement sur ma queue. J’ai envie qu’elle me touche.
Elle se relève sur ses genoux et enlève mon boxer. Elle s’agenouille à la hauteur de mon sexe et me dit :
Elle veut enduire ma queue d’huile à massage, mais je refuse, sachant trop bien que cela va trop loin pour moi. Elle s’étend alors à mes côtés et commence à m’embrasser dans le cou en infligeant à mon sexe un mouvement de va-et-vient d’une douceur et d’une sensualité inégalée. Elle semble savoir exactement comment me toucher. Elle décalotte mon gland juste assez, sans me faire mal. Elle serre ma queue, la fait aller et venir, et je comprends que je ne tiendrai pas longtemps à ce jeu. J’empoigne ses fesses et ses cuisses d’une main et je m’abandonne tout entier à ce plaisir. Je prends ses seins dans ma bouche, je lèche ses mamelons et son cou. Puis je m’étends sur le dos de tout mon long, passivement, pour la laisser m’amener à l’orgasme. Elle me branle frénétiquement, de plus en plus rapidement, mais toujours avec ce mélange de douceur et d’érotisme qu’elle semble maîtriser plus que personne ailleurs dans ce monde.
Je sens le sperme monter en moi et je coule abondamment dans sa main et sur mon ventre. Elle continue son mouvement quelques secondes encore, le temps que chaque giclée de sperme s’étale sur nous, puis je gémis de plaisir, je souffle, j’en pleure presque tellement ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas occupé de moi.
Elle se colle à moi et nous nous enlaçons un moment, dans notre quasi-nudité. Je ramasse ensuite doucement mes affaires tandis qu’elle me dit qu’elle a aimé notre rencontre. Je lui dis à quel point ça m’a fait du bien, à quel point je ne regrette pas de m’être permis ce plaisir jusqu’au bout ! Elle me dit qu’elle pense que c’est beaucoup mieux de le vivre ainsi pour moi.
Une fois habillés, nous nous enlaçons une dernière fois puis elle me raccompagne à la porte. Je ressors sur la rue et je me sens rempli. Rempli de désir, de tendresse.