| n° 20964 | Fiche technique | 13052 caractères | 13052Temps de lecture estimé : 8 mn | 17/06/22 |
| Résumé: Un homme encore au lit surpris au réveil par une jeune étudiante. | ||||
| Critères: hplusag jeunes amour fellation pénétratio fdanus champagne -rencontre | ||||
| Auteur : Pascal L'arc (Pascal L’arc) | ||||
J’aime chez Chloé cette force avec laquelle elle s’impose dans ma vie. Je suis encore au lit, mais de toute façon elle a les clés.
Chloé est la fille d’un ami du lycée qui depuis a fait sa vie dans le Sud. Je vais les voir, lui, sa femme et Chloé, depuis des années. Ils possèdent une magnifique maison provençale dans le Lubéron.
Chloé a grandi là-bas et est venue à Paris après le bac pour étudier l’informatique. Mes dernières vacances avec elle avaient été pour le moins compliquées. Nous avions toujours été très proches. C’était l’année du bac. Un après-midi en l’absence de ses parents, elle m’avait brusquement embrassé, me déclarant son amour. Vu notre différence d’âge et son statut de mineure, je l’avais rejetée. Chloé l’avait évidemment très mal pris, mais j’étais resté ferme et avais su lui imposer ma volonté. J’avais argué de l’amitié que j’avais envers ses parents et de mon lien quasi familial avec elle. Elle me plaisait bien sûr, mais sa déclaration venait bien trop tôt. Il s’en est suivi une rupture dans nos échanges, pourtant d’habitude réguliers.
Le bac en poche, elle avait effectué une année de césure en Australie. Chloé s’y était plu et, ayant rencontré un type là-bas, avait prolongé son séjour d’une année supplémentaire. J’avais finalement été mis au courant par le biais de son père du retour de la jeune femme en France et de son inscription dans une école à Paris pour la rentrée de cette année.
C’est autour de novembre qu’elle m’avait téléphoné. Elle souhaitait me revoir, je lui manquais et nous habitions maintenant la même ville. Sans évoquer la raison de notre perte de contact, maintenant éloignée de plusieurs années, je l’avais invitée à la maison pour dîner afin que nous puissions tranquillement bavarder. Mes derniers souvenirs d’elle dataient déjà de presque trois ans. J’avais le souvenir d’une post-adolescente très mignonne, mais pas encore adulte. Et c’est au contraire une magnifique jeune femme que j’accueillais chez moi. Ses longs cheveux blonds tombant sur ses épaules mettaient en avant ses grands yeux bleus, rendus plus perçants encore par leur contraste avec l’élégante robe noire qu’elle portait ce soir-là. Un peu intimidée de me revoir, cette fois en tant qu’adulte, elle détournait parfois le regard et sa main jouait souvent avec l’habituelle chaîne en or que je lui avais toujours connue autour de son cou.
Malgré ce qui s’était passé entre nous quelques années avant, j’étais très heureux de la revoir, elle aussi m’avait manqué. Pour nos retrouvailles, je servis un champagne « René Lalou » de l’année de sa naissance, au goût complexe et racé. Pendant que je finissais de préparer le dîner et nous préparais à manger, elle me racontait sa vie, son voyage en Australie, son premier copain sérieux, ses différentes expériences professionnelles, puis sa rupture et son envie de rentrer. La soirée s’écoula très chaleureusement et nous nous quittâmes en nous promettant de nous revoir bientôt.
Le lendemain midi, alors que je suis plongé dans l’étude de Derain et Vlaminck, on sonne à ma porte. C’est Chloé. Je pense qu’elle a dû oublier quelque chose après le dîner, mais à ma grande surprise elle se jette dans mes bras, avec cet emportement caractéristique donc j’ai déjà parlé. Tremblante, elle m’avoue le retour de son attirance pour moi, me serre fort dans ses bras, en sanglotant, me supplie de ne pas la rejeter encore une fois. Le mur en moi se fissure brusquement. L’attirance incompréhensible quelle éprouve pour moi depuis des années, sa beauté, sa jeunesse, son parfum que j’ai toujours connu, l’envie de la posséder… je bascule.
J’entends la clé tourner dans la serrure de la porte d’entrée. Elle a été plus rapide que prévu. Je l’entends ôter des chaussures, puis ses pas rapides sur le parquet craquant. Elle apparaît dans l’embrasure de la porte de la chambre, une grosse écharpe en laine rouge encore autour du cou, cerclant ses longs cheveux blonds. Son petit nez pointu semble frigorifier. Je l’invite à me rejoindre sans attendre d’un signe de la main. Elle fait tomber son sac, enlève son manteau en cuir et retire son pantalon. En tee-shirt et collants noirs, elle vient me rejoindre sous les draps. Je suis nu, contre elle… glacée. Pour la réchauffer, je serre ses mains contre ma poitrine. Chloé est contente de débarquer à l’improviste.
Je glisse ma main dans son collant, parcours la peau douce et encore fraîche de sa hanche. Elle est blottie dans mes bras. Quand elle me raconte ses rêves, c’est en général très bon pour moi.
Mon sexe, déjà excité par sa présence, sa chaleur, son parfum, bande brusquement. Elle a senti l’effet de sa confession. Son visage jusque-là blotti contre mon épaule se rapproche du mien, cherche mes lèvres pour les embrasser. Ma langue se glisse dans sa bouche, profite de son petit goût de jasmin, parfum du thé qu’elle boit habituellement toute la journée. Notre baiser s’enflamme, mes lèvres appuient sur les siennes, je bois dans sa bouche, je ne la laisse pas respirer. Elle recule à bout de souffle, son regard me foudroie d’envie, excitée.
Elle se redresse et enlève son tee-shirt qui découvre sa plantureuse poitrine fièrement soutenue par un élégant soutien-gorge en dentelle. J’adore ses beaux seins généreux avec lesquelles elle me laisse jouer. Chloé s’allonge entre mes cuisses, me prend la queue de ses mains encore froides et commence à me la lécher. Elle me la parcourt de ses lèvres, avec sa langue. Elle m’avale, résolue, me titille l’emplacement du frein de mon sexe encore calotté.
Deux jours avant, elle était également passée en coup de vent, avait déclaré que je devais jouir avant qu’elle reparte. En dix minutes, je lui avais rempli la bouche et lui avais fait boire mon sperme chaud qu’elle avait avalé goulûment. À genoux à mes pieds, encore tout habillée, sa chemise ouverte me laissant une vue plongeante sur son décolleté bombé, Chloé m’avait fixé des yeux pendant que je jouissais et que mon sexe convulsant se vidait dans sa bouche. Puis sa main avait parcouru ma verge les doigts serrés, de la base au gland, pour ne pas en perdre une goutte et finalement m’avait nettoyé de ses belles lèvres pulpeuses. Sans un mot, satisfaite de son œuvre, elle avait ensuite ramassé ses affaires pour s’enfuir en cours, petit sourire en coin.
Aujourd’hui, Chloé me suce lentement. Elle est méticuleuse. Sa salive chaude baigne bientôt mon gland qu’elle maintient en bouche. Dans le même temps, elle caresse du bout des doigts toute la longueur de ma verge. Après m’avoir décalotté, elle me lèche le frein de petits coups de langue précis, avant d’engloutir à nouveau le tout. Elle me pousse au fond, en gorge profonde, luttant contre son réflexe nauséeux. Sa main stimule et caresse mes testicules dans le même temps. Je perds mes doigts dans ses cheveux blonds. Fière d’elle… son regard me laisse comprendre :
Au bout de dix minutes de cette torture, je lui enlève ma bite de la bouche et la fais s’allonger contre moi. Je suis au-dessus d’elle, je l’embrasse, le goût de ma queue se mélange à celui de sa salive. Je lui sors les seins des bonnets de son soutien-gorge, lui fais écarter les cuisses et lui masse la vulve à travers son collant. Même débraillée, Chloé est magnifique. Ses mamelons sont déjà rouges, gonflés. Je mets tout en bouche, embrasse et lèche ses gros seins que j’ai envie de traire. Ses tétons sont durs, elle s’agite quand je les pince avec mes lèvres. Les bouts des doigts qui la caressent en bas ressentent l’humidité qui suinte à travers le tissu. Les joues de Chloé sont enflammées. Déjà, elle geint, réclame, s’impatiente :
Je descends me placer entre ses cuisses, j’attrape son collant et sa culotte au niveau des hanches et pour les enlever je lui fais lever les jambes que je pose sur mon épaule, mais j’arrête de la déculotter à mi-cuisses. Dans cette position, elle me présente son cul, son anus rose avec juste au-dessus ses belles lèvres gorgées de désir, couleur brique. Une cible parfaite, onctueuse, que je m’empresse de pénétrer, poussant ma queue à travers. Chloé se raidit un instant, surprise de la dureté de mon sexe qui la pénètre.
Je glisse, je l’enfonce, repousse ses chairs, elle est trempée. Tout en la foutant, je joue avec ses gros seins, lui malaxe d’une main et caresse le pourtour de ses mamelons du bout des doigts. Ma main revient vers le bas, longe sa fesse et s’approche de sa chatte, dégoulinante. Je lui caresse une de ses petites lèvres, lesquelles sont collées à ma bite en train de la travailler. Mon doigt ressort trempé. Chloé s’agrippe à moi, tente de se redresser pour m’embrasser, retombe. Profitant de sa position exposée, je glisse la main sous son pli fessier, suintant, et lui caresse l’anus. Elle écarquille les yeux, intéressée. Je lui demande :
Elle répond oui de la tête, en se mordant la lèvre. Doucement, je lui introduis le pouce dans le cul et dans le même temps pousse plus fort ma queue dans son vagin. Je sens la pression de son anus sur mon doigt qui l’explore. Surexcité de la pénétrer par ses deux orifices, mon sexe tendu va et vient en elle, remplissant son vagin inondé de toute ma longueur. Encore quelques minutes de ce traitement – à pousser de plus en plus profond en elle – et brusquement Chloé jouit en criant :
Je relâche ses jambes, la couche en chien de fusil sous moi. Hagarde, elle me regarde m’éloigner quand je vais chercher une serviette pour m’essuyer. La prendre dans cette position a été rude. De retour, je m’approche pour l’embrasser. Nos deux visages sont presque collés lorsqu’elle me souffle :
Elle m’attrape la nuque, m’embrasse à pleine bouche. Cette fois, je finis de la déshabiller complètement. Ses seins voluptueux, sa taille, ses hanches amples me fascinent un moment, puis, passant entre ses deux cuisses où se mêlent sa mouille, la bave de ma queue et sa sueur, je la pénètre de nouveau. Elle lève une jambe, écarte les cuisses et je la maintiens en position pour admirer sa chatte ouverte dans laquelle mon sexe s’insère. Je me sens monter, perdre le contrôle. Je glisse une main entre ses deux seins confortables aux tétons pointant, et me baisse pour les embrasser, les boire, les sucer. Chloé me chuchote alors :
Ma bouche s’abat sur la sienne. Pendant que je l’embrasse, je repasse le doigt à son entrecuisse dégoulinant puis j’enfonce de nouveau mon pouce dans son anus, l’y poussant à fond. Elle souffle bientôt en me fixant de ses yeux de louve :
Ma langue dans sa bouche, ma queue dans son vagin et mon pouce dans son cul, je jouis brusquement, tendu en elle. Quelques secondes passent, je réduis peu à peu mon va-et-vient, jusqu’à m’immobiliser. Ma bite finit de se vider en elle, par à-coups, et je me repose, affalé sur la jeune femme et collé à sa cuisse, le doigt toujours enfoncé dans son anus. Je lui embrasse les lèvres, les joues, le front, la lèche, savoure le goût de sa transpiration. Elle me passe tendrement la main dans les cheveux, me fixe de ses grands yeux bleus. Elle finit par dire :
Chloé, Chloé…