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n° 20952Fiche technique21955 caractères21955
Temps de lecture estimé : 12 mn
08/06/22
Résumé:  Depuis un peu plus de deux mois, le jeune Britannique Nelson travaille dans l’entreprise de mon mari, et d’après mon cher époux, ce jeunot semble très attiré par ma petite personne…
Critères:  fh fplusag jeunes couplus cadeau -occasion -candaul
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Fire 'n Flame for Faustine


Un assez court texte soft, focalisé sur le point de bascule. Bonne lecture :)







Nelson



Depuis un peu plus de deux mois, le jeune Britannique Nelson travaille dans l’entreprise de mon mari, et d’après mon cher époux, ce jeunot semble très attiré par ma petite personne… Sans toutefois le montrer ostensiblement, car moi, je n’ai rien vu. Et dire qu’on raconte partout qu’une femme sait ressentir ce genre de chose ! Oui, honnêtement, je ne me doutais de rien du tout !


Amusé par la situation, Jean-Bernard, (mon mari), m’avait confié :



En effet, quand je rends maintenant visite à mon chéri, je sens indubitablement le regard discret, mais brûlant de Nelson sur mes jambes, mes fesses, mes seins, mon corps. Ce n’est pas la première fois qu’on me dévore du regard, je reconnais que, souvent, je le fais exprès. J’aime me mettre en valeur, c’est là le moindre de mes minuscules défauts. Mon mari avait bien deviné que le petit nouveau craquait pour ma petite personne, la femme de son patron… Ce qui est flatteur…


Je dois être assez exotique pour ce jeune Anglais avec mes antécédents plutôt espagnols, plus précisément andalous, même si mon père est un pur produit bourguignon. D’après mon entourage, il semble que je représente assez bien la femme française telle que les Britanniques – jeunes comme moins jeunes – se l’imaginent. Surtout dans mon comportement, paraît-il.


De tous ces regards avides et masculins (et parfois féminins), nous en rions, Jean-Bernard et moi. Il faut dire que nous sommes un couple qui ne se cache rien. Pourquoi mentir ? Dire la vérité est plus simple, on ne se trahit pas… Logique, non ?


Ce matin, avant de partir travailler, Jean-Bernard m’annonce :



Ça pourrait être divertissant d’avoir un jeune admirateur à table. Je reformule ma demande :



Je m’étonne :



Enfin un homme qui reconnaît les mérites de sa femme ! Nous nous embrassons, puis il part. Je soupire, je n’avais pas prévu d’aller faire des courses aujourd’hui. De plus, aujourd’hui, j’ai un peu de boulot à finir. Je pars dans la buanderie regarder ce qu’il y a dans le grand congélateur à tiroirs (un très bon achat que je vous recommande). Après une rapide inspection, je pense que j’ai trouvé mon menu du soir.




Dîner



La journée se déroule sans souci. Je mets la dernière main au projet d’aménagement d’une collectivité locale. Sur le grand écran vingt et un pouces, je fais pivoter l’intérieur du bâtiment pour vérifier les derniers détails dans lesquels le diable se niche. Je ne décèle pas de problème. Je décide d’arrêter là, puis je m’attaque au repas du soir qui a fini de dégeler entre-temps.


Ding ding, turlututu !


Ça, c’est mon smartphone qui sonne. Très souvent, Jean-Bernard m’appelle quand il part du bureau ou pour diverses raisons. Il est extrêmement rare que je n’aie pas au moins deux/trois coups de fil de sa part durant la journée. De mon côté, je ne suis pas non plus avare en SMS à son intention.



  • — Allo, ma chérie ? Désolé, j’aurais un peu de retard… Un truc à finir.
  • — Ah, OK… Mais fais vite quand même ! Je te rappelle que nous avons un invité ce soir.
  • — Je le sais très bien. Tel que je le connais, Nelson sera sans doute pile-poil à l’heure, voire en avance. Reçois-le comme il se doit, si tu veux bien.


Je le rassure :



  • — T’inquiète, je sais être une hôtesse attentionnée…
  • — Je n’en doute pas un seul instant ! Ne le dévore pas tout cru, ma chérie !
  • — C’est toi que je vais dévorer tout cru si tu arrives trop en retard !


Il se met à rire de bon cœur. Trente secondes plus tard, la communication se termine. Je retourne à la préparation du repas, la table étant déjà mise. Il ne me reste plus qu’à changer de robe, et tout sera OK.


Peu après, Nelson sonne. Je vais ouvrir, découvrant le jeune homme en costume-cravate, ce qui lui va très bien. Pour ma part, je suis vêtue d’une robe noire classieuse, ce qui n’empêche pas un joli décolleté agrémenté d’un collier de perles. Un grand classique qui a largement fait ses preuves et qui semble impressionner mon jeune visiteur :



Le jeune homme rougit. Je suppose que c’est le « je m’occupe de vous » qui doit faire travailler son imagination pleine de testostérones ! J’aime bien son accent qu’il essaye parfois de gommer, ce qui est idiot de sa part, car ça fait partie de son charme. Il faudra que je le lui dise. En attendant, je lui fais signe :



Mes chers parents m’ont prénommée Faustine, ce qui n’est pas très usuel, je le reconnais. Je suis européenne à moi toute seule : comme déjà dit, des origines hispaniques et bourguignonnes, avec un prénom qui fleure l’Allemagne (Bikoz, le mythe de Faust), même si celui-ci est issu du latin (favorable, heureuse). Durant un certain temps, je leur en ai voulu de m’avoir affublée d’un tel vocable ! Et plus l’âge venant, j’ai apprécié. Ça donne un petit côté « plus »…


Planté à nouveau, mais cette fois-ci dans le couloir, il bafouille :



Je souris. Il est toujours amusant de connaître le dessous des non-dits, surtout quand on est déjà au parfum de la situation et que l’autre partie l’ignore ! Dans le salon, verre en main, Nelson se détend petit à petit. Pour lui faciliter la tâche, je l’informe que je connais assez bien l’anglais et qu’il peut parler dans sa langue maternelle si ça l’aide. Il me remercie. Nous parlons d’un peu de tout. Je décide d’aborder la vie sentimentale de mon invité du soir :



Aussitôt, il rougit :



Il soupire à fendre l’âme :



En le poussant dans ses retranchements, je finis par savoir, au bout de quelques minutes, qu’il a une « légère » inclination pour les femmes mûres et libérées, mais que sa réelle timidité l’empêche d’oser les aborder, c’est ce que je comprends à demi-mot. Tout le drame de sa jeune vie.



C’est bien ce que je pensais, avec les mêmes mots. Je poursuis ma petite enquête :



Sans doute grisé par les deux grands verres d’alcool qu’il a déjà bu (je l’ai un peu aidé pour forcer ses confidences), il se lance dans une description détaillée, tout en restant soft. Je souris en constatant que le portrait qu’il dresse me ressemble. D’ailleurs, il conclut sa longue tirade par :



À peine ces mots prononcés, il rougit, réalisant ce qu’il vient de dire. Je tapote sur son genou :



Je constate alors que mon voisin serre fortement les cuisses. Dois-je comprendre qu’il cache quelque chose que je ne saurais voir ? Cruelle, j’enfonce le clou :



Nelson développe sa pensée :



Illico, il proteste énergiquement :



J’attrape sa cravate, puis j’approche mon visage du sien qui vient de virer à l’écarlate, le fixant droit dans les yeux :



Ça, je le savais plus ou moins, j’en ai juste eu la confirmation par un autre biais. Ainsi, je fais vraiment bander les employés de mon mari. Je me doutais bien que je ne laissais pas indifférents certains employés, mais c’est toujours agréable d’en être certaine. J’imagine alors toutes ces verges en érection quand je passe devant elles. Beau spectacle en vérité ! Je souris à cette idée coquine et saugrenue.


Comme je suis d’humeur taquine, telle une chatte qui s’amuse avec une petite souris, je lâche :



Je m’empare de mon smartphone qui vient de sonner, indiquant qu’un SMS vient d’arriver :



Sans doute heureux de profiter d’un peu de répit, celui-ci plaisante :



Je lis le message qui vient de mon mari. Je réponds prestement, je suis plutôt bonne pour écrire sur ce genre de clavier. Quelques secondes plus tard, la réponse arrive. Avec un grand sourire, je repose mon téléphone sur la table :



En effet, rien de grave du tout, comme Nelson va le constater par lui-même dans peu de temps…




Dessert



Un petit aparté avant de continuer.


Jean-Bernard et moi sommes un couple assez libre. Mon mari s’offre parfois des petites aventures sans lendemain, tout comme moi. Il faut avouer que notre rencontre fut assez épique : lui et moi étions déjà mariés ailleurs. Notre entente était fabuleuse, et pas seulement au lit, elle l’est toujours malgré les années qui passent. Après un double divorce, et après avoir soigneusement mis les choses au clair, nous nous sommes mariés. Et depuis, tout va comme sur des roulettes.


Il y a un certain temps, Jean-Bernard m’avait proposé :



  • — Et si tu avais l’idée de coucher avec un de mes employés ?
  • — No zob in job, my love…
  • — Tu ne travailles pas pour moi, à ce que je sache.
  • — C’est vrai, mais crois-tu que ce soit intelligent qu’un employé se vante partout de coucher avec la femme de son patron ?
  • — Vu comme ça…


À prime vue, Nelson ne me semble pas du genre à clamer sur tous les toits sa bonne fortune. Et il sera bientôt un de ses salariés, à titre définitif, ce qui va dans le sens de l’ancienne lubie de mon mari. De plus, ce jeunot n’est pas moche de sa personne, sans parler du fait que je corresponde à son fantasme vivant. Toutes les cases sont cochées, et ce sera une très bonne façon de fêter sa venue dans l’entreprise !


Puisque le feu est vert, il est inutile d’attendre, n’est-ce pas ?


Les actions explicites sont plus efficaces que celles qui sont implicites : je pose ma main sur sa cuisse, à deux doigts de sa braguette qui me semble bien tendue. Assez incrédule, Nelson sursaute, me regardant avec de grands yeux ronds. Je poursuis mon évidente caresse, mon jeunot est tétanisé. Je suis en train de me demander s’il ne me prend pas pour une violeuse, ce qui serait un comble !


Pour éclaircir la situation, basculant au tutoiement, je lui explique :



J’ai déjà vu bien des visages incrédules dans ma vie, mais celui de Nelson entre directement dans mon Top 5 ! Le message, que j’ai reçu tout à l’heure, concernait justement cette tournure des événements. Mon cher mari m’a carrément demandé si je souhaitais passer à l’acte ou non. J’ai répondu que j’étais tentée. Jean-Bernard m’a donné aussitôt son accord.


Toujours sous le choc, Nelson arrive néanmoins à lâcher un simple mot :



Le temps semble suspendu. Incrédule, Nelson redemande :



Avec la fougue propre aux grands timides, Nelson se jette carrément sur moi afin de m’embrasser fiévreusement avec l’enthousiasme de ceux qui peuvent enfin manger la succulente pâtisserie qui les nargue dans la devanture du magasin depuis un certain temps. Sans oublier ses mains devenues très baladeuses et palpeuses. Un véritable changement du noir au blanc, ou l’inverse, peu importe !



De mon côté, je ne perds pas de temps, m’occupant de cette grosse bosse, voulant savoir ce qu’elle cache précisément, bien que je ne sois pas si « sautaupaf » que ça, d’habitude, mais parfois je m’étonne moi-même. Peu après, je révèle une verge très prometteuse, élancée vers le ciel en un bel arc, engin que je capture illico entre mes doigts agiles.


Entre deux baisers fougueux, j’arrive néanmoins à m’exprimer :



Je ne déteste pas jouer les initiatrices, surtout avec des élèves assidus. Nelson en est la parfaite illustration, ce qui m’arrange énormément…


Un peu plus tard, mon mari nous découvre en train de baiser (je ne vois pas d’autre verbe) joyeusement, nus tous les deux, moi à quatre pattes sur le canapé me faisant prendre en levrette par un jeunot totalement vorace et déchaîné. Étant férocement ramonée, l’esprit en déroute sous tant de passion à mon égard, je pousse divers petits cris qui accompagnent les entrées-sorties de mon nouvel amant.



Fidèle à son habitude en pareil cas, Jean-Bernard se fait discret. Je ne pense pas que Nelson ait pu le voir, sinon celui-ci aurait sans doute arrêté de me besogner comme il est en train de la faire actuellement. Mon mari s’empare de son appareil photo numérique, puis prend en catimini divers clichés pour sa collection particulière. Il n’est pas rare que lui et moi contemplions ces clichés pour nous souvenir plus tard…



Quand mon jeune amant découvre que son employeur est présent, stupéfait, transformé en statue, il marque un temps d’arrêt dans son fougueux élan, puis il recommence de plus belle, ayant visiblement reçu l’aval de son supérieur hiérarchique pour continuer à me faire l’amour. J’admire au passage sa capacité de reprendre là où il en était arrivé, comme si rien ne s’était passé entre-temps.


Je sais, c’est une situation un peu particulière, mais fort excitante, croyez-moi sur parole !



Un employé modèle qui obéit sagement à son patron. Ça devient de plus en plus rare…


C’est ainsi que commence l’une de mes plus longues (je ne parle pas de son sexe, quoique) et plus belles relations discrètes, Nelson sachant tenir sa langue, sauf sur moi et en moi…