| n° 20935 | Fiche technique | 11563 caractères | 11563Temps de lecture estimé : 8 mn | 29/05/22 |
| Résumé: Mon ex m’appelle pour prendre des nouvelles. Elle finit par m’inviter chez elle. Les événements vont se précipiter. | ||||
| Critères: fh caresses fellation pénétratio -occasion | ||||
| Auteur : Pascal L'arc (Pascal L’arc) | ||||
Il est 15 h quand je sonne à l’interphone de Lucie. Elle déverrouille la porte du hall presque immédiatement. Dans l’ascenseur, j’appuie sur cette touche du septième étage que je connais bien, pour y avoir vécu. Après deux ans passés ensemble, nous nous sommes séparés d’un commun accord, étant irréconciliables sur la question des enfants. Je n’en ai jamais voulu. Quelques mois après, elle a trouvé son mari, un ami de son frère. Ils ont depuis eu deux enfants.
Une fois sur le palier, je frappe à sa porte et elle m’ouvre rapidement. Elle veut me faire la bise, mais de suite je la serre dans mes bras. Son odeur est fleurie, un peu sucrée. Elle utilise toujours la même lessive. Elle ne porte pas de soutien-gorge, je sens sa poitrine nue sous son haut. Je la libère et elle recule en replaçant une mèche, les joues rouges, l’air gêné. Ses beaux cheveux châtains sont coiffés en chignon, laissant voir sa nuque. Le top qu’elle porte me laisse admirer son joli ventre plat légèrement bronzé. Lucie me prend par la main, m’entraîne dans le salon, mais je la rattrape, me colle derrière elle. Mes mains glissent sous son débardeur et attrapent ses seins. Je l’entends distinctement dire :
Je lui embrasse la nuque, lui mordille le cou, elle pivote la tête et le buste, et je m’abats sur ses lèvres. Chaleur de son souffle. Ma langue dans sa bouche est lourde, pressante. Elle veut pivoter davantage, mais je la bloque contre moi, l’empêche de me faire face. Je la pousse, nous trébuchons, je la soulève presque à travers le salon. Je ne dis pas un mot. Je l’entraîne au sol et lui retire son top. Je ne peux pas bien voir son visage, mais j’imagine son expression « je savais que ça se passerait comme ça, j’attendais, quoi ».
Lucie me téléphone une à deux fois par an, appels pendant lesquels elle me résume sa vie. Je l’écoute avec plaisir. Parfois, suite à cet appel, elle m’invite chez elle. Et dans ce cas, nous savons tous deux ce qui nous attend. Nous sommes à genoux, je suis derrière elle, mes mains cherchent les boutons de son short en jeans et provoquent l’ouverture. Je le baisse. Lucie porte un string noir révélant ses petites fesses rebondies. La tête tournée, elle me regarde faire, sait que je vais à mon tour abaisser mon pantalon puis mon boxer, juste pour sortir mon sexe en érection, avant d’écarter du chemin la petite lingerie qui me sépare encore de sa chatte et la pénétrer immédiatement.
En collant le bout de ma queue à l’arrière de ses fesses, contre les lèvres de sa vulve offerte, je sens qu’elle mouille déjà. Je pousse pour m’introduire. Elle s’est retournée, attrape mes cheveux de sa main droite, passant derrière son épaule. Je malaxe ses jolis seins, lui caresse des doigts les aréoles, pince un peu ses tétons. Sa peau légèrement bronzée m’excite. Quand ma queue commence à aller et venir, Lucie lâche mes cheveux et des deux mains s’accroche à ma chemise que je n’ai pas encore déboutonnée. Les bracelets d’or qu’elle porte s’entrechoquent et j’en reconnais un que je lui avais offert. Elle se cambre davantage pour faciliter mon passage.
Cette remarque m’intrigue, mais je pousse en elle, rebondit sur ses belles fesses.
Sa voix s’alourdit, mes coups de reins résonnent en elle. Le haut de son corps s’affale sur le canapé. Je vois ses seins trembler quand je la laboure. J’aime voir bouger ses chairs sous mes charges répétées. Sa respiration s’accélère. Mes mains passent de ses seins à son ventre, de son ventre à ses reins. Je prends ses fesses entre les mains, les serre, lui écarte la raie pour entrevoir son cul. J’ai envie qu’elle me sente lui passer dessus. J’ai toujours aimé la baiser, son petit côté passif ou timide qui m’entraîne à la bousculer. Elle est empêtrée dans son short et son string, ma bite entre les cuisses, elle encaisse et je pousse plus fort la soulève, elle a la tête dans les coussins, les mains agrippées au canapé, je suis au fond, elle est trempée.
Bien sûr, je viens, j’explose dans son vagin, je me vide entre ses cuisses, elle me sent jouir en elle, me laisse la remplir en disant juste : « Thibaud… Thibaud… ». Je l’enserre de mes bras, l’embrasse dans le dos où perle un peu de sueur. Un goût de nostalgie. Elle est magnifique aujourd’hui.
Je me rhabille sommairement et m’affale dans le canapé pendant qu’elle récupère ses affaires puis se reculotte, remet son haut avant de me rejoindre. Je l’observe attentivement. Je dois avoir les yeux un peu hagards, car je crois qu’elle attend encore quelques secondes avant de me parler, alors que je sais qu’elle en meurt d’envie. Elle me demande en premier :
Elle sourit. Nous échangeons ensuite des banalités, sa vie de femme mariée, la mienne à l’opposé, nos souvenirs communs. De temps en temps, je lui embrasse la nuque, passe sous son débardeur pour la caresser. Elle me décoche toujours son regard de reproche, type « je peux savoir ce que tu fais ? » mais reste quand même à portée de mes mains. J’ai toujours cette impression d’une grande douceur avec Lucie, d’un terrain connu. Elle sait comment je fonctionne, que lorsqu’on se revoit, je ne me calme pas avant de lui avoir fait l’amour une première fois.
Là ça va, tout est facile. Nous parlons pendant une heure et je finis par me rappeler que j’ai apporté une bouteille de bourgogne, un Montrachet. Je l’accompagne chercher des verres et elle continuer à me parler, principalement de sa famille et de nos connaissances communes. J’aime l’écouter, nous fonctionnons différemment, à l’opposé. Son appartement est toujours austère, dépouillé. Je me souviens néanmoins que nous y avons passé ensemble deux très belles années. Je profite d’être dans la cuisine pour ouvrir la bouteille, un vieux millésime majestueux au nez complexe et puissant, puis nous revenons au salon.
Je m’allonge dans le canapé pendant que nous buvons. J’ai ouvert ma chemise, j’avais chaud. Le haut de mon tatouage apparaît, fauve jaune rayé de noir, menaçant, babines retroussées, dents comme des poignards. Lucie, restée sur une chaise à l’opposé, s’interrompt, cesse de parler, me fixe. Je connais bien ses yeux ronds, ce regard ardent. Moi aussi, je sais ce qui va arriver. Elle écarte son verre et je pose le mien sur l’étagère la plus proche.
Elle traverse le canapé à quatre pattes, vient s’asseoir sur moi. Ses deux mains se plantent dans le dossier sur lequel repose ma tête puis elle m’embrasse à pleine bouche. Elle sent le chardonnay, les fruits secs et Lucie, que je n’ai pas encore bien goûtée, comme, par exemple, le goût de sa chatte sur mes lèvres, sa cyprine sur ma langue. Mes mains attrapent ses flancs pendant qu’elle enlève son haut. Elle recule un peu, déboutonne mon pantalon et libère mon sexe. Elle se baisse et met le sexe en bouche. Elle me goûte, elle se goûte.
Ses lèvres chaudes parcourent ma bite de bas en haut, la relâchant pour que sa langue vienne ensuite solliciter mon gland. Elle me titille le frein, saisit la peau de mon prépuce avec ses lèvres, le replie sur mon gland, me le lèche, puis le décalotte avant de me pousser tout entier dans sa gorge, au fond. J’adore son expression quand elle me regarde dans les yeux, ma queue dans la bouche. Pendant qu’elle me suce, je saisis la base de mon sexe pour le presser, l’idée de mon sperme dans sa bouche me rend fou. Mon sexe est de nouveau dressé. Apparemment rassurée, elle me relâche, se met debout sur le côté du canapé, défait son short et son string qu’elle laisse tomber au sol. Ses poils pubiens sont taillés en un petit rectangle excitant. Son intention est claire, elle veut être au-dessus, elle veut me chevaucher. J’ai toujours envie de la goûter, je lui propose :
Elle objecte :
Assise à califourchon, attrapant mon sexe, Lucie le dirige vers son vagin et, à travers ses petites lèvres imprégnées de pertes visqueuses, résultats de nos précédents ébats, elle m’enfonce en elle de nouveau. Elle pose ses mains sur mes pecs, les serre entre ses doigts. Mes mains profitent de ses seins, je les caresse, varie les pressions, me redresse pour les mettre en bouche. Ma langue lui lèche le pourtour des mamelons. Je mets ses seins aussi profondément que possible dans ma bouche, les relâche, lui pince légèrement les tétons. Elle réagit à peine, trop occupée. Ses fesses se soulèvent et s’abattent, sa chatte ouverte, brûlante, s’empale sur mon sexe et je lève mon cul pour pousser ma queue bien au fond. Lucie est longue, mais je la remplis toute entière. Tout ce que j’avais joui en elle redescend, coule sur moi. Je me redresse et lui mets une main au cul, lui caresse la raie et tente de lui toucher l’anus sans y parvenir. Elle intensifie ses allers-retours, accélère la cadence. Je veux l’exciter l’enflammer, je lui parle crûment, je sais qu’elle aime ça :
Elle s’accroupit sur moi, ma bite est dressée, dure, Lucie fait encore quelques allées et venues, je continue à lui parler :
Pour toute réponse, elle geint :
Je la sens venir, je la sens jouir, elle crie encore :
Elle tremble au niveau des jambes alors qu’elle s’est remise à genoux. J’ai les fesses levées pour planter mon sexe en elle. Son vagin se contracte, mes mains sont sur ses hanches perlant de sueur, je la regarde partir, planer.
Lucie s’immobilise un instant au-dessus de moi. Je caresse son ventre, ses flancs, ses seins. Elle redescend. Son visage s’approche du mien et elle glisse à côté de moi, ses lèvres trouvent les miennes et m’embrassent. Elle a les yeux clos, fatiguée, et je profite de l’instant pour la regarder de plus près, lui embrasser le front, les paupières, le nez. Une intimité temporairement retrouvée. Elle savoure, s’endort, couchée près de moi. Je lui caresse les cheveux d’une main. Au bout de dix minutes, nos pertes coulent sur le canapé et je vais dans la salle de bain pour me rincer.