| n° 20925 | Fiche technique | 27322 caractères | 27322Temps de lecture estimé : 20 mn | 23/05/22 |
Résumé: Nous rencontrons à nouveau Guillaume. Un film et une partie de colin-maillard, ça peut faire une bonne soirée entre amis, non ? | ||||
Critères: fhh hbi couplus douche fmast jeu yeuxbandés init journal -couplea3 -jeux cinema | ||||
| Auteur : Camille.R Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Maxime (mon mari) et moi explorons l’amour à trois, et notre bisexualité. D’abord en compagnie de Guillaume, puis de Lucia, nous avons trouvé deux partenaires exaltants, avec qui nous n’en avons pas fini.
Déjà deux mois que nous avons fait entrer Guillaume dans notre intimité. L’expérience était plus que réussie, mais Maxime et moi avions décidé d’un commun accord que nous laisserions passer un peu de temps avant de le recontacter. Tout ce temps-là, j’ai fait mon possible pour éviter Guillaume au travail. Nos bureaux sont assez éloignés, et nous n’avons pas de raison d’interagir, mais nous nous sommes deux ou trois fois croisés par hasard. Nous en sommes restés à un « bonjour » de politesse, pas même une bise, comme des collègues éloignés qui se connaissent à peine. Je suis reconnaissante à Guillaume d’avoir tenu ce rôle. Mais ce soir, Maxime a des envies de chaude soirée. Je ne suis pas contre, pour m’exprimer par euphémisme. Maxime prend son téléphone, compose le numéro, bascule en haut-parleur. Assez rapidement, Guillaume décroche.
J’approuve, et Maxime conclut :
Rendez-vous est pris, directement au restaurant.
Le jeudi, nous nous rendons comme prévu, dans ce restaurant effectivement agréable. Ça me fait tout drôle de me retrouver avec Guillaume et Maxime. Difficile de ne pas avoir en tête les images d’il y a deux mois. Je me demande si mes deux hommes ont aussi ce genre de souvenirs présents à l’esprit alors que nous prenons tranquillement l’apéritif. Des souvenirs, mais aussi des projets, parce que nous savons tous les trois comment va se terminer la soirée. Enfin, plus ou moins, car après tout, les possibilités sont multiples, et ce n’est pas l’imagination qui me manque. Je dois d’ailleurs faire un effort pour me reprendre, me recentrer sur la situation présente : je suis au restaurant avec mon mari et un ami. Ils sont décontractés, discutent de tout et de rien comme deux vieux copains. Nous nous trouvons des goûts communs, en musique, et – ça tombe bien – en cinéma. Le repas se passe dans la bonne humeur. Nous en sommes au café lorsque Guillaume se lève pour aller aux toilettes. Maxime me prend la main, me dit qu’il m’aime, et qu’il a l’impression de vivre un rêve. Je suis heureuse qu’il soit aussi ému, mais notre tête-à-tête est interrompu par Guillaume, qui revient, et arbore d’ailleurs un air un peu coupable. Je devine immédiatement son stratagème : il est en douce passé à la caisse pour payer l’addition. Nous protestons pour la forme, mais l’attention nous touche.
Au cinéma, je m’assieds, bien sûr, entre les deux hommes. La salle est agréablement climatisée, et encore éclairée quand nous nous installons. Le public arrive peu à peu. Le film n’est pas un blockbuster, mais nous en avons lu de bonnes critiques. J’en suis bientôt sûre, la foule ne sera pas au rendez-vous. Je ne m’en préoccupe pas plus que ça, si je tourne la tête sans arrêt, c’est que j’ai envie de voir tour à tour mes deux cavaliers. Je guette le désir dans leurs yeux qui se posent sur moi. Sans me vanter, je crois bien le trouver, ce désir, et je me délecte par avance de ses effets. Mais les plaisirs charnels viendront plus tard dans la soirée, pour le moment, place au spectacle, la lumière baisse et le film commence. Comme prévu, un drame assez bien réalisé, avec quelques passages d’humour, souvent un peu grinçant. Je reste sage pendant une bonne heure, mais ensuite je trouve que le scénario s’enlise et je commence à m’ennuyer un peu. Je n’ai pas envie de bâiller pour autant, au contraire : je réalise que je suis tout excitée. D’ailleurs, ce sont peut-être bien les idées qui me viennent qui me font trouver, par comparaison, le film un peu insipide. Dans la pénombre, je regarde à droite, à gauche : Maxime, comme Guillaume, a l’air absorbé par l’histoire. Je m’en veux un peu de les déranger, mais je décide qu’on peut trouver plus amusant à faire que de rester passif devant un écran.
Je commence à tendre les mains à ma droite et à ma gauche, et je les laisse se balader sur les cuisses. Ça tombe bien que le film n’ait pas trop de succès, nous n’avons pas de voisins immédiats. Sur le même rang que nous, il y a seulement un couple. La femme est assise à au moins cinq sièges de Maxime. Mes mains, de chaque côté, explorent les bas-ventres de mes compagnons. Ils me laissent faire, écartent les jambes pour que je puisse à mon aise les caresser de haut en bas. Je sens bientôt les effets de mes attouchements : les queues se dressent dans les pantalons, légers en cette fin de printemps. Je réalise que ce que je fais en ce moment à deux hommes en même temps, je ne l’avais jamais fait avec un seul. Certes, avec Maxime comme avec des hommes que j’ai connus avant lui, il nous est arrivé de nous peloter un peu dans des salles obscures, mais jamais de façon aussi franche. Presque en même temps, les deux hommes posent à leur tour une main sur ma cuisse, chacun de son côté. Je continue à les branler à travers leur pantalon. Puis je jette un œil vers la voisine éloignée de Maxime. Elle regarde bien droit devant elle, et je me dis qu’il n’y a pas de risque qu’elle se détourne de l’action du film. Alors, non sans quelques difficultés, j’ouvre les braguettes, y glisse des mains aventureuses, et finalement, j’en extrais deux belles bites bien dures, qui semblent ne demander que ça.
Je suis très excitée par ce que je suis en train de faire, et par les caresses des deux hommes sur mes cuisses. Ils relèvent doucement ma jupe. Leurs mains se rapprochent de mon intimité, qui est déjà en feu. Je regarde tour à tour leurs visages, et leurs sexes qui s’épanouissent dans mes mains. Je varie mes caresses : je serre plus ou moins fort, m’attarde sur un gland tandis que mon autre main fait des allers et retours. J’accélère un peu, ralentis. Les hommes ne restent pas passifs : une main caresse ma chatte à travers ma culotte, pendant que l’autre monte jusqu’à mon sein. Mon excitation est amplifiée par l’idée qu’on puisse surprendre mon manège. J’ai d’ailleurs l’impression que la femme à quelques sièges a tourné la tête vers nous. Elle a peut-être vu ce que nous faisions, mais n’ose pas s’attarder et fixe maintenant l’écran avec une attention redoublée. Je sens les deux sexes se tendre de plus en plus sous mes caresses. Je m’applique à faire durer le plaisir. Le leur et le mien, car je jouis aussi de sentir une main, puis l’autre, qui glissent sous l’élastique de ma culotte pour jouer tour à tour avec mon clitoris, ou parcourir délicatement mes lèvres. Mais je suis surtout concentrée sur un objectif que je viens de me fixer : synchroniser leur jouissance. J’essaye de doser l’intensité des caresses selon les palpitations que je sens dans mes mains, à droite et à gauche. Je calme le jeu d’un côté tandis que j’enflamme de l’autre. Puis je remets un coup de pression par ci et passe en mode frôlement par là. Avec application, je maintiens la symétrie des voluptés. Je compense en temps réel chaque disparité. Je suis l’équilibriste de la branlette. En équilibre peut-être, mais certainement pas au point mort, car d’un côté comme de l’autre, je sens que la tension monte.
Je m’octroie un instant de répit, et me laisse aller à profiter des caresses que les deux hommes me procurent. J’ai du mal à me retenir de gémir quand une main quitte l’entrée de mon intimité pour être immédiatement replacée par l’autre. Mais je reprends bien vite mon rôle de chef d’orchestre. Je vibre en harmonie avec les deux instruments dont je joue en même temps. Je sens que le final n’est pas loin. J’accentue la pression, maintiens la cadence. Je suspends le temps pour quelques secondes d’accalmie. Puis j’entame le dernier mouvement. J’empoigne les deux bites à pleines mains, j’attaque un va-et-vient tout en puissance. Tension extrême à droite, soulèvement à gauche. Le doigt qui s’insinuait entre mes lèvres se crispe, l’autre main s’agrippe à mon sein. Je serre les poings, je monte et redescends. Je sens que ça palpite dans mes deux mains, et finalement, les deux hommes éjaculent presque au même moment. Deux ou trois jets chacun, en alternance. Objectif atteint : sentir en même temps le sperme inonder mes deux mains. Je ferme les yeux, je tiens fermement les deux verges qui palpitent dans mes mains, profitant de la sensation.
Guillaume et Maxime n’ont pas cessé de me caresser, et continuent après avoir joui. Je reconnais que c’est bon, mais je dois les interrompre pour passer à quelque chose d’un peu plus terre-à-terre : je leur demande à voix basse qui a un mouchoir en papier, car en ce qui me concerne, pas question que je fouille dans mon sac avec mes mains toutes poisseuses ! Maxime retire sa main de sous ma jupe, se contorsionne un instant pour atteindre sa veste, et en sort un paquet de mouchoirs. Les deux hommes m’aident à me nettoyer les mains, et s’efforcent de se rendre présentables : avec tout ça, le film touche à sa fin.
Lorsque démarre le générique, je regarde en direction de notre lointaine voisine, mais elle ne regarde pas vers nous. Elle sort très vite en compagnie de l’homme qui était assis près d’elle. Je suppose qu’elle n’a rien remarqué, ou alors, elle préfère ne pas croiser mon regard.
Nous sortons du cinéma. Il fait encore clair lorsque nous marchons dans la rue vers l’immeuble de Guillaume. Lorsque nous arrivons dans l’appartement, j’envoie les hommes à la salle de bains. Tandis qu’ils se nettoient, je vais dans la chambre et me déshabille entièrement. Je compte les attendre là, sur le lit. Ou plutôt non, je vais les rejoindre dans la salle de bains. J’arrive devant la porte, qui est entr’ouverte. Plutôt qu’entrer, je reste dans le couloir, à mater ce qui se passe. Et il s’en passe de belles : les deux hommes sont nus dans la douche, et chacun savonne le sexe de l’autre, tout en douceur. Évidemment, ils ne tardent pas à bander. Je les regarde un moment, puis décide de les laisser à leur toilette. Ils s’occupent très bien l’un de l’autre, alors je vais m’occuper de moi. Je retourne dans la chambre, m’allonge sur le lit. Je laisse paresseusement mes mains parcourir mon corps. Je caresse mes seins, mes cuisses, mon ventre, mes fesses. Je me touche délicatement le clitoris. Je ne pense à rien d’autre qu’à mon propre corps. J’entends les deux hommes sortir de la douche, approcher de la chambre. Je continue à me masturber doucement tandis qu’ils entrent. Leurs sexes sont en érection. Ils s’allongent près de moi, chacun d’un côté. Leurs mains remplacent les miennes sur mon corps. Mes mains s’occupent de leurs deux tiges, bien tendues. Nous échangeons des caresses. C’est un doux moment de tendresse comme je les aime. C’est magique de se sentir ainsi en intimité avec Guillaume, que nous connaissons après tout depuis peu de temps. Tout en caressant les deux verges, je demande :
Je regarde les deux sexes, dans mes mains.
Je trouve que c’est une super idée ! Nous convenons d’une règle du jeu : je dois les identifier lors de plusieurs épreuves successives. Je marque un point à chaque fois que je trouve, et moins un quand je me trompe. Si je finis avec un solde positif, j’aurai le droit d’exiger d’eux un gage la prochaine fois. Sinon, ils devront se concerter et m’imposer un gage d’un commun accord. Guillaume trouve un bout de tissu en guise de bandeau. Avant de le nouer autour de ma tête, je note que les deux hommes ont débandé pendant ces préparatifs. Mais le jeu devrait leur donner l’occasion de retrouver la forme. En attendant, Guillaume ajuste le tissu. Je ne vois rien, je m’allonge sur le dos.
J’attends. J’entends les deux hommes se concerter à voix basse, puis des mains se posent sur mon ventre. Elles explorent, s’attardent sur mes seins, mes cuisses. Ma première impression est qu’il s’agit de Maxime. Sa façon de parcourir mon corps, la pression qu’il exerce sur mes seins. Mais je me laisse le temps de profiter un peu avant de me prononcer. Les yeux bandés, je suis entièrement concentrée sur les sensations que font naître les caresses. Mais les mains se retirent, bientôt remplacées par d’autres. Elles parcourent les mêmes régions, effleurent et massent. Les mêmes gestes, mais différents. Délicieux. Un autre rythme, une autre texture. Je suis sûre de moi. Dès que les mains se retirent, je donne ma réponse :
Toujours aveuglée par mon bandeau, ils me font asseoir en tailleur sur le lit. Une main prend la mienne et me guide. Je sens un pénis contre ma paume. Il est au repos, mais je me fais fort de le ranimer. Je le caresse, approche l’autre main pour compléter le geste avec les testicules. J’ai immédiatement reconnu Guillaume. Le grain de la peau, des poils, tout m’apparaît comme une évidence. Je m’attarde sur la hampe. L’érection ne tarde pas. Je sens les pulsations de son plaisir dans ma main. Je sens aussi mon excitation revenir, j’ai envie qu’on me touche. Mais il s’écarte, et arrive l’autre bite, celle de Maxime. Je le sais, mais je joue le jeu. Il est un peu moins mou que Guillaume au début, sûrement déjà excité de m’avoir regardée pendant que je branlais son complice. Je m’applique à le caresser complètement. J’ai envie de le sucer, mais c’est sans doute pour une autre épreuve. Je prends la bite entre deux doigts, que je fais aller et venir. Doucement, d’abord, puis un peu plus fort. J’adore sentir le sexe durcir sous ma caresse. L’excitation me gagne, et mon propre bas-ventre commence à réclamer sa part de plaisir. Mais à peine le sexe dans ma main est-il complètement érigé qu’il se retire. Je propose ma réponse, sans hésiter. Pas de surprise, je remporte mon deuxième point, si j’ose dire, haut la main.
Pour l’épreuve suivante, on me fait à nouveau allonger sur le dos, jambes légèrement écartées. Un doigt se pose sur mon clitoris, directement. C’est comme une décharge électrique. Excitée comme je l’étais, ce seul contact, précis, me secoue en un spasme instantané. À peine ai-je repris mon souffle que le doigt explore, s’immisce entre mes lèvres. Je gémis déjà de plaisir. Le rythme de la caresse varie, parfois lent, puis plus rapide. Deux doigts se saisissent de mon clitoris, le pincent légèrement. Puis un majeur s’introduit en moi, il va et vient, remonte vers le clitoris. Ce sont ensuite deux doigts qui me pénètrent, entrent, sortent. Je me mords la lèvre. Les doigts ressortent, remontent jusqu’au clito, le font rouler. Je ne peux m’empêcher de caresser mes seins tout en ondulant du bassin. Les doigts retournent à mon vagin, me donnent un plaisir fou, puis ressortent, passent sur le clito et brusquement ne sont plus là. Laissée en suspension, j’attends, mais plus rien ne se passe. Hébétée, comme un poisson tombé hors du bocal, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Je m’écrie :
Ils rient :
Ça alors ! Je réalise qu’en fait, je n’ai rien capté. Je me suis laissé aller à mon plaisir, et j’ai totalement oublié de me demander qui faisait quoi à quel moment. Je dis au hasard :
J’ai tellement hâte. Mais je n’ai pas à patienter longtemps. C’est maintenant une bouche qui se pose sur ma toison. Je me laisse aller. La langue longe mes lèvres, s’y introduit, revient vers le clitoris. Je crois que c’est Maxime. Il fait tourner sa langue autour de mon clitoris, exerce de petites pressions dessus. Il fait durer mon plaisir. Je commence à jouir, mais tout s’arrête un instant, pour un changement de partenaire. Je sais que ça va être différent, mais je me demande comment. Ma question n’a pas le temps de faire le tour de mon esprit que je sens à nouveau une langue sur mon sexe. Elle me lèche longuement les lèvres, puis la bouche remonte vers mon clitoris. Ses lèvres y déposent de petits baisers. Ça m’affole. Mais ça me fait penser à ce que me fait en général Maxime dans cette situation. Je me serais donc fourvoyée ? Je n’ai pas le temps de revoir ma copie. La bouche se colle à mon clito, l’aspire. Je monte vite vers le plaisir ultime. Mais l’aspiration s’interrompt, remplacée par de petits coups de langue. Je vais jouir. Soudain, interruption et question de Guillaume :
L’instant d’après, la première bouche revient me lécher à nouveau. Je ne peux pas me concentrer sur le jeu, la jouissance me reprend là où m’avait laissée l’autre bouche. Quel bonheur d’être ainsi choyée par deux hommes ! Je me sens gravir les marches du plaisir au rythme des coups de langue sur mes lèvres. Mon clito frémit à chaque passage. Il ne faut pas que ça s’arrête. Mes gémissements doivent être assez explicites. Tandis que je jouis sous les coups de langue, le changement de partenaire se fait cette fois sans interruption, le second reprenant au même rythme. Sa langue, entre mes lèvres, parcourt toute ma fente. Je crie de plaisir. La langue trouve mon clitoris, y danse follement pendant que je hurle mon orgasme. La bouche reste soudée contre mon sexe, le temps que je reprenne mes esprits. Quelques longues et délicieuses minutes s’écoulent.
Un peu de chance, c’est la bonne réponse, je repasse à 2 points.
Pour l’épreuve suivante, j’ai été prévenue que ce serait « sans les mains ». Je suis assise au bord du lit. Un sexe se présente contre ma bouche. Il est à moitié érigé. J’y dépose de petits bisous, puis des coups de langue. Il commence à gonfler. Je reconnais sans trop de doute le sexe de Guillaume. Je le prends en bouche. Je vais et viens. Puis je ressors et le lèche, en insistant sur le gland. Il est à présent totalement bandé. Je le reprends dans ma bouche, j’aspire en faisant tourner ma langue sur l’extrémité. Je sens des frétillements. J’adore ça. Je presse la bite entre ma langue et mon palais, aspire en faisant ventouse. Après quelques secondes, j’abandonne la verge encore vibrante, et j’attends que la seconde se présente. Pas de surprise, c’est bien celle de Maxime. Je lui fais une fellation comme il les aime : avec douceur. Je pourrais gagner mon point tout de suite, mais je préfère continuer à le sucer jusqu’à ce qu’il soit bien dur. Il serait sans doute déçu que j’interrompe cette manche ainsi. Ce n’est que lorsque je sens qu’il est bien tendu, que j’arrête et déclare :
Pour l’épreuve suivante, Maxime me demande de m’allonger sur le dos. Je m’exécute… jambes pendantes hors du lit. Ce que j’attendais se produit : on m’écarte les jambes. Je sens un sexe qui se pose sur mes lèvres, et y joue quelques instants. J’anticipe la suite avec gourmandise. Le sexe, lentement, s’introduit en moi. Je ne saurais dire de qui il s’agit. Mais pour l’instant, je profite de la pénétration. Après tout, j’ai donné de ma personne, et j’ai mérité ce sexe bien dur qui me remplit. L’homme me soulève les jambes pour me prendre plus loin. Il va et vient, tout me caressant les fesses. Mais ça ne dure pas très longtemps, il se retire, et est remplacé par son compagnon. J’ai bien travaillé à l’épreuve précédente, j’ai droit à une bonne bite bien dure également. Je croise les jambes derrière les reins de mon partenaire pour l’attirer en moi et l’immobiliser quelques instants. Je prends le temps de l’accueillir en moi, puis je relâche la pression pour qu’il puisse aller et venir. Ce qu’il fait sans précipitation, avec des gestes lents et profonds. Je le sens bien, partout. Puis il se retire, et le premier revient.
Oh oui ! Quel plaisir d’être prise tour à tour par l’un puis l’autre ! Je me demande si ce n’est pas le changement de partenaire que je préfère. Tout en restant en moi, Numéro 1 me fait changer de position sur le lit : je n’ai plus les jambes en dehors, c’est plus confortable. Il me prend en restant à genoux, mes fesses sur ses cuisses – malin : je pense que s’il s’allongeait sur moi, je n’aurais aucun mal à l’identifier – et j’ondule du bassin pour bien sentir son sexe en moi. Le plaisir commence à me gagner. Nous accélérons un peu le rythme. Mais il me quitte et il est aussitôt remplacé. Mouvements plus amples. Il va jusqu’à sortir complètement pour rentrer immédiatement jusqu’à la garde. Ça me fait gémir à chaque fois. Nouveau changement de partenaire. On en est à combien ? Je ne sais plus, j’ai juste envie d’être prise à fond. Il l’a bien compris, et me prend aux hanches pour me pénétrer de plus en plus loin, de plus en plus fort. Je pose un doigt sur mon clitoris, je le frotte en rythme. Je suis à la limite de l’orgasme lorsqu’il se retire. Je ne cesse pas de me caresser pour autant. La frustration ne dure pas, je suis à nouveau pénétrée. Le changement de partenaire a raison de moi. La nouvelle bite est à peine entrée que je pars dans un orgasme libérateur.
Ils s’allongent côte à côte, et cherchant à tâtons, je viens sur eux. Je les suce tous les deux, en y mettant les mains, cette fois. Je choisis quand je passe de l’un à l’autre. J’adore sentir le goût de ma mouille sur leurs deux sexes, qui bandent si fort pour moi. C’est un avantage de se faire prendre en alternance par deux hommes : ils se remplacent sans avoir éjaculé, madame jouit, et les hommes sont tout de suite disponibles pour un second round. Je propose :
Si je veux bien ! Je n’attendais que ça, oui ! Je m’installe, et je n’ai pas longtemps à attendre avant qu’une queue bien raide se présente à l’entrée de mon sexe. Je la reçois avec un soupir de plaisir. Je la sens qui entre petit à petit, recule, rentre un peu plus profond. Chaque nouvelle pénétration me procure de nouvelles sensations. Je pense qu’il s’agit de Guillaume. J’espère qu’il a compris que je vais avoir besoin d’un peu de temps pour, disons, me faire mon opinion. En effet, il ne semble pas pressé de se faire remplacer, et ça me convient bien. Je profite de chaque instant. Je laisse tranquillement monter le plaisir. Tandis qu’il me prend, ses mains s’attardent sur mes fesses. J’aime quand il me tient par les hanches et m’imprime en rythme un mouvement brusque pour me pénétrer bien à fond. Il a l’air d’aimer ça aussi, car il continue ainsi d’assez longues minutes. Quand je gémis un peu plus fort, il se retire, et l’autre bite me pénètre à son tour. Elle est bien raide, et ne s’embarrasse pas de chichis. Elle trouve tout de suite le rythme qui me remet sur le droit chemin : celui de ma jouissance.
Je confirme ma première impression, c’est bien Maxime qui me prend à présent. Il accélère progressivement, puis s’immobilise presque lorsqu’il est entièrement en moi. Il s’agrippe à mes hanches et bouge lentement en restant bien au fond. Je râle de plaisir. Il reprend un mouvement de va-et-vient un peu plus rapide, et nous haletons ensemble. Tout à coup, changement de partenaire, Guillaume revient en moi. Il entre et sort à toute vitesse. J’ai du mal à rester stable, mais il me tient fermement tandis qu’il me lime. Je me mords la lèvre pour ne pas hurler de plaisir. La jouissance monte par paliers de plus en plus rapprochés. Lui aussi respire de plus en plus fort, gémit. J’ai l’impression qu’il ne va pas tenir longtemps ainsi. Mais pourquoi s’inquiéter ? Il sort et Maxime le remplace. Il adopte le même rythme effréné, plus rapide même, et plus ample. Là, je suis au comble du plaisir. Fini de jouer, j’ai envie de jouir ! Je lui crie :
Je crois bien qu’il est heureux d’exécuter cet ordre. Puis j’ajoute :
Guillaume s’exécute. Il vient à genoux sur le lit, sa bite devant mon visage. Je l’embouche immédiatement. Je retrouve le goût de mon sexe sur le sien. De quoi m’exciter encore plus, si c’est possible. Je ne suis pas en mesure de faire dans la dentelle : la bite dans la bouche, je suce en allers et retours rapides pendant que mon mari me baise à fond. Guillaume râle, Maxime gémit. Je pousse des cris assourdis par le sexe dans ma bouche. Soudain, Guillaume a un spasme, et gicle dans ma bouche. Je ne sais pas si c’est ça qui me donne le top départ, mais je m’envole en un long orgasme, tandis que Maxime continue à me labourer. Je crie, je bave le sperme de Guillaume. Peu après, Maxime à son tour s’épanche dans mon sexe. Nous nous écroulons sur le lit, épuisés.
Lorsque nous reprenons nos esprits, je donne la réponse pour cette dernière épreuve. Puis j’enlève mon bandeau, et je vois que j’avais bien deviné. Un troisième point pour mon troisième orgasme de la soirée. Je suis assez contente de moi. J’ai largement gagné la partie, et j’ai un gage à ma disposition. Je me fais confiance pour trouver une occasion de l’employer à bon escient.