Conversation entre filles...
Chaque couple possède ses petits secrets… Bonne lecture : )
En cette fin d’après-midi, Cindy reçoit dans son salon ses meilleures copines, Annabelle, la blonde, et Mélanie la brune, toutes les deux dotées d’une longue chevelure. Pour sa part, leur hôtesse possède une coiffure plus courte et légèrement rousse. Les deux invitées du jour sont assises sur le vaste canapé tandis que leur hôtesse est assise sur un canapé.
Tandis qu’elles sirotent leur verre, profitant que Julien, le mari de Cindy, n’est pas présent dans la pièce, Annabelle demande soudain :
- — Au fait, Cindy, avec ton homme, ça va mieux ?
- — Justement, il faut que je vous cause de ça, les filles ! Il y a eu dernièrement quelques changements avec mon Juju, c’est le moins que je puisse dire !
- — Ah bon ? Vas-y, raconte !
Avant de répondre, Cindy se cale d’abord dans son fauteuil :
- — Comme vous le savez, mon cher mari, qui était un sacré chaud de la pine au lit avec moi, a soudain décliné, il y a trois-quatre mois. Je me suis franchement demandé si ce petit saligaud n’avait pas une maîtresse…
- — Et alors ? C’était le cas ?
- — Même pas ! C’était à cause d’Internet !
Ouvrant de grands yeux sombres, Mélanie s’étonne :
- — Internet ?
- — Ben oui, des sites de cul ! Au lieu de télétravailler sérieusement, Monsieur s’astiquait le manche, et du coup, plus rien le soir !
- — Attends, tu veux dire qu’il se paluchait durant la journée ?
- — Eh oui ! Comme si, moi, je n’existais pas !
Décroisant ses jambes gainées de soie, Annabelle s’exclame :
- — En v’là encore une ! Franchement, il est con, ton mari ! Des tas de bonshommes adoreraient être à sa place !
- — Je ne te le fais pas dire…
- — Alors, t’as fait quoi ?
Verre en main, Cindy explique :
- — Dans un premier temps, je lui ai dit que ce serait plus intelligent de s’occuper de moi, plutôt que d’aller zieuter des gonzesses purement virtuelles. On va dire que ça a eu un petit effet… Mais même pas quinze jours plus tard, Môssieur se tripatouillait à nouveau la nouille devant son écran, et là, je me suis fâchée !
- — Et t’as fait quoi, cette fois ?
Cindy se penche légèrement vers ses deux copines :
- — Avant de vous le dire, il faut que je précise un détail : mon homme se masturbait devant des sites « candau ».
- — Des sites « candau » ? C’est quoi, ça ?
- — Les maris qui offrent leur femme à d’autres hommes.
- — Ah OK ! Les cocus contents, c’est ça ?
Cindy hoche la tête :
- — Oui, c’est ça. Lui et moi avions eu une petite explication, et j’avais compris que mon mari fantasmait assez sur ce genre de truc. Il paraît que c’est assez répandu comme fantasme. Bon, pourquoi pas ? Mais bon, avoir un amant, ça ne me tente pas des masses.
- — Ah ? T’es pas partisane d’aller voir ailleurs pour trouver ton bonheur ?
- — Pas trop. Si je me suis mariée, ce n’est pas pour tromper mon mari. Revenons à nos moutons. Malheureusement pour lui, j’ai consulté en catimini l’historique de son navigateur, et j’ai vite compris la nature exacte de son fantasme, les filles.
Lentement, Cindy boit une petite gorgée, faisant visiblement durer le plaisir. Un peu agacée et impatiente, Annabelle lance :
- — Ne nous fais pas languir, c’est quoi ?
- — Tu as plusieurs degrés dans le candaulisme et dans les pratiques sexuelles. Et mon mari allait assez loin à sa façon…
- — Tu le fais exprès ou quoi ? Accouche ! !
- — Bien sûr que je le fais exprès ! Il faut savoir ménager ses effets, Annabelle…
Chassant une mèche, cette dernière soupire :
- — Tu réussis très bien… Alors, c’est quoi la suite ?
- — Tu vas comprendre…
Posant son verre sur la table basse, Cindy tourne sa tête vers l’entrée du salon, puis à la grande surprise de ses copines, elle crie :
- — JUJU ! Tu peux venir ?
- — Oui, ma chérie…
Puis, sereinement, elle se tourne vers ses deux invitées assez intriguées :
- — Une démonstration par l’exemple ne sera pas inutile.
En short et t-shirt, Julien arrive prestement dans le salon :
- — T’as besoin de quelque chose, ma chérie ?
- — Oui, j’ai besoin de toi. Mets-toi là, entre nous, s’il te plaît. Oui, là ! C’est ça…
- — Ah bon ? OK…
Intrigué, Julien se plante comme demandé entre le fauteuil et le canapé, entre les invitées et sa femme. Une fois en place, perplexe, il demande :
- — Bon, voilà, j’y suis. Et après ?
- — Et après ? Tu baisses ton short et tu fais voir ce que tu sais.
- — Hein ! Tu déconnes ! ?
- — Non, pas du tout. N’est-ce pas une situation que tu fantasmais de vivre ?
- — Euh… si…
- — Alors, exécution.
Après une brève hésitation, sous l’œil étonné des deux invitées, Julien abaisse son short et dévoile une petite cage en métal qui emprisonne son sexe recroquevillé dedans. Assez ahuries, Annabelle et Mélanie se penchent pour mieux voir.
- — Waah ! C’est la première fois que j’en vois une pour de vrai !
- — Moi aussi !
Puis s’arrachant à cette insolite vision, Annabelle demande à Cindy :
- — Et c’est arrivé comment ?
- — Un jour, je suis rentré plus tôt, et j’ai trouvé Julien en train de se faire du bien. Alors j’ai mis les choses au point. Puisque môssieur aimait zieuter des femmes qui cocufiaient leurs lopettes de mari, je lui ai dit que je pouvais exaucer son vœu à ma façon.
- — Euh… c’est-à-dire…
- — Qu’il allait désormais mettre une cage durant la journée, afin d’être pleinement opérationnel le soir avec moi ! Plus question de gaspillage et de foutre perdu dans des kleenex !
Regardant à présent Cindy, après avoir longuement contemplé le sexe recroquevillé dans sa cage, Mélanie ouvre de grands yeux :
- — Hein ! ?
- — Qui veut la fin veut les moyens…
- — Oui, on peut le dire…
Désignant du doigt la verge emprisonnée, Cindy continue d’une voix égale :
- — Julien avait partiellement ce qu’il voulait et moi aussi. Et le soir, il était à nouveau en forme pour moi, comme avant.
Louchant fortement sur la verge encagée, Annabelle demande avec un petit sourire :
- — Mais je sens qu’il y a un « mais »…
- — Oui… en effet… Une fois, je suis partie au boulot et j’ai complètement oublié de lui remettre sa cage pour la journée. Ce jour-là aussi, je suis rentrée plus tôt, et paf : Julien devant l’écran, bistouquette en main.
- — Aie !
Assez gêné, Julien se trémousse sur place :
- — Euh, chérie, t’es obligée de tout raconter ?
- — Tu l’as voulu, tu assumes ! À ce propos, fous-toi à poil !
- — À… à poil ! ?
- — Oui, à poil, tout nu ! Je vais démontrer à mes copines ce que tu es devenu. Et tu vas voir, ça va te plaire !
Tandis que Julien commence à enlever son t-shirt, Annabelle, un peu mal à l’aise devant la tournure des événements, prend mollement la défense du mari de sa copine :
- — C’est bon, Cindy… Je crois qu’on a compris le topo.
- — Non, non, Annabelle. Tu n’as pas compris tout le topo. Je t’explique la suite : donc, quand je suis rentrée plus tôt, Julien ne s’en était même pas rendu compte. J’étais dans son dos, et lui avait les yeux rivés sur l’écran en train de regarder des femmes en train de tromper leur mari avec des amants mieux foutus. Alors je me suis penché sur son oreille et je lui ai dit : tu veux que je te transforme en lopette ? Et vous savez quoi, les filles ?
Yeux encore plus grands ouverts, Mélanie répond :
- — Il t’a quand même pas dit « oui » !
- — Mieux que ça, en quelque sorte.
Perplexe, Annabelle ne dit rien ; sa brune voisine se triture un peu les méninges, puis lâche en haussant des sourcils :
- — Euh, non, j’vois pas…
- — Il a giclé aussitôt !
- — Ah ben ça alors ! !
- — Comme tu dis !
Du doigt, Cindy touche la cage métallique, affichant un large sourire assez cynique :
- — Et à partir de ce moment, son sort était scellé.
Ses deux invitées frissonnent malgré elles.
Libération
Plongeant sa main dans son décolleté, Cindy en ressort aussitôt une petite clé dorée. Elle s’adresse ensuite à son mari :
- — Approche, je vais l’enlever ta cage !
- — Merci, ma chérie.
Peu après, la cage ôtée, un sexe avachi se déroule lentement, sous l’œil attentionné des invitées. Visiblement, Julien est soulagé de faire prendre le frais à son pénis. Il aurait bien aimé le prendre en main, mais il n’ose pas le faire à cause d’Annabelle et de Mélanie.
Rangeant la clé dans son décolleté, Cindy explique :
- — Ça va faire quelques jours que je ne l’ai pas libéré. La dernière fois, Juju n’a pas été très performant au lit.
Celui-ci proteste :
- — J’avais des dossiers urgents à rendre !
- — Et pourquoi avais-tu des dossiers urgents à rendre ? Parce que Monsieur avait passé son temps en début de mois à se trifouiller la nouille plutôt que de faire son boulot. Résultat, Monsieur avait accumulé plein de retard pour un truc à rendre la veille.
Julien grimace mais ne répond rien. Sadique, sa femme continue sur sa lancée :
- — Si je me suis mariée, c’est pour avoir un homme à ma disposition, pas pour faire décoration dans une maison ! J’espère que tu comprends, n’est-ce pas ?
- — Euh oui, chérie.
- — Tu as des besoins, je le comprends ; mais moi aussi, j’ai des besoins. Et toi, tu gaspilles la matière première avec tes pouffiasses virtuelles ! Tu mériterais franchement que je te fasse cocu sous tes yeux, dans notre lit, tandis que tu tiens la chandelle ! !
- — Je… je comprends, chérie…
Cindy se tourne vers ses deux copines :
- — C’est quand même malheureux qu’il faille que je fasse la loi ainsi. Vous ne croyez pas, les filles ?
- — Permets-moi de te dire que tu le fais d’une façon assez… hmmm… spéciale…
- — Annabelle, reconnais que c’est efficace…
- — On va le dire ainsi…
L’hôtesse s’adresse directement à l’autre invitée :
- — Dis donc, Mélanie, t’as jamais vu une bistouquette ?
- — Euh si… mais pas des comme ça…
- — C’est-à-dire ?
- — Des qui sont en cage. C’est marrant, on voit encore la trace des barres sur la peau.
- — Au bout de trois jours et de trois nuits, c’est normal, ma louloutte. De plus, c’est fragile, ces petites choses-là. Tu veux faire joujou avec ?
Stupéfaite, Mélanie bafouille :
- — Tu… tu… tu… rigoles ! ?
- — Je t’autorise à faire gicler mon mari. Je lui accorde cette récompense.
Trois paires d’yeux fixent Cindy. Celle-ci précise :
- — Un doublé en quelque sorte.
- — Je ne comprends pas…
Cindy capture posément les testicules de son mari, ce qui fait dresser un peu la verge toujours un peu endolorie :
- — Juju peut juter, il n’attend que ça. De plus, il aura droit à une petite séance d’humiliation. Il voulait tester la « lopettitude », il va être servi ! Alors, t’en penses quoi, Méla ?
Il est évident que la principale concernée hésite sur la suite à donner. Elle est visiblement tentée par cette surprenante proposition, mais elle n’ose toutefois pas franchir le pas. Amusée, soupesant toujours les molles boules de son mari, Cindy l’aide à sa façon :
- — Tu n’es pas obligée de toucher, tu sais. Tu peux te contenter de l’exciter.
- — Ça me va mieux comme ça…
Songeuse, Mélanie pose son doigt sur ses lèvres, semblant réfléchir à ce qu’elle va bientôt faire. On peut presque voir son cerveau bouillonner pour choisir la méthode à suivre, du moins, celle qu’elle osera suivre, car les idées perverses ne doivent pas manquer de fuser !
Play the game
Après un certain temps de cogitation intense et nébuleuse, ayant pesé le pour et le contre, se disant que la vie est courte et que certaines occasions doivent se saisir par les cheveux ou par d’autres endroits, Mélanie se décide, apostrophant Julien :
- — Juju, je veux que tu bandes pour moi !
- — Euh…
- — Y a pas de euh qui compte, je veux que ta bite soit raide pour moi ! Et je vais t’aider un peu…
À la grande surprise de tous, Mélanie dégrafe la première bretelle de sa robe, puis la seconde. Peu après, elle dévoile au grand jour un premier sein rond, dont le téton pointe déjà :
- — Alors, ça te convient comme nibards, mon petit Juju ? C’est aussi bien que les putes que tu zieutes sur les écrans, non ?
Annabelle est la première surprise du vocabulaire utilisé par sa voisine. Après avoir jeté un coup d’œil vers sa femme qui acquiesce, Julien répond :
- — Oui, c’est aussi bien que bien les putes que je vois sur les sites…
Aussitôt, Mélanie déballe un second sein. La réponse de Julien ne se fait pas attendre, ainsi qu’une certaine embellie de son anatomie sous son nombril :
- — Ah oui, c’est nettement mieux ! !
Ravie qu’on apprécie ses appas, Mélanie commence à jouer avec sa poitrine mise à nue. La verge de Julien entame son ascension. L’invitée dévergondée dit d’une voix mielleuse :
- — Allez, vas-y, branle-toi en zyeutant mes nichons !
- — Tout de suite !
Saisissant sa tige à pleine main, Julien s’astique, les yeux rivés sur les deux monts offerts à sa vue, un spectacle qu’il semble beaucoup apprécier. Se caressant voluptueusement, se pinçant les tétons, Mélanie le regarde droit dans les yeux :
- — Allez, continue ! Je veux te voir juter, mon Juju !
- — Oui, oui, je vais juter pour toi, Mélanie !
Encadrant Julien, Cindy et Annabelle contemplent la scène en spectatrices. Cindy sourit d’une étrange façon. Quant à Annabelle, elle semble un peu perdue, mais ne perd pas une miette de ce qui se déroule sous ses yeux.
Se pelotant sans répit, Mélanie s’excite toute seule :
- — Allez, Juju ! Imagine que tu couvres mes gros lolos de sperme, que ça dégouline et que ça ruisselle partout ! ! Non, ne dirige pas ta queue vers moi, fais ça par-dessus la table !
- — Oui, Mélanie !
- — Appelle-moi Maîtresse Mélanie !
- — Oui, Maîtresse Mélanie !
Devenue très délurée et autoritaire, Mélanie s’amuse à exciter plus encore le mari de sa copine. Comme glissant sans retenue le long d’un long et haut toboggan, la brune se fond à fond dans son nouveau rôle :
- — Branle-toi mieux que ça ! Je veux voir ta bite devenir encore plus grosse, plus volumineuse et cracher tout son foutre, en vidant tes coucougnettes de lopette !
- — Oui, Maîtresse Mélanie !
- — Agenouille-toi devant la table, et n’arrête pas de te branler !
- — Oui, Maîtresse Mélanie !
Sa nouvelle Domina le gronde :
- — Tu pourrais changer de disque, mon petit Juju ! Tu te répètes !
- — J’y veillerai, Maîtresse Mélanie.
Se levant du canapé, Mélanie met ses seins quasiment sous le nez de son nouveau jouet :
- — Alors, sont-y pas beaux, mes lolos ?
- — Ils sont magnifiques, Maîtresse !
- — Tu voudrais les lécher, n’est-ce pas ?
- — Oui, Maîtresse !
- — Tu voudrais croquer dedans, n’est-ce pas ?
- — Oh oui, Maîtresse !
- — Tu voudrais juter dessus, n’est-ce pas ?
- — Oh que oui, Maîtresse !
- — Tu voudrais y glisser ta bite, n’est-ce pas ?
- — Oooh oui, Maîtresse !
Cruelle, Mélanie assène :
- — Eh bien, ça ne sera pas pour aujourd’hui, p’tite lopette ! Faut savoir me mériter !
- — Aaaah !
Ne pouvant plus se retenir, Julien éjacule dans un long râle. Mélanie se recule juste à temps. Un premier jet fuse par-dessus la table pour venir s’écraser un peu plus long en une belle courbe. D’autres jets moins puissants suivent. Toute contente d’elle, Mélanie bat des mains :
- — Waah, ça m’amuse beaucoup de faire ce genre de truc ! Mais c’est certainement pas avec mon homme que je pourrai faire ça ! Ça non !
Tandis que Mélanie remballe soigneusement sa marchandise, Cindy sourit :
- — Tu veux que je te prête Julien ?
- — Euh… tu… tu accepterais ?
- — Si c’est pour faire ce genre de chose, pas de souci.
Mélanie se précise aussitôt :
- — Oh, ne t’inquiète pas, Cindy, j’ai pas l’intention de baiser avec ton mari. T’as qu’à voir le mien pour comprendre.
- — T’aimes les dominants, c’est ça ?
Un peu gênée, Mélanie proteste :
- — Dominant, dominant, c’est vite dit ! Disons plutôt les virils, quoi…
- — Julien n’est pas viril ?
- — Hmm… comment dire… il a tout ce qu’il faut pour être viril, il n’est pas moche, une belle zigounette, de la production de foutre, c’est vrai. Mais… c’est un… ah zut, je ne sais pas comment exprimer ma pensée…
Cindy complète :
- — Comme c’est une lopette, ça ne t’intéresse pas de te faire baiser par lui.
- — Oui, voilà. Me faire baiser par un homme soumis, c’est pas valorisant.
- — Je comprends.
Annabelle demande :
- — Mais toi, ça ne te dérange pas de continuer à t’envoyer en l’air avec ton mari…
- — C’est tout de même mon mari, mais c’est moi qui mène la danse. Julien est devenu en quelque sorte mon toy vivant, n’est-ce pas ?
Verge pendouillante, le mari acquiesce d’une voix exténuée :
- — Oui, chér… euh, oui Maîtresse…
Cindy claque ses fesses :
- — Allez, Juju, nettoie-moi tes cochonneries et apporte-nous du café. Je remettrai ta cage plus tard. Ah oui, reste nu, OK ?
- — Bien, Maîtresse.
Tandis qu’il s’exécute, les deux copines regardent Cindy avec une certaine admiration. Annabelle parle la première :
- — Eh bé ! Tu l’as bien dressé !
- — Il faut ce qu’il faut. Et puis, ça lui convient, et moi, ça me convient aussi. Tout le monde est content.
Annabelle fait fugacement la moue :
- — Si tu le dis, mais avoue que c’est un peu spécial, non ?
- — Il faudra que tu m’expliques ta conception de la normalité, ma chère ! Je te rappelle que, toi aussi, tu as quelques diverses fantaisies qui ne sont pas très communes…
- — Oui, j’aime la belle lingerie ! Où est le mal ?
Cindy lui envoie un petit sourire convenu :
- — Ce n’est pas tout le monde qui se balade de façon ostensible en porte-jarretelles…
- — J’ai rarement vu un homme être contre !
- — Je te l’accorde. Mais se balader en jupette avec un porte-jarretelles, c’est de l’incitation à la débauche… Je me trompe ?
Annabelle tique mais ne répond rien. Cindy continue :
- — Tout ça pour dire que chacun fait ce qu’il lui plaît, à condition que ça n’enquiquine pas les autres. Pour Juju et moi, c’est notre petite cuisine interne, bien à l’abri entre nos quatre murs.
À ces mots, un peu inquiète, Mélanie intervient :
- — Et moi ? Je ne participe plus ?
- — Mais si, tu pourras goûter notre cuisine interne, Méla ! Mais n’en abuse pas trop quand même, si tu vois ce que je veux dire…
- — Je t’ai déjà répondu que me faire papatouiller par un soumis, ça ne me branche pas des masses. En revanche, jouer avec comme tout à l’heure, ça me dit.
Vicieusement, Cindy demande :
- — Et ton mari ?
- — Houlà, vaut mieux pas qu’il sache ! Il ne comprendrait pas ! À ce niveau, il a la mentalité d’un homme de Cro-Magnon : il tape d’abord et ensuite il essaye de comprendre.
Annabelle s’alarme :
- — Il te tape ?
- — Tu veux rire ! ? Il ne m’a jamais touchée ! Enfin, sauf… euh…
- — Sauf ?
Toute rouge, Mélanie se tortille sur place :
- — Ben, pour des fessées… au lit… si tu vois ce que je veux dire…
- — Ah OK…
- — Si un jour, il me tape dessus, je prends mes cliques et mes claques et je le quitte sur le champ. Ou bien, je le fous dehors à titre définitif !
Amusée, Annabelle se tourne vers son hôtesse :
- — Elle a du caractère, notre petite Mélanie !
- — Je n’en doutais point !
Julien revient avec le café. Sa femme lui tapote à nouveau les fesses :
- — Tu fais ça très bien. Ça te dirait de faire le service à chaque fois que j’invite mes copines ?
- — Euh…
- — Je prends ça pour un oui. De plus, ta bistouquette est déjà en train de reprendre du poil de la bête, signe évident que ça lui plaît !
Julien découvre alors que les femmes, même les plus « normales », peuvent être très perverses et imaginatives, surtout quand elles ont le jouet adéquat entre les mains. Et comme ça ne le dérange pas, tout est bien qui finit bien, y compris pour les prochains jours…