| n° 20921 | Fiche technique | 18016 caractères | 18016Temps de lecture estimé : 11 mn | 21/05/22 |
| Résumé: Nous sommes ce soir chez Tania et Paul, des amis d’assez longue date, afin d’étrenner leur nouveau jacuzzi. | ||||
| Critères: 2couples échange jeu -libercoup -jeux | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Blitz Stories |
Cette petite série propose des récits courts indépendants les uns des autres, avec le même couple comme point commun.
Ces histoires relatent des événements libertins plutôt rapides, éclairs (d’où le titre).
Il n’y a pas de grosse scène de sexe dans ce court texte…
Bonne lecture : )
En temps normal, bien que libertine depuis quelques années, je suis en général une personne assez prude dans mes élans affectivo-sexuels, je ne m’offre pas comme ça à n’importe qui, mais parfois j’ai mes coups de cœur, ou plutôt de queue.
Les enfants étant partis du nid, mon mari et moi, nous nous offrons des extras ci et là. Depuis bientôt trente ans, je vis avec Gilles, mon mari. Je suis une Italo-Allemande, ce qui explique mon physique très méditerranéen et aussi ma grande taille. Mon germanique de père m’a prénommé Sandra et j’aime mon prénom, à prononcer à l’allemande, c’est-à-dire « sann-dra », avec la première syllabe qui rime avec Anne.
Aujourd’hui, ce sera une anecdote un peu ancienne. Installez-vous une fois de plus confortablement, que je vous raconte rapidement tout ça.
Nous sommes ce soir chez Tania et Paul, des amis d’assez longue date, afin d’étrenner leur nouveau jacuzzi. N’allez pas imaginer une grosse débauche, ce ne sont que des amis, sans plus. Les bulles, ça délasse beaucoup, ça détend merveilleusement bien. Pourtant assez pudique, Tania se laisse aller de plus en plus, faisant admirer sa belle poitrine qui oscille sous les remous, bien qu’enfermée dans un bikini qui est plus riquiqui que le mien.
Je pense qu’elle a peut-être une inclination pour l’exhib, sans trop oser franchir le pas. Vu les lueurs que je décèle dans les yeux des deux hommes, elle et moi offrons sans doute un beau spectacle.
Hélas, toute bonne chose a une fin, même les bulles. Après nous être essuyés, nous nous installons dans le salon, toujours en bikini pour les femmes et en maillot de bain pour les hommes. Dehors, il fait chaud en ce mois de juin.
Tania a prévu quelques salades froides et aussi quelques pizzas pour le repas du soir. Nous parlons d’un peu de tout et de n’importe quoi. Je ne sais plus comment le sujet arrive dans la conversation, mais Gilles parle d’un jeu de société dans lequel il faut deviner combien de personnes voteront pour et combien de personnes voteront contre.
Gilles rebondit :
Gilles explique :
Intrigué, Paul demande :
Gilles se tourne vers nous, les femmes :
Tania semble intéressée, mais elle tergiverse :
La première partie se déroule très bien, Gilles sait mettre en confiance les participants avec des défis simples mais amusants, dont certains sont légèrement coquins, puis il pousse ensuite légèrement le curseur. Je l’ai déjà vu à l’œuvre, il fait ça très bien. Je me rappelle qu’il a pu ainsi obtenir divers succès quand nous sortons dans des saunas ou dans des clubs. Et aussi pour moi, car c’est parfois grâce à lui que je peux m’offrir l’homme qui me plaît.
Nous venons tous d’exécuter chacun un gage. Paul prend la parole :
Sa femme minaude :
Mais je devine tout de suite qu’elle n’est pas contre. Je connais assez Tania pour savoir comment elle fonctionne. Quant à son mari, comme beaucoup d’hommes, il ne faut pas trop lui en promettre, d’autant que, parfois, il louche sur moi, je le sais très bien, et ça ne date pas d’hier.
Gilles annonce :
Le saladier se remplit de nouveaux petits papiers. En effet, la température est plus hot. Quand c’est mon tour, je tombe sur le gage « ôter le haut ». Sans souci, je m’exécute, à la grande joie des hommes. Je reste ensuite seins nus, avec des regards avides posés sur moi, ce qui m’amuse. Peu après, c’est le tour de ma voisine de perdre le haut. Comme grisée, après l’avoir fait tournoyer au-dessus de sa tête, elle balance carrément son haut à travers le salon, avant de s’asseoir.
Peu après, c’est au tour de Paul de perdre quelque chose : son bas. Son gage était de perdre aussi le haut, mais il a décidé de s’adapter autrement. Je savais qu’il était bien doté par la Nature, mais pas à ce point. Oh le boa !
Très vite, de défi en défi, et de gage en gage, plus personne n’est habillé. Il faut dire que nous étions peu chaudement vêtus dès le départ, ce qui aide. Tout s’est passé si naturellement, comme dans un état second, je ne me rappelle même plus tous les détails !
Tandis que je me lève, Tania s’exclame :
Je souris :
En effet, Tania préfère conserver un petit ticket de métro. De son côté, elle zieute souvent dans la direction de mon mari, surtout vers son entrejambe. Il faut dire que mon mari débroussaille de temps à autre, ce qui est le cas aujourd’hui. En revanche, Paul préfère le côté nature plein de poils, ce qui n’atténue pas le côté anaconda de son anatomie. Je n’aurais pas cru qu’il soit si bien monté, même si j’avais compris depuis belle lurette qu’il était assez favorisé dans le caleçon, mais sans l’avoir vu de mes yeux.
D’autres morceaux de papier s’ajoutent dans le saladier. Vu les diverses expressions sur les visages, je devine aisément que la température va encore augmenter…
Je me lève, c’est mon tour :
Je plonge ma main dans le saladier. Je prends un papier que je lis aussitôt. Je fais la moue : c’est trop banal. Je le replie, posant ensuite le papier sur la table basse. Puis je mélange joyeusement les textes restants. Je découvre alors le nouveau gage que je lis à voix haute :
Dix minutes plus tôt, j’avais dû simuler une levrette avec Paul, tandis que j’avais encore le bas de mon maillot. Ce gros cochon en avait profité pour se frotter copieusement sur mes fesses, me faisant bien sentir son gros engin. Je reconnais que ça avait été très excitant…
Mon mari dit d’une voix neutre :
Toujours pas de réaction de Tania. Tout heureux de ce nouveau gage, Paul s’allonge illico de dos sur le canapé. Je me fais un plaisir de le rejoindre. Mais cette fois-ci, la grosse différence (mis à part sa verge), c’est que nous sommes nus tous les deux, lui comme moi.
Lui en dessous et moi au-dessus à quatre pattes, je ne vous dis pas le spectacle que nous donnons ! je m’accroupis un peu pour que mon intimité soit assez proche de la bouche de Paul, mais pas trop quand même ! La situation est ambiguë, très ambiguë, d’autant que Tania est en train de nous observer avec intérêt. Mon mari, je ne le compte pas : nous libertinons depuis un certain temps (cf : les précédents épisodes de cette collection).
Faisant semblant de saisir une verge invisible, je commence ma simulation. Plus bas, le gros bâton de Paul n’est pas particulièrement flasque et a tendance à durcir peu à peu, malgré les efforts visibles de son propriétaire, qui fait du mieux qu’il peut pour limiter son érection naissante ! Il faut dire qu’il a actuellement une vue imprenable sur ma chatounette toute lisse !
Puis, je ne sais pas ce qui me prend : je saisis fermement la colonne de chair de Paul, puis je l’engloutis comme si c’était naturel, commençant à la sucer voracement, faisant la fête à ce gland bien rondouillet, astiquant cette grosse queue devenue bien raide en si peu de temps !
Durant ce temps, Paul me rend aussitôt la pareille en promenant sa langue dans ma fente. Peu après, ma chatounette baveuse est carrément posée sur le visage du mari de mon amie.
Soudain, la voix de Tania résonne :
Cette réponse flegmatique et presque philosophique me surprend un peu, même si je suis très occupée. Tania marque une pause pour dévisager mon mari avec une certaine avidité :
Bien sûr, comprenant cinq sur cinq le message, Gilles se met en route au quart de tour, le contraire m’aurait étonnée ! Serrant Tania contre lui, sa bouche s’occupe avidement des deux seins qu’elle est en train de lui mettre complaisamment sous le nez. Du coin de l’œil, je constate qu’il n’a pas fallu très longtemps pour que ma rivale s’empare du sexe bien dur de mon homme, verge qu’elle branle sans complexe.
C’est à partir de ce moment que tout a joyeusement dérapé…
Niché entre mes cuisses, Paul est en train de me dévorer joyeusement sous le pubis, et il fait ça très bien ! À tel point, qu’il ne me faut pas longtemps pour commencer à gémir de plaisir !
De son côté, Tania est en train de sucer le pieu de chair de mon mari. Ça doit la changer de manipuler une verge normale et non un machin surdimensionné comme celui de Paul. J’en sais quelque chose pour avoir goûté diverses fois à des bâtons de berger un peu trop énormes. C’est très excitant, c’est vrai ; mais trop c’est trop.
En parlant de trop, c’est trop, je n’arrive plus à refréner le plaisir qui monte en moi. Je jouis comme une petite folle, Paul continuant toujours sa douce torture !
Oh que c’est bon ! Je m’avachis sur le canapé, repue, brisée, mais heureuse…
Après une brève pause de récupération, j’attrape sa grosse bite et je recommence à le sucer délicatement, puis de plus en plus frénétiquement, montant et descendant le long de cette belle tige à un rythme effréné. Je ne suis pourtant pas une fana des gros machins, mais ce soir, j’ai envie de me lâcher complètement. On ne vit qu’une seule fois, n’est-ce pas ?
Chaque couple est dans son coin, se donnant réciproquement du plaisir, sans honte, naturellement. Faire l’amour est un acte naturel, biologique, mais des tas de civilisations et de religions ont jeté un voile opaque sur ce qui est pourtant si spontané et logique.
Je ne sais plus trop comment, mais nous sommes à présent tous les quatre dans leur chambre, sur le lit conjugal. Écartant largement les cuisses, j’offre une voie royale à mon amant du soir. Celui-ci se fait un plaisir d’enfoncer frénétiquement son énorme verge dans ma fente qui ruisselle déjà abondamment.
Plus doux, mon mari joue aux petites cuillères avec sa nouvelle compagne de jeu qui semble beaucoup apprécier sa façon de faire. Jouant délicatement avec ses seins, ses tétons, sa verge bien calée, couvrant le dos de son amante, Gilles sait s’y prendre avec une femme. Ce n’est pas pour rien si je l’ai épousé. Un large sourire aux lèvres, Tania s’abandonne totalement à ce nouvel homme qui lui fait l’amour d’une façon plus tendre et chaude que son légitime.
Comme pour me donner raison, Paul se met à me pilonner férocement. Je gémis sous son assaut, je m’accroche à ses bras robustes, enfonçant mes doigts dans sa peau, mes jambes enserrant les lombes de mon nouvel amant, ouverte, offerte sous son désir intense.
Ma chatte dégouline de cyprine, envahie par la grosse verge de Paul. Cette façon assez rude d’être prise me fait décoller bien des fois, dans des gerbes de sueur, de cris et de sperme. L’amour à la sauvage a du bon, mais il ne faut pas trop en abuser, car on le paye souvent cher, le matin au réveil avec plein de courbatures !
En tout cas, je ne regrette pas de m’être abandonnée de la sorte… Tania non plus…
Après avoir quitté nos invités et être revenus chez nous, Gilles et moi avons baisé avant de nous endormir. Bien qu’épuisés tous les deux, ce fut un moment inoubliable !
Quelques jours plus tard, sans aucune fausse honte, nous en avons reparlé :
Tout en m’enlaçant, mon mari sourit :
Poitrine en avant, je me colle un peu plus contre lui :
Je reste pensive quelques instants, Gilles en profite pour déposer ci et là quelques bisous sur mon front, puis le bout de mon nez. Avant qu’il s’enhardisse, je reprends :
Je souris. Je crois que nous avons converti un nouveau couple. Plus la famille du libertinage sera grande, plus le choix sera important et intéressant. En attendant, quelque chose me dit que mon cher mari va se faire un plaisir de me faire décoller au septième ciel…
Et quelque chose me dit aussi que je ne vais absolument pas être contre…