| n° 20920 | Fiche technique | 12483 caractères | 12483 2223 Temps de lecture estimé : 9 mn |
21/05/22 |
Résumé: Clara est partie chez ses parents pour quelques jours. Mais la séparation ne va pas empêcher les deux acolytes de jouer séparément… ou ensemble. | ||||
Critères: ff fhh collègues caférestau travail cunnilingu 69 pénétratio partouze -occasion | ||||
| Auteur : Lauthony Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Stéphane et sa serveuse, Clara, partagent davantage qu’une salle de restaurant lors du service. Bien décidés à profiter de la vie, ils saisissent toutes les occasions qui se présentent…
Carnet 1 :
Clara
Je travaille au resto depuis maintenant six mois. J’adore ma nouvelle vie. Mes études de Droit m’intéressent toujours autant, j’ai enfin les moyens de m’assumer toute seule grâce à mon salaire, et ma vie sexuelle est devenue exaltante et toujours pleine de surprises. Seule ombre au tableau, je n’ai plus reparlé à mes parents depuis ce fameux jour. Ma mère m’envoie des textos, mais comme je ne sais pas ce que mon père lui a raconté, je n’ose pas trop entrer dans le vif du sujet avec elle.
Stéphane relève la tête de la préparation qu’il est en train de faire au bar et me regarde.
C’est comme ça que quelques jours plus tard je me retrouve dans le TER en direction de Lille. C’est mon père qui vient me chercher à la gare et à voir la tête qu’il fait, les quelques mois sans me voir ne l’ont pas rendu plus compréhensif par rapport au fait que j’ai sucé son pote… Ma mère, par contre, me serre dans ses bras.
Je lance un regard interrogateur à mon père. Il se détourne et part dans le salon. J’ai l’impression qu’il ne lui a rien dit.
Me voilà donc de retour dans ma chambre, avec un père qui ne m’adresse pas la parole, une mère qui fait comme si tout allait bien, et rien d’autre à faire que de bosser mes cours en préparation de la rentrée. Au bout d’une semaine, j’ai l’impression que je vais devenir folle. Sans compter que je n’ai pas baisé depuis mon départ de Paris… et ça commence à sacrément me manquer ! Je passe une bonne partie de mes nuits à mater du porno sur mon téléphone et à me masturber. Je ne peux même pas utiliser mon sex-toy, je l’ai ramené dans mon appartement à Paris.
Un matin, je descends et trouve ma mère buvant un café avec ma tante. Elle m’embrasse et me taquine :
Noé, le fils de son compagnon, est un peu plus âgé que moi. Dans mes souvenirs, c’était un glandeur qui vivait aux crochets de son père.
L’idée est excellente. Sortir d’ici et me faire de l’argent. Parfait.
Carnet 1 :
Stéphane
Clara a pris ses congés, le mois d’août au resto est très calme… c’était le moment où jamais ! Et puis, elle veut essayer de se réconcilier avec son père, je pense que l’ambiance ne va pas être au beau fixe, mais je l’admire de tenter la chose.
Je me félicite vraiment de l’avoir embauchée. C’est une bonne serveuse. Ah oui, en plus, elle est toujours prête pour une partie de jambes en l’air.
Ça fait une semaine qu’elle est partie et je m’ennuie à mourir. Pas uniquement pour la baise… Elle est drôle, spirituelle… Bosser avec elle est un plaisir. Il n’est que 21 h, il ne reste que deux tables et je sens que la soirée ne va pas être plus animée. Je passe voir Serge en cuisine, il a rangé la mise en place et déjà nettoyé la cuisine.
Il retire son tablier et prend sa veste et son casque de moto dans son vestiaire. Il me serre la main et sort de la cuisine.
Je retourne au bar, priant intérieurement pour que les clients ne s’attardent pas trop. Une table ne prend pas de dessert et me demande des cafés et l’addition. 20 minutes plus tard, ils partent.
Ne reste plus que la table de copines. J’ai surpris des bribes de conversation et j’ai compris qu’elles ne s’étaient pas vues depuis le lycée. La trentaine, plutôt jolies, elles discutent sans s’arrêter depuis leur arrivée à 19 h. J’ai tellement envie de monter chez moi que je suis à deux doigts de leur proposer d’aller prendre leur dessert ailleurs.
Pour passer le temps, j’envoie un SMS à Clara.
Deux clientes en salle. Serge parti. C’est long.
Je vois les trois petits points apparaître, signe qu’elle est en train de répondre.
- — Je suis sortie. Mon père ne se décoince pas. Ma mère se demande ce qui se passe…
- — Il ne lui a rien dit ?
- — On dirait bien.
Les deux clientes se lèvent. La libération approche. Elles partent. Je pose mon téléphone et me dirige vers la caisse.
Je sors le ticket et leur présente dans la traditionnelle coupelle noire.
La blonde du duo répond :
Elle sort son portefeuille et ouvre toutes les poches.
Elle regarde dans son sac, semble-t-il sans succès. Elle se lève et va regarder dans sa veste.
Elle sort. Son amie et moi nous regardons d’un air gêné. Je reprends mon téléphone.
- — Soirée décidément pourrie, elles n’ont pas leurs cartes bleues
- — Dis-leur de repasser demain.
- — Je ne les ai jamais vues, tu peux être sûre que je ne verrai jamais mon argent.
- — Vaisselle alors.
- — Lol, Serge a déjà tout fait.
- — En nature alors.
La blonde revient dépitée.
Elle est rouge comme une pivoine. Son amie propose :
Mon regard se pose sur le dernier message de Clara. Une idée me vient en tête, qui pourrait nous faire passer, à mon acolyte et moi, une bien meilleure soirée.
Je vois l’affolement dans leurs yeux.
Je vois un éclair de compréhension dans le regard de la brune. Elle répond :
La brune se tourne vers sa copine.
Elle me regarde.
Elles rougissent toutes les deux.
Je donne un tour de clé à la porte, baisse le rideau et reprends mon téléphone.
Merci pour l’idée. Elle est excellente. Je te raconterai.
Elle répond.
- — Sérieux ? ? ? ?
- — Je vais t’appeler. Décroche mais ne parle pas.
Je lance l’appel en me dirigeant vers mes partenaires du soir. Je coupe l’écran et pose l’appareil sur la table. Elles sont toutes les deux sur le canapé, l’air un peu perdu.
Elle regarde son amie.
Je m’assois dans le fauteuil face à elles. Je pense à Clara qui entend chacun de nos mots.
C’est la blonde, Sophie, qui prend l’initiative du premier contact. Elle colle sa bouche à celle de son amie. Je la vois sortir une langue timide qu’elle passe sur ses lèvres.
Elles passent leurs tee-shirts légers par-dessus leurs têtes et reprennent leur baiser. Sophie retire le soutien-gorge de son amie et lui prend les seins à pleine main. Elles commencent à gémir doucement.
Je ne suis pas fait de bois, j’ouvre mon pantalon et commence à me toucher la queue en les regardant.
Elles continuent à s’embrasser tout en se mettant entièrement nues. Elles se frottent l’une à l’autre, attendant que je leur donne des directives.
Elle rougit mais s’exécute.
Elle a un moment d’hésitation mais finit par faire courir sa langue le long de la fente de son amie. Je prends mon téléphone pour vérifier que l’appel est toujours en cours. C’est le cas.
Clara doit être dans un état pas possible.
Je m’approche d’elles, ma bite à la main. Je m’agenouille à côté de la tête de la brune. Sans hésitation, elle la tourne et enfourne mon gland.
L’idée que Clara doit se toucher en m’écoutant me rend fou.
La blonde se relève et rejoint son amie pour me sucer. C’est hyper excitant de les voir se faire des langues autour de mon gland.
Je leur caresse les cheveux pendant qu’elles me sucent. Je ne vais pas durer longtemps si elles continuent comme ça. Je m’éloigne de leurs bouches avant d’exploser. Je retourne m’asseoir dans mon fauteuil, la bite à la main.
Elles sont affamées. Elles se jettent l’une sur l’autre pour se rouler des pelles à n’en plus finir.
Elles s’exécutent et bientôt la pièce résonne de leurs cris de plaisir. Je me branle en les regardant, j’étale le sperme qui s’écoule de mon gland. C’est foutrement excitant.
N’en pouvant plus, je me lève.
J’enfile une capote et pénètre d’un coup la brune. Je la tiens d’une main et de l’autre, je doigte la blonde à côté. On gémit, les corps claquent les uns contre les autres, des bruits mouillés s’échappent de nos mouvements. J’alterne entre les deux, sortant du corps de l’une pour entrer dans l’autre. Au bout de quelques minutes, je sens que je viens. Je sors ma queue et me branle au-dessus de leurs culs.
J’arrose leurs culs et leurs dos de sperme. Elles n’ont toujours pas joui alors je les encourage à se lécher jusqu’à l’assouvissement. Quelques instants plus tard, elles se raidissent et jouissent l’une de l’autre.
Nous sommes vannés. Ce trio était fantastique. La blonde me regarde.
Après leur départ, je prends mon téléphone. Elle a raccroché.
Elle m’a envoyé une photo où je n’aperçois que le haut de ses jambes écartées. Et un message.
Je rentre demain.