| n° 20916 | Fiche technique | 23689 caractères | 23689 3911 Temps de lecture estimé : 16 mn |
19/05/22 |
Résumé: Au sortir d’un cours d’économie dans lequel les résultats qu’il y obtient l’atterrent, Seb fait une rencontre fortuite qui va bouleverser sa vie… | ||||
Critères: hh hplusag fellation hsodo -occasion -gay | ||||
| Auteur : Iovan Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Après Kate, Jean et Daphné, c’est au tour de Sébastien, que nous appelons tous Seb, de nous confier la confession érotique de sa « Fois Majuscule ».
Quand Daphné eut terminé le conte de sa troublante aventure, il restait en lice deux protagonistes : Agnès et Sébastien ; celui-ci, courtois, se pencha sur notre belle hôtesse…
Je tiens, toutefois, à ce que vous sachiez que, quand cette aventure m’est arrivée, j’en fus moi-même le premier surpris… et le très Socratique « Connais-toi, toi-même », qui me semblait une évidence d’une affligeante banalité, avant que tout cela n’arrive, me réservait une sacrée surprise…
Au lycée, j’étais considéré comme un élève brillant, les choses changèrent quelque peu quand j’entrai à PBHS (Premium Business High School) en première année d’école de commerce.
Le don sans le travail débouche vite, si l’on n’y prend garde, sur la médiocrité, voire l’échec, et le système dans lequel on m’avait enseigné jusqu’alors, était loin d’épanouir l’autonomie et la prise en charge de soi, aussi, avec mes habitudes de me balader dans la facilité et mes méthodes de travail plus qu’approximatives, en ce début de première année, je pataugeais et me sentais quelque peu à la dérive.
Les pots au bar du Carré et les parties de tarot, avec les copains, me distrayaient momentanément de mon angoisse, mais, j’étais tracassé, et me posais pas mal de questions quant à la suite à donner aux choses.
Je sortais cet après-midi-là d’une classe de management où j’avais obtenu aux tests des résultats particulièrement nuls, et même si j’avais fait semblant d’en rire avec les potes, je n’en menais pas large et avais bien besoin de me changer les idées.
Il était quinze heures. Je n’avais pas encore mon permis de conduire et devais prendre le vingt-deux, qui me descendrait sur la rive gauche et m’amènerait chez moi après plus d’une heure de trajet… Quand je décidai de marcher pour m’aérer et d’essayer de faire du « stop ».
Ça ne rendait pas fort, et j’arrivai, bientôt, dans le haut de la côte de Neumesnil… qui plongeait sur la ville, où la circulation était intense. Un généreux soleil d’octobre, oblique et doré, illuminait ce bel après-midi, faisant poudroyer les toits d’ardoises dans les lointains.
Je me plantai à un endroit dégagé, à proximité d’un parking, et, tourné vers les voitures qui venaient vers moi, je tendais le pouce selon le geste convenu.
Au bout de quelques minutes, une Mercédès grise ralentit et s’arrêta à ma hauteur. Par la glace baissée, un homme d’une cinquantaine d’années de forte corpulence et au visage sanguin me lança :
Cela claqua comme un coup de fouet.
Alors que je trouvai particulièrement tarte le ton de gouaille dragueuse de la question, j’étais totalement déconcerté, je sentis mon rythme cardiaque s’accélérer, le cœur cognant dans ma poitrine, sous l’effet d’un shoot d’adrénaline… était-ce la voix… ? Son physique, son regard… je n’en savais rien ! … En tout cas, j’étais complètement déstabilisé !
Tentant de le cacher, je lui répondis, essayant de sourire :
Je contournai la voiture, et le cœur battant la chamade, j’ouvris la portière passager, m’installai sur le siège, bouclai ma ceinture et remerciai mon chauffeur qui mit le clignotant à gauche, et nous étions partis.
Il était très volubile et cela m’arrangeait : je ne parvenais pas à dissiper l’émotion qui m’avait envahi, c’était la première fois que j’acceptais de répondre à des avances aussi nettes et aussi ouvertement déclarées… j’étais gêné et gardai les yeux fixés sur la route alors que je sentais ses regards sur moi en permanence. Il m’apprit qu’il était représentant en produits pharmaceutiques et qu’il ne connaissait pas bien la région. Il avait fait beaucoup de route et avait ressenti le besoin d’avoir de la compagnie.
Il me regardait beaucoup. Ce ne fut pas long…
Puis, me regardant, avec un sourire grivois :
Évidemment, je mentais effrontément.
De sa main gauche, il ouvrit sa braguette et sortit un imposant chibre déjà turgide.
Je ne pus retenir une exclamation. Il était vraiment très bien monté.
Je sentis que je commençais à bander…
Je protestai… un peu trop mollement.
Je passai mon bras gauche sur le dossier du siège et me penchant sur lui, me saisis de l’imposant mandrin, lourd et dur, que je caressai doucement alors que je le sentais se contracter spasmodiquement sous ma main. Lui s’était mis à souffler lourdement et, le visage crispé, me jetait de temps à autre un regard salace.
Je lui racontai… Roland, Öskan…
J’avais toujours le bras sur le dossier. Il m’enjoignit :
Que se passait-il avec ce type ? … J’obéissais en tout à ce qu’il exigeait, sans même me poser de questions…
Je tournai mon visage vers lui… Alors, se tournant rapidement, il m’embrassa.
Il se tourna, un œil sur sa conduite. Je me penchai sur lui. Ce fut lui qui m’embrassa, encore, cette fois, longuement, alors que je sentais, à son souffle, croître son excitation. Je continuais à caresser son mandrin. Il me lança :
Nous étions en ville, dans les bouchons… pris par une intense excitation, son insulte me fouetta… je ne raisonnai plus rien…
J’ouvris encore un peu plus son pantalon, et le baissai, dégageai le gros membre, dont je continuais à doucement branler l’épaisse hampe… Je me penchai sur lui, et engloutis le gland turgide.
Il grognait et soufflait sous l’excitation, et je le sentis vite commencer à se tendre. Aussi, je me relevai et me laissai à nouveau embrasser plutôt que de poursuivre ma caresse.
Il eut un rire gras.
Il avait posé sa main sur ma cuisse et me caressait, il remonta à mon sexe, le malaxa un moment puis se mit à s’affairer autour de mon ceinturon, qu’il essayait de déboucler… D’un ton impatient, il me jeta :
Encore une fois, je ne me regimbai pas et détachai la lourde boucle, il se saisit de la taille de mon jeans et, le tirant vers le bas, d’un ton rogue :
Là aussi, je m’exécutai sans broncher, le pantalon baissé sur mes chevilles, j’étais nu jusqu’à la taille, le ventre noué d’excitation, je le regardai dans l’attente de l’ordre qui ne manquerait pas de tomber et que je devinais déjà… les yeux sur sa conduite il me jetait de brefs regards avec un sourire dominateur.
Ce ton cinglant, ce flot d’insultes et de mots crus qui m’avaient choqué et irrité au début, produisaient maintenant sur moi un étrange effet… Un émoi indicible, qui m’était inconnu, une fièvre à laquelle je me sentais me soumettre m’envahissait, et je me pris à murmurer :
Que se passait-il avec ce type… ? Jamais, je ne m’étais comporté de la sorte… avec personne… je passais pour être d’un caractère fort et indépendant et voilà que lui, faisait ce qu’il voulait de moi, j’étais dans l’attente de ses ordres, lui obéissant au doigt et à l’œil, me mettais à quémander ses caresses et son attention ainsi que ses mots crus, me montrant d’une complaisance que je ne me connaissais pas…
Je m’étais tourné, vers lui, dévoilant, au comble de l’excitation, mes fesses à son regard. Il se mit à les caresser, les yeux sur sa conduite, avec des exclamations et des soupirs. Je sentis son médius chercher ma rosette et s’y poser, je murmurai un « Oui… ! » d’invite et le sentis s’y pousser, testant son élasticité… Il eut un grognement de satisfaction.
Il retira son doigt, le portant à sa bouche, il le suça et l’enfonça d’un coup. Je gémis sous l’intrusion, mais me tendis vers l’indécente caresse qu’il accentuait par des mouvements de rotation. Je le regardai… il gardait les yeux fixés sur la route, mâchoires crispées, et continuait à déverser entre ses dents serrées un torrent de mots orduriers et d’insultes qui me ravissaient…
Il me jeta un regard, sourit et, ressortant son doigt, y joignit l’index, les suça, y déposant sa salive, les enfonça à nouveau et se mit à effectuer un lent mouvement de va-et-vient qui me fit geindre. Je saisis son poignet et l’enfonçai avec force… puis le retirai.
Il me jeta un coup d’œil interrogateur, je confirmai d’un hochement de tête et, déposant ma salive au bout de mes doigts m’en lubrifiai. Je le sentis se tendre… il s’était tu.
Il joignit son annulaire aux autres doigts et les introduisit délicatement dans mon œillet… Il tournait doucement ses trois doigts comme s’il craignait de me faire mal. Je jouissais, mon sexe plaqué à mon ventre dans une érection presque douloureuse… Les yeux fermés, je gémissais, imprimant à mon bassin de lents mouvements sur la salace caresse.
J’ouvris les yeux, me tournai à nouveau vers lui… J’aperçus le regard d’un chauffeur de camion qui nous contemplait, incrédule, lorsqu’il passa à notre hauteur… Embrumé de stupre, je regardai mon baiseur :
Alors qu’il me regardait, interloqué, je me mouillai à nouveau de salive, le regardai, et me tendis vers lui dans un geste d’invite sans équivoque…
Il mit ses doigts en coupe et les poussa doucement… lentement, comme avec précautions, il détendit progressivement ma rosette et y fit pénétrer ses doigts jusqu’au métacarpe, me faisant gémir. Il poussait des exclamations rauques, éructait des mots obscènes… pris par une excitation qui lui fit perdre toute retenue, dans un cri, il poussa sur sa main qui me pénétra dans une brutale fulgurance de volupté douloureuse jusqu’à la paume, m’arrachant un long râle. J’éjaculai, secoué de sanglots de jouissance, alors qu’il continuait à me fouailler furieusement de sa main, dans un déchaînement d’insultes et d’obscénités.
Nous restâmes encore un bon moment dans les embouteillages, pendant lesquels nous échangeâmes confidences salaces, et propos lubriques. Puis, nous arrivâmes sur la banlieue où la circulation devint facile. Après quelques kilomètres, la forêt commençait. C’était notre terrain de jeux quand nous étions mômes, je connaissais le coin comme ma poche.
Il mit le clignotant et vira. C’était un petit chemin de terre, défoncé, il dut
rouler au pas. Je lui indiquai un endroit rencogné où garer sa voiture.
Cela fait, il se tourna vers moi, m’attira à lui, et m’embrassa, dans un baiser vorace, alors qu’il essayait d’ouvrir mon jeans.
Je sortis de la voiture, claquai la portière, il en fit autant.
C’était un type sanguin, de taille moyenne, mais très large et corpulent. Il affichait toujours son sourire dominateur, mais je sentais à ses regards qu’il n’était pas à l’aise.
Après qu’il eut pris une couverture dans le coffre, il verrouilla les portes.
L’endroit était entièrement couvert de buissons de genêt, et je sais, d’expérience, depuis que je suis minot, qu’au milieu de ces buissons se trouvent des niches, parfois vastes, absolument invisibles de l’extérieur.
Très vite, j’en découvris une qui convenait parfaitement pour accueillir nos ébats.
Il chuchota :
J’enlevai mon pull et mon T-shirt et les jetai dans l’herbe, pendant qu’il étendait la couverture. Il s’approcha, me prit dans ses bras et m’embrassa longuement. Je bandais. Il colla son entrejambe sur ma cuisse et je sentis que lui aussi était très excité.
Vite, je débouclai ma ceinture, enlevai mon pantalon et mon caleçon, j’étais nu… Que c’était bon !
Il avait baissé son pantalon et je voyais son gros mandrin turgide tressauter, agité de spasmes d’excitation.
Enfiévré par l’érotisme de la situation, il me regardait :
Je m’approchai. Il me prit dans ses bras et se mit à me caresser, tout en m’embrassant. Je le caressais, le branlais, et notre excitation montait, en témoignaient nos souffles et nos râles.
Doucement, fermement, il pesa sur mes épaules dans un ordre muet. Je me baissai et m’accroupis, caressant son ventre. Il prit mon visage entre ses mains crispées.
Entre ses jambes velues se dressait son puissant gourdin que je voyais tressauter. En même temps que je me masturbai doucement, je caressais les lourdes couilles, j’effleurais du bout des doigts l’épaisse hampe, impressionné par la vue de l’énorme mentule que je me mis à branler doucement, fasciné par l’impression de puissance que dégageait le gland congestionné que je décalottais à gestes lents.
Je me saisis de la lourde hampe. L’enserrant, maintenant, fortement des deux mains, je me mis à la branler lentement, envoûté par la vision de l’impressionnant bourgeon de chair violâtre que je commençai à agacer de la pointe de ma langue, y cueillant une goutte filante de liquide séminal clair. Son gland dégageait une odeur chaude et un goût musqué qui attisèrent encore mon excitation. Je le fis lentement pénétrer tout entier dans ma bouche et, répétant plusieurs fois le mouvement, j’accentuai chaque fois ma succion sur l’épaisse mentule.
Je gardais le gland de soie en bouche, le pompant, le suçant, tournant ma langue autour, alternant avec les mordillements qui mettaient mon amant en transe, puis, lentement, le ressortais, le faisant glisser entre mes lèvres. Toute la salive que je produisais dans ces mouvements de succion s’écoulait de ma bouche et trempait la hampe que je branlais, engluant les lourds testicules que je pelotais pour le plus grand plaisir de mon amant qui râlait à soupirs rauques.
Me tenant le visage de ses deux mains, il imprimait de longs et lents va-et-vient de ses hanches, essayant de rester maître du jeu.
Je le laissai faire, sachant que c’était moi qui déciderai du moment où il jouira.
J’accélérai les mouvements de va-et-vient sur le gros vit tout en tétant le lourd gland avidement, je geignais d’ivresse lascive. Je le sentais se tendre, de spasmes en soubresauts, de tressaillements en frissons.
Il se tendait, montait, à courts râles précipités, se crispait, haletait. Alors, il eut un cri rauque et déchargea son sperme en lourdes giclées dans ma bouche. Il se retira, sortit son gros gland et m’aspergea le visage d’un jet de son épaisse semence, puis l’enfonça de nouveau dans ma bouche où il continua à y vider son sperme à longs traits spasmodiques… j’en avalai une partie alors que le reste s’écoulait sur mon menton…
Le visage dégoulinant de son épais jet de sperme, je levai mon regard vers lui… Il m’enlaça et m’embrassa, longuement, me caressant, me fit me baisser pour encore me doigter, grinçant toujours des insultes, éructant des mots obscènes et brutaux qui me ravissaient…
Je sentais, cependant, son impatience : il voulait me baiser… et cela, rapidement, déjà il recommençait à bander et me caressait avec une ardeur accrue.
Encore une fois, ses insultes m’affolaient totalement, c’était comme s’il m’assujettissait encore un peu plus, comme s’il m’inféodait davantage à son impérieux désir. Que se passait-il avec ce type ? Qu’avait-il… ? Pourquoi étais-je si docile… ? Jamais je n’avais ressenti ça : je me sentais totalement soumis et demandais à l’être encore, le suppliant de continuer… Je voulais être sa pute et qu’il me traite comme telle…
Je le suppliai… !
Je m’exécutai, pendant que je l’entendais cracher plusieurs fois, dans sa main, pour enduire sa grosse queue de salive. Le cœur battant, je me cambrai, écartant mes fesses, pour accueillir mon amant. Il empoigna mes hanches, m’attira sur sa belle trique et la dirigea sur ma rosette à laquelle il aboucha le cabochon tumescent de son gland. Je fis effort pour respirer calmement, je ne maîtrisai plus l’excitation qui m’avait envahi.
Affolé, je balbutiai des mots sans suite, des mots dont je n’avais plus le contrôle, dans une ivresse qui m’emportait.
Il était ordurier… et j’aimais ça… !
Et, m’enserrant la taille, il m’attira sur son pieu pendant qu’il poussait de toutes ses forces sur celui-ci. Le gland turgide força mon armille, distendant mes sphincters, qui s’ouvrirent sous la lourde poussée… Je poussai un profond râle quand son lourd gourdin lentement, puissamment, s’engloutit au fond de mon ventre dans une longue douleur lisse et délicieuse… je sentis, alors, le chibre lentement refluer… pour s’enfoncer à nouveau, plus fort encore dans mon étroit fourreau, puis à nouveau, encore et encore.
Des vagues de jouissance me submergeaient et me faisaient gémir. Mon amant se délectait d’entendre mes râles et geignements, et pendant qu’il lançait les coups de boutoir qui m’arrachaient ces plaintes, il éructait ses mots crus, dents serrées sur sa jouissance.
Emporté par un torrent de lubricité affolante, je lui faisais écho :
J’accompagnais maintenant les mouvements du bassin de mon amant et m’enfonçais sur son épais chibre, allant au-devant des assauts qu’il m’infligeait. Les ondes de jouissance se succédaient, éclatant dans mon ventre, me submergeant de volupté.
Affolé de lubricité, je râlais et geignais sans discontinuer. Sentant, sûrement, qu’il jouirait très vite, s’il continuait à me pistonner de la sorte, mon baiseur ralentit ses mouvements pour finalement me plaquer contre son bas-ventre, fesses collées à ses poils, son gros mandrin complètement enfoncé en moi, me tirant à lui par la taille et les épaules. Il me murmurait toujours ces mots choquants qui me transportaient et me jetaient dans un affolant tourbillon de plaisir salace.
Je m’immobilisai, éprouvant la puissance de son lourd pal lisse, doux et chaud, glissant imperceptiblement en moi. Je jouis. Il me tira en arrière, m’obligeant à me redresser et, me saisissant le visage, me tourna vers lui et m’embrassa avec violence, fouaillant ma bouche de sa langue, aspirant ma salive… recommençant à bouger son bassin, il imprimait de lents mouvements à sa grosse queue, me faisant éprouver un plaisir qui allait croissant… ses mots crus et ses insultes me ravissaient.
Puissamment, il reprit de lents va-et-vient, m’agrippant les hanches, me tirant à lui, il les alternait avec des mouvements de rotation qu’il imprimait à son gros chibre, puis, c’était des à-coups violents et brefs, et pendant de longues minutes, tremblant de tous mes membres, il me fit jouir, râlant, geignant de volupté, me jetant d’orgasme en orgasme. Progressivement, je sentis un changement chez mon amant, il s’était tu, je le sentis se tendre… il eut un raidissement de tout son corps, les pénétrations se firent plus lentes, plus crispées, seulement accompagnées de feulements rauques, de plus en plus prolongés.
Alors, il se retira presque entièrement, puis dans une étreinte brutale, me faisant crier, il m’attira à lui, m’enfonçant jusqu’aux couilles sur son mandrin, et avec de courts grognements rauques laissa éclater toute sa charge en moi… Il finit d’éjaculer en embrassant mon dos, mes épaules, mon cou, me murmurant des compliments salaces…
Je restai un long moment étourdi. Retrouvant mon souffle, encore hébété de jouissance et de stupre, je chassai son gros vit alors redevenu flaccide.
Encore étourdi par la tempête érotique qui me jetait maintenant, brisé, aux rivages du réel, j’avais peine à réaliser…
Ce ton trivial, sa muflerie, sa brutalité m’avaient choqué. Mais… oui… oui, il m’avait fait jouir, d’une manière que je n’avais jamais connue avant lui. Il avait fait de moi sa chose, l’objet qu’il avait utilisé selon son bon plaisir, me soumettant totalement à son désir… et j’avais adoré ça !
Nous sortîmes du buisson de genêts.
Je n’avais qu’une envie… y retourner. Ce que, stupidement, je me refusai de lui dire…
Dans la voiture, sur la route du retour, Il ne cessa de me caresser, de me cajoler, de m’embrasser, fébrile… Me paumant encore un peu plus… ! Tant de prévenance et d’attention…
Je jurai.
Il me raccompagna, jusqu’à une centaine de mètres de chez moi. Il était un peu plus de dix-neuf heures.
Il me regarda intensément.
Cela claqua comme un coup de fouet.
Je descendis.
Alors que je repartais, sonné, j’entendis la voiture s’éloigner.
Il donna deux coups de klaxon.
Sans me retourner, comme un somnambule, je levai la main et l’agitai en signe d’au revoir.
Dès le lendemain, j’appelai Gilles.
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* Just a quickie… ! : Vite fait… !