Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 20890Fiche technique18737 caractères18737
Temps de lecture estimé : 11 mn
23/04/22
Résumé:  Un couple de quadragénaires découvre le plaisir de faire l’amour en pleine nature, à la campagne et à la mer. Ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas les seuls à aimer…
Critères:  fh 2couples couple couplus vacances plage bain forêt voir exhib nudisme caresses intermast fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo -couple -libercoup
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
L'amour en pleine nature






Avec l’arrivée des beaux jours, Audrey et son compagnon Kevin commençaient à envisager avec délectation leur péché mignon : faire l’amour en pleine nature. C’était pour ce couple de quadragénaires le meilleur moyen d’entretenir leur excitation sexuelle réciproque après des mois d’ébats en chambre qui confinaient à une sorte de routine mortifère. Grande brune aux cheveux longs et aux formes épanouies, Audrey aimait le corps sec de Kevin contrastant avec le sien, mais jamais mieux que lorsqu’il était nu au soleil. C’était comme si elle redécouvrait sa bite aussi longue et fine que ses membres d’homme longiligne. De même, Kevin ne se délectait jamais tant de la croupe charnue, du pubis chevelu et des seins larges d’Audrey que lorsqu’elle se mettait à poil sous un arbre ou au bord d’une haie, l’œil mutin et la bouche humide, comme une femelle impatiente de baiser. Ils avaient consacré une sorte de grande nappe à leurs ébats bucoliques, qu’ils avaient baptisée « le drap du stupre » et qui ne quittait pas le coffre de leur voiture. Sauf pour quelques lavages d’hiver, ce qui n’empêchait pas des traces indélébiles de subsister, comme la marque de leurs fornications passées.


Tout avait commencé trois ans plus tôt seulement, lors d’un pique-nique au cours d’une randonnée pédestre dans une région de moyenne montagne. À l’ombre d’un grand arbre sur un tertre dominant un vaste panorama, par un jour de forte chaleur, ils avaient mangé leur sandwich, les yeux perdus dans l’immensité du paysage. Audrey s’était déchaussée pour soulager ses pieds, avait retiré son tee-shirt imprégné de sueur pour le faire sécher au soleil mais avait conservé son mini short dévoilant ses cuisses puissantes de marcheuse aguerrie. Ainsi partiellement dévêtue, elle avait provoqué chez Kevin une brusque flambée de désir. Ses seins gonflés par le soutien-gorge pigeonnant appelaient la main de l’homme. Lorsqu’il la pelota, Audrey sursauta, comme sortie de son rêve bucolique :



Alors, Kevin prit les affaires en main. Il bascula Audrey sur le drap, chercha et trouva sa bouche sans détacher ses doigts de ses seins. Elle gigota un peu mais finit par se ramollir sous l’effet de la langue de son compagnon et lui rendit son baiser. C’était encore à ce stade une relation classique dans un couple amoureux sous le charme d’un environnement enchanteur. Mais Kevin sentit sous sa main les pointes de seins d’Audrey durcir sous les bonnets de son soutif. Son autre main atteignit son entrecuisse et ses hanches bougèrent légèrement. Tout en continuant à l’embrasser, il déboutonna le short et glissa sa main sous le slip. L’humidité était déjà là. On était bel et bien entré dans une phase préliminaire à un coït qui n’était pas encore clairement formulée.

Audrey se dégagea, dépoitraillée, les cheveux légèrement ébouriffés et déclara d’une voix un peu rauque :



Pour toute réponse, Kevin baissa son short et une pine rigide et tendue surgit. Dès lors, ce ne fut plus tout à fait la même Audrey. Il suffisait qu’elle voie son compagnon en érection pour que se déclenche en elle une irrésistible envie de pénétration. Sans un mot, elle dégrafa son soutien-gorge, finit de se débarrasser de son slip et de son short, jeta un regard circulaire sur la campagne, se mit sur les coudes, cuisses ouvertes, et dit simplement :



Alors commença dans le couple une sarabande qui devait marquer une petite révolution dans leur vie sexuelle. Pénétrée jusqu’à la garde, écartelée, Audrey se mit à vocaliser son plaisir avec d’autant moins de retenue que l’endroit était vierge de tout auditeur, à part les oiseaux et quelques vaches au loin. Chevauchant Kevin avec toute l’ardeur de son fessier, elle savourait en même temps la morsure du soleil sur la peau nue de ses épaules, sensation inédite qu’elle vécut comme une autre caresse. Prise par-derrière, ses yeux embrassèrent le paysage tout en encaissant les puissantes poussées de son compagnon amant, survolté par la situation. À tel point qu’il la sodomisa dans la foulée, pieds au sol et jambes fléchies, sans la moindre réticence d’Audrey, ce qui n’était pas toujours le cas. C’est d’ailleurs dans cette position qu’il éjacula, subjugué par les mouvements rotatoires du cul d’Audrey dont il était un fan depuis leur première rencontre. Elle poussa un cri strident qui se perdit dans les champs mais n’alerta personne, si ce n’est peut-être quelques bêtes sauvages, comme un autre signe animal.


Un peu hébétés, ils se détachèrent, respirèrent, burent un coup et éclatèrent de rire. Ils se regardèrent à poil et commentèrent brièvement leurs ébats pour conclure qu’ils avaient pris leur plus grand pied depuis longtemps. Mais il était temps de se rhabiller et de repartir sur le chemin. Qui s’avéra à la fois plus agréable et un peu plus dur car leur coït sauvage avait provoqué dans leurs jambes une petite déflagration préjudiciable à la marche.



******



Cet épisode marqua les jours suivants mais aussi bien plus tard une remise en cause de leurs habitudes sexuelles, comme si le lit leur apparaissait désormais un peu bourgeois. Baiser en pleine nature avait pour autre avantage de les éloigner de leur progéniture et, pour Audrey, de libérer sa propension à s’exclamer bruyamment dans l’extase, quand ce n’était pas l’expression de mots crus étonnants dans cette bouche délicate. Avant de partir en balade, à pied ou en voiture, ils repéraient les lieux sur la carte où ils pourraient « poser le drap ». Ils avaient même fait l’acquisition d’un SUV pour pouvoir emprunter des chemins peu carrossables. Le seul ennui est qu’ils étaient dépendants de la météo, mais il leur arriva un jour d’être surpris par un orage en pleine action et pris dans leur frénésie érotique, laissèrent l’eau du ciel cascader sur leurs peaux nues avant de se détacher, ravis de cet impromptu qui les avaient totalement sortis de leur routine hivernale.


À force, ils avaient perdu la crainte d’être surpris par des tiers, mais l’approche d’un tracteur les obligea parfois à interrompre prématurément leurs ébats. En fait de surprise, ce furent eux qui la causèrent un jour à un autre couple d’âges mûr en plein 69 alors qu’eux-mêmes cherchaient l’endroit où se poser.



Et c’est ainsi que deux couples, séparés par de maigres frondaisons, copulèrent joyeusement en stéréo, les cris d’Audrey répondant aux jappements de la femme mûre. Une fois rhabillés, ils échangèrent quelques considérations sur les plaisirs de l’amour en pleine nature, effectuèrent quelques centaines de mètres à pied ensemble avant de se séparer et de se saluer. Audrey avoua plus tard à Kevin que la présence voisine de ce couple fornicateur avait fortement contribué à son plaisir, ce qui ne fut pas sans conséquence par la suite, on le verra.



*****



Mais pour l’heure, ils profitaient pleinement en vacances des ressources naturelles. La présence d’un tronc d’arbre abattu pouvait par exemple offrir un siège intéressant pour un cunni. Ils avaient aussi appris à utiliser l’appui d’un arbre pour Audrey afin que Kevin puisse la prendre debout par-derrière sans se déchausser. Elle aimait particulièrement faire corps avec le tronc qu’elle étreignait comme un amant supplémentaire pendant qu’elle encaissait les coups de bite. Une petite rivière au cours lent donnait parfois lieu à une baignade en tenue d’Ève et d’Adam, suivie aussitôt d’un accouplement humide en séchant au soleil. Ils privilégiaient, autant que faire se pouvait, la nudité intégrale au lieu de conserver leurs brodequins, fort peu érotiques. Le plafond du ciel, la caresse du vent, le bruit des feuilles, l’impression de transgresser en étant nus là où l’habit était la règle, tout contribuait à leur extase si bien qu’Audrey avoua en plein champ un jour à Kevin, un peu surpris, alors qu’ils venaient de changer de position sur le drap :



Et effectivement, Audrey baisait, sans retenue, bruyamment, à tel point que Kevin se demandait si sa compagne n’était pas devenue sa maîtresse.


Leur seul ennemi n’était pas l’intrus humain mais la tique, plus vicieuse que le moustique, et un accouplement agreste était suivi dans les heures suivantes par une exploration mutuelle de leurs replis afin de débusquer l’éventuel parasite. Charmante fut en revanche l’irruption, un après-midi, d’une biche alors qu’Audrey faisait danser sa croupe sur la bite de Kevin allongé. Lorsqu’il besognait sa compagne en missionnaire, Kevin laissait toujours ses yeux balayer l’environnement pour repérer une éventuelle présence mais le spectacle de la brune en extase finissait toujours par capter son attention et l’ardeur de sa queue, au risque d’oublier toute prudence.


S’ils baisaient à l’extérieur essentiellement en vacances, il arrivait cependant qu’ils se programment des escapades érotiques dans un simple week-end près de chez eux. C’est ainsi qu’ils avaient établi une sorte de camp de base, ou plutôt de baise, dans un bois de pins à 30 km de leur domicile, dès que le temps devenait favorable. C’était un moment de grâce qu’ils savouraient dès le trajet en s’échauffant verbalement. Ils le prolongeaient nus sur le drap du stupre dans l’odeur de résine, retardant le moment de la pénétration en parlant de cul, meilleur moyen de se laver des soucis de la semaine. Kevin interrogeait Audrey en la caressant sur la manière dont elle aimerait qu’il la prenne, si elle désirait d’abord un cunni ou le sucer, si elle était disposée à se faire enculer, si un petit 69 préliminaire lui ferait plaisir, si elle avait vraiment besoin de sa bite, question saugrenue mais qui le ravissait toujours à la réponse affirmative véhémente. Et c’est une volcanique Audrey qui piaillait ensuite sous les pins pendant qu’il la fouaillait.


Une autre phase arriva quand ils décidèrent d’abandonner la campagne pour le bord de mer. Ils optèrent pour un village de vacances qui avait l’avantage de leur permettre des après-midi de liberté pendant que leurs deux préados se défoulaient dans le club du village, bien contents d’abandonner leurs parents. Ils commencèrent par une plage classique où Audrey se mit au topless mais son côté populeux et bruyant les lassa vite. Ils découvrirent une côte sauvage qui avait le désavantage de les obliger à marcher plus longuement pour y accéder, en particulier dans un sable fatigant. Mais ensuite, quel bonheur ! La nature à l’état pur. Les vagues tumultueuses nécessitaient la prudence pour le bain mais quasiment tous les baigneurs, bien espacés, étaient à poil. Audrey et Simon firent de même, exposant leur peau blanche qu’ils recouvrirent d’écran total, ce qui leur fila quelques complexes en comparaison des corps « pain d’épices » qu’ils rencontraient en marchant au bord de l’eau.


Sur leur serviette, ils savouraient l’environnement iodé, observaient le manège des baigneurs, principalement des couples mais aussi quelques homos. Ils ne tardèrent pas à comprendre que certains quittaient la plage pour gagner les dunes et en revenir quelques minutes plus tard.



De fait, une plantureuse blonde à cheveux courts, à la cinquantaine bien sonnée, tripotait amoureusement le sexe de son conjoint, passif, comme si elle le remerciait du bonheur qu’elle venait de prendre.



Audrey n’était évidemment pas en érection, mais elle mouillait. La chaleur, le soleil, l’iode, le couple voisin, se caressant, avaient réveillé son appétit sexuel. Ils n’avaient jamais fait l’amour en bord de mer. C’était l’occasion. Elle se leva, prit sa serviette et dit :



Ils passèrent au ras du couple en montant sur la dune et l’homme ne manqua pas l’ondulation de la croupe nue de cette belle brune qui, à l’évidence, allait se faire sauter. Ils trouvèrent un emplacement au milieu des herbes marines, dans un léger creux qui les cachait de la mer, laquelle restait néanmoins très présente par le bruit. Ils étalèrent leur serviette et entamèrent leurs préliminaires buccaux génitaux. Simon se délecta du goût salé des seins d’Audrey, qui s’était fait éclabousser par les vagues. Celle-ci savoura de même la salinité du gland de son conjoint, turgescent de désir. Au terme d’un 69 qui eut pour conséquence collatérale de rougir le dos d’Audrey, elle se laissa prendre en levrette, le nez dans les herbes, exaltée par cette situation inédite. Le vent marin agitant les herbes et caressant la peau ajoutait au caractère inédit de leur accouplement. C’est pendant qu’il la besognait que Simon aperçut le couple voisin, à demi dissimulé, en train de les regarder. Les fornicateurs s’étaient mués en voyeurs. Loin de l’inhiber, cette présence frauduleuse stimula Simon qui accentua ses coups de boutoir au point de faire roucouler Audrey de bonheur. Tout entière au fouissement de son compagnon, elle n’avait pas vu le couple. Mais quand elle se détacha pour adopter une autre position, en l’occurrence le chevauchement de Simon, elle capta les deux têtes voyeuses et s’interrompit aussitôt :



Celui-ci se releva et prononça quelques mots d’excuse, l’homme disant :



Et c’est ainsi que le couple mûr s’assit sur le sable à quelques mètres des deux baiseurs. Au lieu de laisser Audrey le chevaucher, il la coucha sur la serviette afin qu’elle se concentre sur lui et il se mit à la fouir de sa bite tendue. Elle ne tarda pas à croiser les chevilles sur son dos, manifestant ainsi son abandon, oubliant les regards indiscrets pour se concentrer sur son plaisir, les yeux au ciel derrière ses lunettes de soleil. Simon jeta un œil sur le côté et vit le couple en train de se masturber en les observant. Il en fut encore plus excité et accéléra son rythme jusqu’à ce qu’Audrey atteigne l’orgasme. Il la rejoignit en trois coups de queue et se renversa à son tour sur le dos, apaisé. Le couple s’était éclipsé.


Quand ils rejoignirent la plage, leurs voisins leur adressèrent un sourire, sans commentaire. Ils allèrent se baigner et ne tardèrent pas à rentrer rejoindre leur progéniture.


Les deux jours suivants étant maussades, il n’y eut pas de plage. Allaient-ils retrouver le couple en y revenant ? Oui, il était là, et il s’éclipsa encore pour aller forniquer. Simon mata la chair capiteuse de la femme, intégralement bronzée, et Audrey le sexe long de son conjoint.



Audrey ne résista pas. La situation, quoi qu’elle en ait dit, l’avait excitée. Ils découvrirent le couple en pleine action… elle prise en levrette, ses gros seins pendant et s’agitant au rythme des coups de boutoir de son conjoint. Simon et Audrey étalèrent leur serviette à quelques mètres et copulèrent à leur tour. Une curieuse intimité naquit entre les deux couples, les deux hommes s’observant et les deux femmes rivalisant de décibels. Leur affaire conclue, ils se retrouvèrent tout naturellement à la plage pour un bain commun et entreprirent une relation formelle qu’on aurait pu croire banale si elle n’avait pas commencé par une partie de baise dans une dune. Micheline et Patrick, les prénoms du couple, racontèrent leur vie, avouant une prédilection pour l’amour en pleine nature qu’ils pratiquaient depuis plusieurs années. Audrey et Simon abondèrent. Ils auraient bien poursuivi cette relation car une complicité particulière était née, mais malheureusement, le couple devait partir dès le lendemain pour d’autres cieux. Voilà pourquoi les jours suivants, lorsque le temps le permit, ils se retrouvèrent en solo, bien décidés à recommencer leurs ébats sableux. Mais deux voyeurs ventripotents les en dissuadèrent. L’amour à la plage en resta là pour l’année.


Vint l’automne, puis l’hiver. Plus question d’ébats bucoliques. Ils se consolèrent en regardant sur leur ordinateur leurs propres ébats qu’ils avaient fini par enregistrer via une GoPro sur pied lors de leurs escapades campagnardes. Au début, Audrey s’était trouvée un peu choquante, comme si c’était une autre femme qu’elle. Mais Kevin l’excitait quand il la prenait et elle finit par admettre qu’il y avait en elle une femelle en chaleur lorsqu’elle était nue au soleil. Et elle attendait avec impatience les premiers beaux jours…