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Temps de lecture estimé : 10 mn
22/04/22
Résumé:  Antonia élargit le champ de ses pratiques.
Critères:  fh gros(ses) grosseins groscul fsoumise hdomine fellation fdanus fsodo init nostalgie -totalsexe -initiat
Auteur : Baloo27  (Quinquagénaire)      Envoi mini-message

Série : Renaissance

Chapitre 02 / 05
Les premières d'Antonia

Résumé de l’épisode précédent :

Après nous être rencontrés avec Antonia, nous nous retrouvons et commençons une relation érotico-amicalo-amoureuse.







Durant l’été, nous allons beaucoup nous écrire avec Antonia. La façon dont se sont déroulées les choses pourrait paraître rapide après cinq ans sans nous voir, mais nous partageons tous les deux le même sentiment sur une proximité qui existait déjà alors. Le temps court des vacances, et peut être la différence d’âge à l’époque, ont conduit à ce que cela reste platonique, mais nous nous accordons pour dire qu’il y avait attirance.


J’aime beaucoup nos échanges de courriers, nous y évoquons les choses naturellement. Je ne lui cache pas que mon histoire précédente m’a mis sur le flanc et que je ne me sens pas la force d’aller si rapidement vers quelque chose de sérieux. Elle ne s’en offusque pas et le comprend, tout en espérant que cela évoluera un jour. Mais elle me dit aussi qu’elle a apprécié ce qui s’est passé, qu’elle a envie de profiter de ça aussi. Elle me confesse avoir peu d’expérience et espère que sa timidité ne m’a pas rebuté.


Je la rassure et lui écris qu’au contraire c’est ce qui m’a rendu ce moment si agréable. J’étais tellement dans l’excès, dans la performance et dans la mécanique avec Sylvie que je n’avais plus le goût à tout ça. Elle m’a fait redécouvrir le goût de l’incertitude et de la découverte. Ce à quoi elle me répond en disant qu’elle en a des découvertes à faire, ouvrant un champ des possibles très excitant.

Elle travaille tout l’été ou presque pour financer ses études et nous ne pouvons donc programmer notre prochaine rencontre qu’à l’automne.


Cette fois-ci, pas de balade à Paris. D’un commun accord, nous décidons de passer la journée chez moi, sans nous cacher le motif qui sous-tend cette volonté.

Pour profiter, nous allons profiter, c’est sûr ! Nous ne quitterons guère le clic-clac que pour manger rapidement. Prendre le temps des caresses avant d’aller au but est tout de même plus satisfaisant. J’avais déjà pris soin de ses seins, cette fois-ci je lui fais un long cunnilingus, mes mains parcourant son corps et notamment ses seins qui les remplissent largement. Sous l’effet de ces caresses conjuguées et prolongées, elle se contorsionne, se tord et gémit sans retenue même, sa timidité tout à fait envolée pour le coup.


Dans un geste à la fois attendrissant et suppliant, elle agrippe ma tête de ses deux mains pour que ma bouche reste bien collée à son sexe. Je la sens tremblante, parfois au bord de l’orgasme, mais c’est elle qui m’arrête. Elle m’allonge alors sur le dos en se redressant et se penche sur moi pour me prodiguer une fellation, certes, maladroite parfois, mais d’une grande douceur et d’une grande délicatesse. Voulant, je crois, m’amener au plaisir, elle accélère son mouvement, sa bouche descend et monte sur ma tige de plus en plus vite et de plus en plus fort, au point d’en devenir presque désagréable. Cette fois, c’est moi qui l’arrête, et je lui souffle de venir sur moi.


Elle m’enjambe, je prends mon sexe en main et le positionne au-dessus de sa fente. Elle se laisse retomber doucement dans un grand soupir et commence ses mouvements le long de ma queue qui glisse dans son fourreau humide. Je sens son corps lourd à chaque fois qu’elle vient en butée, je vois ses larges hanches onduler et son opulente poitrine balancer en rythme au gré de ses mouvements. L’excitation monte en moi, j’accompagne maintenant ses mouvements de coups de reins bien sentis qui lui arrachent de petits cris. Je m’accroche à ses seins que je martyrise un peu, et le plaisir me submerge. J’éjacule en longues saccades, j’entrevois ce même sourire satisfait de la femme qui a fait jouir son homme, et je trouve ça beau. Nous restons un moment allongés ainsi – elle, me chevauchant – à nous embrasser et nous caresser.


Sur le coup de midi, nous grignotons quelque chose puis prenons une petite douche pour nous rafraîchir. Puis nous reprenons nos ébats, je l’ai sentie au bord de la rupture ce matin, cette fois je la veux vaincue. Je reprends la même formule qu’elle avait appréciée. Mais au bout d’un moment, je décide de créer la surprise. Mes mains quittent ses seins pour empoigner ses fesses, larges et fermes. Avec le peu d’expérience qu’elle m’a avoué, je pense qu’elle n’est pas forcément habituée, alors je laisse négligemment un doigt effleurer sa rondelle. Un petit moment de surprise et de raidissement de sa part, mais qui ne dure pas. Je n’abuse pas de la chose, ne désirant pas la brusquer et souhaitant aussi l’amener à apprécier, voire à demander.


Je sens que ça monte en elle, ses mouvements de bassin se font désordonnés, ses jambes tremblent, cette fois-ci je ne veux pas la lâcher, tout en titillant son clitoris, je lui enfonce deux doigts dans la chatte. Il ne faut que quelques secondes avant qu’elle parte, cette fois. Ce sont de grandes ruades qu’elle a, j’ai peine à garder ma bouche sur son sexe, les gémissements font place à un long râle, puis elle s’apaise, vaincue, pantelante. Elle me regarde entre tendresse et soumission, vient se blottir contre mon épaule et me murmure :



Je la laisse se remettre de ses émotions, elle me caresse un peu mécaniquement le sexe comme pour entretenir une raideur qui n’en a pas besoin. Je l’allonge et la prends en missionnaire, puis je me retire, me redresse, et la fais se positionner en levrette.


Bien calé entre ses jambes, je la prends d’une vigoureuse poussée. Elle a certes quelques kilos en trop, la taille peut-être un peu épaisse, mais ses hanches épanouies et ses fesses larges et rebondies m’excitent au plus haut point. De même que j’avais apprécié la sentir sur moi quand elle me chevauchait, sentir son corps sous mes coups de boutoir décuple mon excitation. Je la prends par les hanches et, à chaque coup de reins que je donne, la tire vers moi et sens ses fesses buter contre mon pubis, remplir même la largeur de mon bassin.


C’est un corps de femme bien plein qui répond à mes coups de boutoir et elle semble aimer cette fougue, je ne la ménage pas vraiment tout en restant attentif à ses réactions, mais elle encaisse et se laisse aller jusqu’à ma jouissance, plus forte encore que celle du matin.


La suite de l’après-midi sera plus calme, et c’est plus tendrement que je la prendrai à nouveau. Puis nous discuterons longuement avant de nous séparer pour qu’elle rentre chez elle.

Nous ne programmons pas d’autre rencontre, car je suis en recherche d’un appartement. Celui-ci est trop petit, trop sombre, et trop de souvenirs y sont attachés, donc je veux faire table rase. Je cherche un deux-pièces, et j’ai déjà fait quelques visites. Dans l’incertitude, je lui dis qu’il est prudent de ne rien programmer.



Je crois comprendre qu’elle a vraiment apprécié notre petite séance, tout comme moi d’ailleurs. Je ne saurais l’expliquer, mais j’ai le sentiment de renaître. Je ne sais pas si notre histoire deviendra sérieuse, mais je sais qu’elle m’a déjà réconcilié avec beaucoup de choses.



Finalement, je n’emménage qu’en décembre, nous n’aurons pas de possibilités de nous voir avant janvier, mais du fait qu’elle peut maintenant passer la nuit, nous allons nous voir à des fréquences plus régulières, au minimum une fois par mois.


Chaque rencontre nous donne l’occasion de mieux nous connaître, d’oser ; j’avais remarqué qu’elle appréciait qu’on lui titille sa rondelle, je ne me gêne plus pour l’entreprendre de ce côté-là. Quand je la prends en levrette, j’aime lui enfoncer le pouce dans le rectum, je pose mes quatre doigts bien à plat sur le bas de son dos, et j’enfonce mon pouce. J’aime jouer avec ses nerfs avant, quand je pose ma main, comme ça elle sait maintenant ce que je vais faire, mais je la fais attendre, n’effleurant qu’à peine sa rondelle. Quand je la sens mûre, je lui enfonce le pouce bien profond.


Un des orgasmes les plus mémorables qu’elle a pu avoir est d’ailleurs lié à ça. Elle était allongée sur le dos, je lui ai fait ouvrir ses cuisses largement. On dit souvent que les lèvres du bas sont le reflet des lèvres du haut. Je ne sais pas si c’est vrai, mais la concernant, c’est le cas, elle a un sexe charnu, bien épilé avant que ça soit la mode, mais de grosses lèvres. Je lui fais donc écarter les jambes et je la soumets à mon regard inquisiteur, elle tourne sa tête sur le côté par gêne autant que par plaisir d’être ainsi docile, presque soumise. Je commence à la masturber, elle est totalement impudique avec son sexe ainsi exposé, je lui mets trois doigts dans le vagin et astique en même temps son petit bouton.


Je la sens venir à deux ou trois reprises et stoppe ma caresse, générant une frustration terrible, si terrible qu’elle m’implore du regard. Je reprends ma caresse, mais mon pouce a remplacé mes trois doigts. Main droite dans la chatte, main gauche sur le clitoris, je la regarde se tortiller dans tous les sens, fuir mon regard puis le reprendre pour mieux m’avouer son plaisir. Quand je la sens à bout, j’enfonce mon majeur entre ses fesses et le fais coulisser dans son étroit conduit. Il ne lui faut pas une minute de ce traitement pour exploser dans un long râle et secouée de violents spasmes.


Elle est défaite et reste de longues minutes avant de retrouver ses esprits, les cuisses toujours grandes ouvertes. J’ai la certitude alors qu’elle est mûre pour la sodomie, mais je n’ose encore avancer sur ce terrain.


C’est une peu après cette séance qu’elle me gratifiera d’une fellation mémorable. Petit à petit, je l’ai amenée à diversifier sa technique, à se servir de ses mains, pour me caresser le ventre, le torse, les couilles, me masturber en même temps. Le plaisir que je prends à ses fellations est maintenant total, sa maladresse a disparu. Mais je me suis toujours échappé avant la fin si je puis dire, gardant mes forces pour la prendre.


Ce jour-là, ou plutôt cette nuit-là, j’ai sans doute dû penser que je l’avais prise assez dans la journée, toujours est-il que je me suis complètement laissé aller, je n’avais aucune envie d’être dans le contrôle. Je pense qu’elle l’a senti, ce moment où j’abandonne, car elle a alors redoublé d’efforts, accélérant ses va-et-vient, m’aspirant, me pressant les testicules, j’ai fini par éjaculer dans sa bouche. Nul besoin de lui maintenir la tête, il y a longtemps que je la sens avide de me faire jouir ainsi, elle prend tout en bouche et avale tout sans un mot. Quand elle relève son visage, je vois ce même sourire ravi qu’elle a déjà, fière de m’avoir fait jouir dans sa bouche.



C’est idiot, mais je ressens une sorte de fierté à ces aveux, de l’émotion aussi à penser que cette fille me donne des choses qu’elle n’a encore jamais données à personne. Voilà, je crois que ce qui me plaît le plus chez elle, c’est le don de soi. Elle n’est pas juste dans l’acte physique, il y a une dimension autre, ça en devient même très cérébral, petit à petit elle s’abandonne un peu plus, mais jamais nous ne sommes dans la mécanique.


Il ne me reste plus qu’à conquérir son rectum, et je sais qu’elle en a envie, mais elle n’a pas encore la force ou l’impudeur de le demander. Alors en femme habile elle va me le faire comprendre. Un jour, je reçois un courrier qui dit à peu près ceci :



Je crois que je comprends très bien, elle aurait pu choisir une autre date, mais elle propose celle-ci malgré tout. Cependant ? pour être tout à fait certain de ses desseins, je lui réponds :



Le jour dit, ma petite Antonia débarque aussi pimpante que d’habitude. Nous passons une journée sympa, moins sexuelle que d’habitude, car je ne lui saute pas dessus, enfin, de longs baisers quand même, et je m’attarde aussi sur seins, mais cela reste sage.


En fin d’après-midi, alors qu’elle est dans la chambre assise sur le lit à préparer ses affaires de toilette, je m’approche d’elle. Elle est assise sur le bord de lit, je me présente debout face à elle, elle comprend l’invitation et baisse mon pantalon pour me prendre dans sa bouche. Une fois n’est pas coutume, j’empoigne sa tête pour lui imprimer le rythme de la fellation, donnant même de légers

coups de bassin.



Elle ôte son t-shirt et son soutien-gorge puis reprend sa fellation.



Elle fait glisser sa jupe, puis sa culotte. Elle ne m’a pas menti, elle a un tampon. Je la laisse reprendre sa fellation pour bien m’enduire la hampe de salive, et pour la faire languir un peu. Je sais qu’elle en a envie, mais je me dis qu’elle doit aussi avoir un peu peur.


Je la prends par les aisselles et la relève, puis la fais se retourner et mettre à quatre pattes sur le lit.

J’approche mon sexe et le passe entre ses fesses, doucement, attendant un éventuel refus. Devant son absence de réaction, je présente mon sexe à l’entrée de ses reins et la pénètre doucement.


Elle pousse un gémissement quand mon sexe la pénètre, mais pas de rebuffade, je m’enfonce alors de toute ma longueur très doucement. Elle respire bruyamment, mais a l’air d’encaisser. Je reste sur un rythme très lent au début, guettant ses réactions, puis j’accélère progressivement.

Je l’encule maintenant sur un bon rythme, doux, mais bien en profondeur, elle gémit de plus en plus fort, je vois ses mains se crisper sur les draps, les griffer même.



Je continue sur un rythme plus soutenu maintenant, mais attentif à ses réactions, elle a sa tête posée sur le côté, les yeux mi-clos, la bouche grande ouverte comme si elle suffoquait, mais maintenant ce sont des soupirs de plaisir qu’elle laisse entendre.

Je jouis dans ses entrailles, je reste en elle quelques secondes, l’embrassant tendrement sur les épaules et la nuque.



Cette fille est une merveille, je le sais, je le sens, pas la plus belle, certes pas, mais elle se donne à son homme comme peu le feraient. Elle donne, mais elle prend aussi.

Nous allons continuer à nous voir quelques mois durant encore, prendre beaucoup de plaisir l’un et l’autre, mais bêtement je n’oserai pas transformer ces bons moments en quelque chose de sérieux. Antonia finira par se lasser et trouvera un garçon moins bête que moi. Je n’ai pas de regrets, car ils ne servent à rien, et puis c’est grâce à elle que j’ai retrouvé un peu de mon insouciance, et la confiance envers les femmes.


Il m’arrive de repenser à elle, trente-cinq ans après j’aimerais revivre avec elle quelques moments, je suis certain qu’on retrouverait la même folie.