| n° 20862 | Fiche technique | 7864 caractères | 7864Temps de lecture estimé : 5 mn | 08/04/22 |
| Résumé: Elle a eu besoin d’un avocat… Ils n’avaient pas soupçonné que cette rencontre allait leur ouvrir les portes de l’infini plaisir… | ||||
| Critères: fh ff fbi fplusag extracon hotel collection fsoumise cérébral revede exhib lingerie échange partouze -rencontre | ||||
| Auteur : Smallcandle | ||||
C’était une femme libre de quarante-cinq ans, libertine, fêtarde.
Il était son avocat.
Il pensait, à trente-cinq ans, avoir fait déjà un bon tour de ce qu’était une vie sexuelle d’un opportuniste de l’amour, lui qui avait sauté sur toutes les occasions qui se présentaient à lui de vivre des instants hors du commun. Il était pourtant très intrigué par le milieu libertin, sans jamais l’avoir pénétré…
Ça y est, il touchait enfin son fantasme de libertinage : c’était une adepte de ces fêtes horizontales, une fan de la bite qui parfois jouait de sa langue experte pour faire jouir une femme…
Elle lui avait d’ailleurs un jour raconté :
Il faut que l’élue soit physiquement parfaite, ou alors que ce soit sa première fois… j’aime être l’initiatrice : ce « dépucelage » au féminin m’excite tellement, car je suis sa première bouche de femme, ses premiers seins, sa première chatte, la première peau lisse et parfumée que touche la pucelle maladroite et tremblante… L’ingénue s’en remet entre mes mains expertes, souvent sous le regard de son mec qui est là, assis dans un fauteuil, voyeur, témoin d’une scène saphique unique entre la maîtresse et l’innocente…
Il observe sa femme confier sa jouissance entre les mains et la bouche d’une inconnue… Elle gémit et s’abandonne contre la peau d’une autre femme, nous nous frottons l’une contre l’autre, nous nous léchons, nous nous goûtons jusqu’aux orgasmes, jusqu’aux cris étouffés, jusqu’aux balancements incontrôlés de nos bassins… nos corps humides et chauds trahissent le plaisir partagé…
L’instant de non-retour qu’il vit aussi, en matant la scène, se trouve alors répandu sur le sol : trois jets blanchâtres jetés sur le parquet, un sperme épais et odorant… Il s’est vidé les couilles, là, sur le sol, mais il n’a pas pu faire plus propre, plus calculé… C’était trop excitant, trop prenant, il devait lui aussi se laisser jouir librement et marquer de sa semence ce moment enivrant…
Une histoire parmi tant d’autres…
Elle le remettait à sa place en lui contant ses soirées de débauche, ces soirées où elle se faisait prendre par deux mecs en même temps, où elle offrait son cul en levrette et où elle avait la bouche remplie par un autre sexe dur et volumineux…
Elle lui racontait tout ça, en toute simplicité, car son expérience ne l’étonnait plus elle-même. Danser en lingerie ou nue, se laisser toucher, doigter par des hommes expérimentés, se faire prendre et jouir, peut-être sept/huit fois dans la nuit. Elle lui débriefait ses soirées comme on raconte une garden-party, oui, en effet, elle lui décrivait son jardin secret, ses « garden-parties » bien à elle…
Il l’appelait de son bureau, vers 21 h, « venait aux nouvelles », mais en réalité fantasmait sur cette femme à la sexualité débridée et assumée, cette dévoreuse de vie et de bites, cette fêtarde qui aguichait par sa danse provocatrice, puis se faisait baiser par ses mateurs préférés.
Il écoutait ses récits, bandait de désir, se branlait peut-être, ou plus tard, lorsqu’il se répétait mentalement les scènes et qu’il se figurait les images… Il désirait lui aussi cette petite femme toute mince qui maîtrisait deux ou trois bites à la fois, qui baisait toute la nuit et buvait le sperme de plusieurs lorsqu’ils avaient décidé de lâcher prise…
Ils fantasmaient depuis deux mois, depuis leur premier contact professionnel. Ils ne s’étaient jamais rencontrés, juste en visio et par téléphone, mais leurs âmes s’étaient reconnues.
Ils avaient ressenti l’un pour l’autre ce fil conducteur virtuel, cette évidence : ils allaient un jour se donner l’un à l’autre comme jamais… Ils allaient profiter de l’intensité du moment, se jeter dans l’instant qui allait inexorablement s’offrir à eux…
Un jour, il l’appela, un midi, pendant une heure. Elle lui raconta une fois de plus sa dernière soirée et il l’écouta, bouillant et excité, son sexe tendu dans son pantalon de costard ; s’il se touchait, il allait assurément éjaculer. Elle, de son côté, était sur un parking d’hôpital. Elle était assise sur un banc, les jambes ramenées en tailleur, la chatte offerte. Finalement… au fur et à mesure de ses récits, elle mouillait de le savoir excité sans qu’il le lui avoue… Elle savait qu’il était dans cet état puisqu’elle-même n’en pouvait plus de sa voix, elle le désirait aussi depuis deux mois, depuis leur premier contact…
En rentrant chez elle, pendant l’heure de trajet, elle avait réfléchi au mail qu’elle allait lui écrire… C’en était assez, il fallait qu’un des deux se révèle. Elle allait le faire en premier, elle ne craignait pas le rejet, leur attirance était flagrante.
Elle lui avait fait comprendre dans un texte chaste, mais sans équivoque, que depuis quelque temps elle choisissait entre Pornhub et lui pour « chasser son spleen », le soir venu, seule dans son lit…
Il lui avait répondu très vite que la lecture de son mail avait mis la barre haut, avait fait durcir la sienne, et que la « sympathie » qu’elle lui manifestait était totalement réciproque…
Bingo ! Le rendez-vous fut pris dans un hôtel le lendemain.
Il l’attendait dans la chambre. Ils ne pouvaient pas arriver ensemble, car il était connu dans cette ville. Son métier était de défendre, pas de baiser ses clientes…
Elle entra à son tour, il se jeta sur elle, ils s’embrassèrent fougueusement et, rapidement, se retrouvèrent sur le lit… Plus de temps à perdre, ils avaient assez fantasmé l’un sur l’autre en secret, il fallait goûter au festin…
Sa chatte dégoulinait de désir… Elle avait mis son collier de chienne, avec un cadenas doré, ses résilles et ses bottes… Une petite jupe à carreaux façon écolière, sage et pure. De la lingerie en dentelle qui se laissait traverser par sa mouille…
Quel étalon ! Il l’avait baisée tout l’après-midi, sans répit, sans lui laisser le choix. Elle s’était mise à quatre pattes sur le lit, la croupe tendue, la chatte offerte, ouverte à ses assauts.
Il avait pris sa chatte, se l’était appropriée, s’était donné à elle et l’avait fait jouir six fois environ… Il l’avait remplie de son sperme, par trois fois, sans débander.
Elle aimait son odeur, il aimait son cul offert et sa chatte brûlante… Elle avait léché le sperme qui sortait encore de son membre tendu, gonflé de désir, insatiable.
Leurs corps humides et chauds s’étaient blottis finalement l’un contre l’autre, dans une étreinte douce et intense. Ils s’étaient un peu raconté leurs vies, avaient planté le décor de leur relation. Ils se plaisaient de trop, le temps était suspendu, l’interdit trop tentant… Ils s’y étaient engouffrés.
Il quitta la chambre en premier. Il avait un pas décidé et un port élégant. Satisfait.
Elle rectifia son maquillage et réajusta son collier de chienne. Elle reprit sa voiture pour se rendre à une fête : une partouze. Du sperme coulait le long de sa jambe à travers sa lingerie en dentelle.
C’était une femme libre, libertine, fêtarde.
Il était son avocat.
Ils avaient commis ensemble un crime de luxure parfait, complices…
Mais ils avaient pourtant pris perpétuité en amour, sans remise de peine ni sursis.