| n° 20814 | Fiche technique | 40290 caractères | 40290Temps de lecture estimé : 23 mn | 07/03/22 |
| Résumé: Aujourd’hui, Madame la Grande Bourge a très envie de se taper un motard, de se prendre un bon gros coup de piston, modèle grosse cylindrée ! | ||||
| Critères: fh extracon grossexe forêt entreseins fellation pénétratio -totalsexe -candaul | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Inspiré d’un commentaire lu dans un forum et aussi de certaines photos de ma femme,
voici venir un texte années 80 assez vroumant, je l’espère. : )
Aujourd’hui, Madame la Grande Bourge a très envie de se taper un motard, de se prendre un bon gros coup de piston, modèle grosse cylindrée ! Heureusement que je figure depuis quelques mois en première ligne de son petit carnet très spécial.
Comme Madame BCBG a les moyens, elle se fait déposer par son chauffeur, ou plutôt celui de la société de son mari. Je soupçonne fortement cette garce d’avoir aussi des privautés avec cet homme fort bien bâti (tout comme moi, je le précise) et fort différent de son rachitique époux qui est (de surcroît) plus âgé qu’elle d’un quart de siècle.
Comme elle sait que je ne déteste pas la voir habillée telle une salope, elle ne se prive pas d’exaucer mes vœux en la matière. Résultat des courses, aujourd’hui, elle arrive dans la cour de mon garage (à l’abri des regards, il va sans dire) en mini-jupe ébène très moulante, bas et talons aiguilles foncés, chemisier blanc transparent, et j’en passe. Sa bouche bien dessinée est rouge sang, ses paupières bleutées, avec un faux air de France Gall à ses débuts, avec un zest de Miou-Miou.
Bref, une blonde fort blonde, plutôt mince, pour les personnes qui n’auraient pas compris, avec un penchant pour le vintage. En revanche, moi, je ne ressemble ni à Claude François, ni à Julien Clerc, et ni à Michel Berger ! Et encore moins à Serge Gainsbourg, même si celui-ci n’a jamais fricoté avec la chanteuse de Charlemagne. Bref, moi, je suis moi.
Pour celles et ceux qui veulent tout savoir et tout connaître, parfois ma Bourge met une culotte en dentelle, parfois c’est un string, parfois rien du tout. Ainsi, j’ai la surprise et j’aime ce genre de surprise, surtout lors de nos prises !
Elle m’appelle comme ça, parce que je lui rappelle un certain Gérard dans les Valseuses, le canotier en moins. Mon vrai prénom est Sébastien, mais je ne suis même pas certain qu’elle le sache.
Il n’y a pas grand monde actuellement dans ma concession, ce qui me convient très bien. Le mardi en début d’après-midi n’attire pas les foules, c’est pourquoi ma Bourge préférée vient souvent me rendre visite.
Je l’entraîne vers la partie habillement de ma concession. Bien que mon métier soit d’être garagiste spécialisé dans les motos, j’ai aussi développé une partie « Accessoires et Vêtements ». Alors que j’avais fait un petit rayonnage Habits, j’ai vite remarqué que ce coin de mon magasin attirait beaucoup de monde. De ce fait, le petit coin est devenu plus grand, très grand. C’est ainsi que j’ai pu rencontrer quelques bonnes fortunes. J’ai été tenté de placer des mini-caméras dans le coin cabine d’essayage, mais j’ai bien fait de m’abstenir. En effet, à la suite d’un scandale survenu chez un concurrent, la police est venue contrôler toutes les concessions du secteur.
Résultat des courses, je suis connu pour être totalement clean à ce sujet, et ma réputation a nettement grandi, ce qui me convient parfaitement, ainsi qu’à mon chiffre d’affaires.
Maintenant, la plupart des belles filles du canton (les catins du canton, diront les mauvaises langues) se font un plaisir de venir faire des emplettes chez moi. C’est aussi pour cette raison que mon rayon Articles en cuir (pas forcément très moto) s’est agrandi, pour la plus grande joie des amatrices et des amateurs. Plusieurs fois, des client(e)s ont plaisanté en disant que je vais finir par ouvrir un sex-shop. Ça ne me dérangerait pas, mais je préfère éviter le mélange des genres…
Je suis habillé avec un T-shirt noir bien moulant qui fait ressortir mes pectoraux et le fait que j’ai une mini-salle de gym à la maison. Je pense tout à coup que ce ne serait pas une mauvaise idée d’installer dans un coin du magasin quelques engins de torture. Mais il faudra que j’aménage des cabines de douche…
Mon pantalon est tout aussi noir et moulant, et à mes pieds des rangers de la même couleur. J’aurais pu mettre des lunettes noires pour fignoler mon look, mais j’estime que ç’aurait été stupide d’en porter en intérieur. De plus, ma mère m’ayant fait hériter de ses beaux yeux bleus, ç’aurait été con de les cacher, d’autant qu’ils sont des pièges à nana(s) !
Désignant la partie Habits, je tapote sur ses fesses par-dessus sa jupe moulante :
Puis c’est avec ma main sur son mignon cul rebondi que nous nous dirigeons vers le coin Vêtements. Magalie explore les portiques, elle s’extasie de temps à autre. Entre-temps, j’en profite pour laisser mes mains se balader sur son corps. Je lui glisse à l’oreille :
Je décide donc de prendre les choses en main. De l’index, je désigne un vêtement :
Avec un grand sourire, elle se met seins nus, un spectacle que j’adore chez elle, puis elle revêt le bustier désigné. Comme celui-ci est légèrement trop petit, ça déborde un peu, mais c’est très mignon à contempler ! Elle minaude :
Je la capture par la taille :
Après un gros baiser pour la mettre en condition, je l’embarque sur ma moto, en moins que cinq minutes, nous nous enfonçons dans un bois. Après avoir pris un chemin latéral, je m’arrête un peu plus loin dans une petite clairière. Nous descendons tous les deux de la moto.
Ôtant son casque, Magalie dit :
Elle se moque de moi :
Mes mains avides commencent à tripatouiller ma Bourge préférée :
Foin de la politique, il est temps que je m’occupe de ma mignonne salope délicieusement moulée dans son bustier. Je regrette un peu de ne pas lui avoir fait mettre des cuissardes, mais la vue de ses gambettes gainées de soie noire et de ses pieds chaussés de talons aiguilles compense quand même un peu. Mais je ne vais pas faire le difficile avec ce si joli petit lot qui ne cherchera jamais à se faire mettre la bague au doigt puisque ma maîtresse est déjà mariée avec l’un des meilleurs partis du coin (même s’il n’est plus tout jeune).
Du coin de l’œil, je constate une marque humide sur la selle de ma moto. Pas de doute, cette petite garce est déjà en train de mouiller ! Pour ma part, je suis déjà en train de bander. Match nul !
Comme j’aime bien savoir de quoi il en retourne, je lance une main sous la jupe de ma passagère pour confirmer ou infirmer quelque chose :
Je souris :
L’instant d’après, sans préliminaire, je suis en train de la pistonner joyeusement. Magalie adore quand on la bouscule un peu. De ce fait, je joue les bad boys avec mon gros engin qui lui plaît beaucoup. Je ne sais pas pour quelle obscure raison, mais je viens d’imaginer ma maîtresse en train de faire son devoir conjugal avec son mari. Je connais un peu celui-ci, et sans me vanter, je le dépasse largement en ce qui concerne la gaudriole. C’est bien la raison qui pousse sa femme à venir s’envoyer en l’air avec moi !
Justement, je suis en train de démontrer une fois de plus à Magalie qu’elle a eu raison de me choisir pour suppléer son mari. Je la baratte allègrement, entrant, sortant, allant à droite, à gauche, un peu partout, frottant parfois mon mandrin sur son clitoris en folie. Elle, les yeux révulsés, la tête bien en arrière, elle se laisse faire, ses nichons maintenant sortis du bustier. Je les peloterais bien, mais il me faut mes deux mains pour maintenir correctement ma poupée vivante sur la moto. Et vu le poids de celle-ci (la moto, pas la femme), ça nous ferait mal, si en se cassant la figure, la cylindrée tombait sur nous. Je connais des personnes à qui c’est arrivé, et ça n’a pas été une partie de plaisir !
Elle me lance un regard lubrique :
Je déploie toute ma science en la matière. Remontant mes mains le long du bustier sans cesser de maintenir ma maîtresse sur la selle, je commence à caresser ses seins si appétissants avec mes pouces lovés sous ses masses qui s’agitent en cadence sous mes royaux coups de piston.
Faire l’amour de la sorte, ça me fait vite monter la sève. Il va falloir que je me modère un peu, sinon je risque de lui remplir la chatte de mon sperme avant qu’elle ne jouisse. Et moi, j’aime voir Magalie décoller vers d’autres cieux. J’adopte la stratégie de venir me frotter sur son clitoris, le long de ses lèvres détrempées. Ma verge dégoulinante de cyprine glisse à merveille, se frottant sur un petit bouton rose en feu. Le résultat ne se fait pas attendre :
Son visage irradie de plaisir, elle est si belle ainsi, à la fois si pure et si pute ! Ce contraste m’a toujours étonné chez elle.
Elle vient de lâcher prise, je sens que je vais l’accompagner dans très peu de temps !
Sitôt dit, sitôt fait, j’ouvre l’écluse, cherchant à la remplir, à la faire déborder, à en mettre partout. C’est si bon, c’est trop bon ! Cette sensation est au-delà de ce que j’arrive à décrire. C’est immensément divin, je flotte, je suis ailleurs, et en même temps, je suis en elle à me déverser.
Ciel et terre…
Puis, je reprends conscience petit à petit, posant les pieds sur terre. Il n’y a pas à dire, le sexe est une très bonne façon naturelle de s’envoyer littéralement en l’air, sans recourir à des substances illicites et souvent onéreuses, dont on ignore la composition.
Ah, il faudra que je nettoie correctement la selle, il y a du fluide partout. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, et en s’y prenant bien, ça ne laisse pas de traces…
Une main caresse ma joue :
Ah ça, oui ! Les facettes de ma maîtresse, je commence à en faire le tour et le détour. Mais j’aime toujours autant l’explorer en long, en large et en travers. Surtout en travers ! C’est fou les diverses cochonneries que nous avons pu faire ensemble, rien qu’à deux ! Je me demande ce que ça pourrait donner lors d’un trio… Ma petite blondinette de Bourge en folie est suffisamment chaude pour épuiser deux hommes, voire plus.
Avec difficulté, Magalie et moi nous mettons debout à côté de la moto. L’air frais me fait du bien. Je l’entends me dire :
Elle s’agenouille devant moi et prend mon gros piston dans sa bouche gourmande. Sans complexe, elle nettoie mon instrument, et elle le fait très bien. Rien de mieux finalement qu’une grande Bourge pour les canailleries.
Tandis que je profite de cette caresse buccale, je me dis qu’une fois bien contentée, comblée, et copieusement pistonnée, ramonée, fourrée, bourrée, défoncée, explosée, tous les orifices bien dégoulinants, cette petite garce retournera tranquillement et en toute impunité chez elle, auprès de son mari un peu trop âgé pour elle…
Ce n’est pas la première fois que j’applique ce programme avec elle, il en sera de même aujourd’hui, une fois que j’aurais récupéré. Magalie ne sera pas déçue d’être venue, elle en aura largement pour son argent, surtout en liquide !
Pauvre mari, mais je ne vais pas me plaindre d’être du bon côté du manche !
Oui, la vie est étrange, bizarre, biscornue et j’en passe. Et même si j’en ai déjà vu des vertes et des pas mûres, je ne m’attendais certainement pas à la suite des événements.
Clap, clap, clap !
Quelqu’un est en train d’applaudir. Intrigué et surpris, je me tourne vers l’endroit d’où semble venir le son. Toujours agenouillée devant moi, Magalie en fait de même, abandonnant ma verge qui était si bien au chaud.
Ah, merdoum de crotte à bouse ! Qu’est-ce que ce gugusse fout là ? Nous voici fourrés dans une situation bien embêtante (restons polis) ! Encore heureux que le mari de la dame n’est pas bien costaud, ce n’est certainement pas lui qui me mettra une dérouillée, c’est certain. De plus, il a environ deux fois mon âge, et je suis deux fois plus large que lui. On va dire que ça compense.
Non, ce qui me chiffonne, c’est qu’en plus d’avoir une canne en main, le mari a le bras très long, nettement plus long que le mien, et je ne voudrais pas perdre ma petite affaire parce que j’ai lutiné avec sa blonde, si affriolante soit-elle. Je sens confusément que, pour garder ma concession, il me faudra faire des concessions. Car je ne peux quand même pas l’occire sur place !
Bien que… mis à part nous trois, il n’y a personne dans le coin… Je range cette solution peu légale dans un coin de ma tête. Je ne suis pas un barbare, même si je suis un motard ! Mais bon, on ne sait jamais…
En attendant, je remballe mon attirail le plus dignement possible afin d’être plus présentable, car même si j’ai un beau piston entre les jambes, le laisser à l’air ne m’avantagera pas dans ce qui va suivre. De son côté, Magalie se redresse puis se réajuste à vitesse grand V. Je sens qu’elle aimerait dire un truc comme « ce n’est pas ce que tu crois », mais comme elle est tétanisée, aucun son ne sort de sa bouche.
Je prends la parole :
Appuyé sur sa canne, le mari sourit :
Je regarde avec attention derrière lui, et je crois distinguer au moins deux silhouettes un peu plus loin en retrait. Oui, j’ai bien fait de m’abstenir. De plus, je ne suis pas un assassin. Comme je suis plutôt un commerçant dans l’âme, je suggère :
Il se met à sourire :
À ces mots, Magalie pousse un gros soupir de soulagement. Son mari continue :
La chère épouse rougit, et ne dit rien. Je pense que c’est elle qui a le plus à perdre dans l’histoire. Je me demande si son mari n’a pas laissé faire sa femme pour mieux la coincer ensuite. Tous les deux viennent d’une bonne famille bourgeoise, mais avec ce qui vient d’arriver, c’est lui qui possède l’ascendant sur elle.
Il n’empêche qu’entendre des époux se vouvoyer me surprend quand même, nous approchons pourtant du second millénaire. L’homme poursuit :
Le mari de ma maîtresse se met à rire :
Puis il s’adresse à sa femme :
Le mari se tourne vers moi :
Les yeux fixés sur Magalie, le mari raille :
Puis il pivote à nouveau vers moi :
Je suis nul en tir. Je propose donc :
Appuyé sur sa canne, il s’amuse :
Je le coupe :
Alarmé, je fronce des sourcils :
Là, je commence à être franchement étonné :
Il s’approche de moi, puis il pose carrément son bras sur mon épaule :
Deux, ce n’est pas évident, mais trois, j’étais mal parti. Je soupire un grand coup :
Il m’entraîne loin de sa femme, vers un grand arbre :
Ayant repris une contenance, Magalie lance bravachement :
La réponse fuse aussitôt de la bouche de son époux :
Assez interloquée, elle me regarde. Je fais un signe d’apaisement :
Lentement, elle part se poser à côté de ma moto. Son mari me dit alors :
Il tapote sur mon épaule :
Je ne comprends pas où il veut en venir. La suite arrive :
S’éloignant un peu de moi pour s’adosser contre le gros tronc, l’homme hoche la tête :
Je marque un petit temps d’arrêt avant de répondre :
Je marque un autre temps d’arrêt avant de répondre :
C’est bien la première fois de ma vie qu’on me propose pareil deal !
Puis cela dit, il pivote sur lui-même, et se dirige calmement vers sa femme restée plantée à côté de la moto. Quelques secondes après, Magalie accompagne docilement son mari vers la sortie. Assez abasourdi par la tournure des événements, je les accompagne en retrait, me demandant si je ne suis pas en train de rêver tout éveillé.
C’est ainsi que je me suis retrouvé embarqué dans une situation un peu étrange, mais nettement profitable. Magalie a un peu protesté pour la forme, mais ce fut fort bref. Je pense que le côté caché de nos rencontres l’excitait beaucoup, sans parler de ses autres vagabondages. Elle est tombée de très haut quand elle a découvert que son mari savait tout depuis le début, et ceci, pour toutes ses incartades, même les plus petites et insignifiantes.
Maintenant, le côté amusant est que je baise Magalie avec la bénédiction de son mari, le tout dans des mises en scène parfois croquignolesques. Jean-Henri joue très bien son rôle de Maître de Cérémonie, et il participe de temps à autre, sous l’œil à la fois étonné et jaloux de sa moitié qui ne peut évidemment pas protester, vu les circonstances.
Nous sommes actuellement dans un local assez vaste, parsemé de motos, de grands tapis moelleux et de fauteuils, avec environ douze personnes présentes, nous inclus. Il a fallu deux camions pour aménager l’endroit, mais je ne le regrette pas, même si je dois rendre les clés dans une semaine. Moi, je m’occupe de ma motarde favorite, qui est habillée de cuir de la tête aux pieds, cuissardes incluses.
Bien que je sois en train de la pistonner joyeusement en face à face, ses gambettes bien relevées, tous les deux juchés sur une BMW modèle K, ma Bourge proteste :
Acerbe, les jambes toujours en l’air et bien écartées, Magalie lance :
Malgré le lubrifiant et mes bons offices, Magalie grince :
Il y a en effet un sinon, et Jean-Henri a été clair et net sur le sujet. Au moindre manquement, Magalie risque gros, et ça embête sérieusement ma motarde de ne plus contrôler le guidon. Mains rivées sur son corps, je continue mon pilonnage :
Écartant toujours docilement les cuisses, elle râle :
Tout en m’enfonçant encore plus loin en elle, je m’exclame sentencieusement :
Magalie met un peu de temps avant de répondre :
Elle jette malgré elle un coup d’œil vers son mari :
Ah ces femmes, jamais contentes ! Son mari la laisse libre de le tromper avec moi, quoique je ne suis pas certain d’avoir la totale exclusivité. Il la garde comme épouse avec tous les avantages que ça implique, et ma Magalie n’est pas contente. Bon, il est vrai que le piment de l’interdit manque un peu, mais la réaction de son conjoint aurait pu être nettement plus dangereuse. Le journal local est rempli de faits divers qui se terminent, hélas, parfois à la morgue. Sans parler de vies ruinées, et pas forcément dans le sens pécuniaire du terme.
Je trouve une solution qui résout le souci actuel, tout en continuant d’en profiter :
Peu après, je réinvestis sa grotte à l’aide de mon piston magique. Que c’est bon de ramoner une Bourge sur une moto, tout en ayant une splendide vue sur une belle paire de fesses. En parlant d’elles, combien de fois je me suis enfoui dans ce petit trou sombre et obscur ! Mais pour l’instant, restons sages en restant devant.
Magalie ignore les prochaines séances que son imaginatif mari a conçues. Celui-là rattrape allègrement le temps perdu. De plus, comme il a le bras long (à défaut de la verge), c’est fou comme certaines choses que je pensais impossibles deviennent réalité…
Nous formons décidément un « couple » parfait : le mari, la femme et l’amant !