| n° 20780 | Fiche technique | 50231 caractères | 50231Temps de lecture estimé : 28 mn | 15/02/22 |
| Résumé: Il existe pour bien des choses une première fois. Certaines sont faciles, d’autres vous donnent des appréhensions juste avant de franchir le pas, avant de basculer. | ||||
| Critères: fhh couleurs fellation cunnilingu préservati pénétratio init confession -totalsexe -couplea3 réflexion | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un texte plutôt classique, plutôt axé sur les réflexions de Madame…
Bonne lecture :)
Il existe pour bien des choses une première fois. Certaines sont faciles, d’autres vous donnent des appréhensions juste avant de franchir le pas, avant de basculer. Je vais maintenant vous raconter ma première fois, pas celle que vous croyez, pas celle qui m’a fait passer de vierge à femme, mais la première fois que j’ai fait l’amour à un autre homme que mon mari, mon tout premier trio…
Oui, mon premier trio…
Oh oui, ça me rend nostalgique, beaucoup plus que la perte de ma virginité, qui ne fut pas une franche réussite, avouons-le. Mais j’étais jeunette et bien inexpérimentée, mon petit copain de l’époque aussi, malgré ce qu’il avait pu me jurer.
Je dois reconnaître que c’est mon second mari qui a vraiment fait mon éducation sexuelle. Mon ex n’était pas franchement doué pour la chose. J’ai donc redécouvert bien des choses, alors que j’avais été pourtant mariée durant un peu plus de vingt ans.
Durant les premiers mois de notre union, Gilles m’a fait franchir petit à petit les diverses étapes par lesquelles on est sensé transiter au début, et à chaque fois, j’étais surprise de la facilité avec laquelle je les franchissais, et surtout du double plaisir physique et intellectuel que j’en retirais.
Dès la première nuit, Gilles m’a offert l’assurance de la jouissance, le tout dans le respect de ma personne. Honnêtement, au début, j’étais assez éberluée. Puis très vite, la curiosité a pris le dessus : je suis devenue demandeuse.
Ah oui, j’oubliais, mon prénom est Vérane. Je sais, ce n’est pas très commun, surtout avec cette orthographe, mais ma mère aimait beaucoup, et mon père lui a dit amen. D’après une recherche sur le web, ce prénom n’est attribué en moyenne qu’une fois par an en France, c’est dire sa « popularité ». À prime vue, ça provient du latin et ça signifie « vrai ». Je reconnais avoir le goût de dire les choses telles qu’elles sont, un chat étant un chat.
Mais revenons à notre trio…
Que je vous raconte ça, comme si j’y étais :
Pour être franche, quand Gilles m’en parle la première fois, je ne suis pas très chaude au sujet de ce genre de pratique, même si j’ai changé d’avis sur d’autres trucs que je pensais être réservés aux putes, comme la fellation ou la sodomie. Diplomatiquement, il ne m’en parle plus durant quelques jours. Puis un soir, alors que nous sommes au lit, il me fait visiter quelques sites soigneusement sélectionnés sur lesquels on voit des trios HHF en action. Je reconnais que je suis assez émoustillée… Nous faisons joyeusement l’amour aussitôt l’ordinateur éteint !
Puis Gilles récidive un peu plus tard…
Puis l’idée fait petit à petit son chemin dans ma tête.
Un peu du bout des lèvres, je finis par dire oui, sous condition. Comme souvent, Gilles s’occupe à nouveau de l’intendance. Il me montre diverses annonces sur des sites spécialisés. Trois profils attirent mon attention. Après quelques échanges par mail puis par téléphone, nous nous décidons pour l’un d’eux, celui de Daryl.
Daryl est un franco-américain métissé. Je n’ai pas d’attirance particulière pour les hommes de couleur. Qu’ils soient blancs, noirs, rouges, jaunes ou verts, pour moi, un homme, c’est un homme. Mais s’il faut franchir le pas, autant faire une double découverte…
Nous faisons connaissance deux jours plus tard autour d’un verre dans un bar assez connu. Je reconnais que je suis un peu mal à l’aise, mais comme Daryl est un homme charmant et bien de sa personne, tout se passe pour le mieux.
Lorsque la voiture démarre pour rentrer chez nous, je confie à mon mari :
Je me mets à rire :
Puis je redeviens sérieuse :
Le jour J, nous sommes les trois dans un restaurant proche de l’appartement de Daryl. C’est un agréable moment de détente, même si je reste assez nerveuse. Je sais très bien ce qui va arriver ensuite, et pour moi, ce n’est pas une simple formalité. Puis le repas terminé, nous prenons le second dessert chez lui. Accrochée au bras de Daryl, je ne suis pas très rassurée, comme avec toutes mes premières fois. Mais voilà, je suis engagée sur la pente, il me faut aller jusqu’au bout.
Que je vous raconte plus précisément cette soirée chez Daryl…
Oui, je peux vous raconter cette soirée dans les moindres détails, car Gilles a pris des photos et quelques vidéos, que je regarde de temps à autre. De plus, ma mémoire est restée bonne, surtout pour pareil événement ! Ce n’est pas tous les jours qu’on s’offre à un quasi-inconnu sous les yeux de son mari !
Ce jour-là, ce soir-là précisément, en plein été indien, je suis habillée d’une fine robe noire avec en dessous un bustier de même couleur qui galbe mes formes. Plus bas, à mes pieds, je porte des chaussures à talon aiguille sombres (un plaisir que j’ai découvert avec mon nouveau mari), avec des bas de la même couleur ébène (un autre plaisir, lui aussi, que Gilles m’offre très souvent).
Après nous avoir fait les honneurs de son appartement plutôt bien situé dans le centre-ville, Daryl nous propose de nous asseoir dans son salon. Mon mari se met un peu à l’écart dans un fauteuil, son appareil-photo numérique en main, nous laissant le canapé. Le message est clair. Un peu tremblante, je m’assieds du bout des fesses, comme on dit. Beaucoup plus décontracté que moi, Daryl fait de même, juste à côté de moi.
Daryl nous avait confiés qu’il n’en était pas à sa première initiation. Vu la façon dont il amène les choses, dont il parle, c’est sans doute vrai. Avec un certain tact mais aussi une certaine audace, il lutine très vite ma petite personne. L’ambiance est un peu surréaliste. Assez stressée et un peu désorientée, je me laisse faire avec le sourire. Malgré l’ambiguïté du moment, il est toujours plaisant de se faire papouiller dans les règles de l’art !
Les premières minutes, je suis totalement passive, je ne sais pas quoi faire, la situation est trop nouvelle pour moi et assez gênante. Je réponds du mieux que je peux aux questions, c’est tout ce que j’arrive à faire. Ses mains se baladent sur moi, c’est très agréable, même si ce ne sont pas les mains de Gilles. Quand j’y songe, je suis sur le chemin de tromper mon mari sous ses yeux ! Avouez que c’est quand même étrange ! Jamais je n’aurais cru vivre ce genre de contexte ! Dans les romans, dans les films, sans doute, mais pas dans ma propre vie…
De ce fait, je laisse venir, je joue à la pauvre petite chose, ce qui me dédouane, dans le genre : « ce n’est pas ma faute si je suis une faible femme dont on profite éhontément ». Je sais que c’est lâche comme parade, mais je fais ce que je peux ! Assez étourdie, je sens son souffle chaud dans mon cou, sa main sur mon genou, j’ai l’impression d’être une toute jeune fille lors de son premier rendez-vous !
Lentement, je me détends, la situation m’excite petit à petit, et cette chaude stimulation est plus forte que mon embarras. Je stresse un peu quand sa main qui caresse mon genou remonte délibérément vers ma cuisse, retroussant petit à petit le tissu de ma robe.
Daryl Va-t-il découvrir que je n’ai pas mis de petite culotte, à l’instigation de mon mari ?
Alors que ses doigts sont à quelques millimètres de venir frôler mon pubis sans protection, à mon grand étonnement, mon simili-tourmenteur change de stratégie ou de tactique (je n’ai jamais bien su faire la différence entre ces deux termes) :
Obéissante, je me lève, mais je ne vois pas où mon voisin veut en venir. Je suis très vite fixée quand Daryl se colle à moi de trois quarts et commence à me caresser délicatement sur tout le corps. Il est incontestable que, debout, j’offre beaucoup de surface à palper !
Que voulez-vous que je réponde ? Être spirituelle à tout moment n’est pas donné à tout le monde. Le tissu de ma robe est plutôt fin, je sens bien ses frôlements. Il fait encore bon en ce mois de septembre, ce qui explique ma robe assez légère. Au début, Daryl se contente de me caresser par-dessus le tissu. Mais bientôt, ça ne lui suffit plus, surtout quand ses doigts s’aventurent en bas de ma robe. Ils passent par-dessous le tissu pour venir cajoler mes cuisses gainées de bas soyeux. Visiblement, mon séducteur du soir aime beaucoup ce contact fort doux. De mon côté, je reconnais que c’est fort plaisant, même si un fond de stress persiste.
Pour toute réponse, je souris un peu gauchement. Ce n’est pas évident de se faire peloter par un autre homme sous le regard brûlant de son mari ! Plus bas, la main remonte sur mon bas pour venir effleurer à présent la chair nue de ma cuisse. Je constate immédiatement que ce contact excite un peu plus mon partenaire.
Pour toute réponse, je glousse. J’ai l’air d’une jeune fille lors de son premier rendez-vous, ce qui est partiellement mon cas. Après la cuisse, les doigts s’égarent un peu plus haut, sur l’arrondi d’une fesse, nue elle aussi.
Sereinement, s’enhardissant complètement, Daryl caresse lentement et voluptueusement mon cul :
Finalement, j’aurais mieux fait de ne rien dire. Voyant que je n’oppose aucune résistance, Daryl continue de plus belle, déposant quelques baisers torrides dans mon décolleté, sur mes seins. De plus en plus étourdie, je ne fais plus attention au fait que mon mari est en train d’utiliser son appareil-photo. Une main quitte lentement ma fesse pour venir glisser petit à petit devant. Des doigts câlins folâtrent sur mon pubis tout lisse, subtilement, voluptueusement.
Et joignant le geste à la parole, son majeur s’insinue à l’orée de ma fente. Je tressaille un peu, mais je ne me recule pas, ni ne proteste sous cette intrusion intime. À voix basse, Daryl me fait remarquer d’une voix enjôleuse :
Il sourit, accentuant sa caresse, je soupire, ça me fait du bien, un plaisir différent de celui que j’ai avec mon mari. Oui, j’éprouve un réel plaisir à me faire tripoter de la sorte par un autre homme, un homme que je connais si peu, un inconnu. Mon corps frémissant semble réclamer d’autres contacts, d’autres découvertes ! Et Daryl l’a sans doute compris…
Après diverses minauderies fort agréables, accompagnées de baisers dans le cou, caressant à la fois mes fesses et s’insinuant dans ma fente déjà humide, sans parler de ses lèvres qui ne s’éloignent pas de mes seins, Daryl soupire :
Sans que je m’y oppose, il enlève ma robe, qui s’étale sur un fauteuil, dévoilant ainsi mon bustier. Mes seins, aux tétons toujours cachés, sont présentés presque comme sur un plateau. C’est une des raisons pour laquelle j’aime les bustiers. Je suis en train de me demander si je n’ai pas au fond de moi le fantasme de la femme offerte…
Daryl pose ses mains sur mes douces masses molles :
Puis il dépose divers baisers bien appuyés sur la poitrine. Bien vite, il abaisse légèrement un peu mon bustier, ce qui suffit à révéler mes tétons roses déjà bien durs. Fier de lui, Daryl contemple ma poitrine partiellement exhibée :
Et à nouveau, il embrasse mes seins sans oublier à présent mes tétons qu’il mordille, tel un bébé affamé, le tout sous l’œil attentif de mon mari. Sans parler d’une main qui s’en va s’égarer plus bas sur mon pubis, puis sous celui-ci. Je sais que je me répète, mais la situation me paraissait étrange, irréelle, comme si je regardais un film, alors que j’en suis pourtant l’actrice principale !
Il n’empêche que j’adore être câlinée de la sorte, même de la part d’un quasi-inconnu !
Puis mon mari se lève. Je me retrouve encadrée par deux hommes qui me caressent. Je dois reconnaître que c’est très bon ! Je sens leurs mains avides sur mon corps, leurs présences, leurs chaleurs, leurs souffles, leurs désirs. Être convoitée par plusieurs hommes en même temps, c’est excitant à souhait !
Sans vergogne, mon mari extirpe mieux encore mes seins de mon bustier. Ceux-là reposent à présent comme carrément présentés à plat sur un plateau. Bien sûr, Daryl se fait un plaisir de les toucher aussitôt puis de jouer avec. Durant ce temps, plus incisif et cruel, mon mari pince mes tétons déjà bien durs, les étirant, les tordant. Incité par cet exemple, mon séducteur fait de même.
Puis il capture un téton qu’il suce aussitôt, lentement, suavement. Puis plus vorace et audacieux, il fait ensuite disparaître aussi mon aréole dans sa bouche, cherchant à dévorer mon sein tout mou et tout blanc, qu’il transforme en chamallow géant !
Mais je me laisse faire, avec ravissement, même si mes pauvres lolos sont malmenés ! Tandis que mes seins sont malaxés, tripatouillés, travaillés, torturés, les deux hommes s’occupent alternativement de moi, en glissant autour de mon corps, déposant des bisous dans mon cou, mes bras, le bas de mon ventre, mes fesses, mes cuisses, ma fente tout humide. Ça fait franchement du bien d’être désirée doublement de la sorte !
Les yeux fermés, je flotte, entourée de mains câlines, de lèvres brûlantes. C’est divinement bon !
Je m’enhardis un peu en caressant par-dessus le tissu la verge bien raide de Daryl. C’est un assez long morceau si j’en crois ce que je tâte. Je fais la même chose avec mon mari. C’est la première fois de ma vie que je joue avec deux verges. C’est finalement plus simple à faire que je ne l’aurais cru.
Quelques instants plus tard, mes deux hommes ont extirpé leurs engins de leur pantalon, et c’est avec plaisir que je branle délicatement deux colonnes de chair qui ne sont pas identiques, mais dans la position dans laquelle je suis, je n’arrive pas à les voir. Ce qui n’est pas un mal, je découvre autrement ces deux attributs de mâle. J’accélère petit à petit mes va-et-vient autour de ces mandrins chauds et doux.
Peu après, je me retrouve assise sur le canapé, jambes largement écartées, Daryl agenouillé entre mes cuisses. C’est avec application qu’il commence un bon cunnilingus, sa langue sachant très bien virevolter entre mes lèvres humectées et venir agacer mon clitoris enflammé ! Je serre des poings afin de ne pas me laisser aller trop vite ! Durant ce temps, entre deux photos, Gilles n’oublie pas de s’occuper de moi, monopolisant ma bouche et mes seins.
L’excitation de la situation, cet autre homme qui me lèche, tout ceci fait que mon désir, mon plaisir, monte trop vite et que j’ai du mal à me contenir ! Je voudrais freiner, mais rien ne répond…
Daryl m’obéit, sa langue fait des merveilles à l’orée de ma chatte détrempée ! J’ouvre la bouche, les yeux fermés, je tremble, puis n’y tenant plus, trop excitée par cette langue agile et la situation, j’explose, emportée par une grande et puissante vague !
Ce petit vicieux recommence cette douce torture deux fois ensuite, me laissant à chaque fois ravagée, défaite, mais heureuse ! Finalement, ce n’est pas si difficile de se laisser faire par un autre homme, surtout si celui-ci sait s’y prendre ! Puis après mon tour, vient celui des hommes…
N’ayant gardé que le haut, mes deux hommes sont installés dans le canapé, je m’agenouille entre eux. Puis sans hésitation, mes mains s’emparent des deux sexes déjà bien dressés. Je n’ose pas trop regarder ces deux mâles dans les yeux, je préfère me concentrer sur leurs verges chaudes que je branle doucement entre mes doigts.
Maintenant que je peux mieux les voir, je constate avec amusement que ces deux bites ne sont pas les mêmes, l’une est fine et longue, et l’autre plus épaisse mais plus courte, sans parler de la couleur qui n’est pas la même. Deux modèles différents mais ayant finalement le même volume. Ce n’est pas désagréable d’avoir ces deux variantes en main. Je m’amuse à les décalotter, à jouer avec la fine peau, à sentir les faibles frémissements des tiges de chair.
Puis, je me décide à venir goûter la plus longue et fine : celle de Daryl. Sans problème, j’absorbe cette nouvelle queue plus sombre entre mes lèvres, tandis que je branle toujours l’autre. Après quelques léchouilles, je joue de la langue sur le gland frémissant. Je suis en train de découvrir un nouveau jeu : deux bites en même temps. Ce n’est pas la première fois que je fais une fellation, il paraît même que je suis assez douée, dixit mon mari. Mais deux queues à goûter, c’est nouveau pour moi.
Telle une chienne qui s’ignorait, je suis carrément à quatre pattes devant mes hommes, mais je m’en fiche, je savoure voluptueusement mes deux grosses sucettes. Bien excitée par cette situation, je frémis d’aise…
J’entends Daryl s’adresser à son voisin :
Les deux hommes rient de bon cœur. Je continue à explorer cette colonne sombre de haut en bas, du bout de la langue ou à pleine bouche… À présent, je suce l’autre queue que je connais bien, sans oublier bien sûr de branler la première. Finalement, c’est facile de s’occuper en même temps de deux bites. Oui, c’est facile de devenir une salope qui prodigue une double fellation… Prise dans la moiteur torride du moment, j’alterne plusieurs fois, comme si je tentais de mettre en place un comparatif entre ces deux verges différentes.
Alors que je suis en train de sucer mon mari, qui suinte de plus en plus du méat, Daryl se lève du canapé, il me contourne, il se positionne derrière moi. Puis, tandis que je suis toujours à quatre pattes, il me prodigue une caresse divine en laissant aller ses doigts sur mon clitoris en feu. Il n’y a pas à dire, subir une bonne masturbation pendant que j’ai une savoureuse queue en bouche est un plaisir que j’aime beaucoup ! Je sens que j’en redemanderai souvent ! J’ai déjà fait des soixante-neuf, mais là, c’est différent, je suis entre deux hommes…
Impudiquement, je tends mes fesses, écartant mes cuisses afin de faciliter la tâche à Daryl, qui câline de son autre main mes fesses. Celui-ci redouble sa double caresse. Soudain, il murmure :
C’est le moment que choisit mon mari pour éjaculer dans ma bouche. J’avale son foutre avec grand plaisir tandis que Daryl s’occupe toujours de ma chatte qui est terriblement mouillée, je ne cherche même pas à cacher mon évidente excitation d’être la proie de deux hommes en même temps !
Soudain, le petit vicieux remonte un peu plus et s’en va explorer mon petit trou du bout de la langue. Cette caresse me plaît beaucoup, ce n’est pas la première fois que je la reçois, mais c’est néanmoins une première dans le contexte que je suis en train de vivre. Oui, j’aimerais beaucoup que ces moments de quiétude et de plaisir ne cessent jamais…
Je tortille du popotin, j’aime cette caresse du bout de la langue, tandis que je suce toujours la verge avachie de mon mari. Tout ça, c’est décadent, c’est déliquescent, c’est trop bon ! Je suis sans doute une grosse vicieuse qui s’ignore !
Doucement, Gilles relève ma tête, ôtant sa queue flasque de ma bouche. Privée de ma sucette préférée, je m’en étonne en haussant des sourcils, il m’explique aussitôt :
Oui, c’est le grand moment pour moi, autant y aller dans le feu de l’action, tandis que je me sens toute chaude. Je tourne la tête vers Daryl :
Docile mais stressée, je m’agenouille sur le canapé, présentant impudiquement ma croupe à cet autre homme qui va bientôt me pénétrer. Malgré ma soumission et mon sourire, j’ai une certaine appréhension, mais en même temps, j’en ai envie, j’ai le désir de connaître ce nouveau mâle, de m’offrir à lui. Durant ce temps, mon mari pointe sa caméra digitale et s’apprête à garder un souvenir vidéo de ce qui va survenir.
Je profite de la mise en place des hommes pour rabattre correctement les bonnets de mon bustier, ce qui dégage nettement ma poitrine. Mon bustier est devenu un serre-taille.
Méticuleusement, Daryl met un préservatif sur sa longue verge, puis il se positionne derrière moi, je mets mes avant-bras en appui sur le dossier, attendant que sa tige s’enfonce en moi. Je me demande si mon vagin va pouvoir accueillir toute cette longueur. Sa finesse devrait aider. Gilles possède un diamètre plus conséquent mais moins de longueur. Ce sera une fois de plus une nouveauté pour moi.
Alors que je regarde droit devant moi vers la porte-fenêtre donnant sur le balcon, je sens quelque chose se positionner à l’orée de ma chatte. Je me dis en moi-même :
La verge écarte mes lèvres, prête à plonger. Je tremble un peu, je songe :
À ma grande honte, je suis déjà très mouillée, je ne pensais pas que me faire baiser de la sorte me ferait tant d’effets ! Mon nouvel et premier amant s’enfouit en moi sans aucune difficulté. Oui, je l’accepte de bon cœur. Avec ravissement, je sens chaque centimètre de sa tige s’enfouir dans mon intimité, et ça me fait un bien fou ! Je n’aurais pas cru qu’une verge étrangère puisse me faire vibrer à ce point ! L’attrait de la nouveauté ? De l’interdit ?
Les centimètres s’enfoncent toujours en moi. Ils arrivent dans une zone qui est rarement titillée, sauf quand j’use et que j’abuse de godemichets. On dirait que ça dépasse mon vagin, pour venir s’introduire dans mon ventre, sans que ce soit mon ventre. Sensation étrange !
Ses mains agrippées sur mes hanches, Daryl s’inquiète :
De dire de plus ? Je ne vais certainement pas avouer que je voulais que sa longue queue pénètre en moi ! Les courtes, je connais. Les assez gros diamètres aussi, mais pas les longues. Ça lui ferait trop plaisir que je hurle mon plaisir sous cette nouveauté, ça risque de vexer mon mari et de me foutre la honte… Non, je n’assume pas encore ce changement qui s’opère en moi. Peut-être que, plus tard, je serais la plus grosse salope au monde, mais pour l’instant, ce n’est pas encore le cas.
Il va et il vient en moi, longuement, lentement, longtemps avec une résistance à forcer l’admiration. Toujours rivé à mes haches, ludique, il accélère, ralentit, joue avec moi, de mon corps, de mes réactions, de ma résistance. C’est nouveau pour moi, je découvre et ça me plaît. Sa queue n’est peut-être pas très grosse, mais elle est longue et le fond de mon vagin en sait quelque chose, c’est une sensation que je ne connais pas du tout, sauf peut-être avec des godes, mais pas avec une vraie bite.
On dira ce qu’on voudra, mais une vraie queue, c’est quand même autre chose qu’un machin en latex. Sans doute parce qu’il y a un homme, un vrai, à l’autre bout…
Je me laisse aller complètement, sous cette autre queue, offerte à ce nouvel homme. Une vague chaude monte en moi, je gémis, c’est si bon, si nouveau, si excitant. Tant pis si je donne l’impression de céder trop rapidement ! De ma bouche sortent divers petits cris que je ne contrôle pas :
La puissante vague gonfle implacablement, mon corps tremble, je continue à émettre des petits cris désarticulés :
La vaste vague me submerge complètement, je jouis avec une intensité douloureuse, la tête totalement enfouie dans les coussins, ma croupe défoncée, avec des étoiles partout ! Totalement en roue libre, je me mets à crier mon plaisir :
Ah oui, pour une première, c’est une réussite, une grande réussite ! J’avais un peu peur en venant ici, j’avais largement tort !
Je m’affale sur le canapé, absente, ailleurs. Toujours secouée par les coups de boutoir de Daryl, j’entends vaguement les sons de jouissance qui sortent de sa bouche…
Ailleurs, au chaud, si bien…
Puis quand je réémerge de mon brouillard cotonneux, en remerciement, gourmande et conquise, je suce la bonne verge de Daryl, sans le préservatif… Je savoure cette queue, cette bite qui vient de me donner un plaisir inconnu, à la saveur interdite et inédite… Peu après, je peux savourer un sperme tiède, un peu poisseux, au goût légèrement âcre quand Daryl se vide intégralement dans ma bouche vorace qui ne demande que ça…
Oui, je suis devenue vraiment libertine, une belle salope qui aime le sexe, une belle pute, comme la plupart des hommes nous aiment et nous veulent, mais sans toutefois avoir le courage de l’avouer et d’assumer.
Sauf certains comme mon mari, je le vois dans ses yeux et dans son sourire, quand il me regarde avec fierté. Merci, mon bel amour, de m’avoir fait découvrir ce nouvel aspect de moi-même. Merci aussi de ne pas me juger.
Et si j’ai franchi le pas, c’est aussi parce que mon initiateur a été bien choisi. Merci à lui aussi.
Une petite parenthèse : par la suite, j’ai rencontré bien d’autres hommes, bien d’autres mâles, et à ma grande fierté, je représentais à leurs yeux une sorte de fantasme éveillé mais concret qu’ils pouvaient toucher des doigts, et pas que des doigts… Ce n’est peut-être pas très modeste de ma part mais c’est très valorisant !
Revenons à ce soir : je sens que ma pénétration par cet autre homme ne marque pas la fin de cette soirée. D’après ce que j’ai pu lire, il arrive parfois que les festivités s’arrêtent une fois que le nouveau partenaire a obtenu ce qu’il voulait. C’est triste. Mais il semble que Daryl soit comme mon mari, la fête continue avec ses grands pics et ses petits creux de récupération…
Mon mari me serre amoureusement dans ses bras câlins :
Daryl intervient :
Écarlate, je bafouille :
Mon mari pose son front contre le mien :
Bien que je flotte toujours un peu dans mon brouillard post-jouissance, je tilte tout de suite :
C’est vrai que nous en avions parlé durant quelques soirées, que nous l’avions évoqué. Mais entre dire et faire, il y a souvent un monde. Un nouvel homme, un trio dans la foulée, de quoi se souvenir très longtemps de cette soirée…
Deux hommes en moi ? Je ne sais pas si… Bien que tentée, je tergiverse un peu. Le premier pas est toujours le plus dur à faire…
Daryl vole à mon secours en proposant :
Saisissant la balle au bond, je lance :
Daryl nous sert. Puis nous nous asseyons tous les trois sur le canapé. Je suis à présent assise entre mes deux hommes, et tout de suite Daryl se fait plus pressant ! Il a les mains particulièrement baladeuses, idem pour les lèvres. Une fois de plus, j’en éprouve de délicieux frissons !
Un fin sourire aux lèvres, mon mari me regarde. Dans ses yeux, je peux distinctement lire « Félicitations », et cela m’excite énormément !
Tandis que je déguste ma flûte de champagne, mes seins sont léchés, aspirés, croqués des deux côtés. Plus bas, mes cuisses sont largement écartées entre lesquelles des doigts se mélangent… Excitée, attisée, désirée, je mouille déjà beaucoup ! Le feu aux joues, je repose ma flûte, mon corps me brûle, mais c’est si bon d’être dans un pareil état !
Les caresses, les câlineries s’accentuent, je me sens happée dans un tourbillon. Sans aucune honte, je me laisse aller :
Le bruit humide que font ces doigts en train de me fouiller, je ne sais pas comment expliquer, mais ça me fait des tas de choses ! Un tourbillon de choses sensuelles, incroyables. Une fois de plus, la jouissance ne tarde pas à venir, rapide, intense, explosive !
Revenant peu à peu de cette première jouissance, j’ouvre les yeux et je vois sous mon nez deux tiges bien dressées ! Humm, je crois que je ne vais pas tarder à remettre ça ! Mais pas comme ces messieurs le croient…
Prenant leurs mains qui m’ont si bien caressée, je lèche leurs doigts encore dégoulinants de ma mouille, un doigt à la fois, doucement, délicatement, suavement… J’aime beaucoup faire cela, et je vois dans leurs yeux qu’eux aussi aiment.
Je me redresse, les lèvres luisantes :
Je jette un coussin au sol, puis je m’agenouille devant mes hommes. Ensuite, je dirige les opérations :
Une fois les deux hommes à la bonne position, je capture délicatement leurs tiges. À deux doigts de se toucher, les deux forment un V pointant vers mes lèvres. Je n’ai plus qu’à me servir ! Je les décalotte tout doucement. Un coup de langue sur chacune, de petites succions, et puis j’enfonce une première verge dans ma bouche tour à tour afin de bien la savourer, la déguster, m’en imprégner. Puis c’est au tour de l’autre, pas de jaloux !
Je lèche leurs tiges, leurs veines palpitantes, leurs couilles toutes rondes. Je suce, j’aspire, je gobe pour en éprouver les volumes et les douceurs. Je passe ma langue tout le long de chaque pieu bien raide tout en regardant son propriétaire bien dans les yeux, d’un air fort gourmand ! Je continue à lécher, aspirer, sucer ! J’entends des soupirs d’aise, des grognements de satisfaction. Je suis très contente de moi !
Je suis terriblement trempée entre les jambes. Si un petit filet liquide tombait sur le sol, je n’en serais pas du tout étonnée ! Je me sens comme liquéfiée par l’excitation.
Puis je décide de passer à la vraie raison. Je respire un bon coup. Je reprends dans chacune de mes mains le duo de verges que je dirige vers mes lèvres, puis je les accueille toutes les deux dans ma bouche. Tandis que je m’occupe de cette double sucette, je lève fugacement les yeux, mes deux hommes sont étonnés, mais ils me laissent faire.
C’est curieusement excitant d’avoir en bouche deux glands qui se touchent, et de les sucer, de les lécher l’un contre l’autre ! Je me déchaîne autour de ces deux sucettes de chair enfoncées dans ma bouche. Je virevolte, je tournoie autour de ces deux pieux !
Peu après, je les retire de ma bouche pour dire :
Je rougis un peu, mais ça ne m’empêche pas d’enfourner à nouveau les deux mandrins que je savoure aussitôt. La sensation d’avoir deux queues en bouche est fantastique ! Je n’aurais jamais cru que ce soit si fort, si puissant. Quelle image suis-je en train de donner à mes deux hommes ? Je m’en moque : je déguste ma double sucette !
Celle de mon mari frémit déjà, je la délaisse momentanément pour me consacrer à l’autre. J’ai franchement envie qu’ils se laissent aller en même temps dans ma bouche ! Assez vite, celle de Daryl frémit à son tour, je m’offre le luxe de choyer ces deux verges en même temps, celle de Gilles suinte un peu, je reconnais son goût depuis des années.
Au-dessus de ma tête, j’entends des soupirs, des grognements. Les frémissements continuent de plus belle. Je parie qu’au moins un homme serre les dents pour se contenir, peut-être même les deux en même temps.
Un premier jet venant de la droite fuse dans ma bouche.
Un autre jet venant de la gauche accompagne le premier. Mes deux hommes éjaculent en même temps dans ma bouche, mélangeant leurs spermes et leurs saveurs. Ravie, j’avale avec application cette preuve évidente de mon emprise sur ces mâles qui se déversent en moi…
Les deux hommes se reposent, après s’être vidés en moi. Je profite moi aussi de cette pause, car je me doute que la soirée n’est pas finie. Certains bonshommes mettent pas mal de temps pour récupérer, mais ce ne sera pas le cas aujourd’hui. La nouveauté de la situation aide beaucoup mon mari à redevenir raide, quant à Daryl, je suppose que c’est de syndrome du coq et des différentes poulettes…
Mon mari ne répond rien, je vois qu’il est songeur. Je me demande bien à quoi il peut penser. Je le saurais peut-être plus tard, car mon homme me dit toujours ce qu’il a en tête, mais à condition qu’il ait tous les éléments ou la plupart en main.
Gilles me capture dans ses bras :
Je décide de mentir un peu pour la bonne cause :
Mon mari ne demande pas d’explication. Il est vrai que, parfois, j’ai des problèmes, à la suite de certaines choses que j’ai mangées, mais que je n’identifie pas toujours, sauf les plats trop épicés que je paye assez cher quelques heures plus tard sur la cuvette ! Ce n’est pas très glamour, mais c’est la triste réalité…
Mon mari m’embrasse, je réponds à son baiser. Puis il s’écarte un peu de moi :
Je me mets à rire :
Je n’avais pas vu les choses sous cet angle-là. Je ne sais pas si c’est vrai, mais au point où j’en suis, qu’ai-je à perdre à vérifier cette assertion ? Calmement, je demande :
Je reprends la même pose que tout à l’heure quand Daryl m’a fait l’amour pour la première fois. Cette fois-ci, ce sera la deuxième, et, je suppose, pas la dernière fois, peut-être pas ce soir, mais je parie qu’il y aura d’autres fois. C’est étrange, je pense déjà aux autres séances…
Cette fois-ci, j’accepte sans souci le long mandrin en moi, sans me poser de question, comme si j’en avais l’habitude depuis bien longtemps. Je dirais même que je le souhaitais à nouveau en moi, pour pouvoir en profiter encore et encore, pour l’apprivoiser, pour savoir jouer avec lui.
Finalement, c’est si simple. Je comprends mieux pourquoi un certain nombre de femmes sont adultères. On se fait un monde avant, et puis finalement, c’est presque banal… enfin… banal… disons que c’est comme une lettre à la Poste… Ou pour faire plus moderne, une clé USB sur un ordi…
Mon mari se positionne de l’autre côté du canapé et me présente sa verge que je connais si bien. J’ouvre la bouche pour accueillir cette autre colonne de chair. Me voici prise par deux hommes en même temps, c’est si facile, une fois de plus.
C’est alors qu’une image vulgaire s’impose à mon esprit : embrochée devant et derrière, comme une grosse cochonne sur un tournebroche ! Franchement, quelle image je me mets en tête ! Mais ce n’est pas tout à fait faux : je commence à devenir une grosse cochonne, et ça me plaît bien. Mais je ne ferais pas ce genre de chose avec n’importe qui ! Je ne suis pas une pute !
Du moins… pas encore…
Quelque temps après, après diverses sucettes et va-et-vient très agréables, mes deux hommes échangent leur position : mon mari, se retrouvant derrière moi, en profite pour câliner du bout d’un doigt ma petite rondelle déjà bien entrouverte à cause de l’excitation. Devant, je goûte à ma propre cyprine, j’ai chaud, je brûle, ma tête tourne, je n’arrive pas à me retenir plus longtemps ! Alors je me laisse complètement aller, je glisse le long de cette pente vertigineuse, telle un immense toboggan vers l’enfer du septième ciel ! Dépassée par les événements qui sombrent sur moi, je suis secouée de spasmes, une vague dantesque me balaie comme un vulgaire fétu de paille, m’envoyant valser dans une jouissance démoniaque !
Quand je réémerge, je reste avachie sur le canapé. À moitié endormie, j’entends les deux hommes discuter :
Puis leurs voix s’éloignent, je reste allongée, les yeux fermés. Puis un peu plus tard, je les entends à nouveau.
Non, je ne me sens pas prête pour expérimenter un sandwich. Chaque chose en son temps, j’estime avoir fait déjà bien des découvertes aujourd’hui. La sodomie est quelque chose de particulièrement intime, et même si mon mari passe parfois par mon entrée des artistes, j’ai actuellement du mal à accepter un spectateur. Ne parlons même pas du fait que ce soit Daryl qui me pénètre. Non, je ne suis pas assez proche de lui pour l’autoriser à plonger en moi de cette façon. Mais qui sait, ça arrivera peut-être plus vite que je ne le crois…
Ne jamais dire : Fontaine, je ne boirai pas de ton eau…
Il y a un gros mois, je n’aurais jamais cru faire l’amour avec deux hommes en même temps, pourtant, c’est ce qui vient d’arriver. Et en plus, ça m’a beaucoup plu !
Je décide de réémerger. Mes hommes m’entourent aussitôt et me font divers câlins, sans chercher à me forcer. J’aime me faire dorloter de la sorte. À nouveau assise entre mon mari et mon amant, je me laisse caresser et bisouter. Je suis bien, je suis très bien…
Je souris :
Nous nous reposons de nos émotions, tandis que leurs mains me caressent toujours. Nous parlons un peu de tout, du temps, du boulot, des dernières actualités. Soudain, Daryl nous demande :
Soupesant un de mes seins, Daryl explique :
Je me mêle à la conversation :
Il nous raconte cette soirée un peu spéciale qu’il a fait avec deux autres hommes. Je reconnais que c’est assez excitant, mais je ne suis pas encore prête pour ce genre de chose qui me semble assez… euh… déshumanisée, sans sentiment… même si la femme semble réellement demandeuse.
Quant au reste, chaque chose en son temps. Aujourd’hui fut une grande étape dans ma vie de femme.
Après un gros bisou à Daryl, nous nous sommes séparés, toute chose possède une fin, y compris les bonnes. Je me suis endormie dans la voiture, ce qui est assez rare chez moi, mais compréhensible, vu ce que j’avais subi de mon plein gré.
Voilà, c’est la fin de mon histoire.
Néanmoins, sachez, pour la petite histoire, que mon mari regarde de temps à autre cette fameuse vidéo, celle de ma première jouissance avec un autre homme que lui. Moi aussi, mais moins que lui…
Oui, ce jour-là, j’ai basculé pour mon plus grand plaisir…
J’ai revu Daryl plusieurs fois par la suite. C’était toujours aussi bon, mais avec la saveur de l’appréhension en moins, cette contraction en moins dans le ventre, cette crainte qui booste la libido et bien d’autres choses. Plus tard, beaucoup plus tard, j’ai rencontré d’autres hommes par son intermédiaire, mais ce n’est pas pour autant que j’ai une Dame de Pique tatouée sur la peau. Je reste dans la diversité, peu importe la couleur de peau.
Depuis j’ai complètement basculé, toujours pour mon plus grand plaisir, celui de mon homme, et celui d’autres hommes…